Aidez-nous à sauver El Anaconda !

Clic Animaux s’associe une nouvelle fois à AVES France et vient de lancer une collecte pour nous aider à financer l’agrandissement de l’enclos de El Anaconda.

L’opération lancée par Clic-Animaux  est terminée, mais vous pouvez continuer à soutenir le refuge Amazoonico directement sur notre page de collecte avec Hello-Association !

Il est difficile de collecter de l’argent pour les reptiles ; ils ont d’autant plus besoin de nous !


EL ANACONDA a été trouvé il y a 7 ans à Tena, la plus grande ville de la région Napo en Equateur. Il était étendu sur une route. On suppose qu’il a été jeté là par son ancien détenteur. Soit l’anaconda devenait trop encombrant pour lui, soit il avait été dénoncé et voulait s’en débarrasser avant qu’on ne le trouve chez lui.

A son arrivée au refuge d’Amazoonico, l’anaconda était jeune puisqu’il ne mesurait que 1,70 mètre. Il était malheureusement blessé et déjà dépourvu de ses sens. Il ne sait pas chasser et ne peut donc pas être remis en liberté, car il mourrait rapidement. C’est pour cela qu’un enclos lui a été construit. Aujourd’hui, EL ANACONDA mesure 2,98 mètres et pèse 11 kg. La cage qui lui était dédiée jusqu’à maintenant est devenue trop petite.

De façon générale, il est difficile de connaitre l’histoire précise des animaux accueillis par Amazoonico. Parfois, les détenteurs sont coopératifs et se livrent, comme ils peuvent aussi être très fermés et refusent ou mentent aux forces de l’ordre qui saisissent les animaux.

Amazoonico est un refuge et un centre de réhabilitation d’animaux sauvages. Il se situe en Equateur dans la région du Napo, plus précisément le long du fleuve Arajuno, dans une zone protégée par le projet de conservation de la forêt tropicale : Selva Viva, un territoire de 1 700 hectares visant à sauvegarder les zones encore existantes de forêt primaire.

Amazoonico recueille des animaux saisis par les forces de l’ordre sur les marchés illégaux, de jeunes orphelins apportés par des chasseurs et parfois même des propriétaires dépassés, ne sachant plus s’occuper des animaux sauvages qu’ils ont tenté de domestiquer.

Après les premiers soins, la priorité est d’analyser le comportement et la santé psychique de chaque animal afin de les introduire dans des projets de réhabilitation. Lorsque l’animal est trop habitué à la présence humaine, il est malheureusement difficile de le relâcher.

Les animaux recueillis souffrent de malnutrition et de parasites. Près du quart des animaux rescapés meurent avant même d’arriver au centre ou au cours des premiers jours de leur séjour. Un autre quart peut être réintroduit dans la forêt protégée Selva Viva lorsqu’ils semblent assez forts et prêts à réintégrer la vie sauvage. Les autres deviennent résidents permanents d’Amazoonico où ils demeurent libres, en semi-liberté ou en enclos afin d’assurer leur sécurité. Ces derniers sont construits en intégrant les éléments de la nature afin que les animaux vivent dans un confort de vie semblable au milieu d’où ils viennent. Parmi eux : primates, félins, volatiles, reptiles, etc.

Bien qu’Amazoonico soit reconnu par l’Etat équatorien comme un centre de sauvetage des animaux sauvages, il ne reçoit aucune aide financière de leur part. Le centre vit grâce aux donations et aux visites de touristes qui séjournent au Liana Lodge ou à Runa Huasi, deux projets hôteliers de Selva Viva.

Une équipe professionnelle réside sur place : biologiste, vétérinaire, chefs de projet, et Remigio, un des fondateurs d’Amazoonico. Ils sont soutenus par des volontaires motivés et passionnés qui viennent travailler pour un minimum de deux mois (certains séjours durent plus longtemps, jusqu’à un an).

Les animaux sont nombreux à ne pas retrouver les instincts nécessaires pour survivre dans la forêt, souvent dû à de trop longues captivités.

Le projet Boa consiste à une extension de l’enclos actuel de l’anaconda afin d’améliorer les conditions de vie de ce dernier et pouvoir y introduire 5 spécimens de boas constricteurs qui ont été confiés à Amazoonico et qui, malheureusement, ne peuvent être réintroduits.

Avoir un serpent chez soi est « une mode ». Malheureusement, nombre d’entre eux sont relâchés…

Les forces de l’ordre font de plus en plus de saisies de ces reptiles, bien souvent en très mauvaise santé. Contrairement aux idées reçus, ce sont les hommes qui s’attaquent aux serpents comme EL ANACONDA !

Pour leur plaisir personnel, pour leur chair, ou pour leur peau, très convoitée également. Bien souvent, les reptiles captifs sont drogués et enfermés dans de petites boîtes sombres où leurs sens s’amenuisent au fur et à mesure, jusqu’à disparaître. Souvent, leurs crocs sont sciés…

Anacondas et les boas : des espèces menacées à protéger

L’anaconda et le boa sont des figures emblématiques d’Amazonie. Il sont impressionnants et effrayants. A cause des mythes et des peurs qu’ils véhiculent, ils ont toujours été l’objet de tous les trafics.

Ces reptiles s’attaquent très rarement à l’homme. Par contre, l’homme, lui, s’attaque beaucoup plus souvent à eux. En effet, du fait de leur popularité, leur peau est très convoité et ils sont tellement chassés par l’homme qu’ils sont aujourd’hui menacés de disparition. Ils sont désormais des espèces protégées, classées à l’annexe II de la convention des espèces menacées (CITES). En Equateur la capture et le commerce sont interdits. En théorie !

Il n’y a pas que leurs peaux qui sont convoitées ! La chair est comestible et on utilise les reptiles pour certains remèdes traditionnels.

Ils sont aussi devenus l’objet d’attractions touristiques. Avec l’arrivée croissante du tourisme en Equateur, on a vu croître les propositions de photos où l’on dépose le reptile sur les épaules du visiteur, en échange de quelques dollars. C’est aujourd’hui très commun. Dans les villages les plus touristiques, on peut voir plusieurs familles détenir des reptiles dans un seul village !

Les conditions de détention sont inacceptables et causent de graves séquelles aux reptiles. Pour qu’ils soient complètement inoffensifs, ils sont drogués et enfermés dans de petites boites sombres où leurs sens s’amenuisent au fur et à mesure, jusqu’à disparaitre dans le pire des cas. Souvent, leurs crocs sont sciés. C’est dans ce type de « commerce » que les anacondas et boas sont le plus maltraités alors que pour le commerce du cuir, l’animal doit être intact, la moindre blessure faisant baisser le prix d’achat du serpent.

Les serpents recueillis dans le refuge d’Amazoonico reçoivent les soins nécessaires mais ne disposent pas encore d’enceinte appropriée à leurs besoins. Le nouvel enclos sera aussi doté d’un bassin et mesurera 6x6x5 mètres.

AVES France fait appel à vous pour lui offrir cet enclos !

Vos dons et Appels du Coeur permettront de participer au financement de l’extension de l’enclos de l’anaconda.

Projet Boa

Le projet Boa consiste en une extension de l’enclos actuel de l’anaconda afin d’améliorer les conditions de vie de ce dernier et pouvoir y introduire 5 spécimens de boas constricteurs qui ont été confiés au refuge Amazoonico et qui, malheureusement, ne peuvent être réintroduits.

Les forces de l’ordre font de plus en plus de saisies de ces reptiles, bien souvent en très mauvaise santé. Les boas reçoivent les soins nécessaires, mais ne disposent pas encore d’une enceinte appropriée à leurs besoins.

Le nouvel enclos sera aussi doté d’un bassin et mesurera  6x6x5 mètres.

enclos boa

Tout cela à un coût et sa valeur estimée est de 4500 $ US.

Vous pouvez nous aider à construire cet espace boa/anaconda, en effectuant un don de la valeur de votre choix, avec réduction fiscale, sur cette page : http://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/amazoonico

 

Amazoonico a besoin de renfort sur place !

En ce moment, Amazoonico vit des moments difficiles et a besoin de renfort dans l’équipe travaillant au refuge !

Avez-vous déjà songé allier voyage et bénévolat ?! 🙂

Le centre ne pourrait exister sans l’aide précieuse des volontaires. Lors de votre séjour en Equateur, vous pouvez effectuer un service de bénévolat à AmaZOOnico.

Il s’agit d’être soigneur animalier et d’assister l’équipe présente sur place à l’année. Vous contribuez au confort des résidents d’AmaZOOnico (Alimentation, soin, divertissement, nettoyage des enclos, …). Toutefois, il ne s’agit pas de faire du baby-sitting, pour le bien-être psychologique des animaux il est préférable de ne pas nouer de contacts avec eux. On ne leur parle pas, on ne les touche pas, sauf en cas de nécessité.

Pour être volontaire à Amazoonico, il n’est pas nécessaire d’avoir des qualifications dans le domaine vétérinaire (même si cela peut nous aider), seulement une bonne santé physique et une forte envie d’aider la nature.

Au refuge, nous avons deux activités principales:

  1. Le soin des animaux :Chaque animal qui vit à Amazoonico demeure dans un enclos adapté à ses moeurs naturelles. Ce lieu se nettoie quotidiennement afin de le maintenir en bon état.

    Chaque animal a un régime alimentaire spécifique dont nous nous chargeons. Nous leur offrons une attention médicale lorsque c’est nécessaire et nous mettons en place des méthodes attractives (recherche des aliments, jeux, …) pour faire de son séjour une expérience intéressante qui lui sera bénéfique sur le long terme.

  2. Tourisme éducatif :

    Beaucoup de touristes visitent le refuge. Nous leur proposons un parcours guidé. Une opportunité parfaite pour leur expliquer le rôle du refuge et la façon dont ils peuvent contribuer à la conservation de la forêt. La visite des touristes est notre source la plus importante de revenus qui nous permet de faire vivre nos projets.

  3. Différents travaux :

    Autres tâches… la plantation d’arbres, l’organisation du refuge et de la nourriture, le recyclage, quelques constructions et réparations ainsi que toute activité qui apportera une amélioration au centre et à ses occupants.

La durée minimum de votre séjour à Amazoonico est de 6 semaines. En entrant en Equateur, vous recevez un visa touriste de 3 mois qui peut être étendu à 6 mois. Pour rester plus longtemps, Il faudra obtenir un autre visa auprès du consulat équatorien le plus proche de chez vous.

Mensuellement, il faut prévoir un coût de 250 dollars qui couvrira votre alimentation et logement à la maison des volontaires.

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Des toucans, des perroquets, des singes, des félins, des boas, des anacondas, des caïmans, un tapir, des capibaras, des kinkajous, des tortues attendent votre aide 🙂

Contactez le refuge en anglais ou espagnol : amazoonico@gmail.com

Pour plus de renseignements en français : amigosdelamazoonico@gmail.com

AmaZOOnico : refuge pour animaux sauvages en Équateur

par Morgane, bénévole pour Amazoonico

Amazoonico est un refuge et un centre de réhabilitation d’animaux sauvages. Il se situe en Equateur dans la région du Napo, plus précisément le long du fleuve Arajuno, dans une zone protégée par le projet de conservation de la forêt tropicale : Selva Viva, un territoire de 1 700 hectares visant à sauvegarder les zones encore existantes de forêt primaire.

Amazoonico recueille des animaux saisis par les forces de l’ordre sur les marchés illégaux, de jeunes orphelins apportés par des chasseurs, et parfois même des propriétaires dépassés, ne sachant plus s’occuper des animaux sauvages qu’ils ont tenté de domestiquer, et qui finissent par nous les apporter.

amazoonicoFaire un don : https://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/amazoonico/faire-un-don

Après les premiers soins, notre priorité est d’analyser le comportement et la santé psychique de chaque individu afin de les introduire dans des projets de réhabilitation. Lorsque l’animal est trop habitué à la présence humaine, il est malheureusement difficile de le relâcher.

Les animaux recueillis souffrent de malnutrition et de parasites. Près du quart des animaux rescapés meurent avant même d’arriver au centre ou au cours des premiers jours de leur séjour. Un autre quart peut être réintroduit dans la forêt protégée Selva Viva lorsqu’ils semblent assez forts et prêts à réintégrer la vie sauvage. Les autres deviennent résidents permanents d’Amazoonico où ils demeurent libres, en semi-liberté ou en enclos afin d’assurer leur sécurité. Ces derniers sont construits en intégrant les éléments de la nature afin que les animaux vivent dans un confort de vie semblable au milieu d’où ils viennent. Parmi eux : primates, félins, volatiles, reptiles, etc…

amazoonicoFaire un don : https://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/amazoonico/faire-un-don

Bien qu’Amazoonico soit reconnu par l’Etat équatorien comme un centre de sauvetage des animaux sauvages, nous ne recevons aucune aide financière de leur part. Le centre vit grâce aux donations et aux visites de touristes qui séjournent au Liana Lodge ou à Runa Huasi, deux projets hôtelier de Selva Viva.

Une partie du refuge peut être visitée. Il s’agit de présenter les animaux résidents d’AmaZOOnico, de raconter leur histoire, et sensibiliser le public aux enjeux de la déforestation et du braconnage. Nous insistons bien sur le fait qu’AmaZOOnico n’est pas un zoo, mais un refuge. Les visites nous permettent de financer l’alimentation des animaux.

Une équipe professionnelle réside sur place : biologiste, vétérinaire, chefs de projet, et Remigio, un des fondateurs d’AmaZOOnico. Ils sont soutenus par des volontaires motivés et passionnés qui viennent travailler pour un minimum de deux mois (certains séjours durent plus longtemps, jusqu’à un an !)

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  • Le refuge compte environ 300 animaux. La majorité sont des oiseaux (aras, toucans, amazones, …).
  • Récemment il y a eu une naissance à Amazoonico. Un bébé jaguarundi. Une autre aurait été observée dans un groupe de singes araignées libérés il y a quelques temps déjà.
  • Un groupe de 5 singes laineux ont intégré un projet de réhabilitation.
  • Au refuge, tous les ocelots jouissent désormais d’une vie plus agréable, puisque nous avions 3 ocelots sur les 5 qui attendaient un enclos plus adapté à leurs moeurs. Tous vivent désormais dans des espaces larges et arborés avec une faune luxuriante. Nous avons désormais trois grands enclos, deux avec deux mâles, et un avec une femelle.

amazoonicoFaire un don : https://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/amazoonico/faire-un-don

Les deux priorités actuelles d’Amazoonico sont la rénovation de la maison des volontaires et la construction d’un espace plus large pour l’anaconda, qui grandit et se sent à l’étroit.

Construite il y a une vingtaine d’année, la maison des volontaires se fragilise de jour en jour. Le bois des murs porteurs est tellement imbibé d’eau et rongé par les insectes qu’il s’enfonce lorsqu’on y pose la main. L’idée est de la rénover avant qu’elle tombe et qu’Amazoonico ne puisse être en mesure d’accueillir les volontaires. Coût 10 000 $

L’anaconda qui a trouvé refuge à l’Amazoonico est ici depuis plusieurs années. Dépourvu de ses sens il ne peut réintégrer la selva sans risque, il est donc résident permanent de l’AmaZOOnico. Et il grandit ! La cage qui lui était dédiée devient trop petite. Coût entre 5000 et 7000 $

Côté volontariat, le refuge recherche des personnes ayant de l’expérience dans les domaines de construction durables et gestion de déchets et recyclage, afin de trouver de nouvelles alternatives pour le bon fonctionnement du centre. Du volontariat de préférence sur le long terme.