L’ours Bruno, 40 ans de vie en captivité au parc de Cavriglia en Italie

L’ours Bruno a 40 ans !
40 ans rendez-vous compte !

Il est arrivé d’Estonie en 1975 et il vit depuis dans le parc de Cavriglia, en Italie.

De 1975 à 2003, Bruno a vécu dans la fosse d’un petit zoo géré par l’administration communale, au cœur du parc naturel de Cavriglia. C’était un peu la mascotte qui devait attirer les visiteurs dans cet espace de 600 hectares dédié aux balades sur des sentiers, permettant tantôt de croiser des animaux de la ferme, tantôt des animaux sauvages en liberté… mais aussi quelques-uns enfermés dans des cages, comme les bisons d’Amérique ou l’ours brun.

En 2003, l’administration a reçu un don qui a permis d’offrir à Bruno un nouvel espace. Après 28 ans en fosse, l’un des murs est tombé pour qu’il puisse enfin avoir accès à un espace boisé, répondant mieux à ses besoins.

Les ours captifs ont besoin de temps pour s’adapter à leur environnement. J’ai observé des ours en Roumanie retourner par réflexe dans leur fosse bétonnée, alors qu’elle était ouverte sur un immense parc boisé. C’est un peu le cas de Bruno, qui parfois retourne dans sa fosse, comme vous pouvez le voir sur la photo en noir et blanc, tête baissée, comme accablé. Cette photo a été prise par des bénévoles l’été dernier.

Mais depuis 2007, le parc est abandonné. Une grave crise dans la gestion de la structure a conduit à son abandon. Si la mairie a toujours continué à nourrir les animaux et à faire passer un vétérinaire, il n’y a plus de personnel sur place et ce sont les bénévoles de l’association LEAL qui s’occupent aujourd’hui des animaux, avec l’accord de la municipalité. Les plus petits animaux ont été transférés, mais Bruno, trop vieux pour supporter une anesthésie ou même un brusque changement dans ses habitudes, doit rester sur place.

Actuellement, il reste sur place l’ours Bruno, le bison américain Arturo, l’autruche Garibaldi, 7 moutons, 15 macaques, le poney Paco, 10 lamas libres dans le parc et des oies dans l’étang.

Bruno est le doyen. Le plus fragile certainement, compte tenu de son âge. Il reçoit régulièrement la visite de son vétérinaire et des bénévoles de l’association, qui le stimulent pour tromper son ennui et sa solitude. Car si dans la nature les ours sont des animaux solitaires, Bruno, qui a passé 40 ans entouré et observé, est dépendant de l’homme, autant pour se nourrir que pour combler son besoin d’attentions. C’est pourquoi les bénévoles complètent la nourriture fournie par la mairie par des fruits et légumes frais, et même du miel, qu’ils éparpillent dans son enclos pour l’obliger à chercher, à passer le temps. Une autre mission sera de recouvrir la totalité du béton de l’enclos avec de la végétation.

Il n’y a ni caméra de surveillance, ni clôture. Le parc est donc laissé en accès libre et sans aucun contrôle. Les bénévoles doivent assurer la sécurité du site, puisque le parc n’est plus gardé et qu’il est isolé dans une zone fréquentée par les chasseurs et les adeptes de sports mécaniques. L’association LEAL tente d’obtenir l’autorisation pour installer des caméras de surveillance.

LEAL dépense au minimum 200€ par mois pour améliorer le quotidien de l’ours Bruno. AVES France a décidé de lancer une collecte pour les aider.

Nous vous invitons à envoyer vos dons via notre formulaire de collecte, en précisant dans la case « Commentaire » que le don doit-être attribué à « ours Bruno – Italie ». 

https://www.helloasso.com/don/associations/aves-france

Merci pour votre générosité.

A la demande de LEAL, nous vous invitons également à signer leur petition contre la captivitéhttps://www.change.org/p/al-parlamento-europeo-e-alla-commissione-ambiente-abolizione-degli-zoo-e-della-detenzione-in-cattivita-degli-animali-selvatici-abolition-of-zoos-and-detention-of-wild-animals-in-captivity

Vous pouvez également suivre Bruno sur la page facebook :

https://www.facebook.com/pages/IostoconBruno/343442805853067

Les parcs zoologiques ne sont pas des cirques

AVES France a lancé une pétition en janvier 2014 contre le projet TIGER WORLD du zoo d’Amnéville. Depuis, des dizaines de milliers d’anonymes ont signifié leur désaccord avec ce projet, sans que nous ne réussissions à obtenir d’opposition de la part des professionnels du secteur. C’est désormais chose faite.

Aujourd’hui, Patrick Jardin, co-fondateur du CERZA et fondateur du Parc des Félins, romp l’omerta et prend la parole pour « réagir sur l’évolution de certaines enseignes qui n’hésitent pas aujourd’hui à déformer notre métier et notre but de conserver les espèces menacées. »

Son but ? Défendre  les parcs zoologiques, ceux qui n’ont pas oublié leur mission et qui sont aujourd’hui menacés par « d’autres établissements qui n’hésitent pas à abuser des animaux sauvages pour des effets toujours plus spectaculaires ». Car tous les parcs zoologiques « ne sabordent pas leurs valeurs en ne pensant qu’à l’apport financier que ces animaux de captivité peuvent leur apporter. »

Nous vous livrons son témoignage, étant l’un des seuls du secteur à prendre position contre les dérives actuelles.

Les parcs zoologiques ne sont pas des cirques

Le passé des parcs et jardins zoologiques n’a pas toujours été des plus glorieux. Historiquement, les ménageries royales étaient uniquement destinées à satisfaire la curiosité des anciens puissants de ce monde et de montrer leur suprématie au reste de la population. L’ouverture des premiers zoos au grand public n’a guère amélioré cette vision. Ceux-ci sont devenus une vitrine de la puissance coloniale : des entassements d’animaux sauvages dans des espaces confinés sans respect de leurs besoins fondamentaux, voilà ce que l’on trouvait encore au début du XXème siècle.

Les résultats observés aujourd’hui, sont le fruit d’un long processus. Plus de trente ans depuis la signature de la Convention de Washington ont du s’écouler pour considérer que le bien-être, la conservation, et l’éducation devait être des prérogatives des établissements zoologiques.

L’appellation «Parc zoologique» est aujourd’hui menacée par d’autres établissements qui n’hésitent pas à abuser des animaux sauvages pour des effets toujours plus spectaculaires. Pour attirer un maximum le public, tous les moyens sont bons. Les animaux sauvages font l’objet de toutes les convoitises de la part des humains : chassés, piégés ou braconnés pour certains ; enfermés, exhibés ou détenus illégalement pour d’autres.
Que le spectacle commence… Hypnotisé par certains reportages télévisés, le public reste conquis par la proximité entre l’homme et l’animal sauvage. Cette fausse vérité d’un lion qui aime être caressé par un humain, est insoutenable pour Le Parc des Félins.

Les intentions de ces parcs sont purement spéculatrices, et se vouent à une désinformation impressionnante, que nous avons réduite depuis des années.
Les sollicitations pour caresser ou biberonner un félin sont nombreuses et nous émettons ce constat amer de l’amalgame qui est fait entre les parcs zoologiques, qui ont le devoir de respecter l’animal sauvage, et les cirques qui déforment leur beau naturelle.

Depuis plus de 30 ans, Patrick Jardin, cofondateur du parc CERZA et fondateur du Parc des Félins, milite activement contre l’exploitation de ces animaux sauvages. Les différents établissements qu’il a crées ont toujours eu pour
objectif l’élevage d’animaux dans des conditions de vie optimales.

Inutile de faire du spectacle pour susciter l’émerveillement chez petits et grands. Le monde du vivant est suffisamment beau et riche pour qu’il y ait nécessité de le pervertir avec des numéros contre nature. Les exemples récents, largement mis en lumière par les médias vont à l’encontre de notre travail.

Qu’y atil de plus beau qu’une tigresse qui élève sereinement sa progéniture ? Car ne l’oublions pas, si la tendance actuelle est de faire rentrer le spectacle au cœur du monde des parcs zoologiques, notre devoir est de s’interroger sur le quotidien des animaux qui subissent la loi du plus spectaculaire…

Rappelons que pour satisfaire cette hérésie de caresser des lions, des tigres et autres animaux sauvages, ou de travailler, comme ils l’énoncent, les bébés sont arrachés à leur mère pour satisfaire le besoin primitif de l’humain
qui n’est autre que de s’imposer à lui !

Qu’y atil de pédagogique là dedans ?
Que font tous ces animaux lorsqu’ils ne sont pas en représentation ? Dans quelles conditions viventils réellement ?

Il est de notre devoir d’enseigner aux nouvelles générations le respect de la faune. Comment nos descendants peuventils avoir envie de nous aider à protéger toute cette biodiversité si on tolère aujourd’hui de les voir contraints à des prouesses sans respect de leur intégrité ??

Il n’y a aucune vocation pédagogique à tout cela… sinon celle que les intérêts commerciaux prévalent en tout point
sur le respect du vivant…

Lire également en PDF :
Parc des Félins militant
zoo le grand mensonge Patrick Jardin

 

Photo fournie par le Parc des félins. ©  Olivier Wojciechowski et Eric Simon

Toulon : le zoo du Mont Faron une nouvelle fois sous le feu des critiques (Communiqué de presse)

Moona est finlandaise. Comme de nombreux touristes, elle s’est rendue dans le sud de la France, en vacances, pour en découvrir les merveilles. Mais c’est avec un goût amer qu’elle est rentrée chez elle, choquée après sa visite au zoo du Mont Faron de Toulon.

Comme beaucoup de visiteurs, Moona a contacté l’association AVES France, qui recueille les dizaines de témoignages de visiteurs, de familles, de touristes, outrés par le triste spectacle que le zoo leur a offert. Moona a décidé de ne pas en rester là et compte bien le faire savoir. Invitée par les médias de son pays à exprimer ce qu’elle a ressenti lors de sa visite au zoo du Mont Faron, photos et vidéos à l’appui, elle pousse un cri d’alarme pour les animaux qui y sont enfermés dans des conditions d’un autre temps.

 Mont-Faron Toulon

AVES France, jusqu’alors impuissante face au mépris des autorités, a lancé une pétition internationale sur le site mesopinions.com, qui a déjà recueilli 26.500 signatures en 15 jours, déliant les langues de tous les visiteurs qui ont été attristés par leur visite du zoo de Toulon.

Puisque les dirigeants du zoo font la sourde oreille, nous comptons bien prouver que le zoo ne respecte pas les conditions de détention fixées par l’arrêté du 25 mars 2004*. Pour nous, le zoo du Mont Faron viole plusieurs articles de cet arrêté et nous comptons bien demander aux autorités sanitaires de faire respecter la législation en vigueur.

Pas un zoo, une fauverie… 

Depuis des années, les dirigeants du zoo justifient leurs aménagements minimalistes par le fait que le zoo serait une fauverie, un centre de reproduction. Les animaux auraient besoin d’une surveillance accrue. Ils parlent aussi d’un manque de moyens, souhaitant que la mairie les soutienne financièrement, alors que le zoo est une entreprise privée. Le dernier argument, c’est que le zoo ne peut pas s’étendre, du fait de sa position sur une zone classée. Des arguments qui ne tiennent pas la route, car si le bien-être de leurs pensionnaires les intéressait réellement, ils accepteraient la solution que nous leur suggérons : limiter le nombre d’animaux pour leur offrir de vastes enclos, répondant aux besoins spécifiques de chaque espèce. Mais les dirigeants préfèrent considérer que les plaintes sont minoritaires et déposées par des gens « qui ne sont pas du milieu ».

 Fauverie Mont-Faron Toulon

* Arrêté du 25 mars 2004 fixant les règles générales de fonctionnement et les caractéristiques générales des installations des établissements zoologiques à caractère fixe et permanent, présentant au public des spécimens vivants de la faune locale ou étrangère et relevant de la rubrique 21-40 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement (JORF du 01/04/2004)

Contact presse : 

Christophe CORET
Président d’AVES France
contact@aves.asso.fr
0781 208 211
www.aves.asso.fr
CP-MONT FARON-2014 (PDF)

Montreurs d’ours : les questions que vous vous posez !

Cela fait des années que nous luttons contre les spectacles de montreurs d’ours. C’est presque devenu un jeu systématique pour savoir qui du dresseur ou du protecteur va réussir les arguments qui font mouche auprès de l’organisateur du spectacle.

Et même chez nos sympathisants, il n’est pas rare de lire des interrogations sur le bien fondé de cette action. Il me semble donc important d’expliquer pourquoi nous nous opposons à ce type de spectacles.

Deux exemples de réactions : 

Sedan 2008

Sedan 2008

Sur facebook, en commentaire à une de nos actions :

J’ai vu ce monsieur (Frédéric Chesneau) dans une émission. Il a un rapport quasi fusionnel avec son ours. Il a l’air de s’en occuper parfaitement. Du coup, je vois pas l’intérêt de l’empêcher de faire son spectacle, y’a sûrement plus à dire de certains cirques.

 

Par courriel, suite à un mail envoyé aux organisateurs d’un spectacle :

Bonjour Madame,

Nous avons bien recu votre mail concernant la représentation d un montreur d ours le 22 décembre prochain dans notre ville.

Nous sommes très soucieux des conditions de vie et de représentation des animaux, c’est pourquoi, lors de notre recherche nous nous sommes attardés longuement sur les critères de sélection du dresseur en question.

C’est pourquoi je peux vous dire que, contrairement à de nombreux autres animaux l’ours présenté n’ a pas les dents limées , ne possède pas de muselière ni d’anneau .

De plus monsieur Cheneau est labellisé par l’association francaise de protection des animaux de travail ( c’est actuellement le seul dresseur en France à posséder ce label ). Cette labellisation est le fruit du travail d’une fedération de protection animale qui a étudié l’élevage de Mr Cheneau ainsi que les conditions de vie de ses animaux dans leur milieu et pendant les représentations.

De plus,le dresseur est habilité par le ministere de l’environement et agréé pour le transport d’animaux sauvages par la direction départementale de protection des populations.

Je pense donc que vous avez compris que nous avons bien étudié cette animation et les conditions de vie de ces animaux.

Je reste bien sur à votre disposition pour tout complement d’information.

Cordialement

Nicolas DEREEPER
Relations Publiques
Attractivité du Territoire
nicolas.dereeper@mairie-calais.fr | www.calais.fr

 

Notre réponse : 
Nous sommes heureux d’apprendre que vous êtes soucieux du bien être des animaux, comme vous le précisez dans votre réponse.

Permettez-nous toutefois de revenir sur quelques points :

Tout d’abord sur le label de l’association francaise de protection des animaux de travail, association dont nous ne contestons pas l’existence. Elle est en effet bien déclarée et enregistrée au Journal Officiel comme une association dans le 77. Nous en avons déjà entendu parler, même si, après prise de contact par courrier afin de mieux connaitre leurs objectifs, nous n’avons jamais obtenu la moindre réponse (association fantôme ?).  Quant à une fédération francaise de protection animale qui aurait validé le label, détrompez-vous car il n’existe pas de fédération de protection animale et encore moins une qui aurait pu accorder un quelconque label à un montreur d’Ours. Prenez la peine de demander à M. Chesneau le nom de cette fédération… De vérifier les attestations qu’il présente dans son dossier. Il est vrai que M. Chesneau souhaiterait être reconnu comme un « bon » montreur d’ours (il nous a même déjà approchés dans ce sens), mais avons dû lui signifier une fin de non recevoir.

Son ours n’a certes pas les dents limées (il est d’ailleurs formellement interdit d’édenter ou de dégriffer un animal). Il ne porte pas non plus de muselière, ce qui n’est pas forcément un acte de maltraitance (on en met à certains chiens, ça peut-être simplement un accessoire pour prévenir les accidents). L’actualité ces derniers mois a montré qu’un animal sauvage peut devenir imprévisible et, dans ces cas là, difficile à maitriser (pour exemple, un éléphant s’est échappé et a tué une personne, un dompteur a été attaqué par ses lions).

Nous ne contestons pas non plus les conditions de vie CHEZ le montreur d’Ours. M. Chesneau nous a invité chez lui pour voir les conditions de vie de ses animaux quand ils ne travaillent pas.

Là où nous ne sommes pas d’accords, c’est le fait d’amener un ours ou tout autre animal sauvage au milieu d’une foule bruyante. L’ours est un animal discret, qui fuit le bruit et le monde. Même si ses ours sont nés en captivité, ils restent des ours. Certains ours qui n’ont jamais connu la vie sauvage reproduisent dans des parcs zoologiques des comportements innés, comme se creuser une tanière pour hiverner. D’ailleurs, le discours de M. Chesneau a changé. Aujourd’hui il insiste sur le fait que ses ours sont nés en captivité quand il racontait au public, il n’y a pas si longtemps, qu’il les avait sauvés et que sans lui, ils seraient morts !

AVES France dénonce également les conditions de transport et d’attente des animaux en dehors de leur prestation (cage exigüe, absence d’intimité). Ces conditions ne répondent absolument pas aux besoins  des animaux.

Quant aux autorisations, normalement tous les montreurs d’ours se doivent d’être en règle, bien que certains contrôles des DDPP révèlent parfois des manquements.  Les montreurs d’ours se voient alors interdire de produire le spectacle prévu. Nous avons demandé à la DDPP de votre département de faire un contrôle le jour du spectacle.

Ne pensez vous pas qu’en présentant ainsi l’Ours, vous donnez une image fausse et dégradante de l’animal aux générations futures ? Comment peut-on prétendre faire de la sensibilisation sur un animal sauvage en l’exhibant devant la foule ?

La faune sauvage a besoin qu’on la protège « in situ » et qu’on la laisse tranquille. Nounours a grandi, mais ce n’est toujours pas une peluche !

Pétition : Pour une amélioration des conditions de vie des animaux dans les zoos

AVES France (www.aves.asso.fr) et l’ENDCAP (www.endcaptivity.org) sont à l’initiative de cette pétition visant à faire respecter la Directive Européenne 1999/22/CE concernant les conditions de détention des animaux dans les zoos. Plusieurs études réalisées par le monde associatif ont démontré que de nombreux zoos ne respectent pas la directive et nous demandons des actions correctives afin que ces établissements puissent satisfaire aux besoins spécifiques des espèces qu’ils accueillent.

Signez la pétition sur : http://www.avaaz.org/

Texte de la pétition : (english version  below)

Avant même un nécessaire débat quant au bien fondé des zoos, les signataires demandent à ce que les textes européens et nationaux soient clarifiés et harmonisés afin de ne plus permettre les dérives constatés dans de nombreux établissements. Notamment des normes minimales de détention devraient être établies par espèce.

Les signataires de ce texte demandent que les zoos ne respectant pas la Directive Européenne 1999/22/CE ne soient plus autorisés à reproduire leurs animaux, à les remplacer ou à en acquérir de nouveaux avant que des actions correctives aient été entreprises, notamment pour satisfaire aux besoins spécifiques des espèces.

Pour signer la pétition : http://www.avaaz.org/fr/petition/Pour_une_amelioration_des_conditions_de_vie_des_animaux_dans_les_zoos/?csZvLab

 Associations : Pour rejoindre le mouvement, contactez-nous !

 

For the improvement of living conditions of animals in zoos

Even before a necessary debate regarding the legitimacy of zoos, the signatories are demanding that the European and national laws be clarified and harmonized so that the drifts observed in many establishments are no longer aloud. In particular, minimal norms for detention should be established for each species.

The signers of the document are demanding that zoos who do not respect the European directive 1999/22/CE would no longer be authorized to breed, to replace them or obtain new ones before
that corrective measures be put in place, including meeting the requirements of each individual species.

La triste vie des animaux du zoo du Mont Faron, vos témoignages.

Le zoo du Faron à Toulon (Var) n’est pas inconnu de notre association. Régulièrement, nous recevons des témoignages indignés de visiteurs qui déplorent les conditions de détention des animaux, une majorité de félins. Le dernier témoignage en date, celui de M. Jérôme Le Monnier qui s’est indigné des conditions d’hébergement des animaux, nous a poussés à nous intéresser de plus près à cette fauverie.

 

-> News juin 2014 : Signez la pétition <-

Nous avons donc lancé un appel à témoignages afin de recueillir des informations récentes sur le zoo, ainsi que des photos. Très rapidement, nous avons été interpellés par deux personnes. D’abord, la vétérinaire Corinne Esser qui s’est émue de notre appel et a souhaité nous apporter quelques précisions sur le zoo. Il ressort de son courrier que le Dr Esser est aussi la présidente de l’association Faron-fauves. Voici un extrait de sa lettre : « Egalement présidente de l’association Faron-Fauves, qui recueille des fonds pour soutenir le Parc Zoologique, je souhaite vous apporter quelques précisions sur ce parc animalier qui a vocation de « centre de reproduction » : certains enclos, de dimensions modestes, nous permettent de surveiller de près les accouplements, la bonne entente entre deux partenaires, les proximités de mise-bas, et le déroulement de celles-ci, donc un meilleur suivi des reproductions. D’autres, notamment celui des ours, n’a pas vocation à reproduction mais il est très ancien (il date de l’ancien propriétaire) et en attente de réfection pour leur apporter plus d’espace et un terrain naturel. »

 

Faron

Le zoo est donc un centre de reproduction, mais à quelles fins ? Dans l’article de Nice Matin, le responsable du zoo indique que celui-ci est avant tout une ferme d’élevage.
Par ailleurs, nous nous permettons de rappeler que les photos de Jonas Livet, visibles sur son site internet (www.leszoosdanslemonde.com) datent de 2003, et il apparaît donc que la situation des animaux est demeurée inchangée en 5 ans. Pire encore, Christophe Coret, président d’AVES France, avait visité ce zoo il y a une dizaine d’années environ. A l’époque 3 ours bruns logeaient dans le même petit enclos bétonné. (Voir les deux photos ci-dessous).

Un second courrier nous est parvenu : celui d’une vétérinaire éthologue, Marie-Odile Petretto, qui a souhaité s’élever contre cette pétition. Par pétition, il faut entendre « appel à témoignages de notre association », le Dr Petretto ayant eu recours à ce premier terme tout au long de ses échanges avec nous.

Elle y a travaillé un an, en 2006, afin de terminer un mémoire de Master en éthologie appliquée. Madame Petretto défend donc le zoo en insistant particulièrement sur le but de celui-ci, à savoir sa participation aux programmes de conservation. Sans doute est-ce pour cette raison que le zoo est également un centre de reproduction. Elle reconnaît toutefois, comme le Dr Esser, que le public peut être surpris par l’aspect « épuré » du zoo, car ses dirigeants n’ont pas d’argent à perdre en « frivolités et décorations », ne voyant pas la nécessité de réaliser un « simulacre d’habitat naturel ».

Le fait est que ce n’est pas la préoccupation du zoo, si l’on en juge par ces photos : les animaux sont logés dans des espaces exigus et pour cause. Il y a 70 animaux sur 1,5 hectares !

Faron

Par ailleurs, nous avons également reçu ces photos d’Yves Thévenin, qui s’est rendu au zoo il y a quelques jours et dont les impressions sont plus que mitigées :
http://flickr.com/photos/styeb/sets/72157604958541828/

Il apparaît dans ces deux courriers que les animaux sont en grande majorité âgés et issus du monde du spectacle. Ces « retraités » finissent donc leur vie au zoo plutôt que d’être euthanasiés. C’est louable, mais cela permet tout de même d’attirer des visiteurs (l’entrée du zoo est payante) qui participent ainsi au financement de la structure. Il semble peu vraisemblable que ces animaux âgés soient utilisés comme reproducteurs. De la même façon, le zoo étant situé en zone classée, il lui est très difficile d’obtenir des autorisations pour s’agrandir. Où sont donc logés les animaux plus jeunes servant à la reproduction ?

Enfin, ces deux scientifiques nous assurent que le zoo de Faron est le seul parc en France à assurer cette mission.
Quelle mission ?
Recueillir des animaux en provenance de cirques ou autres spectacles. Si je devais nommer un autre parc poursuivant les mêmes buts, ce serait le refuge de l’Arche.
Participer aux programmes de conservation ? C’est ce que font la majorité des parcs zoologiques français.

Nous ne comprenons pas très bien en quoi le zoo du Faron est unique… Le zoo du Faron a contribué au programme de conservation du CRESAM, organisme qui s’attache à promouvoir l’insémination artificielle dans le but de conserver les espèces menacées en Afrique et qui a réalisé, entre autres, des prélèvements de sperme sur certains pensionnaires du zoo du Faron en juillet 2006. Un peu maigre comme contribution. Et quand bien même, cela justifie-t-il de garder des animaux captifs dans des conditions aussi déplorables ? Nous ne suggérons pas qu’il y a maltraitance, mais que les conditions de vie des animaux ne sont absolument pas adaptées.

On nous a également assuré que les animaux étaient heureux, puisqu’ils se reproduisent, et qu’ils ne développent pas de comportements stéréotypés. Nous laissons toutefois au jugement du lecteur ces photos et vidéos prises par l’une de nos adhérentes, Elena Sobakina, qui s’est rendue au Faron au cours du mois d’avril de cette année.
Ces animaux captifs passent leurs journées à arpenter inlassablement leurs petits enclos. C’est la seule activité dont ils disposent, n’ayant aucun moyen de se soustraire au public, à part retourner dans leurs cages de repos. Il nous est difficile de croire qu’une vétérinaire et une éthologue puissent affirmer de façon aussi catégorique que les animaux se sentent bien. Ces félins qui trompent leur ennui en dormant, cet ours ou cette hyène qui font les « cent pas » devant leur grillage… C’est une vie de prisonnier à laquelle ils sont condamnés.

Enfin, le propriétaire du zoo s’appuie sur la Direction des Services Vétérinaires qui ne trouve rien d’anormal lors de ses contrôles. Les associations de protection des animaux savent que la plupart des DSV se montrent particulièrement indulgentes avec les cirques et les zoos et qu’il faut parfois insister longuement avant de pouvoir les décider à pousser leurs investigations ou simplement reconnaître que les conditions de vie des animaux captifs devraient être améliorées.

L’équipe du parc souhaite agrandir ce dernier en invoquant la nécessité d’assurer de meilleures conditions de vie pour leurs pensionnaires. Nous ne sommes pas certains que ce soit une bonne solution. Permettre à ce zoo d’aménager d’autres enclos ou de s’agrandir, c’est encourager les propriétaires à poursuivre la reproduction des animaux qu’ils possèdent. Améliorer les conditions d’hébergement des animaux du zoo devrait constituer une priorité. Continuer l’exploitation du zoo, non.
Seule note positive, le Dr Esser affirme que « En ce qui concerne les ours, nous travaillons actuellement sur un programme d’enrichissement plus important de leur parc, en attendant son agrandissement. Nous veillons à ne plus les reproduire. »
AVES France va solliciter des autorités compétentes que le zoo ne soit plus autorisé à accueillir ou faire reproduire des animaux. Ce zoo devra fermer, une fois le denier animal disparu. Il n’est plus possible aujourd’hui, en France, de permettre à ce genre de petites structures de continuer à détenir des animaux sauvages dans de telles conditions. Seuls les grands parcs zoologiques ont une mission d’éducation et de conservation des espèces. Les aménagements sont conçus pour permettre à chaque espèce animale de vivre dans les meilleures conditions possibles. Le zoo du Faron est bien loin d’entrer dans cette catégorie.

Article écrit par Sylvie Cardona en 2008, mais malheureusement toujours d’actualité.
Continuez à nous envoyer vos commentaires et vos photos par mail ou directement dans les commentaires en bas de l’article.

Commentaire d’Elena :
Zoo du Faron : de mauvaises conditions de détention pour les animaux 14 mai 2008, par Elena
Nous avons visité le zoo du Faron en fin avril. Les animaux paraissaient manquer de place, ne pas avoir d’abris du chaud ou froid, et certains de tourner en rond d’ennui. Quelques exemples visibles au public :
L’ours brun vivait dans un petit enclos avec sol et murs en béton, ne correspondant ni à ses besoins biologiques, ni à l’expression de comportements naturels de l’espèce, tels que grattage du sol pour trouver des racines, marquage habituel des arbres, ou autres. Il n’y avait pas d’abris du soleil ou de a pluie, les entrées dans des espaces intérieurs étaient barricadées, mais l’ours essayait d’y pénétrer. Il n’avait pas la possibilité de se soustraire du stress omniprésent occasionné par le public. On ne voyait pas de signe d’enrichissement de son environnement. Les installations pour l’hibernation de l’ours n’étaient pas présentes. L’ours faisait continuellement les 100 pas dans sa petite cage bétonnée.
Une dizaine de singes se trouvaient dans un petit enclos en grillage, sans possibilité de se cacher de la pluie, froid ou soleil tapant.
Le guanaco, animal des plaines de la Patagonie avec une vie sociale développée, était parqué seul dans un enclos avec un sol caillouteux, sans herbe.
Dans le cas présent, il semble utile de se rappeler des documents suivants :
Déclaration des Droit de l’Animal (Art. 5, paras 3 et 4) ;
Code d’éthique des zoos ;
Directive 1999/22/CE du Conseil européen relative à la détention d’animaux sauvage dans un environnement zoologique (Art. 3, para 3) ;
Arrêté du 25 Mars 2004 sur le fonctionnellement et caractéristique des établissements zoologiques (Art. 2, 10, 11, 12, 16, 27 et 28).
En espérant un meilleur avenir pour l’ours, Elena, Suisse.

Autres témoignages :

« Bonjour,
Je suis Toulonnaise et connais donc le Zoo du Faron depuis ma plus tendre enfance. Je dois dire que je suis très sensible à la cause animale et que ma dernière visite au Zoo m’a fait mal au cœur. (…)
Le Zoo a, sur le papier, une action héroïque si je puis dire : la reproductions des fauves. Néanmoins, les conditions de vie des félins sont déplorables ; en plus de vivre dans de toutes petites cages, ils sont parfois confrontés à des visiteurs sans coeur (j’ai vu des gens jeter des pierres sur les fauves pour qu’ils se réveillent et qu’ils bougent ; ils n’avaient pas « payé pour voir des animaux dormir ».
Si le Zoo ne ferme pas ses portes, je pense qu’il doit réaliser qu’un grand changement est à faire. De plus, l’espace vital des animaux doit être repensé en urgence.
Je voulais moi aussi donner mon avis, et tant que toulousaine et clouer le bec à mes concitoyens qui insultent les personnes non favorables au Zoo sous prétexte qu’elles ne sont pas de la région. »
CD

« Madame,
Je souhaite vous apporter mon témoignage concernant le Zoo du Mont Faron de Toulon.
Je l’ai visité ce jour Jeudi 27 mai 2010 accompagnée de mon époux et des mes deux petites filles.
Les animaux sont confinés, ils passent leur temps à dormir, ils semblent être présents sans être vraiment « là »…
Les enclos sont ridicules et l’ambiance que nous avons retenue n’est que tristesse, déception et honte d’être humain !
Nous regrettons amèrement que ce genre de parc zoologique puisse encore exister à notre époque !
Je suis personnellement écoeurée que notre pays ne réagisse pas face à ces animaux sans aucun doute en souffrance. Peu importe ce que les services sanitaires disent, on le ressent dès qu’on y entre !
Ma famille et moi-même comptons jamais y retourner. »
IC

« Le pauvre ours n’arrête pas de tourner. Le sol est en béton et à part le bassin et le ballon à côté, il n’a rien pour se distraire, aucun abri où se réfugier, il est seul et passe son temps à faire le tour de cet espace plutôt réduit.
La dernière photo concerne l’espace de vie d’un loup, seul et apathique.
Je crois que le pire c’est le lieu de vie de la panthère noire : un bac à eau avec une eau douteuse et un lieu de vie très restreint.
Je ne sais pas comment le zoo assure la reproduction d’espèce en voie de disparition comme la hyène tachetée car je n’ai vu aucun couple, ou ils sont séparés. »
CL

Monsieur,
j’ai fait visiter le Zoo du Faron a mon petit-fils de 7 ans – il adore les animaux tout comme moi sa mamy – nous étions scandalisés par le sort de ces animaux mon petit-fils a pleurer lorsqu’il a vu les ours et tout le reste …. j’ai demandé a la réception si tout cela était bien légal il m’a répondu que les animaux étaient trés heureux – j’ai fait un courrier a 30 millions d’amis pour expliquer la situation (je cotise depuis des années) il m’a été répondu qu’un véterinaire irait controler, bien sur jamais de nouvelles c’était en 2006 – je cotise a plusieurs associations de défenses animales et je vois que les choses n’avancent pas le ZOO du FARON est un scandale et nous devons vraiment faire quelque chose – n’oublions pas que le zoo est payant ou va l’argent certaimement pas au confort des animaux Merci de m’avoir lu Cordialement
Mme Clement – mars 2009

Bonjour!
Je suis allée visiter depuis peu le zoo situé sur le Mont Faron à Toulon.
Après cette visite, choquée par les conditions de vie de l’ensemble des animaux, j’ai voulu m’assurer qu’une association était sur le coup… Aujourd’hui je suis rassurée de voir que vous essayez de faire en sorte que les choses changent.
Vous avez tout mon soutiens, merci de faire ça pour eux et bon courage.
Cordialement,

Julie – juillet 2010

Bonjour,
Suite à notre visite de ce zoo et après avoir consulté votre site nous ne pouvons qu’abonder dans votre sens. Connaissant bien le monde des parcs zoologiques pour cause de thèse de fin d’études master (Jardin des Plantes, Zoo de Vincennes, Beauval, La Haute Touche, etc).
Les conditions de détention des animaux au pseudo zoo du Faron sont déplorables et font honte à l’espèce humaine.
Des cages trop petites, des cages avec trop d’animaux, des espèces vivants en meute (un loup seul), un chat-léopard prostré toussant visiblement atteint d’un pseudo coryza, un jaguar adulte vivant dans une cage circulaire de moins de 12m², un ours vivant à même le béton sans un semblant de végétation, de nombreuses cages abritant panthères, pumas, lynx, caracal, ocelots ne sont que des couloirs, deux lémuriens (maki) dans une cage circulaire des plus étroites, sans hauteur. Le seul enclos paraissant adapté et sur lequel le zoo devrait se cantonner est celui des poules, oies, canards de barbarie.
Pour ma part, je vais tenter de saisir les autorités compétentes (DSV de la région) afin d’essayer de rendre plus décentes les conditions de détention de ces pauvres animaux.
J’espère que votre association de son côté se mobilise elle aussi.
Cordialement

E. Faguet – Juillet 2011

Bonjour,
Je suis une grande passionnée par les félins, et j’ai récemment découvert ce zoo. A priori et en vue de leur site internet, j’étais ravie de pouvoir visiter un « zoo » projetant ces espèces en voie de disparition, et se disant un site de reproduction.
Après 30 minutes de route sinueuse et dangereuse, on arrive à l’entrée (c’était le weekend dernier). J’étais toute excitée, mon appareil photo à la main, prête à en prendre plein les yeux. Je lis la pancarte en entrée (9€) nous spécifiant bien que ce n’est pas un zoo commun, mais à but de reproduction….
Et là on commence la balade… J’en est eu mal au cœur, la nausée tout le long de la « découverte », la larme à l’œil… Je n’ai pas été capable de prendre des photos tellement j’étais malheureuse pour eux, ces animaux magnifiques et malheureux à la fois… Je regrette aujourd’hui de ne pas avoir prix des photos pour les joindre à mon témoignage…
Tous les animaux sont certes beaux, un poil soyeux, ils ne sont pas maigres, donc physiquement je dirais qu’ils sont en bonne santé, bien que j’ai trouvé certains fauves plutôt grassouillets… Par contre, toutes les cages sont très petites, beaucoup trop petites… Difficile de donner des chiffres, mais par exemple pour le léopard à poil noir (la fameuse panthère noire), elle doit être au maximum dans une cage de 9m²… C’est là que je trouve cela inadmissible, tous ces animaux n’ont aucun moyen de courir, ils font des aller-retour dans la cage (comportement évident d’un mal-être, d’un stress), les hyennes nous hurlent dessus, et pour ceux qui ne font pas des aller-retour, ils dorment…
Le parc s’appuie sur le fait que c’est un site de reproduction, mais comment un animal peut se reproduire alors qu’il est stressé? Cela implique-t-il qu’il y a l’aide d’une main humaine pour cette reproduction? (Je me pose ces questions mais n’ont pas d’intérêt pour ma « plainte »).
Par ailleurs, ils nous assurent qu’ils relâchent les animaux en milieu naturel ensuite… Là j’y crois très moyen, arrivée devant les loups, une femme était avec eux dans la cage, câlinant la louve, et nous racontant qu’elle aimerait les sortir plus, qu’ils avaient déjà eu l’occasion de sortir pour aller sur des plateaux d’enregistrement… Magnifique… En prime de nous prendre pour des idiots, ils exploitent ces animaux…
Au final on a fait le tour en 15 minutes chrono, à voir que des animaux malheureux, à nous en bouffer les doigts d’avoir pu cautionner des soi-disant passionnés qui veulent protéger les espèces menacées par l’homme…
Tout ça pour me retrouver à vous écrire ce mail, n’ayant pas encore trouvé d’autres associations ou organisation à qui on peut raconter ce témoignage et trouver des solutions pour que ces animaux se retrouvent dans de bien meilleures conditions. Il existe tellement de lieu de reproduction privilégiant leur confort, des réserves naturelles, bref des endroits où ils pourraient être bien plus heureux qu’au Mont Faron (n’importe quel autre lieu les rendraient plus heureux, on ne peut pas faire pire…)
Je suis complètement révoltée, j’ai lu les articles que vous avez fait sur le zoo, et à l’heure actuelle je ne trouve pas un autre endroit qu’ici pour tenter de faire passer un message que vous connaissez déjà (bien que vos articles datent de 2005, 2008 et 2009). Nous sommes donc en 2011 et je m’aperçois que rien n’a changé par rapport à vos explications et autres photos…
Je vous écrit donc pour donner ce témoignage, qui peut-être ne servira à rien, mais je ne peux pas rester les bras croisés, je ne sais pas où parler de tout cela, peut-être pourriez-vous me diriger vers d’autres organismes qui pourrait faire bouger les choses…
Dans tous les cas, je vous remercie de m’avoir lu, j’espère que votre association continuera d’exister et de faire au mieux pour protéger les espèces en voie de disparition.
Bien cordialement,
Sandra MARCO – Septembre 2011

Mr. N. et moi avons été horrifiés en visitant ce zoo : cages très étroites, félins tristes … alors nous l’avons également signalé à la Fondation de Mme Brigite Bardot ….
Il me semble que ces bêtes devraient être déplacées dans un zoo en libertées ; même avec le téléphérique les gens se déplaceront quand même pour admirer la vue sur la baie magnifique de TOULON. Par contre, même en sens unique, la route est très dangereuse….
FR Octobre 2011

« Je suis un particulier qui a visité le zoo du mont faron.
La cage des singes à subit des dégâts, un gros arbre est tombé sur le toit de la cage, l’écrasant complétement sur sa moitié, les singes (en grand nombre…) vivent donc dans l’autre moitié, cela n’a pas l’air de déranger personne dans ce zoo…
Les lions ont vraiment du mal à marcher, comme si ils étaient drogué.
Un tigre, un gros mâle, a le coude d’une patte avant super gonflé, de la taille d’un ballon.
Ce zoo m’a toujours répulsé, je l’ai visité avec des personnes pour les fêtes de fin d’années 2011.
Désolé je n’ai pas pris de photo des singes, j’étais trop occupé à leur donner à manger (le zoo vend des sachet de croquettes à donner).
Il ont aussi un léopard vraiment obèse avec un pelage très sale.
etc…. J’ai un trés mauvais sentiment de ce « zoo » et ses employés sont vraiment bizarres, vraiment pas accueillants, les animaux ne parlent pas mais quand même j’ai cru certains me dire « sauve moi » avec leur yeux si je puise me permettre sans paraitre folle :(« 
Netpets Janvier 2012. Photos dans la galerie au bas de cet article.

Bonjour,
Je me permets de vous écrire car aujourd’hui j’ai visité le « Zoo de la Fauverie » du Mont Faron, je souhaite vous faire part de mon indignation et de ma colère par rapport à ce Parc soit disant » de reproduction » où les animaux tournent tous en rond dans leur cage de 10M2!!!!!des cages minuscules!!!!des animaux malheureux et devenus fous à cause des conditions de vie dans ce parc!!!tous ont les memes attitudes, en faisant des aller-retour de gauche à droite avec le regard dans le vide!!!et quand on demande à la personne de l’accueil nous disant que « c’est juste des animaux!!!qu’ils ne sont pas malheureux, IL nous affirme que les animaux s’adaptent dans n’importe quel surface!!!il suffit de visiter ce parc pour se rendre compte du mal être de ces animaux!de plus on nous a affirmé que les animaux etaient nourris seulement 2fois par semaine, est ce vraiment suffisant?
Il ne faut pas laisser des animaux dans cette situation et réagir!
En espérant que les choses bougent pour ces bêtes!!!
Cordialement

Melle MORETTI – février 2012

« Bonjour, je viens vers vous pour vous alerter sur les conditions de (sur)vie des animaux dans ce zoo, qui sont dans des enclos étroits et pour certains délabrés comme celui de certains singes. j’ai pourtant visiter nombre de parcs animaliers mais celui-ci est une véritable honte, surtout lorsqu’on nous indique qu’il ferait partie du programme européen d’élevage!!! Ils devraient s’inspirer du Barenpark worbis en Allemagne qui protège les ours et loups, ou le parc Alpha sur St Martin Vésubie!!! Pour votre action, mon mari et moi-même avons adhérer à votre association…A bientôt. » SJ mai 2012

© photos et vidéos réalisées par Elena Sobakina, Christophe Coret, Netpets…

### NEWS 2013 ###

j’y suis allé ce mardi en famille et c’est vraiment triste de trouver ceci dans notre pays…c’est vraiment une honte, ma petite fille de 4 ans se demandait comment les animaux pouvaient vivre dans de telles conditions, mais ils ne vivent pas…ils survivent!!! on a même l’impression qu’ils sont là sans être vraiment présent…  dernier point un arbre s’est effondré sur la cage des babouins mais ses messieurs n’ont même pas pris le soin de l’enlever… effarant!!!!! ci joint 2 photos que vous pouvez rajouter à votre article: cage des babouins dévasté et micro-enclos du jaguar…:-(