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Royal s’acharne contre les loups

Les associations le craignaient, c’est désormais officiel (JO du 19/04/17) : la ministre de l’Environnement autorise l’abattage de 2 loups supplémentaires. Pourtant, les scientifiques viennent de démontrer que les tirs mettent en péril la population de loups en France ! Nous attaquons en justice la décision de Ségolène Royal.

L’ASPAS, soutenue par One Voice et les autres associations de CAP Loup, saisit le Conseil d’État pour demander l’annulation de l’arrêté ministériel permettant de tuer 2 loups. La ministre promet qu’il sera suivi d’un autre arrêté identique. Ces 4 loups s’ajouteront aux 36 abattus officiellement depuis juillet 2016. Sur une population estimée à moins de 300, ce nombre de 40 abattages voulus par la ministre met en péril la conservation de l’espèce en France. Ce ne sont plus seulement les associations qui le disent, c’est désormais le résultat de l’étude biologique rendue en mars dernier par le MNHN(1) et l’ONCFS(2) à la demande du ministère lui-même !

À ce total de 40, s’ajoutent 10 loups trouvés morts depuis juillet 2016, principalement suite à des collisions, et non décomptés par l’État. A tout cela s’ajoute encore le braconnage invisible. Celui-ci est encouragé par la politique de tirs massifs confiés à des chasseurs incontrôlés, pendant que les moyens de l’ONCFS(2) sont utilisés pour tuer des loups avec une brigade dédiée, au lieu de lutter contre le braconnage.

Les tirs autorisés par ce nouvel arrêté sont encore nommés « tirs de défense (renforcée ou non) », mais ceci ne trompe personne : ils peuvent être réalisés par des chasseurs ou des agents de l’ONCFS(2), hors d’une situation de prédation sur le bétail et loin de celui-ci. Ces tirs politiques ne feront pas baisser la prédation sur le bétail. Ils ne l’ont jamais fait. L’étude biologique commandée par le ministère le rappelle. Mais pour la ministre, il s’agit ni plus ni moins d’abattre un maximum de loups avant les élections. La ou le prochain(e) ministre en charge du dossier devra sauver les loups de France.

Les associations de CAP Loup

L’ours Valentin à la fête médiévale de Bourg-le-Roi (72) le 25 juin 2017

Comme en 2015, le comité des fêtes de Bourg-le-Roi (72) a décidé de faire appel à Frédéric Chesneau et à son ours, Valentin, pour animer l’édition 2017 de sa fête médiévale, qui aura lieu le 25 juin.

AVES France vous invite à contacter « Bourg-Le-Roi Animation et Patrimoine »  https://www.facebook.com/events/583362471866053/ qui est l’organisateur de cet évènement. Vous pouvez aussi laisser un message sur la page de leur évènement facebook : https://www.facebook.com/events/583362471866053/

Si vous souhaitez envoyer un email à la mairie, aux organisateurs et à la DDPP, vous pouvez également utiliser le formulaire ci-dessous :

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Sujet du mail (obligatoire)

Votre message (nous vous proposons ce texte que vous pouvez personnaliser. Merci toutefois de rester courtois !

Monsieur Lafosse, responsable du Comité des fêtes,
Monsieur le Maire, Philippe Martin,
Mesdames et Messieurs les agents de la DDPP de la Sarthe.

Je viens de découvrir le programme de votre fête médiévale, organisée le 25 juin 2017 à Bourg-le-Roi (72) et je déplore qu'à nouveau, vous ayez décidé de faire appel à Frédéric Chesneau et à son ours Valentin. Je suis opposé à l'exploitation indigne des animaux dans ce genre de fête.

D'abord, ces spectacles n'ont rien de pédagogique. On ne peut pas sensibiliser le public au respect des animaux sauvages en lui montrant un ours captif, dressé pour faire des numéros. L'ours est l'exact opposé de cette image d'animal asservi. L'ours est un animal libre, solitaire, qui fuit les hommes et ses congénères. C'est un animal sauvage qui a besoin d'espace et d'un milieu naturel riche pour survivre, rien à voir, donc, avec le pauvre Valentin qui a été dressé pour enrichir son propriétaire.

Les animaux comme l'ours Valentin subissent le stress du transport - souvent long - et sont contraints de supporter de longues heures d'attente avant d'effectuer leurs numéros, puis les bruits ambiants (applaudissements, musique, etc …). Encore une fois, cette ambiance est contraire aux besoins naturels des ours. Si vous aimez réellement les animaux, je vous demande de faire annuler ce spectacle et de prendre l'engagement dans votre commune de ne plus faire venir de spectacles mettant en scène des animaux sauvages.

D'autre part, j'attire votre attention sur l'aspect sécuritaire qui est du ressort des organisateurs, notamment en présence d’animaux sauvages dont le comportement lié au stress ou au bruit peut-être imprévisible et dangereux pour les spectateurs. J'envoie également ce message à la DDPP de l'Eure en leur demandant de bien vouloir se déplacer pour contrôler l'état sanitaire de l'ours Valentin et de vérifier la conformité des certificats de capacité du dresseur.

En tant que défenseur des animaux et sympathisant de l'association AVES FRANCE, je vous demande de renoncer à ce type de spectacle où les animaux sont exploités pour le plaisir égoïste des spectateurs. Nous sommes en 2017 et les mentalités évoluent. Il est temps d'enfin tenir compte des besoins naturels des animaux et de mettre un terme à ces spectacles.

Dans le cas où la présence de ce spectacle est maintenue, j'envisage d'être présent pour manifester ma désapprobation.

Cordialement

Recopiez le texte ici :

L’ours Valentin à la fête médiévale de Faverolles-la-Campagne (27) le 18 juin 2017

Le comité des fêtes de Faverolles-la-Campagne a choisi une nouvelle fois de faire appel à Frédéric Chesneau et à son ours Valentin pour animer sa fête médiévale, qui se tiendra le dimanche 18 juin 2017.

Nous vous invitons à contacter la Mairie de Faverolles-la-Campagne (mairie.faverolles-la-campagne@orange.fr) afin de leur faire part de votre mécontentement.

© Copie d’écran de la page Facebook de l’évènement.

Vous pouvez également laisser vos messages sur la page facebook de l’évènement https://www.facebook.com/events/183437798819295/ ou sur le profil du comité des fêtes : https://www.facebook.com/profile.php?id=100015536140857 ou encore remplir le formulaire ci-dessous :

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Mesdames et Messieurs les responsables du Comité des fêtes,
Monsieur le Maire,
Mesdames et Messieurs les agents de la DDPP de l'Eure.

Je viens de découvrir le programme de votre fête médiévale, organisée le dimanche 18 juin 2017 à Faverolles-la-Campagne (27) et je déplore qu'à nouveau, vous ayez décidé de faire appel à Frédéric Chesneau et à son ours Valentin. Je suis opposé à l'exploitation indigne des animaux dans ce genre de fête.

D'abord, ces spectacles n'ont rien de pédagogique. On ne peut pas sensibiliser le public au respect des animaux sauvages en lui montrant un ours captif, dressé pour faire des numéros. L'ours est l'exact opposé de cette image d'animal asservi. L'ours est un animal libre, solitaire, qui fuit les hommes et ses congénères. C'est un animal sauvage qui a besoin d'espace et d'un milieu naturel riche pour survivre, rien à voir, donc, avec le pauvre Valentin qui a été dressé pour enrichir son propriétaire.

Les animaux comme l'ours Valentin subissent le stress du transport - souvent long - et sont contraints de supporter de longues heures d'attente avant d'effectuer leurs numéros, puis les bruits ambiants (applaudissements, musique, etc …). Encore une fois, cette ambiance est contraire aux besoins naturels des ours. Si vous aimez réellement les animaux, je vous demande de faire annuler ce spectacle et de prendre l'engagement dans votre commune de ne plus faire venir de spectacles mettant en scène des animaux sauvages.

D'autre part, j'attire votre attention sur l'aspect sécuritaire qui est du ressort des organisateurs, notamment en présence d’animaux sauvages dont le comportement lié au stress ou au bruit peut-être imprévisible et dangereux pour les spectateurs. J'envoie également ce message à la DDPP de l'Eure en leur demandant de bien vouloir se déplacer pour contrôler l'état sanitaire de l'ours Valentin et de vérifier la conformité des certificats de capacité du dresseur.

En tant que défenseur des animaux et sympathisant de l'association AVES FRANCE, je vous demande de renoncer à ce type de spectacle où les animaux sont exploités pour le plaisir égoïste des spectateurs. Nous sommes en 2017 et les mentalités évoluent. Il est temps d'enfin tenir compte des besoins naturels des animaux et de mettre un terme à ces spectacles.

Dans le cas où la présence de ce spectacle est maintenue, j'envisage d'être présent pour manifester ma désapprobation.

Cordialement

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Loup : appel au soutien des éleveurs en Bourgogne-Franche-Comté !

Rappel : Aves France a signé cet appel du 10 février.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

A travers l’Appel du 10 février 2017 de Bretenière, une vingtaine d’organisations agricoles et environnementales de la région Bourgogne-Franche-Comté s’associent pour demander aux pouvoirs publics d’anticiper dès maintenant le retour du Loup.

Nous réclamons un soutien à la mise en place de mesures de protection dans les élevages, notamment pour l’acquisition et l’entretien de chiens de protection chez les paysans volontaires.

            La région Bourgogne-Franche-Comté est concernée par la présence de deux grands prédateurs pouvant porter atteinte aux troupeaux herbagers : le Lynx et le Loup.

            Réapparu dans les années 1970, le Lynx compte aujourd’hui une centaine d’individus sur le massif jurassien. Du fait de sa nature, la cohabitation avec cette espèce semble possible, bien que des dégâts se fassent ressentir dans certains élevages non protégés.

            Le Loup connaît une expansion démographique et territoriale depuis son retour officiel en France dans le massif du Mercantour au début des années 1990. Cette espèce, protégée par la Convention de Berne, revient progressivement dans notre région via plusieurs fronts de colonisation (Alpes, Centre, Vosges, Suisse et Allemagne). Une quarantaine d’attaques sur troupeaux y ont été recensées ces dernières années, dont certaines très récemment dans la Nièvre. La cohabitation avec le Loup est nettement plus compliquée qu’avec le Lynx, les dispositifs de protection montrant leurs limites dans d’autres territoires très concernés comme sur le massif alpin.

            Parmi les mesures de protection, la présence de chiens adaptés à la défense des troupeaux est considérée comme un élément primordial. Ceux-ci, sans constituer une solution infaillible et unique, permettent d’atténuer considérablement l’impact des attaques des grands prédateurs. Or, le recours à un chien de protection pour un éleveur implique des contraintes : coût d’acquisition et d’entretien, éducation et gestion de l’animal, risque d’accident avec des promeneurs… D’autre part, le chien s’avère rarement efficace avant deux années d’immersion au sein du troupeau.       

            Le Plan National Loup prévoit aujourd’hui le financement à 80 % d’aides à la protection, mais il s’applique seulement pour certaines communes définies précisément par arrêté préfectoral. En outre, l’Etat débloque des crédits d’urgence en situation de crise liée à des attaques mais ils sont insuffisants et interviennent trop tardivement. Il est donc fondamental d’anticiper. 

            C’est pourquoi nous demandons dès à présent aux pouvoirs publics :

–          d’aider financièrement les éleveurs souhaitant s’équiper en dispositifs de protection et particulièrement pour l’acquisition et l’entretien de chiens de protection ;

–          d’appuyer la structuration d’une filière performante et accessible de chiens de protection ;

–          de mettre en œuvre un plan de sensibilisation auprès du public sur la présence des chiens de protection.

            Ces revendications sont reprises par l’appel collectif du 10 février 2017 de Bretenière. Cet appel finalise un cycle de deux journées organisées sur le thème de la protection des troupeaux, dont le compte-rendu est disponible sur http://bourgognefranchecomte.c onfederationpaysanne.fr/.

 

 

mars 2017 : le point sur le loup

Il y a une semaine, un troupeau de moutons a été attaqué dans la Nièvre, à Lurcy le bourg. 10 brebis tuées et 7 blessées. L’ONCFS ayant conclu à une attaque « loup non exclu », il est probable que ce soit le même animal qui était présent à Chougny.

La préfecture a fait paraitre un communiqué de presse dont nous apprécions les propos modérés (rappel sur le fait que le loup est une espèce protégée) , et a précisé que l’indemnisation de l’éleveur de Chougny était en cours. Un point important car il est contre-productif de faire attendre les éleveurs lorsqu’il s’agit d’indemniser les pertes.

Il est primordial de continuer à informer le grand public sur la biologie dans la Nièvre et nous préparons à ce titre d’autres animations, rencontres ou conférences jusqu’à la fin de l’année 2017.

Par ailleurs, l’émergence d’un collectif dont l’objectif est de doter les éleveurs volontaires de Bourgogne Franche-Comté de chiens de protection permettra d’instaurer des échanges constructifs entre éleveurs et associations de protection de la nature.

Nous vous invitons à consulter régulièrement le site ou la page facebook de CAP LOUP qui fait régulièrement état des difficultés économiques des éleveurs (cours de la viande, maladies des moutons, attaques des chiens errants…) et dont les loups ne sont absolument pas responsables.

photo

source photo : Olivier Janet/Cap loup

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