Des dessins pour Valentin : les enfants contre la captivité des ours !

Expliquer aux enfants ce qu’est la captivité des animaux, leur apprendre l’empathie et le respect des êtres vivants est essentiel.

En tant qu’association de défense des animaux sauvages et luttant contre les spectacles ayant recours à des animaux sauvages captifs, AVES France lance un concours de dessins, avec Paris Animaux Zoopolis. Nous invitons petits et grands à participer à l’opération « Un dessin pour Valentin ». Choisissez un ours parmi les ours exploités en France et créez votre dessin ou votre composition (scrapbooking / créacollage). Vous pouvez montrer cet ours dans la situation que vous souhaitez, faire un parallèle entre la captivité et la liberté… laissez simplement votre créativité s’exprimer ! Vous pouvez également ajouter un slogan et la mention #UnDessinPourValentin et #ExigeonsUneLoi.

Publiez ensuite vos créations sur : 

  • Twitter avec le hashtag #UnDessinPourValentin #ExigeonsUneLoi @aves_france @ParisZoopolis @Elisabeth_Borme @Min_Ecologie
  • Facebook avec le hashtag #UnDessinPourValentin #ExigeonsUneLoi et publié dans notre album partagé https://www.facebook.com/pg/AvesFranceAsso/photos/?tab=album&album_id=2277036405723178
  • Vous pouvez nous envoyer votre création par mail à : undessinpourvalentin@aves.asso.fr
  • Si vous préférez, envoyez-nous vos créations par courrier :
    AVES France – 68E rue soeur Marie Ernestine – Sente de la Montagne – 76000 ROUEN

Les originaux qui nous parviendront seront ensuite envoyés au Ministère de la transition écologique et solidaire dans le but de montrer la mobilisation citoyenne contre l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques et les spectacles itinérants.

Tout le monde peut participer (enfants et adultes) et certains d’entre vous recevront même un cadeau (bracelet Bearz, livre Le voyage d’Oregon, anciens numéros de notre revue A un poil d’ours…). 

🚨Nouveau rebondissement : l’ours Valentin finalement présent aux Nocturnes de Ferrières !

La joie aura été de courte durée pour les militants de la cause animale. Le juge des référés vient d’autoriser l’exploitation de l’ours Valentin pour les 4 samedis à Ferrières-en-Gâtinais, estimant que « l’arrêté du maire de Ferrières porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’entreprendre ». Retour sur les nombreux rebondissements qui auront entachés l’édition 2019 des Nocturnes de Ferrières.

Une exhibition d’ours, légale mais immorale

Sur le site internet des Nocturnes de Ferrières, vous ne trouverez pas le programme des festivités. Seule l’affiche de l’édition 2019 évoque la venue d’un montreur d’ours, animation pourtant qualifiée d’essentielle par les organisateurs. Dès confirmation de cette information, AVES France a adressé un mail à la mairie de Ferrières-en-Gâtinais et aux organisateurs des Nocturnes de Ferrières, l’association AFHF, financée en partie par la mairie. Parallèlement, nous avons mis en place une cyber-action afin que nos sympathisants puissent s’exprimer auprès des organisateurs de cette fête médiévale et demander l’annulation de la venue du montreur d’ours. Deux jours après l’envoi de notre message, l’association nous envoyait ce message :

Bonjour,
Nous vous écrivons ce jour suite à la cyber-action diffamatoire de votre association, AVES France, à l’encontre du choix de l’intervention du dresseur capacitaire Monsieur Frédéric Chesneau et de l’ours Valentin sur nos festivités annuelles (Les Nocturnes de Ferrières).
Nous tenions donc simplement à vous informer, sans animosité aucune, que vous êtes désormais exposés à de lourdes poursuites judiciaires. En effet, Monsieur Chesneau, comme l’AFHF, ont déposé plainte contre votre association pour propos diffamatoires et incitation à la haine.

Cordialement,
Le Conseil d’Administration de l’AFHF

Association Fêtes Historiques de Ferrières
11 rue du Lion d’Or
45210 Ferrières-en-Gâtinais
02 38 94 00 00

Du côté de la Mairie de Ferrières-en-Gâtinais : silence radio ! Devant ce refus de dialogue, nous avons décidé, avec Paris Animaux Zoopolis, d’organiser une manifestation le mardi 16 juillet 2019 devant la Mairie de Ferrières-en-Gâtinais, dans le but de faire entendre nos revendications.

Une manifestation interdite par la maire

Quelques jours avant notre manifestation pacifique, pourtant organisée en semaine (et non pendant la fête médiévale), la mairie de Ferrières-en-Gâtinais a pris un arrêté nous interdisant ce rassemblement. Attaqué par PAZ, cet arrêté a été annulé par le juge des référés et la manifestation a bien pu avoir lieu.

A l’issue de cette manifestation, deux représentantes d’AVES France et Paris Animaux Zoopolis ont été reçues par le Maire, qui nous a semblé avoir compris nos revendications. A plusieurs reprises, il a demandé à nos associations d’annuler leurs manifestations pendant les Nocturnes de Ferrières, craignant des affrontements entre nos militants pacifistes et les participants des Nocturnes qui seraient souvent ivres à la fin des festivités. En échange de la levée des manifestations, le maire s’engageait à interdire la venue du montreur d’ours. Pour nos associations, un ours n’a pas sa place dans ces fêtes, et encore moins quand il y a un risque de débordements avec un public qui abuse de boissons alcoolisées.

Le maire a donc pris un arrêté le jeudi 18 juillet pour interdire les 4 représentations avec l’ours, à notre plus grande satisfaction.

 

Un arrêté attaqué par le dresseur

Dès le lendemain matin, l’avocate de Frédéric Chesneau a déposé un recours en référé qui a été examiné vendredi après-midi par le tribunal administratif d’Orléans. Le juge des référés a suspendu l’arrêté du maire, considérant que « l’arrêté du maire de Ferrières porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’entreprendre ».

L’exhibition de l’ours Valentin pourra donc avoir lieu, à notre plus grand désespoir. Nous sommes évidemment déçus par cette décision du tribunal. Cependant, c’est la première fois en France que la présence d’un montreur d’ours est remise en question de manière aussi forte. Nous attendons désormais que le maire de Ferrières-en-Gâtinais et l’AFHF s’engagent à ne plus venir faire venir de montreur d’ours pour les éditions futures. Les maires et les institutions locales ont clairement un rôle à jouer, puisqu’ils peuvent conditionner leurs aides financières à l’absence d’animaux lors des festivités. Il faut que cela devienne un réflexe dans les conventions pour en finir avec ces exploitations honteuses.

 

Nous militons contre tous les spectacles d’ours

Régulièrement prise à partie par le dresseur et son fan club, AVES France tient à préciser que :

  • nous luttons contre TOUTES les exploitations des ours dans les spectacles. Si monsieur Chesneau a l’impression qu’il est plus visé que les autres, c’est simplement qu’il capte la majorité des contrats. En 2018, il a parcouru avec ses ours plus de 17.000 Km d’après nos estimations. Les autres montreurs d’ours sont beaucoup moins sollicités. Cependant, nous dénonçons également leurs spectacles. Pour rappel, nos actions ont permis d’annuler la participation du montreur d’ours Benoît Motton à Châteaubleau. Le parc d’attractions Nigloland a également renoncé à ces spectacles suite à une pétition et une campagne de i-boycott. On ne peut donc pas dire que nous nous « acharnons » contre Frédéric Chesneau.
  • nous dénonçons les spectacles, mais nous oeuvrons aussi sur le plan législatif. En effet, depuis 2 ans, AVES France sensibilise les députés et sénateurs et plusieurs d’entre eux soutiennent nos demandes, estimant qu’il faut mettre un terme à ces exhibitions d’ours et de loups. Plusieurs députés ont notamment déposé une proposition de loi visant à interdire les spectacles ayant recours à des ours ou des loups.
  • AVES France, aux cotés de 11 autres associations ou fondations oeuvrant pour les animaux (Paris Animaux Zoopolis, SPA, Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis…) a participé à la Mission ministérielle sur le bien-être animal pendant laquelle nous avons pu demander l’interdiction de détention d’ours et de loups par les « montreurs ». Le but est évidemment de rendre cette pratique illégale en France, comme c’est déjà le cas dans plusieurs pays européens.
  • nous avons évidemment pris des contacts avec des sanctuaires et tous les ours concernés pourront-être placés dans des structures adaptées dès que ces spectacles seront interdits.

Pour soutenir nos demandes et mettre un terme à ces spectacles, interpelez le ministère de la transition écologique et solidaire : 

Ni artistique, ni pédagogique, dénonçons l’exhibition de l’Ours Valentin à Thônes le 21 août 2019

Mercredi 21 août 2019, à 11h et à 18h, l’office du tourisme Thônes – Coeur des Vallées propose aux familles une rencontre avec l’ours Valentin. Cette animation apparaît dans l’agenda Famille plus, agenda proposant « des animations et évènements tout au long de l’année à partager en famille ».

On peut également lire sur leur site : « Nous vous invitons à faire la connaissance de Frédéric Chesneau et de son ours Valentin pour une rencontre unique : vous serez les témoins privilégiés des moments magiques entre le dresseur et l’ours, qui est loin d’être l’animal féroce et sanguinaire que certains s’imaginent encore. Cette présentation pédagogique allie Tendresse et complicité, sans omettre de passer un message en faveur de la nature. »

-> SIGNEZ LA PÉTITION <-

AVES France et Paris Animaux Zoopolis ont participé ces derniers mois à la mission ministérielle sur le bien-être animal et remis au ministre de la transition écologique et solidaire un rapport signé par 11 associations et fondations demandant l’interdiction de ces spectacles. 67% de la population est opposée à la présence des animaux sauvages dans les cirques. La Fédération des Vétérinaires Européens recommande « à toutes les autorités compétentes européennes et nationales d’interdire l’utilisation de mammifères sauvages dans les cirques itinérants dans toute l’Europe, compte tenu de l’impossibilité absolue de répondre de façon adéquate à leurs besoins physiologiques, mentaux et sociaux ». De nombreux députés ont également soutenu nos demandes via des questions écrites au gouvernement ou à une proposition de projet de loi visant à interdire les spectacles ayant recours à des ours ou des loups.

Nous considérons — et le ministère également (cf. réponses aux QE 7172 et 9386) — que ces spectacles ne sont ni artistiques ni pédagogiques. Pire, nous avons assisté à plusieurs représentations pendant lesquelles le dresseur justifiait l’exploitation de son ours en critiquant les conditions de vie des ours dans la nature.

En 2018, ce dresseur a parcouru plus de 17.000 kilomètres avec ses ours. Nous demandons à l’office du tourisme de Thônes et à Pierre Bibollet, Maire de Thônes, d’annuler cette animation et de renoncer à toute exploitation d’animaux sauvages sur leur territoire.

Si comme nous vous êtes opposés à l’exploitation de ces animaux, merci de signer la pétition. Vous pouvez également écrire courtoisement à la mairie de Thônes et à l’Office du tourisme pour leur demander l’annulation de ce spectacle.

AVES France a contacté les organisateurs, mais leur réponse n’expliquant en rien la programmation de cette animation avec un ours, AVES France et Paris Animaux Zoopolis ont décidé d’organiser une manifestation pour demander l’annulation de cette animation que nous considérons n’être ni artistique, ni pédagogique. Inscription : https://www.facebook.com/events/210059889912985/

Contre l’exhibition de l’Ours Valentin aux Médiévales de Monflanquin les 15 et 16 août 2019

Les 29èmes Journées Médiévales de MONFLANQUIN se dérouleront les 15 et 16 août 2019.

Sur le programme de cette « fête », on peut lire que « Frédéric CHESNEAU et son complice l’ours Valentin » se produiront à 4 reprises (11h30 et 16h00 : les 15 et 16 août).

AVES France et Paris Animaux Zoopolis demandent aux organisateurs de cette fête médiévale (le GEM) ainsi qu’à la Maire de Monflanquin d’annuler ce spectacle indigne de notre époque et dégradant pour l’animal. Soutenez-nous en signant la pétition : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/contre-exhibition-valentin-aux-medievales-monflanquin/70258

L’Ours Valentin est transporté de ville en ville chaque année. En 2018, d’après les spectacles que nous avons recensés, l’ours Valentin a parcouru plus de 17.000 kilomètres. Ce n’est pas la place d’un animal sauvage ! Un ours n’a rien à faire dans une remorque climatisée ni au milieu d’une scène dans une fête de village. Un ours a besoin de calme, d’arbres, de nature…

Le dresseur justifie l’exploitation de son ours, prétextant l’avoir sauvé de l’industrie de la fourrure ou de la chasse. Ce ne sont que des boniments pour mettre le public en empathie. D’ailleurs, l’ours sera produit en septembre dans une fête de la chasse !

Si ces spectacles vous choquent autant que nous, nous vous invitons à signer notre pétition.
Vous pouvez également manifester votre mécontentement en écrivant courtoisement aux organisateurs (le GEM) et à madame la Maire de Monflanquin.

Une manifestation est également prévue le 16 août à partir de 10h30.

Non à l’exploitation de l’ours Valentin à Leffond (70) le dimanche 11 août 2019

Dimanche 11 août 2019, RETOUR AU MOYEN-AGE à Leffond, village de 128 habitants rattaché à la mairie de Champlitte et dont le maire délégué est Jean Marc ANGELOT.

De 09h00 à 18h00, sur le site de l’Ancienne gare 5, rue de la Halte à Leffond, se tiendra une fête médiévale organisée par l’association Passion d’antan. Au programme, Frédéric et son ours Valentin, qui multiplient les représentations cette saison.

AVES France et Paris Animaux Zoopolis vous invitent à signer cette pétition contre l’exploitation des ours lors de cette fête médiévale. Soyons nombreux pour faire comprendre à la mairie et aux organisateurs que les animations ayant recours à des animaux sauvages ne sont plus tolérables à notre époque.

En 2018, les ours de Frédéric Chesneau ont parcouru plus de 17000 kilomètres pour être exhibés dans ce genre de fêtes. Nos associations militent pour que ces spectacles soient interdits à court terme, comme nous l’avons préconisé dans un rapport remis il y a quelques semaines au Ministère de la transition écologique et solidaire.

Il est plus que temps de mettre un terme à ces spectacles qui ne sont ni pédagogiques, ni artistiques, et dont l’interdiction est réclamée par une part importante de citoyens, d’élus et de vétérinaires.

Vous pouvez également écrire courtoisement à la communauté de commune des 4 rivières et à la mairie de Champlitte afin de leur demander l’annulation du spectacle avec l’ours.

Merci à tous pour votre mobilisation.

La pétition : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/exploitation-valentin-leffond-70-dimanche-11/70234

Nouveau scandale : le maire de Ferrières-en-Gâtinais nous interdit de manifester – Ours Valentin

*** édit vendredi 12/07 à 19h : suite à la contestation de l’arrêté, le maire de Ferrières en Gâtinais a pris un arrêté annulant le précédant. La manifestation des militants de la cause animale pour l’ours Valentin pourra bien avoir lieu ! ***

PAZ va saisir le juge des référés pour contester cette interdiction de manifester.

« Non seulement le Maire est indifférent au sort de Valentin, mais nous sommes révoltés par cette décision anti-démocratique qui n’honore pas le Maire de Ferrières en Gâtinais. »

Le Maire de Ferrières, Gérard LARCHERON, a pris un arrêté municipal nous interdisant de manifester mardi dans tout le périmètre de la commune.

Photo : AVES France (Valentin sous 45° à Châteaudun, 6/07/2019)

Une manifestation pacifique était prévue

Notre manifestation déclarée en Mairie et Préfecture avait pour objectif de montrer notre opposition et de sensibiliser à la cause des animaux exploités pour les spectacles.

Malheureusement, le Maire abuse de son pouvoir et prétexte un risque de trouble à l’ordre public ! De qui se moque t-on ?

Alors que :

– de nombreuses personnalités, associations, députés et sénateurs, ont pris position cette semaine dans une tribune vidéo pour demander la fin des animaux dans les cirques,

– 12 associations et fondations ont présenté mercredi 3 juillet un rapport commun demandant l’interdiction des animaux dans les cirques et les spectacles itinérants, lors de la réunion de restitution de la mission ministérielle sur le bien-être animal du ministre d’Etat François de Rugy,

– 67% des Français-es demandent l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques

– près de 57.000 personnes ont demandé l’interdiction de ce spectacle au maire de Châteaudun,

Le maire a fait le choix d’interdire une manifestation plutôt que de répondre aux attentes de la population en annulant la venue du montreur d’ours.

Le montreur d’ours Frédéric Chesneau se produira avec son ours Valentin à 4 reprises (les 20 et 27 juillet, puis les 3 et 10 août 2019) lors des Nocturnes de Ferrières-en-Gâtinais, une fête médiévale organisée par l’Association des Fêtes Historiques de Ferrières (l’AFHF).

AVES France et Paris Animaux Zoopolis dénoncent l’exploitation et la captivité des ours dans les spectacles et demande l’interdiction de ces pratiques héritées du moyen-âge.

En 2018, pour les seuls spectacles recensés par AVES France, l’ours Valentin a parcouru plus de 17.000 kilomètres ! Valentin est né dans un zoo aux Etats-Unis. Il a été acheté par le dresseur dans le but de remplacer son ourse Julia, désormais trop âgée pour participer aux spectacles et confiée au refuge A.S.B.L. en Belgique.

AVES France et Paris Animaux Zoopolis demandent aux organisateurs et à la Mairie d’annuler ce spectacle.

Participez a notre cyber-action contre l’exploitation de l’ours Valentin lors des Nocturnes de Ferrieres : https://www.aves.asso.fr/2019/06/cyber-action-contre-lexploitation-de-lours-valentin-aux-nocturnes-de-ferrieres-en-gatinais-20-et-27-juillet-3-et-10-aout-2019/

L’ours Valentin sera à Lusignan le dimanche 21 juillet 2019

Après avoir passé deux jours à Châteaudun les 6 et 7 juillet où la prestation du dresseur a provoqué une vague d’indignation sur les réseaux sociaux, l’ours ayant été exploité alors que le thermomètre indiquait 45° en plein soleil, l’ours Valentin sera exhibé à la fête médiévale de Lusignan (86) le dimanche 21 juillet.

Nous vous invitons à écrire à la mairie de Lusignan pour leur demander d’annuler ce spectacle. Merci de rester courtois dans vos messages. Vous pouvez également appeler la mairie pour leur expliquer pourquoi vous vous opposez à cette animation : https://www.lusignan.fr
Rappelez-vous que les personnes qui reçoivent vos messages ne sont pas responsables de cette programmation.

Si vous ne l’avez pas encore fait, signez notre pétition générale contre les spectacles ayant recours à des ours et des loups : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/montreurs-loups-mettons-terme-exploitation-animaux/44785

Une manifestation aura également lieu dimanche 21 juillet : https://www.facebook.com/events/349365049076632/?ti=ia

Monsieur le Maire de Lusignan. Alors que le Ministre de la transition écologique et solidaire s'interroge sur une prochaine interdiction des spectacles ayant recours à des animaux sauvages captifs et qu'une large majorité de français demande l'interdiction de ces spectacles, votre cité accueillera un montreur d'ours pour sa 15 ème fête médiévale le dimanche 21 juillet 2019. En tant que sympathisant de la cause animale, je ne comprends pas votre choix de programmer un tel spectacle. Vous ne pouvez pas ignorer que l'ours Valentin a parcouru l'an dernier plus de 17.000 kilomètres pour les seuls spectacles qui ont été recensés par l'association AVES France. Ce chiffre est contesté par le dresseur qui n'en reconnaît que 14.000... Les 6 et 7 juillet, le montreur d'ours était à Châteaudun. La diffusion de son spectacle sur les réseaux sociaux a provoqué en quelques jours une vague d'indignation, l'ours Valentin ayant été exploité sur le bitume, en plein soleil, avec un thermomètre qui affichait 45 degrés (au soleil). Pendant son spectacle, le dresseur a affirmé avoir sauvé son ours, animal qui lui aurait été confié par l'association Protect Bear. Contacté, le responsable a démenti ces informations. Quelle que soit la véritable histoire de l'ours Valentin, rien ne peut justifier son exploitation à notre époque. Si ces spectacles sont encore légaux en France, ils sont interdits dans plusieurs pays d’Europe. La fédération des vétérinaires européens recommande depuis 2015 à toutes les autorités compétentes européennes et nationales d’interdire l’utilisation de mammifères sauvages dans les cirques itinérants en Europe. 67% des Français sont favorables à l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques (source IFOP 2019 pour 30 Millions d’Amis). Les spectacles de montreurs d’ours doivent être interdits, compte tenu de l’impossibilité absolue de répondre de façon adéquate aux besoins physiologiques, mentaux et sociaux des animaux. Un spectacle d’ours représente toujours un danger pour le public, les conditions de représentation risquant de troubler la quiétude de l’animal et de le rendre potentiellement dangereux. La législation actuelle ne prend pas en compte le bien-être des animaux, l’arrêté du 18 mars 2011 permettant aux dresseurs de maintenir leurs animaux jusqu’à quatre jours dans un van, une camionnette ou une remorque. J'espère que vous prendrez en compte mon message et que vous annulerez cette animation, mais aussi que vous ne programmerez plus, à l'avenir, de spectacles exploitant des animaux sauvages.

SCANDALE : LE MAIRE DE CHÂTEAUDUN NOUS INTERDIT DE MANIFESTER CONTRE LE MONTREUR D’OURS !

« Nous sommes révoltés par cette décision anti-démocratique qui n’honore pas le Maire de Châteaudun. »

Le Maire de Châteaudun, Alain Venot, a pris un arrêté municipal (ci-joint) nous interdisant de manifester samedi et dimanche dans un périmètre qui va au delà de la Fête médiévale.

Les associations AVES France et Paris Animaux Zoopolis sont contraintes d’annuler les manifestations.

Oui à une belle fête médiévale, mais sans exploitation animale
Les associations AVES France et Paris Animaux Zoopolis demandent depuis plusieurs semaines au Maire de Châteaudun de renoncer au spectacle de montreur d’ours planifié samedi et dimanche lors de la Foire aux Laines de Châteaudun.  Non seulement le Maire de Chateaudun est indifférent au sort de l’ours Valentin mais en plus, il nous interdit de manifester et donc d’exprimer notre opposition !

Une demande sociétale
56.874 personnes ont signé la pétition lancée par les associations, demandant aux organisateurs de la Foire aux laines de Châteaudun d’annuler ce spectacle67% des Français-es demandent l’interdiction des animaux sauvages dans les spectacles itinérants (IFOP pour 30 Millions d’Amis, réalisé en 2019).

Des manifestations pacifiques et festives étaient prévues

En l’absence de réponse de la Mairie, les associations, rejointes par le Parti Animaliste, ont décidé d’organiser deux manifestations pacifiques, déclarées en Préfecture, afin de sensibiliser le public à la cause des animaux exploités pour les spectacles. 

Nous avions préparé un évènement festif, avec des discours au mégaphone et une distribution de tracts et de brochures sur ces spectacles ainsi que des militants déguisés en ours qui devaient aller à la rencontre des enfants pour leur proposer des câlins, des photos et amorcer une discussion avec les familles sur la place des animaux sauvages dans ce genre de festivités. 

Malheureusement, le Maire de Châteaudun abuse de son pouvoir et prétexte un risque de trouble à l’ordre public et un risque d’insécurité causé sur l’ensemble de la fête ! De qui se moque t-on ?

Le dresseur, lui, aura toute sa liberté pour dénigrer le travail de nos associations devant son public, comme il a l’habitude de le faire pendant ses prestations. 

Alors que : 

  • de nombreuses personnalités, associations, députés et sénateurs, ont pris position cette semaine dans une tribune vidéo pour demander la fin des animaux dans les cirques,
  • 12 associations et fondations ont présenté mercredi 3 juillet un rapport commun demandant l’interdiction des animaux dans les cirques et les spectacles itinérants, lors de la réunion de restitution de la mission ministérielle sur le bien-être animal du ministre d’Etat François de Rugy,
  • 67% des Français-es demandent l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques
  • près de 57.000 personnes ont demandé l’interdiction de ce spectacle au maire de Châteaudun,

Le maire a fait le choix d’interdire une manifestation plutôt que de répondre aux attentes de la population en annulant la venue du montreur d’ours. 

Pour la fin de la captivité des animaux sauvages dans les cirques et autres activités de divertissement

Mercredi 3 juillet 2019, François de Rugy, ministre de la transition écologique et solidaire, a convié les acteurs des 4 groupes de travail (fourrure, zoos, delphinariums, cirques et spectacles itinérants) pour une réunion de restitution après deux mois de travaux.

Emilie de Marco, de la SPA, à pris la parole pour notre collège, au nom des 12 associations et fondations œuvrant pour l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques et les spectacles itinérants. Son discours reprend nos demandes, nos attentes et celles de nos militants. À la rentrée, nous publierons le document de synthèse remis au ministère. AVES France remercie toutes les associations et fondations qui ont participé à ces travaux et vous invite à lire ce discours.

Monsieur le Ministre d’Etat, Madame, Monsieur les Députés, Messieurs les élus, Mesdames et Messieurs,

Nos organisations de protection animale tiennent tout d’abord à vous remercier pour cette concertation sur la faune sauvage captive. En faisant écho à nos combats, elle a suscité beaucoup d’espoir ; nous attendons à présent des actes forts, à la hauteur de cet espoir et de nos attentes partagées avec les animaux mais également nos concitoyens.

En effet, la préoccupation pour la cause animale n’est pas l’apanage de nos seules organisations. Elle est devenue un enjeu de société et les attentes des Français, comme d’une part grandissante d’élus, sont considérables.
Conscients de notre responsabilité collective à l’égard des animaux et des souffrances qu’ils subissent sous différentes formes, les Français ne veulent plus d’une exploitation animale injustifiée et injustifiable, alors qu’existent des alternatives sans animaux. C’est ce qu’ils expriment dans de nombreux sondages mais également dans leur vote, comme en témoignent les résultats des élections européennes. Ils ne veulent plus que les intérêts de quelques individus nuisent à l’intérêt des animaux et à nos devoirs à leur égard.

Monsieur le Ministre d’Etat, vous l’avez dit en lançant cette concertation, “défendre la cause animale c’est servir le progrès humain” et “on ne peut plus aujourd’hui prétendre à l’humanisme sans prendre en compte pleinement le bien-être animal”. La France doit s’engager sur cette voie du progrès, pour une société plus juste, plus respectueuse et responsable. Il y a urgence. La France doit se donner les moyens d’agir concrètement, au-delà des discours incantatoires. Pour l’heure, nous ne pouvons que déplorer le retard de notre pays dans ce domaine, contrairement au nombre croissant de ceux qui se sont engagés pour une société plus juste à l’égard des animaux.

L’amélioration de la condition animale ne passera pas par l’agrandissement ou l’enrichissement de cages, des promesses à respecter des lois, que déjà nul n’est censé ignorer, et surtout des promesses non tenues, des interprétations anthropocentriques de ce que pourrait être ou devrait être le bien-être animal. L’amélioration de la condition animale passe par des mesures et des engagements forts, la prise en compte de leurs besoins et intérêts propres, de la réalité des situations, des alternatives existantes et des attentes de la société civile. Le rehaussement des réglementations existantes ne serait qu’un pis-aller insatisfaisant pour tous et inefficace pour apaiser les tensions sur le terrain.

C’est pourquoi, le collège des organisations de protection animale demande unanimement l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques, les spectacles de montreurs d’ours et de loups et dans toute autres activités de divertissement avec des animaux d’espèces non domestiques.

Notre demande ne se fonde pas sur une appréciation idéologique, mais sur des données scientifiques, notre expérience de terrain, en particulier dans les failles d’application de la réglementation actuelle, dans les attentes sociétales et politiques, dans les données pédagogiques et dans les enjeux de protection de la nature.

Sur le plan scientifique, il est incontestable que la vie d’un animal sauvage dans un cirque impose des conditions de détention, de transport, de dressage et de présentation au public susceptibles de causer des blessures physiques, des maladies ainsi que du stress, des troubles de comportements et des atteintes psychologiques. La Fédération des Vétérinaires d’Europe a ainsi recommandé, dès 2015, je cite, « à toutes les autorités compétentes européennes et nationales d’interdire l’utilisation de mammifères sauvages dans les cirques itinérants dans toute l’Europe, compte tenu de l’impossibilité absolue de répondre de façon adéquate à leurs besoins physiologiques, mentaux et sociaux ».

Sur le plan réglementaire, nous constatons déjà que la réglementation est mal appliquée en pratique et que les décalages entre les textes et la réalité sont nombreux. En tout état de cause, ils ne pourront pas être corrigés par une augmentation des contrôles ou des normes.

Sur le plan sociétal, les attentes des Français sont réelles et ne s’arrêteront pas. La question n’est plus de savoir s’il faut prendre une mesure d’interdiction, mais quand et comment.

Sur le plan politique, les élus se mobilisent. Notamment au niveau local : en juin 2019, 361 communes avaient pris position et/ou demandent au Gouvernement une loi d’interdiction nationale. Chaque semaine, de nouvelles villes se prononcent via l’adoption d’un vœu symbolique et dénoncent les pressions qu’elles subissent des professionnels du cirque. Au niveau national, en 2 ans, ce sont 4 propositions de loi et pas moins de 38 questions écrites parlementaires qui vous ont été adressées sur ce sujet.

Par ailleurs, les arguments pédagogiques sont irrecevables. La présentation de numéros contre nature, dans une vision anthropocentrique autour des dresseurs, ne reflète en rien la grandeur et la beauté naturelles de ces animaux et encore moins leurs besoins de préservation. Elle est une présentation trompeuse du public, et en particulier des jeunes, quant au comportement naturel des animaux sauvages. C’est un spectacle de domination, de rapport de force qui peut conduire à légitimer la violence et la contrainte sur les animaux et n’appelle en rien au respect de l’animal, comme en attestent des études en psychologie sociale que nous vous avons transmises.

De même, nous contestons fermement les arguments de préservation des espèces. L’exploitation des animaux sauvages dans les cirques est au contraire une atteinte aux engagements de la France à défendre l’environnement et préserver la biodiversité. Comment peut-on s’engager d’un côté dans la lutte contre le braconnage d’éléphants et autres espèces protégées et de l’autre soutenir la présence d’éléphants ou de fauves dans des cirques dans lesquels ils sont entravés, contraints à des numéros contre nature et leur corps peut encore être exploité après leur mort ?

Pour toutes ces raisons, nous demandons l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques, les montreurs d’ours et de loups et autres activités événementiels, avec un plan pour accompagner les professionnels du cirque et trouver des solutions de sortie à ces animaux.
Si de telles solutions sont accessibles dès à présent pour certaines espèces, pour d’autres, tels les singes et les fauves, nous avons besoin d’un recensement exhaustif de l’I-FAP dont la pleine fonctionnalité doit être assurée dans les plus brefs délais. Pour parvenir à cette interdiction, nous demandons dès à présent l’interdiction de la reproduction – par des moyens adaptés- et des cessions vers ces établissements. L’association Paris Animaux Zoopolis demande la mise en place d’un calendrier avec dates butoir (2 ans pour les espèces à faible effectif ou faciles à placer et 6 ans pour les autres).

Parallèlement, nous demandons la mise en œuvre immédiate de mesures transitoires pour faire cesser les souffrances intolérables notamment l’utilisation d’outils ou de méthodes de dressage punitifs et coercitifs, les entraves aux éléphants qui conduisent à des blessures et souffrances, la fin des dérogations pour certaines espèces, l’interdiction des autres activités notamment celles avec des bébés animaux, mais également l’application et le respect des réglementations existantes et donc l’application des sanctions prévues.
S’agissant des contrôles, CACH et CGFT (Green Cross France et Territoires) demandent la création d’un pool de contrôle international et indépendant pour les animaux sauvages dans les cirques, composé de professionnels de terrain, spécialistes des différentes espèces et représentant les disciplines pertinentes pour exprimer des avis objectifs et étayés sur la situation de certains animaux sauvages détenus dans les cirques et autres activités dérivées.

Nous demandons également la fin des subventions publiques pour les cirques utilisant des animaux sauvages ; l’argent public doit être utilisé au développement de sanctuaires et de refuges, non pour le soutien d‘activités lucratives, dont la fin est inéluctable.
Enfin, nous demandons que les communes soient libres de refuser la présence des cirques avec animaux pour des motifs de sécurité comme d’éthique. Notre droit ne peut pas ignorer plus longtemps l’opposition à la détention des animaux dans les cirques exprimée par ces communes et nos concitoyens. Il y a une responsabilité collective à mettre un terme à l’imbroglio juridique sur le terrain ainsi qu’aux tensions entre circassiens et associations, mais régulièrement aussi avec les communes. Au cours de cette concertation, on nous a beaucoup reproché les manifestations contre les animaux dans les cirques et de supposées violences, sans que celles, avérées, des circassiens contre des militants ou responsables associatifs ne reçoivent toujours la même condamnation… Quels que soient leurs auteurs, la violence n’honore personne et doit être condamnée.

En conclusion, si le cirque joue un rôle social, d’animation des territoires, de lien intergénérationnel, ce n’est pas grâce à des animaux qui n’ont pas leur place sur la piste et dans des cages, mais par leur capacité à créer des numéros et à faire rêver. On ne fait pas rêver avec des animaux extraits et détachés de leur milieu naturel, nés en cage, enfermés à vie, contraints et sujets à des troubles du comportement. Le cirque doit continuer son évolution et les pouvoirs publics doivent accompagner cette indispensable mutation. La situation sociale et économique des professionnels ne doit pas retarder une décision nécessaire et attendue par nos organisations et les Français. Ce n’est qu’en préparant paisiblement l’avenir que nous pourrons l’affronter sereinement.
Nous vous remercions.

Cirques et spectacles itinérants avec animaux sauvages : nous voulons une loi !

Jeudi 27 juin 2019, AVES France a participé à la dernière réunion du groupe de travail sur les cirques et les spectacles itinérants ayant recours à des animaux sauvages, dans le cadre de la mission ministérielle sur le bien-être animal lancée en avril par François de Rugy.

La majorité des associations avaient décidé de ne pas participer à la troisième réunion pour dénoncer des problèmes de représentation au sein du groupe de travail, mais également par crainte que nos revendications ne soient pas fidèlement rapportées au ministre, n’ayant pas le temps nécessaire lors des réunions pour exposer nos propositions et solutions.

Après avoir été reçus pour mettre au clair cette situation, rassurés par la possibilité d’envoyer nos rapports au ministère et de présenter nos travaux lors des deux dernières sessions, nous avons réunis nos informations afin de pouvoir remettre un rapport de synthèse commun au ministre, fruit du travail des associations et fondations participant au groupe de travail « cirques et spectacles itinérants », co-signé par 11 structures sur 12 (SPA, Fondation Droit Animal, Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis, AVES France, CACH, Code Animal, CAP, Paris Animaux Zoopolis, One Voice et FAA).

La réunion de restitution des travaux des 4 groupes de travail (zoos, fourrure, delphinariums, cirques et spectacles itinérants) aura lieu le mercredi 3 juillet en présence du ministre de la transition écologique et solidaire.

Nous portons les attentes de nos concitoyens, de plus en plus sensibles au bien-être animal.

A plusieurs reprises, nous avons dénoncé l’absence d’élus ayant pris des voeux contre l’installation de cirques avec animaux ou subissant les installations de cirques avec animaux sans autorisation dans notre groupe de travail. Nous avons également déploré les prises de position des deux vétérinaires présentes, représentant l’ordre des vétérinaires, et qui ne se sont pas opposées à la présence des animaux sauvages dans les cirques, considérant que certains cirques sont en capacité de répondre aux besoins des animaux. Ceci va à l’encontre de la position de la FVE, signée pourtant par l’ordre en 2015. Pour rappel, la FVE recommande « à toutes les autorités compétentes européennes et nationales d’interdire l’utilisation de mammifères sauvages dans les cirques itinérants dans toute l’Europe, compte tenu de l’impossibilité absolue de répondre de façon adéquate à leurs besoins physiologiques, mentaux et sociaux. » Pire, les vétérinaires présentes ont qualifié les positions des vétérinaires opposés à la présence d’animaux sauvages dans les cirques de « convictions personnelles ».

Dans leurs propositions pour améliorer le bien-être des animaux dans les cirques, l’accueil temporaire des femelles gestantes et des animaux malades, pour être rendus aux cirques une fois aptes et le placement des animaux âgés dans une structure d’accueil mutualisée… Florence Ollivet-Courtois étant la vétérinaire du zoo-refuge La tanière, qui a pour vocation d’accueillir les animaux des cirques, ces propositions sont gênantes. Est-ce la raison du refus de l’ordre des vétérinaires de se positionner sur une interdiction des spectacles avec animaux sauvages ?

 

Nos revendications :

Dès qu’il sera finalisé, nous publierons le rapport de synthèse commun pour le groupe de travail bien-être animal – animaux de cirque & spectacles itinérants.

Voici un résumé des demandes de notre groupe :

  • Toute forme de dressage / d’éducation ou d’apprentissage de performance ou de comportement quel qu’il soit envers des animaux d’espèces sauvages est interdit.
  • Non remplacement des animaux.
  • Interdiction de l’utilisation de l’ankus, d’aiguillons électriques, de fourches, ou de tout moyen punitif ou coercitif.
  • Interdiction de la reproduction des animaux.
  • Soutien de l’Etat à la création de structures d’accueil des animaux.
  • Interdiction de toute forme de prestation utilisant des animaux sauvages à des fins de divertissements en cercle public ou privé et des zoos ambulants.
  • La détention d’ours et de loups par des « montreurs » doit être interdite immédiatement.
  • Arrêt des subventions aux cirques présentant des animaux.
  • Recensement de tous les animaux dans le système d’identification IFAP.

Au vu de l’impossibilité de réaliser tous les contrôles nécessaires et de faire appliquer efficacement la loi, il semble impossible d’envisager des mesures complémentaires et correctives. Sans garantie pour la sécurité du public et le bien-être animal, seul le scénario d’interdiction de la présence des animaux sauvages dans les cirques peut s’avérer une solution acceptable aux problèmes susmentionnés.

Moi aussi ! Je veux une loi pour les animaux.
Députés, personnalités et associations s’engagent !

Samedi 29 juin 2019, une tribune vidéo réunissant des élus, des personnalités et des associations a été publiée afin d’exiger une loi pour interdire les animaux dans les spectacles de cirque. Je veux une loi pour les animaux incite les citoyens à se faire entendre auprès du ministre (voir vidéo ci-dessous). Vous pouvez également signer cette pétition.

 

AVES France a pris position pour les ours et les loups

Chez AVES France, nous soutenons les positions défendues par les associations et fondations qui ont une expertise sur les cirques. Cependant, nous nous sommes spécialisés sur la captivité des ours et des loups et leurs spécificités. Notre participation au groupe de travail a permis de défendre ces revendications pour l’interdiction immédiate des spectacles des montreurs d’ours et de loups, mais aussi des expositions itinérantes d’animaux sauvages et de leur utilisation dans l’évènementiel et les évènements publics ou privés. Même si ces activités paraissent secondaire, il était important qu’elles soient traitées dans cette mission ministérielle.

Nous avons remis un rapport à ce sujet au ministère et nos propositions ont été complétées et validées par 11 structures sur les 12 participant à la mission ministérielle. La représentante du groupe facebook « Les pisteurs » n’a pas souhaité validé nos travaux.

Pour les ours, nous avons des solutions !

S’il paraît aujourd’hui difficile de placer tous les animaux des cirques dans des refuges, puisque nous n’en connaissons pas le nombre exact (et le ministère non plus !), c’est différent pour les ours. AVES France a remis aux services du ministère de la transition écologique et solidaire un courrier officiel de l’association Four Paws, qui gère plusieurs refuges pour les ours. L’association Four Paws s’est engagée à accueillir chaque ours, une fois l’interdiction des spectacles prononcée.

  • Les ours doivent être remis volontairement par leurs propriétaires ou confisqués sur la base de la législation en vigueur (interdisant tout au plus la détention, l’entraînement et l’exposition publique d’ours à des fins de divertissement en France).
  • Aucune compensation financière ne sera versée au propriétaire de l’ours.
  • En vertu de la législation actuelle, il est important de garantir l’impossibilité pour le propriétaire d’acquérir ou de garder de nouveaux ours.
  • Après en avoir été informé, QUATRE PATTES doit disposer d’un certain délai pour préparer le transfert et la prise en charge des ours.

Cet engagement est capital et devrait permettre à François de Rugy de se prononcer en faveur de l’interdiction de ces spectacles. Vous pouvez continuer à signer notre pétition pour encourager François de Rugy à prendre cette décision : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/montreurs-loups-mettons-terme-exploitation-animaux/44785

Pas d’ours polaires dans les zoos, ni de spectacles !

Dans le groupe zoo, AVES France a demandé l’interdiction de détention d’ours polaires en France, ainsi que de toute autre espèce qui ne pourra jamais faire l’objet d’une réintroduction dans son milieu naturel en raison de son inaptitude à se réadapter à la vie sauvage, afin que les zoos se concentrent sur leur mission de conservation. Nous demandons également que soient interdits tous les spectacles de dressage d’animaux sauvages dans les parcs zoologiques ainsi que toutes les animations qui mettent en contact direct le public avec les animaux. 

 

Vous aussi, vous pouvez agir !

Le ministre prendra ses mesures pour le bien-être des animaux sauvages captifs à la rentrée. Vous pouvez donc, tout l’été, lui envoyer vos messages pour l’encourager à prendre des mesures fortes, par mail ou sur les réseaux sociaux. Pour lui écrire : https://contact.ecologique-solidaire.gouv.fr