AVES France est une association de protection des espèces menacées, spécialisée sur la cohabitation avec les grands prédateurs (ours, loup), la lutte contre les spectacles de montreurs d'ours (ours Valentin de Frédéric Chesneau de la compagnie Atchaka, ours Micha des Poliakov, ourse Kilian de Sylvie Pujol de la compagnie Aïtawak, ourse Tima de Pavel Vyakin...), ainsi que sur la défense de l'environnement, de la nature et de la faune sauvage mal aimée (blaireau, renard, corvidés...).

Fondée en 2005 par Christophe CORET et Sylvie CARDONA, AVES France est une petite structure animée par une poignée de bénévoles passionnés qui se démènent pour agir efficacement malgré le manque de moyens humains et financiers. Chez nous, il n'y a aucun salarié. C'est pourquoi chaque nouvel adhérent, chaque donateur, chaque bénévole compte. Vous pouvez adhérer à partir de 0,85€ par mois et l'adhésion vous donne la possibilité de consulter notre revue "A un poil d'ours" en ligne. Rejoignez-nous ! Votre soutien est essentiel ! (*chiffres pour l'année 2017).

En savoir plus sur l'association : 
https://www.aves.asso.fr/association-aves-france/

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Dis maman, c’est quoi un montreur d’ours ?

Vous êtes encore nombreux à penser que la profession de montreur d’ours n’existe plus en France, qu’elle appartient au folklore et qu’elle est interdite depuis de nombreuses années. Pourtant, il n’en est rien.

Il y a encore plusieurs montreurs d’ours en France, comme en témoignent les programmes des fêtes médiévales. Le spectacle a peu évolué depuis cette période : ils montrent un animal devant un public souvent peu informé sur les besoins naturels de ces animaux sauvages.

Chaque montreur d’ours a sa spécificité.

Il y a différents types de spectacles, mais tous se revendiquent « animations pédagogiques ».

Le montreur d’ours le plus demandé actuellement en France base son discours sur le fait que son ours est mieux en captivité qu’il ne le serait dans la nature. Il explique au public que son ours bénéficie d’une baignoire et d’une remorque climatisée dans laquelle il est enfermé chaque week-end durant la saison, pendant que les pauvres ours sauvages (et libres) souffrent de la canicule et n’ont rien à manger. Ce discours n’est pas pédagogique, mais trompeur et nocif. Rappelons qu’en 5 mois, l’ours Valentin aura parcouru plus de 14.000 kilomètres.

Le reste de sa prestation est un règlement de compte en règle avec ses contradicteurs, pendant lequel il justifie au public son activité. Tout le monde y passe : les associations « extrémistes », Brigitte Bardot, François Hollande, Emmanuel Macron, Pénélope Fillon, les agents du ministère de la transition écologique et solidaire et des DDPP. Même son public reçoit des réflexion sur grinçantes sous couvert de l’humour, n’hésitant pas à hurler contre un enfant qui pleure, un autre intervenant qui fait trop de bruit, ou à se moquer d’une personne âgée…

Les autres montreurs d’ours ne sont pas mieux. Si leurs animaux sont moins souvent sollicités, les tours qu’ils doivent pratiquer sont encore plus contraignants. L’ours Micha, handicapé, doit monter sur un ballon, l’ourse Kilian et l’ours Lutchak doivent faire du toboggan… Mais quelque soit la difficulté des tours demandés, il faut garder à l’esprit que le simple fait que l’ours ne s’enfuit pas en sortant de sa cage, c’est déjà un acte qui va à l’encontre de sa nature et donc un acte de dressage.

Quand la France sortira-t-elle du Moyen-Age ?

Avec d’autres associations, et notamment au sein du collectif CAP Politique, AVES France tente de faire modifier la législation, afin d’obtenir l’interdiction de ces spectacles d’un autre âge.

La première piste serait d’obtenir du ministère de la transition écologique et solidaire une modification de l’arrêté du 18 mars 2011, qui permet aux dresseurs de garder leurs ours jusqu’à 4 jours dans une remorque, un van ou une camionnette.

La piste préférable serait de travailler avec des députés à un projet de loi contre l’exploitation de tous les animaux sauvages, dans les cirques, les fêtes médiévales, les zoos etc. Nous y travaillons d’arrache-pied. Vous pouvez compter sur nous !

Pour soutenir AVES France, vous pouvez adhérer, faire un don, acheter un article solidaire dans notre boutique Bearz ou un bracelet Bêtes à porter Ours chez Nature et Découvertes… et aussi adopter le moteur de recherche Lilo et soutenir gratuitement notre campagne contre les montreurs d’ours.

Signez également nos pétitions ici : https://www.aves.asso.fr/actions-petitions/

Frédéric Chesneau et l'ours Valentin

Frédéric Chesneau et l’ours Valentin ce week-end à Moulins-Engilbert.

Ce dimanche 5 août 2018, l’association des amis du Vieux-Château de Moulins-Engilbert, dans la Nièvre, accueillera le montreur d’ours Frédéric Chesneau et son ours Valentin.

Alertés il y a plusieurs mois par un article dans le Journal du Centre, des membres du bureau local nivernais d’AVES France avaient pris la peine de contacter les organisateurs de cette fête médiévale afin d’obtenir des informations sur l’hypothétique venue d’un montreur d’ours, mais ceux-ci avaient assuré que la participation d’un montreur d’ours n’était pas certaine.

C’est en lisant un article du Journal du Centre que nous avons eu la confirmation de la présence de l’ours Valentin. La journaliste Cyrielle Le Houëzec évoque bien timidement la fronde que provoque chacune des exploitations de ce pauvre ours Valentin qui aura parcouru en 5 mois plus de 14.500 kilomètres au cours de son article qui ressemble plutôt à un publi-rédactionnel (une annonce publicitaire qui se présente comme un vrai contenu éditorial).

Nous n’allons pas répéter inlassablement pourquoi nous nous opposons à ces spectacles. Le plus simple est de regarder cette vidéo :

Signez la cyber-action

AVES France vous invite à partager cet article et à remplir la cyber-action ci-dessous.
Habituellement, les cyber-actions prennent fin lorsque le spectacle est passé, mais les organisateurs ayant menti sur la programmation, la cyber-action restera active jusqu’à la fin du mois d’août.

Contre l'exploitation de l'ours Valentin à Moulins-Engilbert

Monsieur le Maire, Mesdames et messieurs les amis du Vieux-Château,

En tant que défenseur des animaux, je soutiens l'action de l'association AVES France et souhaite apporter ma voix à cette cyber-action, vous demandant de ne plus faire venir de montreurs d'ours dans votre commune. Je co-signe donc ce message qui vous a été adressé par l'association AVES France :

"Dimanche 5 août 2018, Frédéric Chesneau et son ours Valentin participeront à la fête médiévale organisée par les amis du Vieux-Château de Moulins-Engilbert. Des membres du bureau local nivernais de notre association ont contacté il y a plusieurs semaines les organisateurs de cet évènement et il leur a été dit que la présence du montreur d’ours n’était pas confirmée. Pourtant, le publi-rédactionnel publié ce jour dans le Journal du Centre confirme bien la venue d’un ours… Il est désormais trop tard pour nous pour vous demander l’annulation de cet évènement, mais nous espérons tout de même réussir à vous convaincre qu’un ours n’a pas sa place dans une fête de village et que vous choisirez d’interdire dans le futur tout spectacle mettant en scène des animaux sauvages dans votre commune.

Depuis le début de la saison 2018, nous avons déjà dénoncé la présence de Valentin à Epieds (27), Montfort-le-Gesnois (72), Les Ponts-de-Cé (49), Le Malzieu (48), Bormes-les-mimosas (83), Annoeullin (59), Pérouges (01), Janvry (91), Crussol (07), Briançon (05), Châteaudun (28), Le Bosc (34), Duilhac sous Peyrepertuse (11), Saint-Sauveur-le-Vicomte (50), Montsaugeon (52), Grand-Fougeray (35), Bischwiller (68), Tonnerre (89) et désormais Moulins-Engilbert. De mi-avril à mi-septembre, en seulement 5 mois, le pauvre Valentin aura parcouru plus de 14.500 kilomètres pour les seuls spectacles décelés par notre association.

Si nous insistons sur ces distances parcourues, c’est que l’ours Valentin sillonne la France avec son dresseur enfermé dans une remorque climatisée. C’est loin d’être une vie idéale pour un ours. L’ours est un animal discret et solitaire. Dans le milieu naturel, l’ours a un domaine vital très vaste, pouvant atteindre plusieurs milliers de kilomètres carrés. Il fuit instinctivement tout contact avec les hommes, mais aussi avec ses congénères, à l’exception des courtes périodes pendant lesquelles les mâles et les femelles se reproduisent. Tout ceci pour vous dire qu’un ours n’a pas sa place dans une fête de village.

Le montreur d’ours vous a probablement vanté les qualités pédagogiques de son spectacle, mais croyez-vous réellement qu’on puisse inculquer des valeurs de respect des animaux et de la nature en asservissant un animal sauvage, en le rendant totalement dépendant de son dresseur et en l’exhibant dans un environnement parfaitement inadapté, devant un public venu pour s’amuser et se divertir ? Frédéric Chesneau a pris l’habitude de dire à son public et aux médias qu’il sauve des ours et que sans lui, Valentin serait mort abattu par des chasseurs ou victime de l’industrie de la fourrure. Il a justifié son activité avec cette histoire pendant des années, alors qu’on peut lire sur son site que Valentin est en réalité né dans un zoo texan et qu’il a été élevé au biberon. Acheter un ours dans un zoo pour le dresser et lui imposer une vie de saltimbanque ne correspond pas à ce que nous appelons habituellement un sauvetage d’ours. Nous avons la chance de travailler avec de vrais héros de la conservation des ours dans le monde et je peux vous garantir qu’aucun ne dresse d’animaux à des fins mercantiles. Les vrais protecteurs des ours, ce sont ceux qui se battent pour qu’ils puissent vivre dans leur environnement naturel. Un ours dans la nature, c’est tout l’inverse de ce qu’un montreur d’ours présente à son public.

Au-delà de ces approximations qui permettent au dresseur de justifier l’exploitation de son ours, à une époque où de plus en plus de Français s’opposent à la présence d’animaux sauvages dans les cirques, le discours qu’il tient en spectacle nous apparait dangereux et irresponsable. Sous-entendre devant un public peu informé que la vie en captivité est préférable pour les ours à une vie libre est intolérable. Même si un ours noir risque d’être victime de la chasse ou du braconnage, même si un ours captif vit statistiquement plus longtemps, la place des ours est dans la nature. Il n’y a aucune discussion possible sur cette affirmation. La remettre en cause équivaudrait à dire que les éléphants d’Afrique devraient tous être emprisonnés dans des cirques pour éviter tout risque de braconnage.

De nombreux articles mettent en avant la complicité de l’ours et de son dresseur. Le travail du dresseur est justement de faire croire au public que l’animal est heureux de travailler. C’est cette parfaite illusion qu’ils recherchent tous : faire croire au public que leurs animaux sont plus heureux sur scène qu’ils ne le seraient dans leur milieu naturel. Rien que le fait que l’ours ne se sauve pas dès que la cage s’ouvre est un comportement anormal. Ce n’est pas de la magie ; juste du dressage. Quant au reversement d’une partie de ses cachets à un refuge, le montreur d’ours ne fait que soutenir l’Arche ASBL de Bousval, en Belgique, centre d’hébergement et de revalidation pour animaux indigènes et exotiques qui accueille son ourse Julia, qui est à la retraite. Est-ce qu’on peut ici parler de philanthropie ?

En tant que Président de l’association AVES France, je déplore que les spectacles mettant en scène des ours bruns ou des ours noirs soient aussi fréquents en France et connaissent un nouvel essor depuis une quinzaine d’années, grâce au succès des fêtes médiévales, alors que cette activité disparaît dans le reste du monde. Ces spectacles sont immoraux, même s’ils sont encore légaux dans notre pays. Aussi, nous avons lancé en début d’année une vaste campagne auprès des députés pour faire modifier la législation. Les montreurs d’ours échappent à une contrainte pourtant essentielle au bien-être de leurs animaux grâce à un paragraphe que l’on trouve en annexe III de l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d'utilisation des animaux vivants d'espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants.

L’annexe III de cet arrêté porte sur les « exigences minimales relatives à l’hébergement des espèces dans les installations utilisées pour la réalisation des spectacles itinérants ». On peut y lire, pour les ours bruns et les ours noirs, que les installations lors de la période itinérante doivent ménager un espace disponible d'au minimum 12 à 24 mètres carrés selon la taille de l’animal. Or, cette disposition règlementaire est balayée par la phrase suivante, toujours en Annexe III de l’arrêté du 18 mars 2011 :

« Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n'excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu'à leur retour. »

Ce paragraphe permet aux montreurs d’ours — en France et en 2018 ! — de garder leurs animaux enfermés dans des vans, des fourgonnettes ou des remorques climatisées jusqu’à quatre jours, pour sillonner la France et proposer leurs spectacles. Ces animaux-artistes sont condamnés par une législation inadaptée et empêchant aussi bien les associations que les services de l’Etat d’agir.

A ce jour, plusieurs députés se sont montrés sensibles à notre cause et certains ont demandé au Ministère de la transition écologique et solidaire ce qu’il comptait faire pour améliorer la vie de ces animaux. Nous espérons prochainement que ce sujet sera étudié par le groupe parlementaire chargé de la condition animale. AVES France a également reçu le soutien de 58.565 personnes, qui ont pris la peine de signer notre pétition contre les montreurs d'ours et de loups, demandant l'interdiction de ces spectacles d'un autre âge. https://www.mesopinions.com/petition/animaux/montreurs-loups-mettons-terme-exploitation-animaux/44785

Monsieur le Maire, vous allez probablement recevoir de nombreux mails. Montrez au public que vous aimez les animaux et interdisez tout spectacle mettant en scène des animaux sauvages dans votre commune.

Si vous doutez de nos arguments, je vous invite à regarder cette vidéo qui explique pourquoi nous luttons contre ces spectacles : https://youtu.be/HGaRllshwQA

Dans l’espoir que vous saurez entendre nos revendications pour Valentin et les autres ours de spectacles."

**votre signature**

199 signatures

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Processus de dialogue sur la valorisation de la biodiversité au sein du PNR des Pyrénées Ariégeoises

Le Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises a publié il y a quelques jours une note de synthèse ainsi qu’un rapport sur l’intégralité des travaux du Processus de dialogue sur la valorisation de la biodiversité au sein du Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises, action portée par l’association InnovaNature et co-financée par AVES France.

En soutenant ce projet, AVES France prône la voix du dialogue pour résoudre les conflits qui peuvent naître entre les divers utilisateurs du milieu naturel. Les échanges qui ont eu lieu lors de ces ateliers ont été riches et passionnants.

Si, malheureusement, une poignée d’opposants à toute forme de cohabitation avec la nature sauvage reste opposée à tout dialogue, comme c’est le cas du groupuscule armé responsable de la diffusion d’une vidéo anti-ours fin 2017, nous restons persuadés qu’il faut maintenir les conditions d’un dialogue apaisé. La présence d’une faune d’exception devrait, à notre avis, être perçue comme une chance et un atout pour les Pyrénées. Correctement valorisée, elle permettrait de développer l’économie locale (vente de produits labellisés, développement d’une offre touristique spécialisée avec des services à forte valeur ajoutée…). Malgré cela, l’image catastrophique relayée par les médias nuit aux efforts de conservation de l’ours, mais également au développement d’activités qui pourraient avoir un impact économique important sur la région.

A l’aube de prochaines introductions d’ourses en Béarn, AVES France et Innovanature ont demandé un entretien au Ministère de la transition écologique et solidaire, car nous pensons qu’il est indispensable d’accompagner de futurs lâchers d’ours d’un processus de dialogue. Seule l’instauration d’un climat de confiance entre les gens de terrain (forestiers, chasseurs, éleveurs, naturalistes, promeneurs, professionnels du tourisme…) et les services de l’Etat (préfecture, ONCFS, DREAL, ONF, PNR…) permettront de désamorcer les situations de conflit et de travailler ensemble pour trouver les meilleures moyens de cohabiter.

D’ailleurs, en septembre, trois membres d’AVES France se rendront à la 26ème conférence internationale d’IBA, en Slovénie, dont le thème est la cohabitation entre l’homme et les ours. Ce sera l’occasion pour nous de nous enrichir des expériences de nos voisins sur ce sujet délicat.

 

L’ours Valentin sera également à la fête des Fifres (67) le 12 août 2018

La liste des villes et villages accueillant l’ours Valentin en 2018 ne cesse de s’allonger. Cette année, en à peine 5 mois, l’ours Valentin aura parcouru plus de 14.000 kilomètres.

 

Le dimanche 12 août 2018, il participera à la fête des Fifres de Bischwiller, dans le Bas-Rhin. Pour se rendre à cet évènement, l’ours subira un transport de + de 1.000 Km aller/retour.

 

Si, comme nous, vous pensez qu’un ours n’a pas à participer à des spectacles et qu’il est insupportable de faire subir de tels déplacements à un animal sauvage, nous vous invitons à signer notre cyber-action. Elle vous permettra d’envoyer un e-mail au maire de Bischwiller pour lui demander d’annuler la participation de l’ours à l’édition 2018 de la fête des Fifres de Bischwiller.

 

Pour l'annulation de la venue de l'ours Valentin à Bischwiller

Cette action est maintenant terminée.

Date de fin: Aug 12, 2018

Signatures recueillies: 383

383 signatures

Frédéric Chesneau et l'ours Valentin

AVES France s’oppose à l’exploitation de l’ours Valentin à la fête médiévale du Grand Fougeray

Info de dernière minute : malgré de nombreux sites qui annoncent la présence de l’ours Valentin à cette fête médiévale, les organisateurs démentent cette information. Il n’y a pas de montreur d’ours sur le programme et ils assurent qu’il n’y en aura pas cette année. Nous décidons donc de mettre un terme à cette action, au bénéfice du doute. Nous espérons simplement qu’ils ne font pas parti de ces communes qui cachent la venue d’un montreur d’ours pour éviter de s’attirer les foudres des défenseurs des animaux. A surveiller ! 


Du 24 et 26 août 2018, Frédéric Chesneau et son ours Valentin participeront à la fête médiévale de Grand-Fougeray.

Depuis le début de la saison 2018, nous avons déjà dénoncé la présence de Valentin à Epieds (27), Montfort-le-Gesnois (72), Les Ponts-de-Cé (49), Le Malzieu (48), Bormes-les-mimosas (83), Annoeullin (59), Pérouges (01), Janvry (91), Crussol (07), Briançon (05), Châteaudun (28), Le Bosc (34), Duilhac sous Peyrepertuse (11), Saint-Sauveur-le-Vicomte (50), Montsaugeon (52) et quand il arrivera à Grand-Fougeray, il aura déjà parcouru plus de 12.000 kilomètres. 

AVES France a envoyé un courrier au maire du Grand-Fougeray et vous demande d’appuyer sa demande d’annulation du spectacle en signant la cyber-action ci-dessous. Le maire et les organisateurs recevront ainsi un e-mail de votre part.