Des dessins pour Valentin : les enfants contre la captivité des ours !

Expliquer aux enfants ce qu’est la captivité des animaux, leur apprendre l’empathie et le respect des êtres vivants est essentiel.

En tant qu’association de défense des animaux sauvages et luttant contre les spectacles ayant recours à des animaux sauvages captifs, AVES France lance un concours de dessins, avec Paris Animaux Zoopolis. Nous invitons petits et grands à participer à l’opération « Un dessin pour Valentin ». Choisissez un ours parmi les ours exploités en France et créez votre dessin ou votre composition (scrapbooking / créacollage). Vous pouvez montrer cet ours dans la situation que vous souhaitez, faire un parallèle entre la captivité et la liberté… laissez simplement votre créativité s’exprimer ! Vous pouvez également ajouter un slogan et la mention #UnDessinPourValentin et #ExigeonsUneLoi.

Publiez ensuite vos créations sur : 

  • Twitter avec le hashtag #UnDessinPourValentin #ExigeonsUneLoi @aves_france @ParisZoopolis @Elisabeth_Borme @Min_Ecologie
  • Facebook avec le hashtag #UnDessinPourValentin #ExigeonsUneLoi et publié dans notre album partagé https://www.facebook.com/pg/AvesFranceAsso/photos/?tab=album&album_id=2277036405723178
  • Vous pouvez nous envoyer votre création par mail à : undessinpourvalentin@aves.asso.fr
  • Si vous préférez, envoyez-nous vos créations par courrier :
    AVES France – 68E rue soeur Marie Ernestine – Sente de la Montagne – 76000 ROUEN

Les originaux qui nous parviendront seront ensuite envoyés au Ministère de la transition écologique et solidaire dans le but de montrer la mobilisation citoyenne contre l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques et les spectacles itinérants.

Tout le monde peut participer (enfants et adultes) et certains d’entre vous recevront même un cadeau (bracelet Bearz, livre Le voyage d’Oregon, anciens numéros de notre revue A un poil d’ours…). 

Pour la fin de la captivité des animaux sauvages dans les cirques et autres activités de divertissement

Mercredi 3 juillet 2019, François de Rugy, ministre de la transition écologique et solidaire, a convié les acteurs des 4 groupes de travail (fourrure, zoos, delphinariums, cirques et spectacles itinérants) pour une réunion de restitution après deux mois de travaux.

Emilie de Marco, de la SPA, à pris la parole pour notre collège, au nom des 12 associations et fondations œuvrant pour l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques et les spectacles itinérants. Son discours reprend nos demandes, nos attentes et celles de nos militants. À la rentrée, nous publierons le document de synthèse remis au ministère. AVES France remercie toutes les associations et fondations qui ont participé à ces travaux et vous invite à lire ce discours.

Monsieur le Ministre d’Etat, Madame, Monsieur les Députés, Messieurs les élus, Mesdames et Messieurs,

Nos organisations de protection animale tiennent tout d’abord à vous remercier pour cette concertation sur la faune sauvage captive. En faisant écho à nos combats, elle a suscité beaucoup d’espoir ; nous attendons à présent des actes forts, à la hauteur de cet espoir et de nos attentes partagées avec les animaux mais également nos concitoyens.

En effet, la préoccupation pour la cause animale n’est pas l’apanage de nos seules organisations. Elle est devenue un enjeu de société et les attentes des Français, comme d’une part grandissante d’élus, sont considérables.
Conscients de notre responsabilité collective à l’égard des animaux et des souffrances qu’ils subissent sous différentes formes, les Français ne veulent plus d’une exploitation animale injustifiée et injustifiable, alors qu’existent des alternatives sans animaux. C’est ce qu’ils expriment dans de nombreux sondages mais également dans leur vote, comme en témoignent les résultats des élections européennes. Ils ne veulent plus que les intérêts de quelques individus nuisent à l’intérêt des animaux et à nos devoirs à leur égard.

Monsieur le Ministre d’Etat, vous l’avez dit en lançant cette concertation, “défendre la cause animale c’est servir le progrès humain” et “on ne peut plus aujourd’hui prétendre à l’humanisme sans prendre en compte pleinement le bien-être animal”. La France doit s’engager sur cette voie du progrès, pour une société plus juste, plus respectueuse et responsable. Il y a urgence. La France doit se donner les moyens d’agir concrètement, au-delà des discours incantatoires. Pour l’heure, nous ne pouvons que déplorer le retard de notre pays dans ce domaine, contrairement au nombre croissant de ceux qui se sont engagés pour une société plus juste à l’égard des animaux.

L’amélioration de la condition animale ne passera pas par l’agrandissement ou l’enrichissement de cages, des promesses à respecter des lois, que déjà nul n’est censé ignorer, et surtout des promesses non tenues, des interprétations anthropocentriques de ce que pourrait être ou devrait être le bien-être animal. L’amélioration de la condition animale passe par des mesures et des engagements forts, la prise en compte de leurs besoins et intérêts propres, de la réalité des situations, des alternatives existantes et des attentes de la société civile. Le rehaussement des réglementations existantes ne serait qu’un pis-aller insatisfaisant pour tous et inefficace pour apaiser les tensions sur le terrain.

C’est pourquoi, le collège des organisations de protection animale demande unanimement l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques, les spectacles de montreurs d’ours et de loups et dans toute autres activités de divertissement avec des animaux d’espèces non domestiques.

Notre demande ne se fonde pas sur une appréciation idéologique, mais sur des données scientifiques, notre expérience de terrain, en particulier dans les failles d’application de la réglementation actuelle, dans les attentes sociétales et politiques, dans les données pédagogiques et dans les enjeux de protection de la nature.

Sur le plan scientifique, il est incontestable que la vie d’un animal sauvage dans un cirque impose des conditions de détention, de transport, de dressage et de présentation au public susceptibles de causer des blessures physiques, des maladies ainsi que du stress, des troubles de comportements et des atteintes psychologiques. La Fédération des Vétérinaires d’Europe a ainsi recommandé, dès 2015, je cite, « à toutes les autorités compétentes européennes et nationales d’interdire l’utilisation de mammifères sauvages dans les cirques itinérants dans toute l’Europe, compte tenu de l’impossibilité absolue de répondre de façon adéquate à leurs besoins physiologiques, mentaux et sociaux ».

Sur le plan réglementaire, nous constatons déjà que la réglementation est mal appliquée en pratique et que les décalages entre les textes et la réalité sont nombreux. En tout état de cause, ils ne pourront pas être corrigés par une augmentation des contrôles ou des normes.

Sur le plan sociétal, les attentes des Français sont réelles et ne s’arrêteront pas. La question n’est plus de savoir s’il faut prendre une mesure d’interdiction, mais quand et comment.

Sur le plan politique, les élus se mobilisent. Notamment au niveau local : en juin 2019, 361 communes avaient pris position et/ou demandent au Gouvernement une loi d’interdiction nationale. Chaque semaine, de nouvelles villes se prononcent via l’adoption d’un vœu symbolique et dénoncent les pressions qu’elles subissent des professionnels du cirque. Au niveau national, en 2 ans, ce sont 4 propositions de loi et pas moins de 38 questions écrites parlementaires qui vous ont été adressées sur ce sujet.

Par ailleurs, les arguments pédagogiques sont irrecevables. La présentation de numéros contre nature, dans une vision anthropocentrique autour des dresseurs, ne reflète en rien la grandeur et la beauté naturelles de ces animaux et encore moins leurs besoins de préservation. Elle est une présentation trompeuse du public, et en particulier des jeunes, quant au comportement naturel des animaux sauvages. C’est un spectacle de domination, de rapport de force qui peut conduire à légitimer la violence et la contrainte sur les animaux et n’appelle en rien au respect de l’animal, comme en attestent des études en psychologie sociale que nous vous avons transmises.

De même, nous contestons fermement les arguments de préservation des espèces. L’exploitation des animaux sauvages dans les cirques est au contraire une atteinte aux engagements de la France à défendre l’environnement et préserver la biodiversité. Comment peut-on s’engager d’un côté dans la lutte contre le braconnage d’éléphants et autres espèces protégées et de l’autre soutenir la présence d’éléphants ou de fauves dans des cirques dans lesquels ils sont entravés, contraints à des numéros contre nature et leur corps peut encore être exploité après leur mort ?

Pour toutes ces raisons, nous demandons l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques, les montreurs d’ours et de loups et autres activités événementiels, avec un plan pour accompagner les professionnels du cirque et trouver des solutions de sortie à ces animaux.
Si de telles solutions sont accessibles dès à présent pour certaines espèces, pour d’autres, tels les singes et les fauves, nous avons besoin d’un recensement exhaustif de l’I-FAP dont la pleine fonctionnalité doit être assurée dans les plus brefs délais. Pour parvenir à cette interdiction, nous demandons dès à présent l’interdiction de la reproduction – par des moyens adaptés- et des cessions vers ces établissements. L’association Paris Animaux Zoopolis demande la mise en place d’un calendrier avec dates butoir (2 ans pour les espèces à faible effectif ou faciles à placer et 6 ans pour les autres).

Parallèlement, nous demandons la mise en œuvre immédiate de mesures transitoires pour faire cesser les souffrances intolérables notamment l’utilisation d’outils ou de méthodes de dressage punitifs et coercitifs, les entraves aux éléphants qui conduisent à des blessures et souffrances, la fin des dérogations pour certaines espèces, l’interdiction des autres activités notamment celles avec des bébés animaux, mais également l’application et le respect des réglementations existantes et donc l’application des sanctions prévues.
S’agissant des contrôles, CACH et CGFT (Green Cross France et Territoires) demandent la création d’un pool de contrôle international et indépendant pour les animaux sauvages dans les cirques, composé de professionnels de terrain, spécialistes des différentes espèces et représentant les disciplines pertinentes pour exprimer des avis objectifs et étayés sur la situation de certains animaux sauvages détenus dans les cirques et autres activités dérivées.

Nous demandons également la fin des subventions publiques pour les cirques utilisant des animaux sauvages ; l’argent public doit être utilisé au développement de sanctuaires et de refuges, non pour le soutien d‘activités lucratives, dont la fin est inéluctable.
Enfin, nous demandons que les communes soient libres de refuser la présence des cirques avec animaux pour des motifs de sécurité comme d’éthique. Notre droit ne peut pas ignorer plus longtemps l’opposition à la détention des animaux dans les cirques exprimée par ces communes et nos concitoyens. Il y a une responsabilité collective à mettre un terme à l’imbroglio juridique sur le terrain ainsi qu’aux tensions entre circassiens et associations, mais régulièrement aussi avec les communes. Au cours de cette concertation, on nous a beaucoup reproché les manifestations contre les animaux dans les cirques et de supposées violences, sans que celles, avérées, des circassiens contre des militants ou responsables associatifs ne reçoivent toujours la même condamnation… Quels que soient leurs auteurs, la violence n’honore personne et doit être condamnée.

En conclusion, si le cirque joue un rôle social, d’animation des territoires, de lien intergénérationnel, ce n’est pas grâce à des animaux qui n’ont pas leur place sur la piste et dans des cages, mais par leur capacité à créer des numéros et à faire rêver. On ne fait pas rêver avec des animaux extraits et détachés de leur milieu naturel, nés en cage, enfermés à vie, contraints et sujets à des troubles du comportement. Le cirque doit continuer son évolution et les pouvoirs publics doivent accompagner cette indispensable mutation. La situation sociale et économique des professionnels ne doit pas retarder une décision nécessaire et attendue par nos organisations et les Français. Ce n’est qu’en préparant paisiblement l’avenir que nous pourrons l’affronter sereinement.
Nous vous remercions.

Groupe de travail ministériel « bien-être des animaux dans les cirques » : Nos associations de protection animale contraintes de partir.

« Nous refusons d’être cantonnés à un rôle de quasi figuration ! »

Le ministre de la Transition écologique et solidaire a souhaité mettre en place des groupes de travail concernant la captivité de la faune sauvage (zoos, cirques, spectacles, élevages de visons). Suite aux différentes concertations, 20 mesures seront annoncées cet été.

Dans ce contexte, nos organisations ont été invitées à travailler au sein de la Commission nationale des professions foraines et circassiennes (CNPFC) sur la question du bien-être animal dans les cirques. Nous avons participé assidûment aux réunions qui ont déjà eu lieu.

Force est de constater le parti pris de ce groupe de travail, notamment avec une composition déséquilibrée des collèges villes et vétérinaires :

  • aucune ville opposée aux animaux dans les cirques ne participe
  • aucun vétérinaire défendant la position officielle de la Fédération des Vétérinaires Européens ne participe
  • attaques répétées contre nos représentantes d’organisations
  • ordres du jour décidés unilatéralement et ne laissant pas place à l’expertise des associations.

Dans un courrier en date du 16 mai 2019 adressé au Ministre d’Etat, nous avons fait part de notre interrogation sur « l’utilité de notre participation au sein de ce groupe de travail ». Nous avons demandé « que de réels changements soient opérés au sein du groupe de travail, qui se doit de refléter tous les points de vue et positions, de laisser chacun des collèges faire des présentations et de traiter ouvertement l’ensemble des questions». La veille au soir de la réunion d’aujourd’hui, nous avons reçu une réponse du ministère de la transition écologique et solidaire qui est floue et qui n’accède pas à nos demandes.

Nous avions déjà écrit le 9 avril 2019 au président de la Commission qui n’avait pas pris la peine de nous répondre.

Nos associations demandent l’interdiction de la présence des animaux sauvages dans le cirques et les spectacles (montreurs d’ours notamment). Nous ferons des propositions détaillées et argumentées au ministre de la Transition écologique et solidaire, mais nous sommes contraints de quitter ce groupe de travail qui n’est qu’un simulacre de pluralisme !

AVES France & Paris Animaux Zoopolis

Photo : Ludovic Sueur / PAZ (Cirque de Rome, France, 2019)

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AVES France, La Poste et les Ours : un partenariat complètement timbré !

AVES France et La Poste s’associent pour une collection de 3 planches de timbres collector sur l’ours brun, l’ours polaire et le panda géant. Mis en vente à partir du samedi 16 février 2019, nous vous invitons à les pré-commander dès aujourd’hui dans notre boutique Bearz.

Les collectors seront vendus à partir du samedi 16 février 2019 à PARIS (75) boutique Le Carré d’Encre, de 10 h à 17 h, 13 bis rue des Mathurins, 75009 Paris. Une oblitération spéciale sera disponible pour les 3 collectors au Carré d’Encre et ensuite auprès du service oblitérations à Boulazac. Isabelle Molinard illustratrice des collectors animera une séance de dédicaces le samedi 16 février de 10h30 à 12h30 et de 14h à 16h.

AVES France rejoint HA-SOLIDAIRE : vos achats se transforment en dons

Après avoir rejoint le moteur de recherche Lilo en juillet 2018, AVES France vous offre une nouvelle opportunité de soutenir la conservation des espèces menacées.

En vous inscrivant sur le site HA-SOLIDAIRE et en choisissant de soutenir AVES France, vous transformez un pourcentage de vos commandes sur divers sites marchands en dons.

L’inscription est rapide et ce « don » ne vous coûte absolument rien de plus que vous si aviez passé une commande classique !

 

Pour vous inscrire, vous pouvez utiliser le formulaire ci-dessous.
Il faudra, par la suite, passer par le site HA-SOLIDAIRE avant de passer vos commandes sur vos sites préférés !

Dis maman, c’est quoi un montreur d’ours ?

Vous êtes encore nombreux à penser que la profession de montreur d’ours n’existe plus en France, qu’elle appartient au folklore et qu’elle est interdite depuis de nombreuses années. Pourtant, il n’en est rien.

Il y a encore plusieurs montreurs d’ours en France, comme en témoignent les programmes des fêtes médiévales. Le spectacle a peu évolué depuis cette période : ils montrent un animal devant un public souvent peu informé sur les besoins naturels de ces animaux sauvages.

Chaque montreur d’ours a sa spécificité.

Il y a différents types de spectacles, mais tous se revendiquent « animations pédagogiques ».

Le montreur d’ours le plus demandé actuellement en France base son discours sur le fait que son ours est mieux en captivité qu’il ne le serait dans la nature. Il explique au public que son ours bénéficie d’une baignoire et d’une remorque climatisée dans laquelle il est enfermé chaque week-end durant la saison, pendant que les pauvres ours sauvages (et libres) souffrent de la canicule et n’ont rien à manger. Ce discours n’est pas pédagogique, mais trompeur et nocif. Rappelons qu’en 5 mois, l’ours Valentin aura parcouru plus de 14.000 kilomètres.

Le reste de sa prestation est un règlement de compte en règle avec ses contradicteurs, pendant lequel il justifie au public son activité. Tout le monde y passe : les associations « extrémistes », Brigitte Bardot, François Hollande, Emmanuel Macron, Pénélope Fillon, les agents du ministère de la transition écologique et solidaire et des DDPP. Même son public reçoit des réflexion sur grinçantes sous couvert de l’humour, n’hésitant pas à hurler contre un enfant qui pleure, un autre intervenant qui fait trop de bruit, ou à se moquer d’une personne âgée…

Les autres montreurs d’ours ne sont pas mieux. Si leurs animaux sont moins souvent sollicités, les tours qu’ils doivent pratiquer sont encore plus contraignants. L’ours Micha, handicapé, doit monter sur un ballon, l’ourse Kilian et l’ours Lutchak doivent faire du toboggan… Mais quelque soit la difficulté des tours demandés, il faut garder à l’esprit que le simple fait que l’ours ne s’enfuit pas en sortant de sa cage, c’est déjà un acte qui va à l’encontre de sa nature et donc un acte de dressage.

Quand la France sortira-t-elle du Moyen-Age ?

Avec d’autres associations, et notamment au sein du collectif CAP Politique, AVES France tente de faire modifier la législation, afin d’obtenir l’interdiction de ces spectacles d’un autre âge.

La première piste serait d’obtenir du ministère de la transition écologique et solidaire une modification de l’arrêté du 18 mars 2011, qui permet aux dresseurs de garder leurs ours jusqu’à 4 jours dans une remorque, un van ou une camionnette.

La piste préférable serait de travailler avec des députés à un projet de loi contre l’exploitation de tous les animaux sauvages, dans les cirques, les fêtes médiévales, les zoos etc. Nous y travaillons d’arrache-pied. Vous pouvez compter sur nous !

Pour soutenir AVES France, vous pouvez adhérer, faire un don, acheter un article solidaire dans notre boutique Bearz ou un bracelet Bêtes à porter Ours chez Nature et Découvertes… et aussi adopter le moteur de recherche Lilo et soutenir gratuitement notre campagne contre les montreurs d’ours.

Signez également nos pétitions ici : https://www.aves.asso.fr/actions-petitions/

AVES France & Lilo.org contre les montreurs d’ours

Bonne nouvelle pour tous les internautes : l’association AVES France débarque enfin sur Lilo.org !

Le moteur de recherche solidaire a accepté de soutenir notre campagne contre les spectacles de montreurs d’ours. Vous pouvez désormais nous financer « gratuitement » en utilisant Lilo pour vos recherches quotidiennes !

En seulement 7 semaines, vos recherches ont déjà permis de collecter 268€. Plus nous serons nombreux à utiliser Lilo, plus cette collecte prendra de l’ampleur et donnera à AVES France les moyens de lutter contre ces spectacles.

 

Pour découvrir ce nouveau moteur et nous financer gratuitement, c’est très simple :

  1. Rendez-vous sur http://www.lilo.org/ pour utiliser le moteur de recherche Lilo. A chacune de vos recherches avec ce moteur de recherche, vous cumulerez des gouttes d’eau. Nous vous conseillons de créer un compte afin de ne jamais perdre vos gouttes d’eau !
  2. Allez sur la fiche de notre projet https://www.lilo.org/fr/aves-france-ours/ et verser vos gouttes d’eau. Pour nous soutenir dans le long terme, vous pouvez cocher la case « Donner mes gouttes automatiquement à ce projet ».
  3. Utilisez Lilo chaque jour à la place de votre moteur de recherche habituel, sur ordinateur ou smartphones, pour gagner des gouttes d’eau.
  4. Sur ordinateur, vous pouvez également faire vos achats chez les partenaires de Lilo afin de gagner plus de gouttes d’eau : https://www.lilo.org/fr/affiliation-avec-lilo/

Lilo est disponible sur ordinateur, mais également en application sur les téléphones mobiles et les tablettes. Reverser vos gouttes d’eau à AVES France, c’est nous aider à financer nos actions pour en finir avec ces spectacles d’un autre âge.

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Bracelets, badges, magnets, portes-clefs… Cadeaux militants à partir de 2€ !

Vous recherchez des cadeaux solidaires, abordables et qui contribuent à la défense de la cause animale ? AVES France vous invite à visiter sa boutique Bearz.

Vous y trouverez des bracelets en bois et en coton ciré qui permettent de financer des actions de protection des ours, des loups, du lynx et des singes, mais aussi des badges militants, des portes-clefs, des aimants, des livres, des autocollants etc.

Vous y trouverez des badges dès 2€, des aimants et des portes-clefs à 3€, des bracelets entre 5 et 8€…

Rendez-vous sur https://www.bearz.org/shop !