NIGLOLAND : NON À L’EXPLOITATION D’OURS ET D’ANIMAUX SAUVAGES.

Depuis plusieurs années, le parc Nigloland (Dolancourt, Aube) n’a pas trouvé meilleure idée que de confier ses animations estivales à des dresseurs d’animaux sauvages.

Longtemps animés par la compagnie de montreurs d’ours et de loups Aïtawak, de Sylvie et Benoît Motton, ces spectacles sont désormais assurés par la compagnie Arkann créée par Benoit Motton suite à sa séparation. Malgré les nombreux messages reçus par le parc Nigloland, l’exploitation d’animaux sauvages est devenue une attraction récurrente.

Comme d’habitude, l’exploitation animale est justifiée par une pseudo-sensibilisation du public… quoi de mieux en effet pour comprendre ce qu’est un ours que de le voir au bout d’une laisse faire du toboggan ?

Cette année encore, un ours noir et des ratons-laveurs vont devoir répéter inlassablement leurs numéros dans l’espoir d’obtenir pour récompense quelques fraises Tagada, tournant en rond dans un enclos trop petit pour eux.

AVES France rappelle que la place de ces animaux n’est pas dans des fêtes de village ou des parcs d’attractions. Les animaux ne sont pas des clowns.

Demandons à Nigloland de mettre un terme définitivement à leurs spectacles animaliers.

Comment agir ?

AVES France vous propose plusieurs actions :

Consultation publique : AVES France s’oppose au projet d’arrêté fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques

Comme nos autres partenaires associatifs, nous avons été surpris par la publication d’un projet d’arrêté fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques par le Ministère de la transition écologique et solidaire. Comme pour la plupart des consultations publiques, le projet d’arrêté est particulièrement technique et indigeste… c’est pourquoi AVES France vous invite à répondre à cette consultation en vous inspirant du travail de l’association Le Biome et de notre propre contribution.

Nous vous proposons deux actions :

Vous pouvez vous inspirer de notre contribution (ci-dessous) ou consulter l’article de Sylvie sur notre site dédié aux consultations publiques si vous souhaitez prendre connaissance de la totalité de cet arrêté et des argumentaires proposés.

L’association AVES France s’oppose à l’adoption de cet arrêté fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques. En effet, ce nouvel arrêté supprime l’ensemble des mesures ci-dessous, mesures qui demandaient à être complétées et non démantelées :

– Suppression de l’article qui subordonne le maintien de l’autorisation d’ouverture à
• La détention d’oiseaux légalement acquis,
• Leur marquage conforme à la législation
– Suppression de la possibilité de faire appel à des contrôles génétiques pour prouver la descendance légale des animaux.
– Suppression de l’article qui détaille les conditions de suppression des autorisations
– Suppression des démarches obligatoires en cas de prêt d’animaux (le prêt est couramment utilisé pour maquiller des mouvements d’animaux suspect)
– Suppression de la liste des espèces dont seuls les établissements d’élevages et zoologiques peuvent en détenir des individus
– Suppression du livre journal : c’est le registre sur lequel doivent être inscrits les animaux par ordre chronologique d’arrivé. Le croisement des informations qui y figurent avec le deuxième registre obligatoire d’entrée et sortie des espèces permet un contrôle efficace des mouvements illicites. Supprimer le deuxième registre met fin à toute possibilité de contrôle des volume d’animaux commercialisés.
– Suppression de la présentation obligatoire des autorisations en cas de contrôle
– Suppression de la partie sur la détention des rapaces pour la chasse au vol, ceci créant par là même un vide juridique.
– Non reprise des obligations des cessionnaires et des cédants en cas de cession d’un animal et notamment : la vérification des autorisations du futur acquéreur, l’obligation de remettre une fiche sur les besoins physiologiques de l’espèce commercialisée, l’obligation pour la publication d’annonce de vente de faire paraitre l’identification de l’animal lors de la vente et quel que soit le support de l’annonce.

Toutes ces obligations sont fixées par le décret n°2017-230 du 23 février 2017 relatif aux conditions d’identification et de cession des animaux d’espèces non domestique détenus en captivité, et devraient figurer dans le projet d’arrêté.

Il conviendrait également de supprimer le paragraphe suivant que l’on trouve en Annexe III de l’Arrêté du 18 mars 2011fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants : « Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n’excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu’à leur retour. »

Il est inadmissible qu’un ours puisse rester 4 jours à l’arrière d’un van ou d’une fourgonnette. Cette disposition doit donc _ de toute urgence _ être abrogée.

Nous réclamons également le contrôle des installations itinérantes dès le premier jour et, pour les ours, la modification du texte de l’Annexe III de la sorte :

« Les installations lors de la période itinérante doivent ménager un espace disponible d’au minimum 24 mètres carrés pour un maximum de deux animaux et 6 mètres carrés par animal supplémentaires. La hauteur des installations intérieures doit au minimum être de 2,2 mètres.»

Le zoo du Faron (Toulon) donne un puma à un particulier après avoir cédé un ours aux Poliakov

Depuis des années nous dénonçons les conditions de détention des animaux au zoo du Faron.
Suite à de nombreuses plaintes rédigées par des visiteurs scandalisés qu’un tel endroit puisse exister en France, comme en témoignent les commentaires laissés sous notre article (http://www.aves.asso.fr/2012/06/la-triste-vie-des-animaux-du-zoo-faron-vos-temoignages/), nous avons lancé une pétition qui a été signée par plus de 43.750 personnes : http://www.aves.asso.fr/2014/06/petition-internationale-contre-le-zoo-du-mont-faron-a-toulon/

Suite à cette action, la DDPP du Var a demandé à la direction du zoo d’améliorer les conditions de détention d’une panthère noire, qui était maintenue en captivité dans une cage ridicule, ne répondant pas aux besoins naturels de l’animal.

Mont-Faron Toulon

Pour répondre à nos accusations, la direction du zoo du Faron s’est toujours défendue en affirmant ne pas être un zoo, mais une fauverie spécialisée dans la reproduction d’espèces menacée, et travaillant avec des vétérinaires, ce que nous avions dénoncé en février 2014, puisque les vétérinaires du CRESAM avaient écrit dans un bulletin interne qu’ils testaient leurs protocoles d’anesthésie sur les animaux du zoo… on est loin d’une mission de reproduction et de réintroduction d’animaux menacés dans leur milieu naturel !

cresamReproduction oui. Conservation, sûrement pas ! 

Le zoo du Faron laisse ses animaux se reproduire alors qu’il manque déjà d’espace pour accueillir ses propres animaux. C’est irresponsable, mais ça permet au zoo de justifier son utilité auprès des quelques visiteurs qui s’y perdent. Parfois leur discours fonctionne et les gens pensent avoir fait une bonne action en visitant cette prison pour animaux, d’autres, plus critiques, en sortent choqués et nous demandent pourquoi les autorités françaises ne font rien pour fermer cet endroit.

Malheureusement, ce n’est pas simple. Il faudrait faire évoluer la législation pour contraindre le zoo à améliorer les cages de ses pensionnaires ou le contraindre à se séparer des animaux qu’il ne peut exploiter dans des conditions décentes. Le zoo du Faron en 100 photos cauchemardesques.

DDPP_Poliakov3Mais il y a pire. Après avoir cédé un ours aux Poliakov, un couple de montreurs d’ours qui sévit en France et contre lequel nous nous battons également, nous avons appris par la presse Normande que le zoo du Faron a offert un puma à un particulier, non capacitaire ! Cette information est scandaleuse. Comment peut-on laisser un zoo qui se présence comme un centre d’élevage d’animaux menacé distribuer ses animaux à des dresseurs ou à des particuliers ? Depuis quand est-ce la mission d’un zoo de fournir les saltimbanques ou d’offrir des animaux au grand public ?

Heureusement, le Préfet du Var a refusé de délivrer le certificat de capacité à Jack Muller, qui explique dans la presse être SDF et au RSA !  Contactée par nos soins, la DDPP du Var confirme que « M. le Préfet du Var a refusé de délivrer un certificat de capacité à M. Muller. Il est envisagé de transférer l’animal vers un centre spécialisé dans la desimprégnation avant placement dans un zoo autorisé. La procédure contradictoire obligatoire avant la mise en oeuvre de la mesure est en cours. » Cependant, aucun commentaire sur le fait que la fauverie du Faron élève des animaux pour les condamner à une vie de misère !

AVES France a contacté les autorités pour demander des explications sur ces « cessions » d’animaux. Nous demandons également que le zoo ne soit plus autorisé à reproduire ses animaux, ne pouvant visiblement pas leur offrir des conditions de vie décentes. Il est intolérable qu’un zoo puisse laisser ses animaux se reproduire pour alimenter les cirques ou pour les offrir à des particuliers.

En attendant, nous vous invitons encore à déposer des avis sur le zoo du Faron sur les sites suivants :

et à signer encore notre pétition : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/mobilisation-internationale-contre-zoo-mont-faron/12210

Juillet 2016 : quelques nouvelles de l’ours Bruno (Italie)

Vous êtes nombreux à attendre des nouvelles de Bruno. LEAL vient de nous en fournir.

Bruno voit très mal : il est atteint par la cataracte, qui est une maladie de l’oeil qui provoque une opacification progressive du cristallin, jusqu’à la cécité.  C’est une affection normale pour son âge. Par contre, un ophtalmologue doit-être consulté pour être sûr qu’il n’y a pas de glaucome.
Bruno a des problèmes dentaires, mais qui ne semblent pas le faire souffrir.
Un vétérinaire doit examiner sa jambe car il a du mal à marcher, mais cela pourrait-être dû à son arthrose.
Il  a également de l’arthrite cervicale, raison pour laquelle il regarde souvent en l’air et incline sa tête sur le côté.
Les bénévoles de LEAL ont demandé de nouveaux aménagements de sa tanière.
Bruno a pris l’habitude de manger la nourriture qu’on lui distribue le matin, puis de se promener l’après-midi. Il cherche dans les buissons et dans les différents enrichissements de son enclos les friandises qui y sont cachées. En ce moment, puisqu’il fait chaud, Bruno se baigne  plusieurs fois par jour.
Pour continuer à aider Bruno, nous vous invitons à envoyer vos dons via notre formulaire de collecte, en précisant dans la case “Commentaire” que le don doit-être attribué à “ours Bruno – Italie”. https://www.helloasso.com/don/associations/aves-france

Demandons à Nigloland d’arrêter de prendre ours et loups pour des nigauds !

Depuis quelques années, le parc Nigloland (Dolancourt, Aube) n’a pas trouvé meilleure idée que de confier ses animations à la compagnie de montreurs d’ours et de loups Aïtawak, de Sylvie et Benoît Motton. C’est malheureusement devenu une attraction récurrente du parc, qui pense que par des « Saut, équilibre sur les barres, salut debout, rampé, baissé… », le spectacle permet « d’informer le public sur la situation des ours : la protection des animaux et de leur environnement, l’information, la prise de conscience sur la biodiversité. » Comme d’habitude, on justifie l’exploitation animale par une pseudo-sensibilisation du public… quoi de mieux en effet pour comprendre ce qu’est un ours que de le voir au bout d’une laisse s’exercer aux barres parallèles ?

SIGNER LA PETITION

Ainsi, du 4 juillet au 31 août 2015, des ours muselés et en laisse vont répéter inlassablement leurs numéros dans l’espoir d’obtenir pour récompense quelques fraises Tagada, tournant en rond dans un enclos trop petit pour eux.

A la fin de la saison, ce sont les loups qui prennent le relai :  tous les week-ends d’octobre et tous les jours pendant les vacances de la Toussaint !

Aïtawak se vente d’avoir participé à de nombreux spectacles, et notamment sous les chapiteaux de cirques (références en pdf : http://www.aitawak.net/file/spectacleanimalier.pdf). Pourtant, les tours qu’ils proposent montrent qu’ils ne respectent pas leurs animaux.

Demandons à Nigloland de mettre un terme définitivement à leurs spectacles animaliers. Ours et loups n’ont pas leur place dans un parc d’attraction.

Pour cela, AVES France vous invite à signer la pétition sur mesopinions.com ou à écrire directement aux responsables par mail à contact@nigloland.fr

2 lions et 2 tigres dans des cages de 8m2 pendant 10 ans : pas de condamnation…

Imaginez quelle a été leur vie ! Pendant dix ans, un particulier a maintenu en captivité, dans son jardin, 2 lions et 2 tigres, en Seine-et-Marne, près de Coubert.

Les félins étaient détenus dans des cages n’excédant pas huit mètres carrés selon l’ONCFS, qui a procédé à la saisie des animaux et qui les a transférés vers un centre de soin en Espagne.

C’est le propriétaire qui a informé l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Issu du milieu du cirque, il aurait pris conscience (au bout de 10 longues années) qu’il était en infraction. Il avait décidé de garder ses animaux chez lui en attendant de reprendre son activité.

« Daniel Atzenhoffer, le procureur adjoint de la République de Melun, a accepté une remise spontanée des animaux sans poursuite judiciaire » nous apprend FranceTVinfo.

© Photo : Bocman1973 – Fotolia

Tiger World : Code animal et Aves France demandent à l’EAZA d’exclure le zoo d’Amnéville

Le 11 avril dernier, le zoo d’Amnéville franchissait un cap de plus dans l’exploitation animale et dans le détournement de sa mission de conservation : il inaugurait le Tiger World, un « spectacle » de dressage de fauves, sept tigres du Bengale et deux tigres blancs.

Le 24 avril, Code animal et Aves France réagissaient en lançant une action en ligne composée de trois parties :

  • une pétition demandant à Michel Louis, propriétaire du zoo, de renoncer à ce numéro ;
  • un formulaire d’envoi de mails à l’EAZA, l’association européenne des zoos et des aquariums, lui demandant de rayer le zoo d’Amnéville de la liste de ses membres ;
  • une tweetstorm #NonAuTigerWorld destinée au compte Twitter de l’EAZA, pour faire participer les internautes à la protestation.

Aujourd’hui, la pétition (en ligne depuis janvier 2014) a recueilli plus de 38 000 signatures et sera envoyée à l’EAZA par Aves France. Près de 500 mails ont également été expédiés par les internautes à l’EAZA. Environ 5 500 comptes Twitter ont été atteints par la « tempête de tweets ». Code animal a écrit à l’EAZA pour lui faire part de la mobilisation et pour exiger l’exclusion de l’établissement de Michel Louis.

Car les zoos, qui revendiquent des missions d’éducation du public et de conservation des espèces, se trouvent là face à une aberration en termes de discours. Comment parler de pédagogie quand on présente des animaux dans des numéros contre-nature, le plus souvent douloureux, quand on les contraint – un traumatisme pour cette espèce solitaire – à partager en groupe un espace restreint ? Comment parler de respect et de préservation des espèces quand le dressage seul est une coercition pour des animaux sauvages ravalés au rang de biens de consommation ?

Code animal et Aves France s’insurgent contre cette entreprise scandaleuse sur le plan éthique. L’association de protection animale 269 Life France a également rejoint la protestation et organisera un happening le 6 juin devant le zoo d’Amnéville.

Contact

• Franck Schrafstetter, président de Code animal : info@code-animal, 06 14 82 21 84
• Christophe Coret, président d’Aves France : contact@aves.asso.fr

#TigerWorld Acte III : happening le samedi 6 juin 2015 devant le zoo d’Amnéville

ATTENTION : le rassemblement devant le zoo a été interdit par la préfecture. Merci de ne pas vous rendre au happening : http://www.aves.asso.fr/2015/06/le-ripoublicain-lorrain-continue-de-servir-la-soupe-au-tigerworld-damneville/

AVES France lutte depuis janvier 2014 contre TIGERWORLD, le spectacle de tigres du zoo d’Amnéville. Depuis avril 2015, plusieurs représentations quotidiennes ont lieu dans le parc zoologique qui a décidé de se transformer en cirque.

Acte I : pétition et débat public

L’acte I de notre action a consisté en une pétition signée aujourd’hui par plus de 38.000 personnes. Le but était de montrer à Michel Louis, directeur de l’établissement, que le public s’opposait à l’exploitation des animaux et à la transformation d’un parc zoologique en cirque. Nous avons médiatisé l’affaire afin que naisse un débat autour de ce sujet, sans toutefois recevoir un écho favorable de l’administration française, des associations nationales, européennes et internationales qui gèrent les parcs zoologiques ou de la direction du parc. Cependant, nos articles ont été lus par 45.000 personnes dont 38.000 ont signé la pétition. Nous avons même obtenu le témoignage de Patrick Jardin, responsable du CERZA et du Parc des Félins, qui dénonce fermement ces parcs qui, pour le profit, « n’hésitent pas à abuser des animaux sauvages pour des effets toujours plus spectaculaires ».

Acte II : CyberAction avec Code Animal

Le 24 avril 2015, AVES France et Code Animal ont lancé une nouvelle phase à la mobilisation. Nous avons décidé de lancer une mobilisation sur internet. Désormais, TigerWorld n’est plus un projet, c’est devenu une réalité. Les médias français, toujours acquis à la cause de ceux qui leur fournissent de belles images d’animaux, ont tous réalisé des « reportages », qu’on pourrait plutôt qualifier de « publicités » car aucune chaîne ne nous a permis de nous exprimer. Pas un mot sur l’opposition au projet. Rien ! Le zoo d’Amnéville est puissant car il brasse énormément d’argent. Il finance même des projets de conservation de la faune sauvage. Alors pas de vague ! Tout le monde laisse Michel Louis faire ce qu’il veut. Nous avons donc demandé à nos militants d’envoyer des mails à l’EAZA (l’Association européenne des zoos et des aquariums) pour lui demander la radiation du zoo d’Amnéville de ses membres. En quelques jours, près de 450 emails ont été envoyés… pas de réponse ; ça vous étonne ?

Acte III : happening contre TigerWorld devant le zoo d’Amnéville le samedi 6 juin 2015

Puisque nous ne sommes pas entendus et que Michel Louis, fort du succès de TigerWorld, nous menace désormais de la création d’un delphinarium dans les années à venir, une nouvelle action a été initiée par 269 Life. AVES France s’associe bien évidemment à cette action et certains de nos membres seront également sur place. Nous vous invitons d’ailleurs à les rejoindre. Vous trouverez plus d’informations sur la page Facebook : https://www.facebook.com/events/1466606540297950/

Vous trouverez aussi des propositions de covoiturage pour vous rendre sur place : https://www.facebook.com/events/467777230047844/

Le lieu prévu pour le happening se situe juste à côté de l’entrée du Zoo d’Amnéville : 1 rue du Tigre – 57360 AMNÉVILLE

CyberAction : Non au spectacle de dressage de tigres « Tiger World » au zoo d’Amnéville !

À vos claviers pour demander à l’EAZA de ne pas être complice du Tiger World d’Amnéville !

Aves France et Code animal organisent ensemble une cyberaction pour que le zoo d’Amnéville renonce à son spectacle de dressage de tigres, Tiger World. Cette “attraction”, qui met en scène sept tigres du Bengale et deux tigres blancs, est une absurdité et une aberration pour qui prétend œuvrer pour la préservation des espèces comme pour l’éducation du public. <lire l’article sur Zoo-de-france.com>

Nous savons que l’initiative de Michel Louis, directeur du zoo d’Amnéville, a d’ores et déjà suscité un certain émoi chez les propriétaires de zoo. Nous demandons aujourd’hui à l’EAZA, Association européenne des zoos et des aquariums, de refuser d’être complice de l’établissement de Michel Louis en le rayant de ses membres.

Vous pouvez nous y aider depuis votre ordinateur ! Voici comment.

  • Participez à notre Tweestorm d’une semaine, en envoyant le Tweet suivant (texte + image) :

Tweetstorm #NonAuTigerWorld L’ @EAZAFund doit rayer le zoo d’ #Amneville de ses membres. Zoo-de-france.com

fb_tigerworld_profil

 

  • Changez votre photo de profil sur Facebook pendant une semaine, prenez la nôtre !
  • Signez notre pétition pour demander au directeur du zoo d’Amnéville de renoncer à son projet et faire part de votre mécontentement aux élus de la communauté de communes du pays Orne-Moselle : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/spectacle-tigres-tiger-world/11337
  • Envoyez un mail à l’EAZA pour lui demander de rayer le zoo d’Amnéville de ses membres en remplissant le formulaire ci-dessous :

ACTION TERMINEE ! MERCI POUR VOTRE PARTICIPATION !

L’ours Bruno, 40 ans de vie en captivité au parc de Cavriglia en Italie

L’ours Bruno a 40 ans !
40 ans rendez-vous compte !

Il est arrivé d’Estonie en 1975 et il vit depuis dans le parc de Cavriglia, en Italie.

De 1975 à 2003, Bruno a vécu dans la fosse d’un petit zoo géré par l’administration communale, au cœur du parc naturel de Cavriglia. C’était un peu la mascotte qui devait attirer les visiteurs dans cet espace de 600 hectares dédié aux balades sur des sentiers, permettant tantôt de croiser des animaux de la ferme, tantôt des animaux sauvages en liberté… mais aussi quelques-uns enfermés dans des cages, comme les bisons d’Amérique ou l’ours brun.

En 2003, l’administration a reçu un don qui a permis d’offrir à Bruno un nouvel espace. Après 28 ans en fosse, l’un des murs est tombé pour qu’il puisse enfin avoir accès à un espace boisé, répondant mieux à ses besoins.

Les ours captifs ont besoin de temps pour s’adapter à leur environnement. J’ai observé des ours en Roumanie retourner par réflexe dans leur fosse bétonnée, alors qu’elle était ouverte sur un immense parc boisé. C’est un peu le cas de Bruno, qui parfois retourne dans sa fosse, comme vous pouvez le voir sur la photo en noir et blanc, tête baissée, comme accablé. Cette photo a été prise par des bénévoles l’été dernier.

Mais depuis 2007, le parc est abandonné. Une grave crise dans la gestion de la structure a conduit à son abandon. Si la mairie a toujours continué à nourrir les animaux et à faire passer un vétérinaire, il n’y a plus de personnel sur place et ce sont les bénévoles de l’association LEAL qui s’occupent aujourd’hui des animaux, avec l’accord de la municipalité. Les plus petits animaux ont été transférés, mais Bruno, trop vieux pour supporter une anesthésie ou même un brusque changement dans ses habitudes, doit rester sur place.

Actuellement, il reste sur place l’ours Bruno, le bison américain Arturo, l’autruche Garibaldi, 7 moutons, 15 macaques, le poney Paco, 10 lamas libres dans le parc et des oies dans l’étang.

Bruno est le doyen. Le plus fragile certainement, compte tenu de son âge. Il reçoit régulièrement la visite de son vétérinaire et des bénévoles de l’association, qui le stimulent pour tromper son ennui et sa solitude. Car si dans la nature les ours sont des animaux solitaires, Bruno, qui a passé 40 ans entouré et observé, est dépendant de l’homme, autant pour se nourrir que pour combler son besoin d’attentions. C’est pourquoi les bénévoles complètent la nourriture fournie par la mairie par des fruits et légumes frais, et même du miel, qu’ils éparpillent dans son enclos pour l’obliger à chercher, à passer le temps. Une autre mission sera de recouvrir la totalité du béton de l’enclos avec de la végétation.

Il n’y a ni caméra de surveillance, ni clôture. Le parc est donc laissé en accès libre et sans aucun contrôle. Les bénévoles doivent assurer la sécurité du site, puisque le parc n’est plus gardé et qu’il est isolé dans une zone fréquentée par les chasseurs et les adeptes de sports mécaniques. L’association LEAL tente d’obtenir l’autorisation pour installer des caméras de surveillance.

LEAL dépense au minimum 200€ par mois pour améliorer le quotidien de l’ours Bruno. AVES France a décidé de lancer une collecte pour les aider.

Nous vous invitons à envoyer vos dons via notre formulaire de collecte, en précisant dans la case « Commentaire » que le don doit-être attribué à « ours Bruno – Italie ». 

https://www.helloasso.com/don/associations/aves-france

Merci pour votre générosité.

A la demande de LEAL, nous vous invitons également à signer leur petition contre la captivitéhttps://www.change.org/p/al-parlamento-europeo-e-alla-commissione-ambiente-abolizione-degli-zoo-e-della-detenzione-in-cattivita-degli-animali-selvatici-abolition-of-zoos-and-detention-of-wild-animals-in-captivity

Vous pouvez également suivre Bruno sur la page facebook :

https://www.facebook.com/pages/IostoconBruno/343442805853067