Consultation publique de la Commission Européenne : nature en danger

ATTENTION, plus que quelques jours pour participer, vous avez jusqu’au 24 juillet pour défendre les directives « Oiseaux » et « Habitats ».

En Europe, des lois essentielles protègent les aspects les plus précieux de notre nature. La conservation de la vie sauvage et des espaces naturels les plus importants dépend de ces règlements.

Hélas, actuellement la Commission Européenne envisage de saper ces lois, ruinant des années de progrès.

Mais si nous sommes assez nombreux à exprimer notre volonté de voir ces lois appliquées, nous pourrons l’empêcher d’affaiblir la protection de notre vie sauvage.

La Commission Européenne nous demande notre avis et il est temps de faire entendre nos voix. La consultation de la Commission pose plusieurs questions et nous avons suggéré ci-dessous les réponses les mieux adaptées pour la protection de la nature. Pour vous joindre à notre action, complétez simplement vos détails et cliquez sur ENVOYER.

Le lien pour lire les suggestions de réponse et participer, c’est ici.

Aves France s’exile sur l’île Hans

Un exil virtuel évidemment, mais qui nous tient à coeur.

Pourquoi cette île ?

L’île Hans ne dispose pas d’eaux territoriales, lesquelles sont réparties entre le Canada et le Danemark sans qu’il y ait litige sur la question. L’île, déjà sans ressource particulière, n’ouvrirait donc de droit à aucune extension maritime. Alors, pourquoi ce conflit ? Parce que l’île Hans, de par sa position, est un symbole. Symbole de la puissance et de l’hégémonie pour les uns, elle est pour nous le symbole de la concorde, du respect de la planète et de la conscience.

L’île Hans est un rocher situé dans le chenal de Kennedy à près de 81° de latitude nord, dans une région inhabitée comprise entre la mer de Baffin et la mer de Lincoln. Sa superficie est de l’ordre de 1,3 km² et son plateau culmine à environ 160 mètres. Soumise à des vents violents et à des températures très basses (-30°C de moyenne en hiver, 2 ou 3°C au mois de juillet) l’île ne présente au demeurant aucun intérêt.

L’enjeu climatique :

La position de Hans n’est pas seulement stratégique sur le plan politique, elle l’est aussi en matière de recherche. C’est sa situation au centre du chenal de Kennedy, au cœur de la circulation des glaces de mer entraînées vers le sud par le courant, qui la rend particulièrement intéressante. Les scientifiques ne s’y sont pas trompés, puisqu’ils y ont installé une station météo automatique. Une station habitée en permanence serait cependant nécessaire pour mesurer avec précision les variations climatiques sur le long terme et observer l’état général des banquises en provenance de la mer de Lincoln.

Pourquoi l’occuper virtuellement ?

Hans est une toute petite île du haut Arctique qu’un malicieux hasard a positionnée exactement à mi-distance des côtes canadiennes et danoises, si bien que personne ne peut déterminer vers quel pays elle penche le plus. Cette île, à mille kilomètres seulement du pôle Nord, possède un intérêt stratégique pour le pays qui en obtiendrait le contrôle : elle est le point de passage obligé de la route maritime qui s’ouvrira quand les banquises de l’océan Glacial auront terminé de fondre. La posséder est la promesse de contrôler l’accès aux derniers grands champs pétroliers qui, à l’horizon 2040, n’auront pas encore été exploités. Ces projections au nom d’intérêts économiques privés s’imposent au mépris de notre intérêt à tous qui est de conserver une planète vivable, et au mépris de ce que nous attendons désormais de la puissance : qu’elle entre au service d’une nouvelle idée du monde.

Sur le toit du monde, au seuil de l’océan Glacial où se joue la partition de notre avenir, l’île Hans élève notre regard. En acquérant le statut de Terra Nullius, elle réaliserait un événement sans précédent dans l’histoire de l’humanité : pour la première fois, une nation renoncerait à ses prérogatives territoriales, économiques et politiques au profit de l’intérêt commun à tous. Elle cèderait de ses ambitions pour offrir une toute petite place à la sagesse, car le temps est révolu où l’on pouvait miser aveuglément sur la science. Le message de la science a changé. La science ne nous pousse plus en avant aveuglément, mais nous alerte, nous somme de prendre une autre voie. Nos constructions et systèmes ne tiennent plus. Seul tient ce qui réside en nous-même. Le monde moderne, avide de performance, a tenté de diluer notre conscience d’être. Le temps est venu de nous recentrer et de nous reconstruire intérieurement.

Ces textes sont tirés du site internet de cette campagne originale. Vous pouvez devenir Messager, Protecteur ou Ambassadeur, selon vos envies. Le principal est de participer.

Comme Aves France, revendiquez l’île Hans pour qu’elle appartienne à tous !

Les gouvernements s’engagent à intensifier les actions en faveur des animaux migrateurs à la Conférence des Nations Unies sur les espèces migratrices

L’ours polaire, la baleine à bec de Cuvier, le requin-marteau et la raie manta du Prince Alfred comptent parmi les espèces migratrices qui vont bénéficier d’une meilleure protection internationale.

Quito, Équateur, le 9 novembre 2014 – La onzième session de la Conférence des Parties (COP) à la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS) a pris fin aujourd’hui après six jours d’intenses négociations visant à définir des actions de conservation en faveur des espèces migratrices du monde entier pour les années à venir.

La Conférence, tenue pour la première fois en Amérique latine, a réuni plus de 900 délégués – un record pour la CMS – représentant les Parties, les non-Parties, les organisations intergouvernementales, les ONG et les médias, avec la participation d’un grand nombre d’éminents experts, afin de guider les efforts mondiaux pour la conservation des oiseaux, des espèces aquatiques et terrestres du monde entier.

« La Conférence de Quito a suscité un niveau d’attention sans précédent pour la Convention », a déclaré Bradnee Chambers, Secrétaire exécutif de la Convention. « Comme jamais auparavant dans l’histoire des 35 ans de la CMS, les animaux migrateurs sont devenus des vedettes mondiales pour un grand nombre de questions urgentes de notre époque. De la pollution de nos océans par le plastique aux effets du changement climatique, du braconnage à la surexploitation, les menaces qui pèsent sur la faune migratrice finiront par affecter chacun d’entre nous » a déclaré M. Chambers.

Trente-et-une propositions d’inscription de nouvelles espèces aux deux annexes de la Convention ont été approuvées afin d’améliorer le statut de conservation de ces espèces menacées. Elles comprenaient l’inscription d’un nombre record de 21 espèces de requins, raies et poissons-scies proposées par le Kenya, l’Égypte, Union européenne, Fidji, le Costa Rica et l’Équateur – amenant la Conférence à être surnommée la « COP des requins » dans certains milieux.

La baleine à bec de Cuvier, proposée par l’Union européenne, a été inscrite à l’Annexe I, et l’ours polaire (Norvège) a été ajouté à l’Annexe II. Pour les espèces d’oiseaux, le Bécasseau semipalmé (Équateur et Paraguay), le Bécasseau de l’Anadyr (Philippines), le Rollier d’Europe (Union européenne) et la Grande Outarde (Mongolie) ont été inscrits à l’Annexe I, tandis que la Paruline du Canada (Équateur) a été inscrite à l’Annexe II. La gazelle à front roux (Niger et Sénégal) va bénéficier d’une protection complète, tandis que la coopération internationale est recommandée pour le kob à oreilles blanches (Éthiopie) à la suite de son inscription à l’Annexe II. L’anguille européenne (Monaco) a été ajoutée à l’Annexe II.

Une rencontre ministérielle de haut niveau a eu lieu le 3 novembre, juste avant la COP, sur le thème « Unir les droits de la nature et l’économie verte dans le contexte du développement durable et de l’éradication de la pauvreté ». Présidé par Lorena Tapia, la Ministre de l’Environnement de l’Équateur, ce groupe réunissait des ministres de l’environnement d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine, ainsi que les secrétaires exécutifs des accords environnementaux multilatéraux, les dirigeants de certaines des ONG de conservation les plus importantes au monde, ainsi que des experts clés.

« L’Équateur a proposé l’inscription d’un certain nombre d’espèces d’oiseaux et de requins pour veiller à ce qu’ils bénéficient d’une meilleure protection. En collaboration avec la communauté internationale, nous allons continuer à assurer la sécurité des déplacements pour les voyageurs de la nature », a déclaré Mme Tapia.

« Les décisions prises par les gouvernements lors de la Conférence de la CMS reflètent la prise de conscience croissante d’une responsabilité commune et partagée vis-à-vis de la protection de la faune, et prennent en compte le fait que les menaces qui pèsent sur les espèces sauvage peuvent être traitées plus efficacement à travers la coopération internationale », a déclaré Achim Steiner, Sous-Secrétaire général des Nations unies et Directeur exécutif du PNUE, qui administre la Convention. « Les accords internationaux tels que la CMS travaillent au nom des citoyens et des communautés du monde entier qui souhaitent conserver et protéger notre patrimoine naturel. Ils sont l’expression de notre engagement commun pour que la poursuite du développement humain ne se fasse pas au détriment de la nature », a déclaré M. Steiner.

Tine Sundtoft, Ministre de l’environnement de la Norvège qui a promu le classement de l’ours polaire, a déclaré : « La Norvège est profondément attachée à la conservation des ours polaires et à la poursuite de la coopération avec les États de l’aire de répartition, ainsi qu’avec d’autres pays et parties prenantes, pour parvenir à cette fin ».

L’ours polaire, le plus grand prédateur supérieur sur Terre, est affecté par le changement climatique qui a conduit à la perte de 2 millions de m2 de banquise. Son inscription à l’Annexe II introduit la dimension internationale des menaces actuelles pesant sur les espèces de l’Arctique et découlant du trafic maritime et de l’exploration pétrolière, ce qui fait de cette espèce une préoccupation pour toutes les Parties à la CMS.

Trois plans d’action par espèce ont été approuvés et concernent l’argali en Asie centrale, la tortue caouanne du Pacifique et le Faucon sacre. En outre, une initiative régionale couvrant les grands mammifères migrateurs d’Asie centrale, comme le chameau de Bactriane, le léopard des neiges et l’antilope saïga, a été lancée accompagnée de la publication Central Asian Mammals Initiative: Saving the Last Migrations (Initiative pour les mammifères d’Asie centrale: sauvegarder les dernières migration).

Au cours de leurs longs voyages, les oiseaux migrateurs font face à de graves menaces. Alors que l’on notait par le passé un niveau durable de piégeage au filet, un très grand nombre d’oiseaux ont été victimes du piégeage et d’abattage illégal pour la consommation et le commerce au cours de ces dernières années. Les États ont désormais convenu de prendre des mesures contre la chasse illégale.

L’adoption par les Parties à la CMS de lignes directrices mondiales visant à prévenir le risque d’empoisonnement des oiseaux migrateurs est une étape importante pour l’avenir. L’un des éléments clés inscrits dans ces orientations consiste à éliminer progressivement l’utilisation de munitions au plomb dans tous les milieux au cours des trois prochaines années.

La surexploitation et le braconnage restent une menace majeure. L’initiation d’une coopération régionale, afin de mieux protéger les animaux migrateurs à travers les frontières politiques, fait partie du mandat de la Convention. La CMS joue un rôle unique dans la lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages dans les domaines de la conservation transfrontalière, la formation du personnel local, l’application des lois et la lutte contre la fraude, ainsi que la création de moyens de subsistance alternatifs. Les niveaux croissants de braconnage d’espèces telles que l’éléphant d’Afrique ont porté cette question sur le devant de la scène.

Pour la première fois, la menace que constituent les technologies liées aux énergies renouvelables pour les chauves-souris, les oiseaux et les cétacés était inscrite à l’ordre du jour. Des lignes directrices sur la façon dont les éoliennes, les panneaux solaires, les barrages et d’autres types de développement des énergies renouvelables peuvent être déployés de manière respectueuse pour la faune ont également été adoptées par la COP.

Dans le milieu marin, des résolutions ont été adoptées concernant les plastiques et autres débris, la culture des cétacés, la capture de cétacés vivants, et le tourisme d’observation de la faune en bateau.

Les Parties ont adopté le Plan stratégique pour la conservation des espèces migratrices, qui reflète les objectifs d’Aichi de la Convention sur la diversité biologique, afin de répondre aux exigences des Parties pour que les accords relatifs à la biodiversité travaillent davantage encore en étroite collaboration.

L’objectif du Plan est d’aider à intégrer les besoins des espèces migratrices dans les plans d’action nationaux et internationaux. Des détails sur la façon dont la CMS et la société civile devraient mettre en œuvre le Plan stratégique, y compris des indicateurs pour mesurer les progrès accomplis, seront disponibles à la COP12 en 2017.

Dans leurs observations finales, de nombreux délégués ont déclaré que la COP11 a marqué un jalon dans le développement de la Convention, qui est mieux placée que jamais pour remplir son mandat de conservation des espèces migratrices menacées.

Administré par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (également dénommée Convention de Bonn, d’après la ville allemande où elle a été signée) a tenu sa 11ème Conférence des Parties (COP) à Quito, Équateur, du 4 au 9 novembre. Négociée en 1979, la CMS travaille pour la conservation d’une grande diversité d’espèces migratrices dans le monde, des oiseaux ainsi que des espèces aquatiques et terrestres. La Convention compte actuellement 120 Parties. La Conférence des Parties (COP) est l’organe de décision principal de la Convention et se réunit tous les trois ans.

L’inscription à l’Annexe I de la CMS entraine l’obligation pour les Parties d’une protection stricte, telle que l’interdiction de tout prélèvement. L’inscription à l’Annexe II engage les pays à coordonner des mesures de conservation transfrontalières dans toute l’aire de répartition de l’espèce.

http://www.cms.int/

© US-Navy photo by Chief Yeoman Alphonso Braggs

« Chaparri, les sept ours de la montagne sacrée » au cinéma Espace Saint-Michel

Nathalie Granger-Charles-Dominique et André Charles-Dominique ont  le plaisir de vous annoncer, en partenariat avec l’association Aves France et l’association Capuli,  la sortie au cinéma le 7 mai 2014 du film « Chaparri, les sept ours de la montagne sacrée », distribué par Hévadis Films, sur la conservation des ours à lunettes dans le Nord du Pérou.

Ce film de grande qualité a été sélectionné dans 11 festivals internationaux et nous vous invitons à le découvrir sans tarder.

Pour cette deuxième semaine d’exploitation, le film est toujours à l’affiche au Cinéma Espace Saint-Michel, (7, place Saint-Michel  75005 Paris).

Toute la programmation sur :  cinemasaintmichel.free.fr 

Toutes les infos, le dossier de presse, la bande-annonce sont disponibles sur le site www.filmchaparri.com

Un bel article est également disponible à l’adresse suivante :
http://www.froggydelight.com/article-14786-Chaparri_les_sept_ours_de_la_montagne_sacree.html

affiche HD (10 logos) Chaparri

Les bouquetins du Bargy ont besoin d’aide

Leur sauvegarde n’est toujours pas garantie, le préfet de Haute-Savoie n’a pas renoncé à l’abattage des animaux de plus de 5 ans, et ce, sans aucun fondement scientifique puisque qu’aucune analyse n’a été effectuée sur les bouquetins déjà tués (ce qui signifie que des animaux malades et sains et ont été indifféremment tués) !
Il faut continuer à signer la pétition et diffuser l’information partout.
Plus de renseignements sur le site du collectif ci-dessous :

http://www.sauvonslesbouquetins.com/

Un défenseur de la nature agressé

Sur l’ancienne version du site d’Aves France, j’avais inauguré une rubrique « portraits » pour rendre hommage aux hommes et aux femmes qui se dévouent pour la nature et les animaux.
Parmi ces personnes admirables se trouvent Richard Leakey et son gendre Emmanuel de Merode. Ce dernier est l’actuel directeur du parc des Virunga en république Démocratique du Congo où les gorilles se font massacrer.
Emmanuel de Merode a été grièvement blessé par balles il y a quelques jours alors qu’il enquêtait sur un projet d’exploitation pétrolière dans le parc.
Ce n’est pas la première fois hélas que les écologistes et défenseurs de la nature sont la cible d’actions violentes, la liste est longue… Nous espérons que M. de Merode va se rétablir très vite et que des mesures seront prises pour assurer sa sécurité.
Plus d’infos sur le site de Richard Leakey :
http://gorilla.wildlifedirect.org/2014/04/17/sadness-and-worry-as-virungas-head-ranger-is-shot/

Aidons les bouquetins du Bargy

l’ASPAS publie un communiqué au sujet des bouquetins du Bargy. Aidons-les en signant la pétition et faites circuler !

Par un arrêté du 1er octobre 2013, le préfet de la Haute-Savoie a ordonné l’abattage de tous les bouquetins du massif du Bargy âgés de cinq ans et plus, dans un but officiel de lutter contre la brucellose. Dans la foulée, 197 bouquetins ont été abattus les 1 et 2 octobre lors d’une opération qui a nécessité le déploiement de forces quasi militaires : le secteur a été bouclé, les routes fermées, 110 gendarmes ont été réquisitionnés et les cadavres de bouquetins évacués par hélicoptère.

Des opérations de moindre envergure se sont poursuivies durant tout le mois d’octobre et se poursuivent encore. Avant les mesures d’abattage, la population des bouquetins du Bargy était estimée entre 200 et 700 individus suite aux comptages de 2013. A l’heure actuelle, on ignore donc le pourcentage de bouquetins ayant déjà été abattus.

L’ASPAS, l’association One Voice et des accompagnateurs en montagne ont saisi le Tribunal administratif de Grenoble. En attendant que le juge administratif se prononce sur le fond de l’affaire, l’ASPAS vous invite à vous mobiliser pour faire en sorte que l’abattage des bouquetins du Bargy cesse au plus vite, pour plusieurs raisons développées dans un document téléchargeable ICI

Nous vous invitons à signer la pétition disponible ICI

Notre avis sur : La protection juridique des cours d’eau (Aude Farinetti)

Voici un excellent ouvrage paru aux éditions Johanet et signé Aude Farinetti. Certes, ce gros pavé (un peu plus de 1000 pages) est un livre technique à réserver aux spécialistes, mais il intéressera certainement tous les juristes, bénévoles ou non, des associations de protection de la nature qui souhaitent approfondir leurs connaissances sur la protection juridique de cet hydrosystème qui a généré de nombreux textes épars. Une lente évolution a tout de même permis de poser les bases d’un socle commun à la protection des cours et de leur biodiversité. Vous retrouverez ici toutes les références nécessaires, du droit pénal au droit public en passant par le droit international, et tous les cas de figure envisageables, que ce soit pour les fleuves ou les captages d’eau, les zones Natura 2000 et les corridors écologiques, bref, un catalogue complet de l’arsenal juridique consacré à cet écosystème irremplaçable.