Non à Valentin à Bourg Saint Maurice le 3 janvier

Aves France soutient et se joint à la Fondation Brigitte Bardot pour demander l’annulation de la venue de l’Ours Valentin pour les festivités de fin d’année à Bourg Saint Maurice.

Signez cette pétition pour dire non aux montreurs d’ours !

Non à Valentin à Bourg Saint Maurice le 3 janvier

Cette action est maintenant terminée.

Date de fin: Jan 02, 2018

Signatures recueillies: 49

49 signatures
 

Lettre ouverte à Nicolas Hulot à propos du statut juridique du blaireau européen

Monsieur le Ministre d’Etat,

Par le biais de cette lettre ouverte, nous avons l’honneur d’attirer votre haute attention sur la situation du blaireau européen (Meles meles) dans notre pays, nous faisant l’écho de l’indignation d’un nombre considérable de nos concitoyens.

Cet animal fait l’objet d’une chasse cruelle et injustifiée. Le blaireau est chassé principalement par déterrage, un mode de chasse particulièrement inhumain de par la cruauté et l’extrême violence qui ressort de sa capture et de sa mise à mort. Des chiens sont introduits dans les galeries et les animaux capturés sont extirpés de leur terrier, attrapés avec des pinces métalliques et mis à mort à l’aide d’un poignard. Les petits, eux, sont généralement donnés en pâture aux chiens.

La vénerie sous terre n’existe pratiquement plus qu’en France, tous les pays d’Europe occidentale l’ont interdite en raison de sa brutalité.

Nous attirons votre attention sur une pétition créée en janvier 2016 qui rassemble aujourd’hui près de 124.000 signataires. Cette pétition en ligne qui vous est adressée demande le classement du blaireau en espèce protégée. Celle-ci est soutenue par de nombreuses associations de protection animale ou de l’environnement. Ce grand nombre de signataires est révélateur de la contestation citoyenne d’une pratique barbare qui n’est rien d’autre qu’un loisir pour certains chasseurs, et devenue aujourd’hui inacceptable dans la conscience collective. Le blaireau est strictement protégé dans la plupart des pays européens : Espagne, Grande-Bretagne, Luxembourg, Italie, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Grèce, Irlande, Portugal. Il est également totalement protégé dans notre pays dans le département du Bas-Rhin depuis 2004 sans que cela ne pose de problème.

L’arrêté du 17 février 2014 modifiant l’arrêté du 18 mars 1982 relatif à l’exercice de la vénerie sous terre vise à renforcer l’encadrement de ce mode de chasse. Pourtant, des comportements peu acceptables sont régulièrement rapportés, comme par exemple la poursuite des opérations de déterrage lorsque la présence dans le terrier d’une espèce protégée est constatée ou l’application de méthodes de mise à mort des blaireaux adultes et juvéniles que l’on peut considérer comme relevant de la torture. Ces faits sont des manquements graves aux prescriptions du nouvel arrêté et sont, le cas échéant, passibles de sanctions comme le prévoit l’article 521-1 du code pénal qui punit de peines correctionnelles le fait d’exercer des actes de cruauté à l’encontre d’un animal captif.

Cependant, au-delà des considérations éthiques, cet animal est en voie de raréfaction dans de nombreux départements. Selon le rapport de l’ONF (20/01/2008), le blaireau est une espèce patrimoniale fragile, avec un faible taux de reproduction (2,3 jeunes par femelle et par an), et sa dynamique de population est influencée par diverses activités humaines telles que les infrastructures routières qui favorisent les collisions, le braconnage et la disparition progressive de son habitat, alors que la moitié des individus ne dépasse pas l’âge d’un an… Pourtant, malgré une mortalité annuelle très importante, des décisions préfectorales arbitraires autorisent sa chasse lors des périodes de dépendance des jeunes et cela sans aucun fondement scientifique. Ces décisions sont prises avec l’appui des Fédérations de chasse, pour être appliquées à une époque où les chasseurs n’ont plus rien à chasser, à part les battues administratives du sanglier, et semblent ainsi combler une demande cynégétique.

L’application des périodes de chasse complémentaires (du 15 mai au 15 septembre) est laissée à l’appréciation des préfets. C’est ainsi que chaque année en moyenne 70 préfectures autorisent ces périodes de chasse complémentaire du blaireau dans leur département. C’est précisément ce pouvoir de décision laissé aux préfets qui crée une dérive intolérable, faute de disposer d’un encadrement réglementaire et législatif strict.

Ainsi, pour justifier la chasse du blaireau européen, les préfets invoquent des motifs pour le moins contestables qui laissent perplexes les spécialistes de la nature. Le problème de la tuberculose bovine, dont le blaireau peut être porteur est régulièrement apporté pour justifier sa chasse. Les milieux scientifiques ont démontré clairement qu’il n’existe pas de foyer bactérien tuberculinique au sein de la faune sauvage ; sa contamination vient à la base des élevages concentrationnaires bovins qui sont responsables d’avoir implicitement porté Mycobacterium bovis au sein de la faune sauvage par le biais de pratiques irresponsables. Outre la mise en oeuvre de mesures de biosécurité drastiques qui sont essentielles dans les secteurs concernés par la maladie, des solutions sont à trouver pour aider les éleveurs à faire face à la difficulté prophylactique de mise en place de la vaccination des cheptels bovins pour combattre la propagation de la maladie.

En ce qui concerne le comportement de certains chasseurs de grand gibier comme le chevreuil et le cerf, qui ont pris l’habitude de vider et laisser sur place des viscères d’animaux potentiellement infectés dont se nourrissent d’autres espèces sauvages, ces pratiques contribuent à favoriser la dispersion de la tuberculose bovine (estimation de 5000 tonnes par an en France sur les bases des prélèvements statistiques de l’ONCFS).

Lorsqu’un projet a une incidence sur l’environnement, la loi impose aux préfectures de recueillir l’avis des citoyens et des associations qui souhaitent s’exprimer sur le sujet. Cette volonté de souci démocratique semble cacher un mépris total pour la contestation citoyenne comme en témoigne, par exemple, le résultat de la consultation publique de la préfecture de l’Oise qui prévoyait d’autoriser le piégeage et le tir de nuit du blaireau pour l’année 2017 pendant 5 mois sur 124 communes de ce département, et la synthèse qui en a résulté où 1220 avis défavorables argumentés avaient été émis, soit 77% des avis recueillis. Le projet d’arrêté avait tout de même été adopté. Les éléments de réponse apportés par la préfecture sur la synthèse de cette consultation publique manquaient d’objectivité et de rigueur scientifique et dénotaient un point vue exclusivement cynégétique, n’apportant finalement pas de réponses satisfaisantes sur les avis défavorables émis.

Les décisions finales prises par les préfectures sur le sujet du blaireau sont contraires au maintien dans un état de conservation favorable des populations de l’espèce et sont tout autant opposées aux volontés démocratiques de l’immense majorité de nos concitoyens.

Ces dernières années, malgré une contestation importante, plusieurs départements ont pris des mesures de destruction massive du blaireau. Sur ce sujet, la conclusion du Conseil Scientifique du Patrimoine Naturel et de la Biodiversité (CSPNB) publié le 13 juin 2016 intitulé « La cohabitation entre les blaireaux, l’agriculture et l’élevage » est très claire : « Ni le risque d’infection tuberculeuse en France ni les dégâts qui seraient causés aux cultures ne justifient un abattage massif de blaireaux. La réglementation devrait proscrire et pénaliser les méthodes d’abattage inhumaines, encourager l’exploration de voies alternatives à l’abattage.» Ce conseil scientifique préconise notamment la vaccination des animaux dans les secteurs concernés par la bactérie. Une méthode qu’elle juge «prometteuse» et qui pourtant n’est pas proposée en France. Les scientifiques ont en outre constaté en Grande Bretagne que l’abattage de blaireaux sains et malades était contre-productif. En effet, les blaireaux éliminés d’un territoire sont remplacés par d’autres venant d’autres secteurs où la bactérie est potentiellement présente, contribuant ainsi à propager la maladie.

Nous rappelons également que les périodes choisies pour ces abattages — tout comme les périodes complémentaires de chasse du blaireau — sont en contradiction avec  l’article L. 424-10 du Code de l’environnement, selon lequel « il est interdit de détruire (…) les portées ou petits de tous mammifères dont la chasse est autorisée » ; pour autant, ce texte n’est donc pas respecté puisque les jeunes blaireaux ne sont absolument pas sevrés et forcément ne sont pas émancipés au moment des périodes complémentaires de chasse du blaireau comme l’a démontré une étude dénommée « Contribution à l’étude de la reproduction des Blaireaux Eurasiens (Meles meles) et de la période de dépendance des blaireautins en France» réalisée par Virginie Boyaval, éthologue sur le blaireau : « […] au mois de mai, juin, juillet, les blaireaux juvéniles ne peuvent pas survivre sans leur mère. Ils sont sevrés à l’âge de 4 mois et commencent progressivement leur émancipation pour une durée de plusieurs mois s’étalant de 1 à 4 mois et ne peuvent donc être considérés comme étant émancipés qu’à partir de l’âge de 6 à 8 mois minimum. La destruction des blaireaux débutant généralement à partir de la mi-mai, compromet le succès de reproduction de l’espèce. La destruction des mères allaitantes, laisse de nombreux orphelins incapables de survivre seul ».

De plus, l’année 2017 aura été une année noire pour les blaireaux et les petits. Non seulement, nous avons constaté des naissances extrêmement tardives en raison d’un hiver très sec et les petits sont nés juste avant une période très chaude et sèche. Cette sécheresse a provoqué un manque de nourriture évident (vers de terre, source de nourriture principale des mères allaitantes) et des maladies parasitaires internes, provoquant une mortalité importante.

En ce qui concerne les dégâts aux cultures qui lui sont imputés, ils sont bien souvent en réalité causés par le sanglier. Les Fédérations de chasse tiennent souvent le blaireau pour responsable des dégâts, pour lesquels elles n’ont pas à indemniser les agriculteurs quand ils sont le fait du blaireau. Il faut de plus préciser que compte tenu de la faible densité des populations de blaireaux et de la taille de cet animal, les dégâts constatés, lorsqu’ils sont réellement le fait du mustélidé, ne peuvent être que minimes. Sur ce point, des méthodes comme l’utilisation de répulsifs ont montré leur efficacité. Nous précisons également que le blaireau est un animal utile qui a toute sa place dans un écosystème équilibré. Il joue un rôle sanitaire indéniable en contribuant à éviter la propagation de maladies par l’élimination des cadavres d’animaux sauvages, il évite aussi la prolifération des larves de hannetons, nids de guêpes, limaces et autres campagnols, compensant largement les déprédations de cultures. Cet animal est donc un précieux allié de l’agriculteur.

Rappelons que c’est après avoir découvert des estomacs de blaireaux remplis de vers blancs que Robert Hainard, un célèbre naturaliste suisse, a convaincu la commission genevoise (Suisse) de la chasse de sortir le blaireau de la liste des nuisibles.

Le respect d’un engagement international tient de l’honneur d’un pays. Pourtant, s’agissant de la conservation de la vie sauvage, les lois et règlements ne sont pas à la hauteur de ce qui a été signé et ratifié dans le cadre du Conseil de l’Europe. En effet, l’application de ces périodes complémentaires de chasse, que nous estimons inconsidérées, sont en contradiction avec le statut juridique du blaireau qui, pour rappel, est classé en annexe III de la Convention de Berne. D’après le texte de celle-ci, la France, en tant que partie à la convention, devrait prendre les « mesures législatives et réglementaires appropriées et nécessaires pour protéger les espèces de faune sauvage énumérées dans l’annexe III » (article 7). Cela passe notamment par l’obligation de « maintenir l’existence de ces populations hors de danger ». Ce classement impose clairement à la France de ne pas porter atteinte à l’espèce. Pourtant, le volume d’étude en matière de référencement des terriers et des effectifs est quasi inexistant. Cet état de fait met bien en exergue une gestion cynégétique de l’espèce… D’après les estimations des associations de protection de la nature, qui s’inquiètent de la disparition progressive du mustélidé dans plusieurs régions, il resterait environ 150 000 individus, dont 10 000 sont braconnés chaque année et 30 000 sont victimes de la circulation routière. Pourtant, en 2011, le Ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement rappelait : « Cette espèce a une dynamique de population relativement faible et risquerait de disparaître à court terme en cas de pression de destruction trop forte.» (publié dans le JO Sénat du 07/04/2011 – page 882). En résumé, sur le sujet du blaireau, et dans les faits, la France est en infraction notoire.

Nous rappelons l’engagement du Président de la République, M. Emmanuel Macron — alors candidat aux élections présidentielles — à prendre des mesures visant à protéger les espèces lors des périodes critiques. Dans un entretien accordé à la Ligue de Protection des Oiseaux, à la question suivante : « Que propose Emmanuel Macron pour interdire la chasse des mammifères en période de dépendance des jeunes ? » M. Macron a répondu : « D’une façon plus générale, il est fondamental que les dates de chasse soient fixées en dehors des périodes de fragilité particulière des espèces. […]». La période de dépendance des jeunes s’inscrit bien entendu pleinement dans ce cadre de « période de fragilité des espèces ». Cet engagement vaut parole d’honneur, la promesse du Président de la République ne doit pas rester sans suite.

Ainsi que nous l’avons démontré précédemment, l’éventuelle objection d’une mise en espèce protégée du blaireau sous couvert de difficultés quelles qu’elles soient ne saurait être justifiée en raison des solutions qu’il est possible d’y apporter.

Nous souhaitons que les prescriptions du Code de l’environnement et de la Convention de Berne soient respectées.

Il apparaît désormais clairement que le statut juridique de cette espèce doit être reconsidéré. Concrètement, nous vous appelons à prendre des mesures de mise en protection stricte du blaireau européen.

En attendant, nous souhaiterions nous entretenir avec vous pour évoquer la reconsidération du statut juridique de cet animal à l’heure et au jour qui vous conviendront le mieux.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre d’Etat, l’expression de notre haute considération.

Frédéric DANIEL, auteur de la pétition sur change.org

et les associations signataires de cette lettre ouverte :

Pierre ATHANAZE, Président d’ANRF
Action Nature Rewilding France

Hubert BASLE,
Membre de Nature Midi-Pyrénées

Virginie BOYAVAL,
Présidente de Meles

Gérard CHAROLLOIS, Président de la CVN
Convention Vie et Nature

Christophe CORET,
Président d’AVES France

Marc GIRAUD, Porte-parole de l’ASPAS
Association pour la protection des Animaux sauvages

Jacques LUCBERT,
Président d’Indre Nature

Mariette Vanbrugghe, Présidente du GDEAM-62
Groupement de Défense de l’Environnement de l’Arrondissement de Montreuil/mer

Bracelets, badges, magnets, portes-clefs… Noël sera solidaire avec AVES France !

Pour des fêtes de Noël solidaires qui contribuent à la défense de la cause animale, AVES France vous invite à visiter sa boutique Bearz.

Vous y trouverez des bracelets en bois et en coton ciré qui permettent de financer des actions de protection des ours, des loups, du lynx et des singes, mais aussi des badges militants, des portes-clefs, des aimants, des livres, des autocollants etc.

Rendez-vous sur https://www.bearz.org/shop !

L’ours Valentin au chateau de Comper à Concoret (56) le 5 et 6 août

L’ours Valentin encore une fois exhibé, cette fois-ci à Concoret dans le Morbihan le 5 et 6 août.

Envoyons nos protestations aux organisateurs à l’aide du formulaire ci-dessous. Vos protestations seront aussi envoyés à la DDPP à laquelle nous demandons de venir faire une visite d’inspection.

Même si nos protestations ne font pas annuler l’exhibition, nous montrons que nous pistons les montreurs d’ours et que nous ne lâcherons jamais rien !

Votre prénom (obligatoire)

Votre nom (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Sujet du mail (obligatoire)

Votre message : nous vous proposons ce texte que vous pouvez personnaliser. Merci toutefois de rester courtois !

Madame, Monsieur,

Je viens de découvrir ce qui est organisé dans le cadre des médièvales de brocéliande le 5 et 6 Août au chateau de Comper à Concoret. Je suis encore une fois consterné de constater la présence de l'ours Valentin qui sera exhibé lors de cette manifestation.

Je suis opposé à l'exploitation indigne des animaux dans des exhibitions où il est souvent demandé aux animaux d'exécuter des tours contre nature.

Je suis loin d’être convaincu, comme le vendent ceux qui proposent ce type de spectacle, par le côté éducatif de ces présentation où les animaux ne sont pas observés tels qu’ils le seraient dans leur milieu naturel.

Toute démonstration d’animaux, même si cela n’est pas visible, entraîne de la part des dresseurs contraintes, brimades même s’ils s’en défendent.

Les animaux subissent le stress du transport - souvent long - et ne supportent ni la présence du public ni les bruits ambiants (applaudissements, musique, etc …).

J'attire votre attention sur l'aspect sécuritaire qui est du ressort des organisateurs, notamment en présence d’animaux sauvages dont le comportement dû au stress ou au bruit peut-être imprévisible et dangereux pour les spectateurs. Malheureusement de nombreux accidents ont lieu régulièrement.

Ce message est envoyé à la DDPP de votre département en lui demandant de venir contrôler l'état sanitaire de l'ours Valentin et de tous les animaux présents, la conformité des certificats de capacité des propriétaires d'animaux et du dresseur et si l'ensemble des normes de sécurité requises sont respectées dans le cas ou vous maintiendrez l'exhibition.

En tant que défenseur des animaux et sympathisants d'AVES FRANCE, je vous demande de renoncer à ce type de spectacle où les animaux sont exploités pour notre simple plaisir, sans tenir compte de leurs besoins naturels.

Cordialement

Recopiez le texte ici :

Retrouvez AVES France à la marche contre le spécisme à Paris le 26 août

A l’occasion de la Vegan Place qui aura lieu en simultanée avec la marche contre le spécisme le 26 août, place de la république à Paris, AVES France vous attend sur son stand en partenariat avec Radio Parole d’Animaux où vous pourrez faire connaissance avec l’équipe de l’association.

Vous pourrez vous informer sur les actions de l’association en France et dans le monde en partenariat avec des structures locales qui s’investissent dans la sauvegarde et la préservation d’espèces menacées.

Vous découvrirez aussi les nouveaux produits éthiques dont la vente servira à aider au financement de projets en faveur des animaux.

Et pourquoi pas vous inscrire comme bénévole pour nous aider dans nos missions !

Rendez vous donc le 26 août à paris, place de la république à partir de 11h et marchons pour dire non au spécisme !

 

 

 

 

 

 

 

Bearz : de nouveaux projets pour notre marque éco-solidaire

Comme un pari fou, nous avions lancé il y a deux ans la marque Bearz. Le but ? Collecter des fonds pour les associations qui oeuvrent en faveur des espèces menacées en vendant des bracelets en bois. Aujourd’hui, ce sont près de 900 bracelets qui ont été vendus et près de 5.000 euros redistribués aux associations partenaires.

Afin de poursuivre le développement de la marque Bearz, AVES France lance une nouvelle collecte sur Ulule. Nous espérons collecter 738 euros avant le 15 août 2017, afin d’investir dans une machine à badges professionnelle, qui nous permettra de réaliser badges, aimants et porte-clés personnalisés.

Cela nous permettra de vous proposer de nouveaux objets originaux avec des designs militants, dont les bénéfices permettront encore de financer de beaux projets pour les animaux. Ces nouveaux objets pourront comporter des slogans, des photos ou des dessins en faveur de la protection de la nature et la défense des animaux, comme par exemple « Non aux tirs de loups », « Huile de palme, non merci ! », « Renard : utile, pas nuisible !, « Laissez nous vivre en paix avec une image de blaireau… ».

 

Mieux encore, nous pourrons répondre aux demandes des autres associations et leur fournir des badges à tarif préférentiel… parce que chez AVES France, la solidarité passe avant tout !

Nous comptons sur la solidarité pour que cette collecte atteigne rapidement son objectif. Vos dons seront déductibles des impôts et vous recevrez des contreparties selon l’importance de votre soutien.

L’ ours Valentin à Volonne le 29 et 30 juillet pour les 20 ans des gueux

Encore une ville qui n’a pas compris que l’on était plus au moyen-âge !!

Nous ne cesserons de dire et nous affirmons car nous avons assistés plusieurs fois aux exhibitions de l’ours Valentin, ce n’est pas une présentation pédagogique « La pédagogie (du grec παιδαγωγία, direction ou éducation des enfants) désigne l’art de l’éducation. Le terme rassemble les méthodes et pratiques d’enseignement requises pour transmettre des compétences, c’est-à-dire un savoir (connaissances), un savoir-faire (capacités) ou un savoir-être (attitudes). »  et le message sur la protection de la nature est inexistant.

Encore une ville ou le bien-être animal est le dernier de leur souci…

Demandons aux organisateurs et à la commune de renoncer à la présence de l’Ours Valentin au nom de la protection de la nature en évitant de faire appel à des animaux sauvages captifs à l’aide du formulaire ci-dessous :

Votre prénom (obligatoire)

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Sujet du mail (obligatoire)

Votre message : nous vous proposons ce texte que vous pouvez personnaliser. Merci toutefois de rester courtois !

Madame, Monsieur,

Je viens de découvrir ce qui est organisé dans le cadre de la fête médievale le 29,et 30 juillet à Volonne. Je suis encore une fois consterné de constater la présence d'un ours qui sera exhibé lors de cette manifestation.

Je suis opposé à l'exploitation indigne des animaux dans des exhibitions où il est souvent demandé aux animaux d'exécuter des tours contre nature.

Je suis loin d’être convaincu, comme le vendent ceux qui proposent ce type de spectacle, par le côté éducatif de ces présentation où les animaux ne sont pas observés tels qu’ils le seraient dans leur milieu naturel.

Toute démonstration d’animaux, même si cela n’est pas visible, entraîne de la part des dresseurs contraintes, brimades même s’ils s’en défendent.

Les animaux subissent le stress du transport - souvent long - et ne supportent ni la présence du public ni les bruits ambiants (applaudissements, musique, etc …).

J'attire votre attention sur l'aspect sécuritaire qui est du ressort des organisateurs, notamment en présence d’animaux sauvages dont le comportement dû au stress ou au bruit peut-être imprévisible et dangereux pour les spectateurs. Malheureusement de nombreux accidents ont lieu régulièrement.

Ce message est envoyé à la DDCSPP de votre département en lui demandant de venir contrôler l'état sanitaire de l'ours Valentin, la conformité des certificats de capacité du dresseur et si l'ensemble des normes de sécurité requises sont respectées dans le cas ou vous maintiendrez l'exhibition.

En tant que défenseur des animaux et sympathisants d'AVES FRANCE, je vous demande de renoncer à ce type de spectacle où les animaux sont exploités pour notre simple plaisir, sans tenir compte de leurs besoins naturels.

Cordialement

Recopiez le texte ici :

 

 

 

Land of the Bears : des pulls éthiques, durables et désormais solidaires !

Bonne nouvelle ! La marque Land of the Bears s’engage pour les ours auprès de l’association AVES France. En utilisant le code AVES2017 sur le site www.lotb.fr, vous recevrez 15% de réduction sur votre panier et 5% seront reversés à AVES France pour ses actions en faveur des ours !

Land of the Bears, c’est quoi ?

AVES France est très soucieuse des partenariats qu’elle signe. Chez nous, pas de greenwashing, nous aimons que nos partenaires soient sensibles aux causes que nous défendons. Alors quand une marque comme Land of the Bears accepte de nous aider, nous disons OUI et sans aucune hésitation !

Land of the Bears est une jeune marque de vêtements révolutionnaires. Leurs pulls ne sont pas tricotés avec de la laine ou du coton, très gourmand en eau — et en pesticides. Ils sont conçus avec une fibre innovante baptisée NATURA dont la production ne consomme qu’un unique litre d’eau par kilo. Natura est également certifiée Oeko-Tex standard 100, ce qui garantit qu’aucun produit toxique pour le corps et pour l’environnement n’a été utilisé de la conception à la production. La fibre, comme les pulls, sont fabriqués en Europe, ce qui limite l’empreinte carbone liée au transport et les scandales humains liés à l’exploitation de travailleurs pauvres dans l’industrie textile.

Doux, durables et désormais solidaires !

Les pulls Land of the Bears sont doux et très agréables à porter. Tricotés avec plus de 2400 fils par aiguille, ils vous tiendront chaud, leur couleur durera dans le temps et vous pourrez les laver en machine jusqu’à 75° sans les abîmer (mais nous recommandons un lavage à basse température pour limiter la consommation d’énergie). Pas de boulochage non plus ! En résumé, votre pull vous accompagnera partout… et pour longtemps.

Les adeptes des ours apprécieront le petit logo présent sur chaque modèle. Pour homme, pour femme, col rond, col V ou cardigan, nous sommes sûrs que vous trouverez votre bonheur ! Le code AVES2017 vous fera bénéficier de 15% de réduction sur votre commande et nous recevrons 5% pour les ours !

www.lotb.fr

 

Offrez des bracelets Bearz pour un Noël solidaire ! #ours #loup #lynx

En juin 2015, nous lancions la marque de bracelets éco-solidaires Bearz (www.bearz.org) pour financer des projets de conservation des ours à travers le monde. Aujourd’hui, c’est une gamme de 21 bracelets que nous vous proposons avec toujours le même principe : 5€ minimum reversés aux associations partenaires pour chaque bracelet vendu.

Au 28 novembre 2016, nous sommes fiers de vous annoncer que 742 bracelets ont été vendus, ce qui représente 4109,84€ qui ont été reversés aux différentes associations bénéficiaires !

Quoi de mieux qu’un Noël solidaire ?
Afin qu’il y ait un bracelet Bearz au pied de votre sapin, nous faisons encore mieux ! Nous vous proposons une réduction de 10% sur le montant de votre commande avec le code : noelsolidaire, à appliquer avant de valider votre panier, pour toute commande passée avant le 15 décembre 2016.

Et vous, vous attendez quoi pour devenir l’un des ambassadeurs d’une des 8 espèces d’ours menacées, (ours polaire, ours brun, ours malais, ours à lunettesours à collier, ours noir, ours lippu et panda géant), du lynx, du loup ou des singes ?

—–> www.bearz.org <—– 

Recherche bénévoles (désespérément)

Chaque année à l’approche de l’assemblée générale, la petite équipe qui anime AVES France se pose la même question : avons-nous encore la force de continuer ? On nous demande beaucoup, de nombreux dossiers sont verrouillés politiquement et seules nos quelques petites victoires arrivent à nous convaincre que nous avons une utilité dans le paysage associatif français.

Pourtant, nous sommes trop peu nombreux. Nous portons l’association à bout de bras. Nous n’avons pas de salariés. Nous sommes tous bénévoles. Mais sans être avares du temps que nous consacrons à l’association, nous ne pouvons pas avec la minuscule équipe actuelle être aussi efficaces que nous le souhaiterions. Pour gagner en efficacité, nous devons d’urgence trouver de nouveaux bénévoles motivés, des bénévoles qui ne sont pas déjà saturés de travail par leur engagement auprès d’autres structures.

LISTE DE NOS BESOINS (non exhaustifs) ici : https://www.aves.asso.fr/opportunites-de-benevolat-au-sein-daves-france/

Si vous souhaitez nous rejoindre, je vous invite à remplir le formulaire ci-dessous :

A qui s'adresse principalement votre offre de bénévolat ?