L’assemblée nationale adopte en première lecture la proposition de loi visant à renforcer la lutte contre la maltraitance animale.

Vendredi 29 janvier 2021, l’assemblée nationale a adopté en première lecture la proposition de loi visant à renforcer la lutte contre la maltraitrance animale. Cette proposition de loi fait suite aux nombreux échanges entre les associations de protection animale et les parlementaires, qui ont entendu et compris les attentes des Français sur ce sujet.

Si on peut regretter que cette proposition de loi n’aborde pas certains sujets, comme la corrida, la chasse à courre, la vénerie sous terre (…), il faut reconnaître que c’est la plus grande avancée obtenue pour les animaux depuis des dizaines d’années.

Le texte initial a été amendé grâce au travail de nos associations et à son partenaire CAP (Convergence Animaux Politique), qui fait le lien entre nos structures et les parlementaires. Ces amendements, adoptés en commission des affaires économiques, ont permis de renforcer le texte, en élargissant l’interdiction des spectacles à l’ensemble des animaux, mais également en raccourcissant les délais de mise en application.

Le texte qui a été présenté en séance publique à partir du mardi 26 janvier 2021 a également fait l’objet de nombreux amendements (509 amendements), certains visant à renforcer la proposition de loi, alors que d’autres avaient pour but de l’affaiblir.

Nous devons saluer le courage des rapporteurs, M. Loïc Dombreval , M. Dimitri Houbron et Mme Laëtitia Romeiro Dias , qui ont défendu leur proposition de loi et se sont opposés à certains amendements du gouvernement. Le ministère de la transition écologique souhaitait notamment garder la main sur la liste des animaux interdits de spectacles, mais aussi sur les délais d’application. Pour la fourrure, il souhaitait maintenir le délai de 5 ans qu’avait annoncé Barbara Pompili.

Après des débats, parfois d’une mauvaise foi impressionnante, notamment sur la question de la fermeture des delphinariums, l’assemblée nationale a adopté la proposition de loi par 47 voix contre 2.

Quelles avancées obtenues ?

La proposition de loi renforce les sanctions en cas de maltraitance animale et la répression de la zoopornographie. La vente de chiens et de chats en animalerie sera interdite. Les ventes de NAC seront encadrées par une liste positive. La cession d’animaux de compagnie sur internet ne sera plus autorisée pour les particuliers et les mineurs ne pourront plus acheter un animal sans autorisation parentale. Les chats errants devront être stérilisés.

Le texte prévoir l’interdiction de l’exploitation d’animaux non domestiques dans les cirques et les émissions de télévision, de la pratique des « montreurs » d’ours et de loups et de la détention des cétacés dans les delphinariums. Les manèges à poneys seront également interdits.

Grâce aux amendements qui ont été adoptés, la fin des spectacles avec des ours et des loups a été élargie aux loups hybrides, et est passé de 5 ans à 2 ans. L’acquisition et la reproduction d’ours et de loups en vue de les présenter au public dans le cadre de spectacles itinérants sera interdite dès promulgation de la loi. Pour les animaux de cirque, l’interdiction des spectacles est prévue dans 5 ans, car certains animaux sont très nombreux et les associations auront besoin de temps pour trouver des places dans les structures d’accueil adaptées. Il est évident que le but est d’éviter toute euthanasie d’animaux, ou tout placement dans des structures inadaptées. Cependant, il est probable que le ministère accélère l’interdiction de présentation en spectacles de certains animaux, comme les éléphants ou les hippopotames, par voie règlementaire.

Enfin, les élevages de visons seront interdits dans un délai de 2 ans et immédiatement pour les autres espèces non domestiques exclusivement élevées pour la fourrure.

Quels députés ont soutenu cette proposition de loi ?

La cause animale est trans-partisane. Même si cette proposition de loi est imparfaite, il représente une avancée que nous attendions depuis de nombreuses années. Nous déplorons que seulement 81 députés sur 577 se sont suffisamment sentis concernés pour participer à son vote.

Qui a donc voté pour ce texte ?

  • Groupe La République en Marche (269 membres) : 51 POUR – 1 non votant (Président de l’Assemblée nationale)
  • Groupe Les Républicains (105 membres) : 5 POUR – 1 non votant (Président de séance)
  • Groupe Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés (58 membres) : 4 POUR
  • Groupe Socialistes et apparentés (29 membres) : 2 POUR
  • Groupe Agir Ensemble (21 membres) : 4 POUR
  • Groupe UDI et Indépendants (19 membres) : 2 POUR – 2 CONTRE
  • Groupe La France insoumise (17 membres) : 5 POUR
  • Groupe Libertés et Territoires (17 membres) : 2 POUR
  • Groupe de la Gauche démocrate et républicaine (16 membres) : aucun membre présent
  • Non inscrits (24) : 4 POUR

Et après ?

L’adoption de ce texte par l’assemblée nationale, en première lecture, est un premier pas.

Dans quelques semaines, il sera présenté au Sénat. Nous restons donc vigilants et espérons que nos sénateurs n’affaibliront pas ce texte et seront au rendez-vous pour faire évoluer la façon dont la France traite ses animaux.

Si le Sénat modifie le texte, une commission paritaire mixte devra trouver un compromis.

© Photos : Michel Pourny – 2021
© Visuels : Aurélie Khelil

Clap de fin pour les montreurs d’ours, de loups et les animaux sauvages dans les cirques

Le ministère de la Transition écologique a engagé, au printemps 2019, un large cycle de consultations et de concertations paritaires avec des ONG, des représentants professionnels, des élus et des experts pour comprendre les enjeux attachés au respect des besoins physiologiques des animaux et au bien-être de la faune sauvage captive. AVES France était aux côtés de nombreuses autres associations, lors de cette mission ministérielle sur le bien-être animal, pour demander l’interdiction des spectacles itinérants ou fixes avec des ours ou des loups, la fin de l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques. Nous avions également déposé plusieurs recommandations sur les zoos, en demandant l’interdiction de détention d’ours polaires en France, ainsi que de toute autre espèce qui ne pourra jamais faire l’objet d’une réintroduction dans son milieu naturel en raison de son inaptitude à se réadapter à la vie sauvage, afin que les zoos se concentrent sur leur mission de conservation. Nous demandons également que soient interdits tous les spectacles de dressage d’animaux sauvages dans les parcs zoologiques ainsi que toutes les animations qui mettent en contact direct le public avec les animaux.

 

Ce mardi 29 septembre 2020, après plus d’un an d’attente et d’espoirs, de rencontres ou échanges avec les parlementaires sensibles à la cause animale (Aurore Bergé, Laetitia Romeiro Dias, Bérengère Poletti, Arnaud Bazin, Claire O’Petit, Loïc Dombreval, Eric Diard, Corinne Vignon, Robin Reda, Jean-Paul Lecoq, Hubert Wulfranc, Christophe Bouillon, Alain Bruneel, Stéphanie Kerbarh, Bastien Lachaud, Philippe Michel-Kleibauer…), avec les ministres et secrétaires d’Etat successif (François de Rugy, Elisabeth Borne, Emmanuelle Wargon, Brune Poirson) et les fonctionnaires du MTES (Baptiste Blanchard et Sophie-Dorothée Duron), Barbara Pompili a annoncé les nouvelles mesures en faveur de la faune sauvage captive.

A l’issue de plusieurs mois d’échanges sur le sujet, différents chantiers prioritaires ont été identifiés pour améliorer la prise en compte des besoins physiologiques de la faune sauvage captive, notamment au sein des cirques, delphinariums, parcs zoologiques et élevages de visons pour la fourrure. Le ministère annonce que ces chantiers seront doublés immédiatement par des actions de renforcement de la surveillance et des contrôles d’activités comprenant l’utilisation d’animaux sauvages, afin de faire cesser immédiatement les situations illégales. En s’appuyant sur cette concertation, une série de mesures a été envisagée. Elles forment le socle sur lequel sont fondées des mesures plus ambitieuses portées par Barbara Pompili et détaillées ci-après.

Les delphinariums

  • Interdiction d’ici 2 ans (2022) de la détention à des fins de spectacles d’orques (sauf sanctuaire, sans spectacle) ;
  • Interdiction d’ici 7 ans (2027) de la détention des dauphins à des fins de spectacles (sauf sanctuaire) ;
  • Interdiction immédiate de la délivrance d’autorisation d’ouverture de nouveaux établissements présentant des cétacés à des fins de spectacles ;
  • Interdiction immédiate de la reproduction des cétacés en captivité ;
  • Interdiction immédiate de l’introduction de nouveaux cétacés dans des structures à des fins de spectacle.

Les cirques et les spectacles itinérants

  • Interdiction de la détention d’animaux d’espèces sauvages dont le degré d’incompatibilité de la détention en itinérance avec leurs besoins est important (notamment les fauves, les singes, les ours, les loups ou ceux nécessitant des bassins ou de grandes quantités d’eau comme les hippopotames, les otaries, les éléphants, etc.) ;
  • Interdiction de reproduction des animaux issus d’espèces sauvages concernés par les mesures d’interdiction ci-dessus ;
  • Interdiction immédiate de la délivrance d’autorisations pour les nouveaux établissements itinérants détenant des animaux d’espèces sauvages concernés par les mesures d’interdiction.

Les élevages de visons pour la production de fourrure

  • Interdiction immédiate d’ouverture de nouveaux élevages de visons d’Amérique ;
  • Fin de l’élevage de visons d’Amérique (échéance 2025).

Les parcs zoologiques

  • Instauration de normes de détention visant à améliorer le bien-être de la faune sauvage captive en zoos pour certaines espèces, comme l’ours polaire (température, accès à des zones d’ombre…) ;
  • Instauration de mesures d’encadrement des spectacles en zoos (exemple : interdiction du public de toucher les animaux).

La volonté du gouvernement est de construire la transition avec les professionnels. Une concertation aura lieu avec l’ensemble des secteurs professionnels considérés pour accompagner ces transitions dans les meilleures conditions pour les entreprises, les personnels et les animaux. Les principales mesures sont :

Accompagnement des professionnels et des entreprises

  • Proposer aux entreprises de les accompagner pour faire évoluer certains spectacles, dans la mise aux normes de leurs établissements ou dans une transition d’activité ;
  • Accompagner les professionnels sur le terrain pour veiller à la sérénité de leurs spectacles.

Formation

  • Participer à l’amélioration de la formation des professionnels de chaque filière ;
  • Améliorer et actualiser la formation des agents de l’État, en charge des contrôles, par des échanges de bonnes pratiques entre les services ;
  • Inclure le bien-être animal de la faune sauvage dans la formation initiale des services en charges.

Accompagnement pour le placement d’animaux

  • Accompagnement de refuges ou sanctuaires ;
  • Réflexions sur le placement des animaux.

 

Après les annonces… l’application !

AVES France considère ces annonces comme une véritable avancée, alors que nos organisations alertaient depuis de nombreuses années sur ces sujets sans être entendus. Aujourd’hui, le ministère pose des bases sérieuses pour en finir avec l’exploitation des animaux sauvages captifs.

En ce qui concerne les délais d’application de ces mesures, nos organisations ont toujours milité pour une sortie progressive des animaux exploités, pour une raison simple : nous refusons que les animaux soient euthanasiés. Nous travaillons avec des refuges et sanctuaires, puisque les animaux ne pourront évidemment jamais être relâchés dans la nature. Ils devront donc être stérilisés et placés dans des structures adaptées, jusqu’à la fin de leur vie. Si nous avons des places en France ou en Europe pour certaines espèces (éléphants, ours, loups…), aucune structure ne pourra prendre en charge les centaines de fauves (lions, tigres…) du jour au lendemain. Il convient donc de trouver une solution au cas par cas pour chaque animal.

Nous discuterons très prochainement avec la ministre des suites à donner à ces annonces et resterons évidemment disponibles pendant toute la période de transition pour accompagner les animaux vers leur nouvelle vie.

 

AVES France, l’association rouennaise qui a déclaré la guerre aux montreurs d’ours.

COMMUNIQUE DE PRESSE – LUNDI 27 MAI 2019

L’association de protection de la nature et de la faune sauvage, AVES France, dont le siège social est domicilié à Rouen, milite depuis sa création en 2005 contre les spectacles de montreurs d’ours et de loups, animations de plus en plus fréquentes depuis l’essor des fêtes médiévales dans notre pays. 

Beaucoup d’associations militent pour l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques, mais AVES France a décidé de se positionner sur cette activité particulière, qui peut sembler marginale puisqu’il n’y a que peu de dresseurs d’ours et de loups en France, mais qu’il est urgent d’interdire. Près de 100.000 signataires soutiennent la pétition lancée l’été dernier par l’association : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/montreurs-loups-mettons-terme-exploitation-animaux/44785

Réglementés par l’arrêté du 18 mars 2011, les spectacles de montreurs d’ours bénéficient d’une exception qui permet aux dresseurs de déroger aux exigences minimales relatives à l’hébergement des ours lors des spectacles, les dispositions ne s’appliquant pas lorsque l’animal est en itinérance moins de quatre jours. On peut ainsi voir des ours passer jusqu’à 4 jours dans des vans ou des camionnettes. L’ours le plus sollicité a passé + de 17.000 Km sur les routes en 2018. 

AVES France dénonce également les manquements à la sécurité du public. Certains dresseurs proposent des déambulations d’ours et de loups dans le public, sans aucune mesure de protection autre qu’une laisse pour tenir les animaux. Certains invitent le public à venir caresser les animaux ou à se faire prendre en photo avec eux. Un dresseur demande également à son ours de récupérer une friandise dans la bouche d’un spectateur. Les ours ont une vitesse de réaction extrêmement rapide et leurs griffes peuvent provoquer des blessures létales. 

En ce qui concerne les loups, l’espèce n’est pas présente dans l’arrêté du 18 mars 2011. Il n’y a donc aucune exigence minimale relative à leur hébergement lors des spectacles ni aucune règle pour garantir la sécurité du public. 

Le lobbying politique pour en finir avec cette pratique

Depuis 2018, AVES France a initié une campagne de lobbying afin d’alerter les élus sur le sort de ces animaux et a participé à un colloque à l’assemblée nationale pour demander l’interdiction de ces spectacles. 

Plus récemment, AVES France a contacté les 925 députés et sénateurs afin de leur demander de s’opposer à ces pratiques. Plusieurs députés ont déposé des questions écrites au gouvernement (Hubert Wulfranc, Claire O’Petit, Bastien Lachaud, Alain Bruneel, Corinne Vignon) et un groupe de députés, mené par Bérengère Poletti, a déposé le 22 mai 2019 une proposition de projet de loi visant à l’interdiction de tout spectacle itinérant ou fixe ayant recours à des ours ou des loups, signée par Eric Straumann, Véronique Louwagie, Eric Diard, Didier Quentin, David Lorion, Robin Reda,  Valérie Boyer et Valérie Beauvais. 

Parallèlement, AVES France participe aux réunions sur le bien-être animal mises en place par François de Rugy, ministre de la transition écologique et solidaire dans le groupe cirque et spectacles itinérants. L’association y demande l’interdiction de ces spectacles. A l’issu des travaux des différents groupes de travail, en septembre, le ministre annoncera 20 mesures pour l’amélioration du bien-être animal. 

Contact presse : https://www.aves.asso.fr/contact/

Contre la présence de Pavel VYAKIN et son ours Tima aux spectacles de Noël EUPHORIE à BEAUVAIS et SAINTES !

Le montreur d’ours Pavel VYAKIN sera à nouveau présent cette année avec son ourse Tima pour les spectacles de Noël organisés par la société IMPERIAL SHOW.

Leurs représentations sont programmées dans deux villes :

  • SAINTES (en Charente) les 2 et 3 décembre 2017 (cf. programme)
  • BEAUVAIS (dans l’Oise) les 13, 16 et 17 décembre 2017 (cf. programme)

BREAKING NEWS – 9/11/2017 : La Maire de Beauvais a demandé l’annulation des représentations du montreur d’ours ! Lire l’article du Courrier Picard : http://www.courrier-picard.fr/69557/article/2017-11-08/un-numero-de-cirque-avec-un-ours-annule-beauvais

AVES France vous invite à contacter l’organisateur de ces spectacles, mais aussi la mairie de Saintes et les services de la Direction Départementale de la Protection des Populations afin de leur faire savoir que vous n’approuvez pas la participation du montreur d’ours à ces représentations.

Nous vous proposons d’envoyer vos messages à l’aide du formulaire ci-dessous. Vous pouvez vous inspirer du texte proposé ou envoyer vos propres messages, en veillant à rester courtois.

ACTION TERMINEE – MERCI POUR VOTRE MOBILISATION

i-boycott : oui au cirque, mais sans animaux !

Suite à un post de l’humoriste Guillaume Meurice sur les réseaux sociaux, j’ai découvert l’association i-boycott.org. L’association I-Boycott est désireuse de voir notre économie évoluer dans un sens éthique et durable (où le consommateur possède un pouvoir décisionnel). Elle met à notre disposition un outil permettant au citoyen consommateur de devenir acteur décisionnaire au sein de l’économie.

Pétition vs Boycott

Depuis longtemps, les pétitions ont le vent en poupe. On trouve des pétitions sur tous les sujets sur Internet, mais elles sont trop rarement couronnées de succès. L’avantage du boycott, c’est que les citoyens s’engagent à ne pas acheter un service ou un produit et explique par la signature du boycott la raison pour laquelle il boude l’entreprise ciblée, et quelles actions elle pourrait mettre en place pour le séduire à nouveau.

Ayant reçu un mail publicitaire pour m’inviter à acheter des billets pour le spectacle de Noël du Cirque Médrano, mais dans lequel l’exploitation d’animaux sauvages semblait être un argument commercial, j’ai décide de lancer un appel au boycott.

CIRQUE MÉDRANO : POUR UN SPECTACLE SANS ANIMAUX !

Comme chaque année, de nombreuses villes vont proposer un spectacle de cirque à leurs administrés pour les fêtes de fin d’année. Ce sera le cas à Angoulème, Compiègne, Nantes, Bordeaux, Marseille – Vivaux, Nice, Nancy, Rouen, Saint Nazaire, Nimes, Metz, Troyes et Reims où le Grand Cirque de Noël Médrano se produira entre novembre 2017 et janvier 2018.

Ce rendez-vous annuel est souvent synonyme de fête dans l’esprit des spectateurs, car passées les portes du chapiteau, ils sont plongés dans un monde artificiel, où les tracas du quotidien n’existent plus. Ce divertissement enchante petits et grands par ses lumières, sa musique légère et ses numéros prestigieux. Pourtant, nous vous demandons de ne pas vous rendre cette année aux représentations du cirque Médrano.

Le Grand cirque de Noël Médrano, ce sont 40 animaux exploités sur la piste aux étoiles ! 

Parmi les animaux présentés lors du Grand cirque de Noël, la cavalerie, les animaux exotiques et des tigres. Le cirque Médrano n’est pas inconnu des associations de protection des animaux, qui dénoncent régulièrement les manquements du cirque. Aucun cirque ne peut prétendre offrir des conditions de vie décentes à leurs animaux : ils subissent un dressage dur pour offrir aux spectateurs l’illusion qu’ils prennent du plaisir à exercer des tours spectaculaires, ils vivent dans des cages à longueur de temps et ne sortent de leurs geôles que le temps d’effectuer leurs numéros. Constamment sur les routes, derrière des barreaux, les animaux de cirque sont exploités et font des spectateurs des complices de leur malheur.

Médrano a été épinglé à plusieurs reprises et c’est la raison pour laquelle associations (Code animal, AVES France…) et collectifs citoyens (Pisteurs de cirques, collectif PANTHER…) surveillent ce cirque et organisent des manifestations régulièrement.

  • Septembre 2016 : Un chameau et une dromadaire du cirque Médrano sont euthanasiés après la chute du camion du cirque. Très âgées, les éléphantes Lechmee, Mina et Kamala continuent d’être utilisées par le cirque Medrano, qui les fait se produire sur scène et parader au milieu des voitures.
  • Jusqu’à la fin 2011, le cirque Médrano proposait aux enfants de monter sur le dos d’éléphants. Cette pratique, dangereuse était contraire à la législation en vigueur et notamment à l’arrêté 18 mars 2011. Selon l’article 3 de l’arrêté du 21 novembre 1997, les éléphants sont considérés comme « espèce dangereuse » , aussi. Les enfants se mettaient en danger par risque de chute mais aussi parce que les éléphants sont imprévisibles et dangereux.
  • 2008, des ours exploités dans des conditions indignes : numéro scandaleux de la baronne Maxy Niedermeyer, présentant un ours polaire, un ours brun et un tigre écuyer.
  • Février 2002 : Alexander Lacey, dompteur de fauves anglais (3 lionnes et 4 tigres), n’est pas en possession d’une certificat de capacité valable pour se produire dans un cirque en France. Pour cette raison, le Préfet de la Nièvre a décidé d’interdire, pour des raisons de sécurité publique, la présence des animaux sauvages (tigres, lions, éléphants) tant lors du spectacle que dans la ménagerie. Le cirque se produit quand même : « Toutes les représentations du cirque présenteront des animaux sauvages, malgré l’interdiction décidée par le Préfet de la Nièvre. © http://www.cirques-de-france.fr/ou-sont-ils/médrano

Les animaux de cirques souffrent ! 

Les animaux de cirque, et particulièrement d’espèces non domestiques, se voient imposer des conditions de vie totalement modifiées par rapport à celles auxquelles leur espèce s’est adaptée. Le premier constat, immédiat, concerne les aspects sociaux. Les animaux sociaux, comme les éléphants et la plupart des herbivores, sont astreints à vivre en solitaire, tandis que les animaux solitaires comme les tigres doivent composer avec une vie de groupe. D’autre part, les cirques n’offrent pas aux animaux captifs d’enrichissement de leur milieu, qui leur permettrait d’exprimer leurs comportements naturels. Cette privation sensorielle se traduit par des troubles du comportement, dont les plus détectables sont les stéréotypies, définies comme des séquences comportementales incongrues, répétitives et sans signal d’arrêt. © http://www.cirques-de-france.fr/de-quoi-souffrent-ils

Le cirque peut-il survivre sans animaux ? 

En France, les responsables des cirques assurent que sans animaux, les cirques ne survivraient pas. Pourtant, plusieurs exemples nous prouvent que si la qualité des numéros est là, les gens se déplacent aussi nombreux pour voir un spectacle de cirque, même si aucun animal n’est exploité sous le chapiteau. Certains établissements en ont même fait leur marque de fabrique, comme le Cirque du Soleil ou, plus récemment, le cirque Joseph Bouglione qui a annoncé qu’il se passerait désormais de la présence d’animaux sauvages captifs dans ses spectacles.

« J’ai vu un sondage qui indiquait que 80 % des Français étaient sensibles à la cause animale. Notre métier, c’est de faire un spectacle pour la famille. Si une très large majorité des familles est sensible à la cause animale, on ne peut pas continuer à faire un spectacle qui les dérange. Je ne me voyais pas continuer à présenter des animaux à des gens qui ressentent une gêne morale en venant au cirque. » a expliqué André-Joseph Bouglione à l’association 30 Millions d’amis.

Si la France fait une fois de plus figure d’exception en faisant de la résistance et en refusant d’évoluer et de reconnaître que le dressage d’animaux sauvages n’est plus tolérable à notre époque, à l’étranger, de nombreux pays interdisent l’exploitation des animaux sauvages, comme le montre cette liste publiée par IFAW :

  • Interdiction nationale d’utiliser tout animal dans les cirques : Chypre, Grèce, Malte et Bolivie
  • Interdiction nationale d’utiliser les animaux sauvages dans les cirques : Autriche, Bosnie Herzégovine, Croatie, Slovénie, Colombie, Costa Rica, Salvador, Panama, Paraguay, Pérou, Singapour, Israël et Mexique
  • Interdiction nationale d’utiliser la plupart des animaux sauvages dans les cirques : Belgique, Bulgarie et Pays-Bas
  • Interdiction nationale d’utiliser certaines espèces dans les cirques : République tchèque, Danemark, Finlande, Portugal, Suède et Inde
  • Interdiction nationale d’utiliser les espèces d’animaux sauvages endémiques dans les cirques : Équateur
  • Interdiction nationale d’utiliser les animaux nés dans la nature dans les cirques : Estonie, Hongrie et Pologne
  • Interdictions locales d’utiliser les animaux dans les cirques : Irlande, Norvège, Espagne, Royaume-Uni, États-Unis, Canada, Argentine, Brésil, Chili et Australie

Aussi, nous demandons au public de boycotter le spectacle de Noël du cirque Médrano dans toutes les villes dans lesquelles il se produira, pour montrer à la direction de cet établissement itinérant qu’ils sont attachés au bien-être animal et qu’ils ne souhaitent plus voir d’animaux sous les chapiteaux ou dans les fêtes de villages (montreurs d’ours, meneurs de loups, animaux dans les cirques…).

Nous demandons aux cirques d’inventer de nouveaux spectacles en se passant des animaux, persuadés que les artistes de cirques auront la créativité et le talent pour remplacer les numéros de dressage qui ont fait leur temps. L’exploitation des animaux n’est plus supportable à notre époque et nous invitons les cirques à en prendre conscience dès maintenant afin de vite modifier leurs habitudes, afin que le public puisse retrouver la joie d’assister à des spectacles sans devoir supporter l’idée qu’ils cautionnent l’exploitation ou la maltraitance d’animaux sauvages ou domestiques.

ENGAGEZ-VOUS : SIGNEZ LE BOYCOTT !

La Scala : l’ours de la discorde. #ours #Poliakov

Samedi 19 novembre 2016, la boîte de nuit La Scala de Guipry-Messac (Ille-et-Villaine) a eu la mauvaise idée d’inviter le couple de montreurs d’ours « Les Poliakov » d’Animal Show (SAS Animal bien-être), pour animer la fête du cirque. L’ours Micha et un ara ont été exhibés dans la discothèque et le public invité à prendre des photos avec ces pauvres animaux, évidemment pas à leur place.

C’est le lendemain de l’évènement que des militants nous ont alerté et nous ont transmis les photos de la soirée, photos que nous avons immédiatement partagées sur les réseaux sociaux, provoquant une indignation générale, largement reprise par la presse.

Daniel Jacob a répondu pour AVES France à plusieurs interviews, comme celle-ci pour France info (journal + radio) : http://mobile.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/la-presence-d-un-ours-dans-une-boite-de-nuit-bretonne-scandalise-les-defenseurs-des-animaux_1932229.html#xtref=acc_dir ainsi que dans l’émission « Vos animaux », le dimanche entre 6h et 8h avec la vétérinaire Laetitia Barlerin sur RMC.

Suite à la mobilisation, le responsable de la discothèque a affirmé qu’il ne ferait plus venir d’animaux dans ses établissements. Merci à tous pour vos nombreuses réactions. Bravo à la presse de s’être fait le relai de l’exploitation animale !

Pour rappel, une pétition a été créée contre la présence d’animaux dans des boîtes de nuit. Nous ne sommes pas initiateurs de cette pétition, mais nous vous invitons à la signer : https://www.change.org/p/animal-planet-interdire-les-animaux-en-boite-de-nuit?recruiter=496643069&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink

Vous pouvez également soutenir notre campagne contre les montreurs d’ours en visitant notre site dédié www.montreurdours.aves.asso.fr ou en faisant un don via la page : https://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/montreurs-d-ours-sortons-la-france-du-moyen-age

Cirque Christina Zavatta : pas d’ours polaire, juste une tromperie…

Il y a quelques jours, Daniel m’a envoyé la photo de l’affiche d’un cirque qui s’est installé récemment à Ivry-sur-Seine et sur laquelle on pouvait voir deux ours polaires et l’inscription suivante : « Elsa & ses ours blanc ».

Nous avons essayé de contacter la mairie d’Ivry-sur-Seine qui était fermée et des bénévoles ont donc contacté le cirque au numéro inscrit sur l’affiche afin de s’assurer qu’ils n’y aurait pas d’ours polaires dans ce show.

Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons appris qu’heureusement, il n’y avait pas d’ours polaires, mais que le numéro était interprété par des « mascottes » déguisées en ours.

Affiche racoleuse, tromperie, détournement de license (pour laquelle le service juridique de Disney a été saisi), une belle faute d’orthographe aussi, mais ouf ! Pas d’ours ! En tout cas pas cette fois-ci.

Merci à tous ceux qui ont relayé sur les réseaux sociaux et nous ont permis de dénouer cette affaire !

Euphorie ? Amiens et Compiègne accueillent pour Noël un cirque exploitant un ours et des éléphants

ACTION TERMINEE – MERCI POUR VOTRE MOBILISATION

La société Impérial Show propose, en toute modestie, ce qu’elle qualifie comme « Le Plus Prestigieux des Spectacles de Noël à vivre en famille ». Pourtant, vous êtes nombreux à refuser d’emmener vos enfants voir des cirques qui exploitent des animaux, comme ce sera le cas du 26 novembre au 4 décembre 2016 à Amiens et du 10 au 18 décembre 2016 à Compiègne.

Ce cirque met en scène une dizaine d’animaux : watusis, lamas, chevaux, chameaux, chiens et même l’ourse TIMA et 5 éléphants ! Avant d’acheter vos tickets, pensez bien au calvaire que vivent ces animaux dans les cirques, et demandez-vous quel dressage ils ont subi pour répondre aux exigences de leur dresseur.

Je vous invite à écrire cordialement à la Société Impérial Show (michel@imperialshow.fr) afin de lui expliquer pourquoi vous refusez de vous rendre dans les cirques avec animaux. Vous pourrez également contacter la mairie d’Amiens et celle de Compiègne pour leur faire part de votre désapprobation, et mettre en copie les DDPP de l’Oise et de la Somme pour leur demander d’effectuer un contrôle vétérinaire avant les représentations, afin qu’ils s’assurent que les animaux ne manquent de rien. En utilisant le formulaire ci-dessous, vos emails seront envoyés à : courrier@mairie-compiegne.frmaire-amiens@amiens-metropole.comddpp@somme.gouv.frddpp@oise.gouv.fr.

ACTION TERMINEE – MERCI POUR VOTRE MOBILISATION


Vous pouvez également demander aux mairies sur Twitter de prendre un arrêté contre les cirques avec animaux : @mairiecompiegne @AmiensMetropole


Enfin, nous vous invitons à rejoindre le mouvement citoyen qui se réunira le 26 Novembre à 13h45 devant Mégacité à Amiens pour un tractage et une sensibilisation du public avec des affiches. Merci de vous porter volontaires pour cette action sur cette page : https://www.facebook.com/events/1169827786458448/


 

CyberAction : Non au spectacle de dressage de tigres « Tiger World » au zoo d’Amnéville !

À vos claviers pour demander à l’EAZA de ne pas être complice du Tiger World d’Amnéville !

Aves France et Code animal organisent ensemble une cyberaction pour que le zoo d’Amnéville renonce à son spectacle de dressage de tigres, Tiger World. Cette “attraction”, qui met en scène sept tigres du Bengale et deux tigres blancs, est une absurdité et une aberration pour qui prétend œuvrer pour la préservation des espèces comme pour l’éducation du public. <lire l’article sur Zoo-de-france.com>

Nous savons que l’initiative de Michel Louis, directeur du zoo d’Amnéville, a d’ores et déjà suscité un certain émoi chez les propriétaires de zoo. Nous demandons aujourd’hui à l’EAZA, Association européenne des zoos et des aquariums, de refuser d’être complice de l’établissement de Michel Louis en le rayant de ses membres.

Vous pouvez nous y aider depuis votre ordinateur ! Voici comment.

  • Participez à notre Tweestorm d’une semaine, en envoyant le Tweet suivant (texte + image) :

Tweetstorm #NonAuTigerWorld L’ @EAZAFund doit rayer le zoo d’ #Amneville de ses membres. Zoo-de-france.com

fb_tigerworld_profil

 

  • Changez votre photo de profil sur Facebook pendant une semaine, prenez la nôtre !
  • Signez notre pétition pour demander au directeur du zoo d’Amnéville de renoncer à son projet et faire part de votre mécontentement aux élus de la communauté de communes du pays Orne-Moselle : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/spectacle-tigres-tiger-world/11337
  • Envoyez un mail à l’EAZA pour lui demander de rayer le zoo d’Amnéville de ses membres en remplissant le formulaire ci-dessous :

ACTION TERMINEE ! MERCI POUR VOTRE PARTICIPATION !

Les parcs zoologiques ne sont pas des cirques

AVES France a lancé une pétition en janvier 2014 contre le projet TIGER WORLD du zoo d’Amnéville. Depuis, des dizaines de milliers d’anonymes ont signifié leur désaccord avec ce projet, sans que nous ne réussissions à obtenir d’opposition de la part des professionnels du secteur. C’est désormais chose faite.

Aujourd’hui, Patrick Jardin, co-fondateur du CERZA et fondateur du Parc des Félins, romp l’omerta et prend la parole pour « réagir sur l’évolution de certaines enseignes qui n’hésitent pas aujourd’hui à déformer notre métier et notre but de conserver les espèces menacées. »

Son but ? Défendre  les parcs zoologiques, ceux qui n’ont pas oublié leur mission et qui sont aujourd’hui menacés par « d’autres établissements qui n’hésitent pas à abuser des animaux sauvages pour des effets toujours plus spectaculaires ». Car tous les parcs zoologiques « ne sabordent pas leurs valeurs en ne pensant qu’à l’apport financier que ces animaux de captivité peuvent leur apporter. »

Nous vous livrons son témoignage, étant l’un des seuls du secteur à prendre position contre les dérives actuelles.

Les parcs zoologiques ne sont pas des cirques

Le passé des parcs et jardins zoologiques n’a pas toujours été des plus glorieux. Historiquement, les ménageries royales étaient uniquement destinées à satisfaire la curiosité des anciens puissants de ce monde et de montrer leur suprématie au reste de la population. L’ouverture des premiers zoos au grand public n’a guère amélioré cette vision. Ceux-ci sont devenus une vitrine de la puissance coloniale : des entassements d’animaux sauvages dans des espaces confinés sans respect de leurs besoins fondamentaux, voilà ce que l’on trouvait encore au début du XXème siècle.

Les résultats observés aujourd’hui, sont le fruit d’un long processus. Plus de trente ans depuis la signature de la Convention de Washington ont du s’écouler pour considérer que le bien-être, la conservation, et l’éducation devait être des prérogatives des établissements zoologiques.

L’appellation «Parc zoologique» est aujourd’hui menacée par d’autres établissements qui n’hésitent pas à abuser des animaux sauvages pour des effets toujours plus spectaculaires. Pour attirer un maximum le public, tous les moyens sont bons. Les animaux sauvages font l’objet de toutes les convoitises de la part des humains : chassés, piégés ou braconnés pour certains ; enfermés, exhibés ou détenus illégalement pour d’autres.
Que le spectacle commence… Hypnotisé par certains reportages télévisés, le public reste conquis par la proximité entre l’homme et l’animal sauvage. Cette fausse vérité d’un lion qui aime être caressé par un humain, est insoutenable pour Le Parc des Félins.

Les intentions de ces parcs sont purement spéculatrices, et se vouent à une désinformation impressionnante, que nous avons réduite depuis des années.
Les sollicitations pour caresser ou biberonner un félin sont nombreuses et nous émettons ce constat amer de l’amalgame qui est fait entre les parcs zoologiques, qui ont le devoir de respecter l’animal sauvage, et les cirques qui déforment leur beau naturelle.

Depuis plus de 30 ans, Patrick Jardin, cofondateur du parc CERZA et fondateur du Parc des Félins, milite activement contre l’exploitation de ces animaux sauvages. Les différents établissements qu’il a crées ont toujours eu pour
objectif l’élevage d’animaux dans des conditions de vie optimales.

Inutile de faire du spectacle pour susciter l’émerveillement chez petits et grands. Le monde du vivant est suffisamment beau et riche pour qu’il y ait nécessité de le pervertir avec des numéros contre nature. Les exemples récents, largement mis en lumière par les médias vont à l’encontre de notre travail.

Qu’y atil de plus beau qu’une tigresse qui élève sereinement sa progéniture ? Car ne l’oublions pas, si la tendance actuelle est de faire rentrer le spectacle au cœur du monde des parcs zoologiques, notre devoir est de s’interroger sur le quotidien des animaux qui subissent la loi du plus spectaculaire…

Rappelons que pour satisfaire cette hérésie de caresser des lions, des tigres et autres animaux sauvages, ou de travailler, comme ils l’énoncent, les bébés sont arrachés à leur mère pour satisfaire le besoin primitif de l’humain
qui n’est autre que de s’imposer à lui !

Qu’y atil de pédagogique là dedans ?
Que font tous ces animaux lorsqu’ils ne sont pas en représentation ? Dans quelles conditions viventils réellement ?

Il est de notre devoir d’enseigner aux nouvelles générations le respect de la faune. Comment nos descendants peuventils avoir envie de nous aider à protéger toute cette biodiversité si on tolère aujourd’hui de les voir contraints à des prouesses sans respect de leur intégrité ??

Il n’y a aucune vocation pédagogique à tout cela… sinon celle que les intérêts commerciaux prévalent en tout point
sur le respect du vivant…

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Parc des Félins militant
zoo le grand mensonge Patrick Jardin

 

Photo fournie par le Parc des félins. ©  Olivier Wojciechowski et Eric Simon