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Brochure contre les spectacles de montreurs d’ours

AVES France vient d’éditer une brochure contre les spectacles de montreurs d’ours. Cette brochure de 16 pages, en couleur, a été tirée à 5.000 exemplaires (sur papier recyclé) et elle sera distribuée gratuitement. AVES France y dénonce les spectacles de montreurs d’ours et explique pourquoi la place d’un ours est dans la nature et non devant un public, asservi par un dresseur. La brochure a été mise en page par Solange Bosseur. Textes de Stéphanie Léone et Christophe CORET. Avis d’experts reproduits avec l’aimable autorisation de Code animal et CCE2A. Merci à tous ceux qui ont contribué à la publication de ce précieux outil. Télécharger la brochure en PDF


EDITO DE LA BROCHURE
par Christophe CORET, Président d’AVES France

On peut s’étonner que les spectacles de montreurs d’ours perdurent en France alors que de nombreux autres pays interdisent petit à petit l’exploitation des animaux sauvages. La France résiste. Le monde du cirque s’organise pour défendre une activité moribonde. Ils parlent d’exception culturelle, d’activités légales, quand nous voyons dans le dressage une exploitation insupportable d’animaux sauvages, immorale et anti-pédagogique.

Deux visions du monde s’affrontent.
L’une, passéiste, veut croire que la domination de l’homme sur l’animal a encore de beaux jours devant elle. L’autre, celle que je partage, pense que la société évolue et que nous ne pouvons plus nous comporter aujourd’hui comme nos ancêtres le faisaient au Moyen-Âge.

J’ai fondé l’association AVES France en 2005 et depuis, nous dénonçons sans relâche les spectacles de montreurs d’ours. Tant d’années plus tard, malgré nos tentatives pour convaincre les organisateurs d’évènements qu’un ours n’a pas sa place devant un public, sous la contrainte
de son dresseur, tous les prétextes semblent bons pour justifier l’exploitation de ces animaux. Fêtes médiévales, déambulations dans les
rues, arbres de Noël, spectacles de cirque, soirée animaux dans une boîte de nuit, salon des animaux, démonstration sur un plateau télé… sont autant d’occasions lors desquelles nous avons pu déplorer la présence d’un ours, tantôt sur une moto, sur un ballon, jouant de la trompette ou mangeant des guimauves après avoir reçu l’ordre d’enlacer son dresseur. Tous ces numéros ont l’objectif de faire croire au public que l’ours s’amuse, mais il n’en est rien. L’ours travaille, l’ours est contraint, l’ours souffre d’une vie de saltimbanque que son dresseur lui impose. Une vie sur les routes, enfermé dans une cage minuscule pendant des heures. Libre seulement quelques minutes, le temps d’une exhibition.

Ces spectacles sont bien légaux dans notre pays et échappent même à bon nombre d’obligations légales grâce aux exceptions prévues par l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants. Le texte prévoit en effet que les ours doivent pouvoir vivre six mois par an dans des installations fixes et qu’ils doivent, lors des périodes d’itinérance, bénéficier d’espaces d’au minimum 24 mètres carrés pour les ours d’une longueur supérieure à 2 mètres et d’au minimum 12 mètres carrés pour les ours d’une longueur inférieure à 2 mètres. Sauf que le texte précise que « Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n’excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu’à leur retour. » Voici donc pourquoi un ours brun ou un ours noir peuvent rester jusqu’à quatre jours dans un van, une fourgonnette ou une cage minuscule sans que les associations ou l’administration ne puissent agir. Rien que cela devrait convaincre les organisateurs que ces ours ne sont pas à leur place et conduire les spectateurs à boycotter ces spectacles.

Les montreurs d’ours, aussi habiles pour dresser des animaux sauvages que pour manipuler leur auditoire, ont parfaitement rodé leur discours pour vous convaincre que l’ours prend du plaisir à se produire devant vous. Ce n’est que poudre de perlimpinpin et nous espérons pouvoir vous en convaincre avec ce livret. Nous vivons dans une société schizophrène qui s’émerveille devant des animaux captifs tout en marquant un profond désintérêt pour le sort des animaux sauvages. Pourtant, je vous l’assure, la place de l’ours est dans la nature.


Pour consulter la brochure en ligne, cliquez sur l’image ci-dessous :

Journée mondiale pour sauver les ours – samedi 17 février 2018

Pour la deuxième année consécutive, AVES France organisera le samedi 17 février 2018 la Journée mondiale pour sauver les ours.

Cette journée est un évènement festif et grand public, organisé à Paris (place Igor Stravinsky), pendant lequel nous inviterons petits et grands à participer à diverses activités autour du thème des plantigrades.

Ours brun, ours polaire, ours noir d’Asie ou d’Amérique, panda géant, ours lippu, ours à lunettes ou ours malais, quel que soit votre chouchou, cette journée est faite pour vous !

https://www.journeemondialepoursauverlesours.fr

ANIMATIONS GRATUITES POUR TOUS de 10h à 18h à Paris – Place Igor Stravinsky.

De 10h à 18h, les bénévoles d’AVES France et du groupe de soutien français d’Animals Asia animeront des stands pour petits et grands :

  • moulages d’empreintes d’ours
  • dédicaces de l’album jeunesse « Tout sur l’ours » par son illustratrice, Carole Xénard
  • atelier dessin et création de badges
  • photocall (prenez-vous en photo devant notre carte du monde géante présentant les huit espèces d’ours)
  • jeu de l’ours (un jeu de l’oie géant et pédagogique sur les ours)
  • spectacle avec notre mascotte pour dénoncer les spectacles de montreurs d’ours
  • arbre à ballons et ours géants
  • vente d’objets au profit des associations
  • sensibilisation du public…
  • en savoir plus sur le programme : https://www.journeemondialepoursauverlesours.fr/programme-2018/

Soirée Dîner + conférence-débat

A partir de 19h, nous proposerons un repas au restaurant Le puits de légumes. Le dîner sera suivi d’une conférence-débat animée par Stephan Carbonnaux. Attention, les places pour la soirée sont limitées à 30 personnes. Le tarif unique est de 26€. Réservez vite ! 

Nous espérons vous rencontrer nombreux lors de ces évènements.

Vous pouvez rejoindre notre page facebook : https://www.facebook.com/JourneeMondialeOurs/

ou celle dédiée à l’évènement : https://www.facebook.com/events/1437605986357890/

 

Photo illustration : © Carole Xénard

Non à Valentin à Bourg Saint Maurice le 3 janvier

Aves France soutient et se joint à la Fondation Brigitte Bardot pour demander l’annulation de la venue de l’Ours Valentin pour les festivités de fin d’année à Bourg Saint Maurice.

Signez cette pétition pour dire non aux montreurs d’ours !

Non à Valentin à Bourg Saint Maurice le 3 janvier

Cette action est maintenant terminée.

Date de fin: Jan 02, 2018

Signatures recueillies: 49

49 signatures
 

Plan loup 2018-2023 : un plan « mouton » sans solution

source photo : Olivier Janet/Cap loup

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – 14 décembre 2017

Le nouveau « plan loup » dévoilé par l’État prévoit de continuer les abattages de loups, sans améliorer la protection des troupeaux contre la prédation.

Présentés le 12 décembre, les projets d’arrêtés ministériels encadrant les tirs de loups et de « Plan national d’actions 2018-2013 sur le loup et les activités d’élevage » n’apportent pas de rupture avec la politique clientéliste mise en œuvre depuis plusieurs années dans ce dossier.

Quarante loups pourront être abattus en 2018, comme en 2017, sans garantie que ce « plafond » ne soit pas rehaussé ! Pourtant, l’État sait que ces tirs sont contraires à la notion d’espèce strictement protégée, mettent en péril la croissance naturelle de la population de loups, et s’avèrent totalement inefficaces en terme pastoral, car ils ne font pas baisser la prédation sur les troupeaux insuffisamment protégés. Prévus comme solution de facilité politique pour tenter de calmer les éleveurs, ces abattages n’ont même pas cet effet escompté, car la prédation continue.

Sous la pression des éleveurs, l’État semble reculer sur une des rares mesures de bons sens qu’il avait envisagé cet été suite à nos demandes depuis des années : n’indemniser l’éleveur, en cas de prédation imputée aux loups, que si celui-ci avait mis en place des moyens de protection du troupeau. Si l’État ne change pas d’avis dans les prochaines semaines, il refusera donc de contrôler le bon usage de l’argent public et continuera d’indemniser les éleveurs sans aucune condition, alors que la protection des troupeaux est elle-même subventionnée, en plus des subventions ordinaires à l’élevage.

L’autorisation déjà largement accordée aux éleveurs d’abattre des loups (« tirs de défense ») sera encore élargie : plus loin des troupeaux, et systématiquement avec des fusils plus performants (à canon rayé). Une petite avancée concerne l’abattage des loups hors du contexte de prédation sur le bétail, c’est-à-dire la chasse aux loups (« tirs de prélèvements ») : elle ne sera plus autorisée toute l’année mais surtout en automne-hiver. Cette politique de tirs devrait être totalement bannie !

Enfin, ce plan n’apporte aucune garantie sur l’amélioration des techniques de protection des troupeaux, ni sur le développement de méthodes non létales d’effarouchement des loups. Ce sont pourtant ces moyens qui permettraient de faire baisser la prédation et d’instaurer une réelle cohabitation.

Les associations de CAP Loup

L’ours Valentin à Gif sur Yvette le dimanche 10 décembre

Messieurs les organisateurs arrêtez de vanter l’exhibition de l’ours Valentin comme une présentation pédagogique qui n’a que le nom. Comment peut-on être pédagogique en exhibant un ours captif ? et de surcroit qui mange des chamallows… vous savez ce que l’on trouve dans les grandes forêts …..

Arrêtez de profiter d’un animal sauvage captif  pour des fins mercantiles sans aucun rapport avec une formation pédagogique qui devrait être faite par des scientifiques ou des associations spécialistes de l’ours !

Nous disons donc NON à cette mascarade et nous vous invitons à signer notre pétition ci-dessous qui est aussi adressée à la DDPP de l’Essonne en lui demandant de contrôler l’état de l’ours et de bien s’assurer que les normes de sécurité sont strictement appliquées :

Non à l'exhibition de l'ours Valentin à Gif sur Yvette le 10 décembre

Cette action est maintenant terminée.

Date de fin: Dec 11, 2017

Signatures recueillies: 104

104 signatures

 

 

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COLLECTIFS ASSOCIATIFS :

AVES France participe aux collectifs :
Collectif CAP Loup
CAP : Convergence Animaux Politique
– « Non aux chasseurs dans les écoles ! »
– Collectif contre les spectacles de montreurs d’ours
– Collectif du 21 Septembre contre la chasse et le piégeage

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