L’ours Micha des Poliakov aux Médiévales de La Queue en Brie (94) les 17 et 18 septembre 2016

### BREAKING NEWS 14/09/2016 ###

En quelques jours, vous êtes un millier à avoir utilisé notre formulaire pour demander l’annulation du spectacle de montreurs d’ours à la mairie de La Queue en Brie. Merci à tous. Grâce à notre mobilisation et avec l’aide d’autres associations, nous avons réussi à convaincre la mairie d’annuler la présentation des Poliakov. Voici leur communiqué de presse : 

http://www.leparisien.fr/la-queue-en-brie-94510/a-la-queue-en-brie-le-spectacle-de-l-ours-micha-n-aura-pas-lieu-13-09-2016-6117249.php

Communiqué de presse
L’Entente Sportive Caudacienne (ESC) a sollicité la ville de La Queue-en-Brie pour organiser un weekend médiéval les 17 et 18 septembre prochain en lui fournissant une organisation et un programme d’actions.

Compte-tenu de l’intérêt historique et pédagogique de cette festivité, des documents fournis par le Président de l’ESC et du respect des consignes de sécurité émises par le Préfet, le Maire a accepté la tenue de cet évènement. 

Toutefois, Monsieur le Maire a reçu plusieurs courriers, emails, pour attirer son attention sur une maltraitance de l’ours Micha par ses propriétaires ; animal prévu dans le cadre de cette festivité. Monsieur le Maire, n’étant pas l’organisateur de cette fête médiévale mais étant responsable de la sécurité sur son territoire, a préféré demander au Président de l’ESC d’annuler la présentation de l’ours.
Le Maire

Jean-Paul FAURE-SOULET

### Archive de l’action pour rappel ###

Une fois de plus, on nous signale la présence des Poliakov et du pauvre ours Micha les 17 et 18 septembre 2016, pour les journées du patrimoine. Les « festivités » auront lieu au stade Léo Lagrange, 10 route de Villiers, 94510 La Queue en Brie.

Merci de participer nombreux à la cyber-action lancée par l’association AVES France. En remplissant le formulaire ci-dessous, vos messages seront envoyés aux organisateurs (Entente Sportive Caudacienne), au Maire de La Queue en Brie et à la DDPP du Val-de-Marne pour leur demander l’annulation du spectacle des montreurs d’ours.

A la demande de militants du 94 et des environs, voici une page évènement pour coordonner une action contre la présence des Poliakov à La Queue en Brie les 17 & 18 septembre 2016.

A la demande de militants du 94 et des environs, voici une page évènement pour coordonner une action contre la présence des Poliakov à La Queue en Brie les 17 & 18 septembre 2016 : https://www.facebook.com/events/735152866633443/

 

-> cyber action terminée ! 

affiche-ma-d-jpg

Un an après Crépy, les Poliakov sillonnent toujours les routes de France avec l’ours Micha

L’année dernière, les 29 et 30 août 2015, j’ai dénoncé la présence des Poliakov à la fête des cochons de Crépy-en-Valois. Le pauvre ours Micha s’y produisait et reproduisait inlassablement les tours imposés par ses dresseurs, que je considère comme les pires montreurs d’ours de France. J’avoue que je suis opposé par principe à l’utilisation des animaux sauvages dans les cirques et les spectacles itinérants, mais je suis particulièrement outré par ce que ces dresseurs font subir à leur ours. Micha doit prendre des postures de soumission, sauter d’un plot à un autre, marcher sur un ballon en équilibre sur des rails et parfois même faire de la moto ! En 2016, peut-on encore tolérer qu’on fasse subir cela à un animal sauvage ?

Cette année, nous avons repéré les Poliakov à deux reprises.

Nous avons mené une action devant le salon animalier de Saint-Tricat, le 15 août dernier, mais les organisateurs avaient décidé de limiter toute interaction avec les dresseurs, rendant l’accès à leur fourgonnette impossible, afin qu’aucune image des coulisses ne filtre. Même l’horaire du spectacle a été modifié à la dernière minute, de sorte que nous ne puissions pas y assister. C’était sans compter, bien entendu, sur la présence de militants locaux qui ont pu tout de même filmer ce qui se passait sous le chapiteau.

L’autre représentation avait lieu dans l’Est, à Arcis-sur-Aube, le dimanche 28 août 2016. Le spectacle devait commencer à 14h30, alors pour ne rien en rater, je suis arrivé tôt dans le parc du Château d’Arcis. Les Poliakov étaient déjà là et Micha était enfermé dans un van conçu pour transporter un cheval. Il était stationné dans un lieu sans ombre, la porte du van entrouverte pour que l’ours ne succombe pas à cause de la chaleur. Ce n’est que vers 15 heures que Micha a pu sortir de sa cage de transport. Sacha Poliakov a extrait la cage métallique du van pendant que sa femme, Dany, tenait Micha par la laisse. Puis ses dresseurs l’ont enfermé à nouveau dans le van, sans même une gamelle d’eau. L’ours y est resté jusqu’à 16 heures, tambourinant parfois sur les parois du véhicule. Malheureusement, la loi tolère pour les animaux sauvages ce qu’elles ne permettrait pas pour des animaux familiers, puisque l’arrêté dit, dans son annexe III, que « Les dispositions relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n’excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu’à leur retour. » Vous avez bien lu. Un ours peut croupir à l’arrière d’une fourgonnette pendant quatre jours sans problème. Le cinquième jour, cela devient de la maltraitance. Un texte de loi qui tombe plutôt bien quand on sait que les montreurs d’ours se produisent en général le week-end, pendant des festivités de villages.

A 15h30, avec une heure de retard sur le programme officiel, des artistes — présentés comme russes — ont effectué plusieurs danses, entre lesquelles Dany Poliakov a meublé en tentant de rendre son spectacle pédagogique. C’est devenu une mode chez les montreurs d’ours ! Pour justifier l’exploitation de leurs animaux, ils racontent tous, avec plus ou moins de savoir-faire, des histoires pour faire croire au public que leurs ours vivent mieux en captivité que dans leurs homologues vivant dans la nature. Vous imaginez, vous, les pauvres ours sauvages qui doivent chasser pour se nourrir et qui ne sont même pas vermifugés ? Une horreur ! Pour sûr, si on leur demandait leur avis, ils quitteraient tous montagnes et forêts pour apprendre à faire du vélo ou à gober des chammallows.

Dans le cas des Poliakov, le discours que j’ai entendu ce dimanche était truffé d’erreurs et d’approximations. Sensibiliser le public ne s’improvise pas. Et quelle crédibilité peut avoir un montreur d’ours lorsqu’il parle d’un animal dont il a brisé l’instinct sauvage pour le faire marcher sur un ballon ? Pourquoi ce petit numéro mal fagoté, rajouté au spectacle à la dernière minute ? Probablement parce que Madame Poliakov sait que les associations de protection des animaux la surveillent ! Elle a abordé le sujet à plusieurs reprises pendant la représentation, tout en rassurant son public avec des phrases comme : Micha va bien. Micha a été sauvé d’une mort certaine. Micha va rejoindre sa tanière dès qu’il va rentrer.

Parlons-en de sa tanière ! Deux personnes qui ont travaillé chez les Poliakov nous ont fourni des photos de ces tanières de rêve, qui ne sont en réalité que des abris en béton. Les photos parlent d’elle-même, non ? Les ours en sortent chacun leur tour : un jour Micha, un jour Glacha, l’autre Bonnie. Ils ont alors accès à un parc, sans même une piscine pour se baigner. Je n’ai jamais vu le paradis, mais le leur me semble bien amer.

Des oursons ?

Au cours de son improvisation, la dresseuse a lâché aux enfants qu’ils pouvaient venir chez elle pour voir des oursons. Puis elle s’est reprise, parce qu’évidemment elle serait bien embarrassée de recevoir des gens chez elle. C’est la deuxième fois que je l’entends parler d’oursons et cela m’inquiète. Combien sont-ils ? Quel dressage vont-ils subir ? Dans quels conditions vont-ils vivre ?

A 16 heures, après de longs monologues de sa dresseuse, Micha a fait son apparition. Il a enfin été sorti de sa prison étouffante, la bave aux lèvres. Il y a eu des applaudissements. Et puis, rapidement, comme toujours, des gens qui ont commencé à se poser des questions sur l’état de santé de ce pauvre ours, qui boite et dont deux griffes, recourbées jusqu’à ses soles plantaires, semblent l’empêcher de marcher normalement. Pourtant, prudemment, l’ours effectue les tours imposés par ses dresseurs. Il rechigne un peu à faire le show. Son regard malheureux me fend l’âme. Il prend des positions de domination, marche sur un ballon en équilibre sur des rails, saute, marche en imitant la bipédie humaine. On imagine, en le voyant hésiter, qu’il n’a aucune envie d’être là. Cet ours m’émeut. J’essaye de ne pas trembler pour que l’image de ma caméra et celle de mon téléphone, qui diffuse la scène en direct sur la page Facebook de l’association AVES France, soit exploitable.

Les vidéos que j’avais tournées l’année dernière à Crépy-en-Valois, ainsi que les témoignages de spectateurs horrifiés, nous avaient permis de déposer une plainte, malheureusement restée lettre morte à ce jour. C’est au procureur de décider si une plainte mérite d’être suivie ou pas et il semble que ce genre d’affaire ne soit pas prioritaire. Les dresseurs le savent bien !

Que dit la loi ? 

Les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants, d’espèces non domestiques, dans les établissements de spectacles itinérants sont régies par l’Arrêté du 18 mars 2011. Comme souvent, le texte est flou et à la libre interprétation du dépositaire de l’autorité. Pour nous, les tours que font subir les Poliakov à leurs ours sont répréhensibles, puisque le texte dit que « Au cours du dressage, ne doivent être exigés des animaux que les actions, les performances et les mouvements que leur anatomie et leurs aptitudes naturelles leur permet de réaliser et entrant dans le cadre des possibilités propres à leur espèce. A cet égard, il doit être tenu compte de l’âge, de l’état général, du sexe, de la volonté à agir et du niveau de connaissance de chacun des animaux. » 

Souvent, les gens nous demandent : « Mais qu’est-ce que vous faîtes ? Pourquoi vous ne leur retirez pas leurs ours ? » 

Je suis bénévole et je ne tire aucun profit de ce combat contre les montreurs d’ours. Assister à ce genre de spectacle est toujours une épreuve pour moi ; c’est loin d’être une partie de plaisir. Nous faisons un travail de l’ombre que les gens n’imaginent certainement pas, mais pour débusquer les spectacles, nous organisons une veille, nous ratissons le web pendant des heures, nous essayons de nous faire connaître pour que les gens aient le réflexe de nous signaler les spectacles près de chez eux. Ensuite, nous publions des articles et des cyber-actions afin que le public lui-même demande aux organisateurs l’abandon des spectacles mettant en scène des ours. Souvent, comme à Crépy-en-Valois, à Saint-Tricat ou à Arcis-sur-Aube, les maires nous méprisent et ne prennent même pas la peine d’établir un dialogue. Parfois, nous tombons sur des gens plus ouverts, comme ce fut le cas avec la mairie d’Envronville, en septembre 2015. Après le ramdam que nous avions fait autour de la venue des Poliakov à Crépy-en-Valois, des milliers de personnes ont demandé au comité des fêtes d’Envronville de décommander les Poliakov. Nous avons discuté ensemble et ils ont pris la décision d’annuler la venue des dresseurs d’ours. C’était très courageux. Madame Poliakov leur a signifié son mécontentement en tenant des propos violents par téléphone, mais le contrat ne prévoyant rien en cas d’annulation, la Mairie s’est désistée et la prestation n’a pas eu lieu. Pourtant, la semaine dernière, la mairie d’Envronville a reçu la visite d’un huissier de justice, présentant une facture de 1800€ de la société des Poliakov cyniquement dénommée « Animal Bien Etre ».

L'ours Micha des Poliakov

D’une manière générale, lorsque nous apprenons qu’un spectacle de montreur d’ours est signalé, nous demandons aux services vétérinaires (les DDPP) d’effectuer des contrôles. Malheureusement, dans le cas des Poliakov, qui sont très difficiles à localiser, les occasions sont rares et il semble qu’aucun contrôle n’ait jamais été effectué, malgré nos demandes répétées. La DDPP de l’Oise « n’avait pas pu voir les animaux » l’année dernière à Crépy-en-Valois, la DDPP du Pas-de-calais ne s’est pas déplacée le 15 août 2016 à Saint-Tricat, je n’ai pas eu de retour de la DDPP de l’Aube suite au spectacle du 28 août, mais je n’ai vu personne sur place et enfin, la DDPP du Loir-et-cher semble considérer que tout va bien chez les Poliakov. Pourtant, le témoignage des deux personnes ayant travaillés chez eux disent le contraire. Alors, qui croire ?

L’ours Micha des Poliakov. Regardez cette griffe !

Les associations n’ont pas autorité pour se rendre sur place et vérifier les conditions sanitaires dans lesquelles les ours vivent. Nous ne pouvons pas pénétrer dans un lieu privé sans y avoir été invités. Mais que peut-on faire si les autorités sanitaires ne jouent pas leur rôle ? Ce dimanche, j’ai parcouru 630 kilomètres pour filmer Micha. Comment expliquer que les inspecteurs du département n’étaient pas là ? Je suis attristé de voir que les services sanitaires n’envoient même pas un vétérinaire pour contrôler l’état de santé de l’ours lors des représentations. Je sais qu’ils manquent de moyens, je sais qu’ils doivent composer avec une législation qui est ce qu’elle est. Mais est-ce une raison pour fermer les yeux et ne pas se déplacer ?

Micha a de l’arthrose à la patte arrière gauche. La DDPP du Loir-et-Cher considèrerait ce handicap comme ancien et ne remettant pas en cause son aptitude. Micha a également une griffe à la patte avant gauche recourbée jusqu’à sa sole plantaire et la même chose à la patte arrière gauche. C’est à mon avis la raison de sa boiterie. Je pense que cette griffe recourbée l’empêche de marcher normalement et qu’il est obligé de poser délicatement sa patte sur le sol pour éviter que sa griffe ne le blesse. Elle se recourbe alors sous ses autres griffes. Pourquoi deux de ses griffes sont-elles aussi longues ? Serait-ce un moyen d’asservir de l’ours ? Afin d’essayer de répondre à nos interrogations et devant le silence des DDPP, j’ai saisi l’inspecteur général de la santé publique vétérinaire à la Direction Générale de l’alimentation, ainsi que les services de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Peut-être qu’avec leur aide, nous réussirons à obtenir des informations sur l’état de santé de leurs trois ours et des hypothétiques oursons.

Deux griffes recourbées jusqu’à la sole plantaire.

La loi dit, dans l’article 36 de l’arrêté suscité, que « Les animaux malades ou blessés doivent recevoir le plus tôt possible les soins d’un vétérinaire ou, sous son autorité, du personnel de l’établissement. Ils ne doivent pas participer aux spectacles jusqu’au moment où ils recouvrent entièrement un bon état de santé. » Si, pour nous, son asservissement est de la maltraitance, ça ne l’est pas sur le plan juridique. Mais ces griffes qui se recourbent sous ses pattes, sa boiterie ? Comment peut-on obliger un ours qui a, on peut l’imaginer, autant souffert de son dressage, continuer à monter sur un ballon ? Comment le public peut-il naïvement croire que cet ours est épanoui quand il monte sur scène ?

On nous demande souvent pourquoi nous ne contactons pas de plus grosses associations ou fondations. Nous travaillons de concert avec certaines d’entre elles, mais elles ne peuvent malheureusement pas faire plus que nous sur ce dossier. La loi est ce qu’elle est et ce ne sont pas nos différences de taille ou de capacités financières qui feront avancer notre combat contre les montreurs d’ours. Une avocate nous conseille sur les questions juridiques et rédige nos plaintes, sincèrement, je ne vois pas ce que nous pourrions faire de plus. Par contre, je déplore qu’aucun vétérinaire, ni aucun spécialiste de l’ours en France, n’ait le courage de dire publiquement ce que ces ours ont du subir pour pouvoir effectuer des tours aussi complexes. Et c’est la même chose du côté des médias. A part le + du Nouvel Obs, qui a donné de l’écho à mon témoignage l’année dernière, aucun média n’a souhaité aborder le sujet. Trop polémique, m’a-t-on répondu.

Mise en danger du public...

Mise en danger du public…

Un ours peut-être dangereux et imprévisible. Même né en captivité, il reste un animal sauvage. 

Dimanche, à la fin du spectacle, les Poliakov ont tenu à récompenser quelques personnes dans le public en les faisant monter sur scène. Ils ont pu caresser l’ours Micha et prendre des photos avec lui. Micha montrait des signes de fatigue. Il n’écoutait plus son dresseur. Il s’est relevé alors que deux enfants approchaient pour prendre la pose. Qu’on soit contre ou qu’on soit pour les montreurs d’ours, il y a un point sur lequel on ne devrait pas transiger, c’est la sécurité du public. Même né en captivité, l’ours reste un animal sauvage. Il peut avoir un comportement imprévisible. Que se serait-il passé en cas d’accident ? Pour l’ours ? Pour le public ? Si on ne peut pas interdire les montreurs d’ours, on devrait au moins, dans un premier temps, interdire toute interaction avec le public. Mais comme je le rappelle souvent, d’autres pays dans lesquels les montreurs d’ours faisaient parti du patrimoine ont renoncé à cette pratique. A croire qu’en France, on n’aime aussi peu les ours captifs que notre poignée d’ours dans les Pyrénées.

Soutien à Samba l’éléphante et contre le cirque Europa à Massy (91) le 26 aout

Manifestation de Soutien à Samba l’éléphante et contre les cirques avec animaux le 26 août de 15h à 19h
à Massy (91) sur la passerelle au dessus du Square G.Brassens
Sous réserve d’autorisation de la préfecture

Historique :
2013 : le drame
Le 8 septembre 2013, Samba s’échappe du cirque installé à Lizy-sur-Ourcq (77) et tue accidentellement un homme. C’est un drame qui était prévisible et un triste argument de plus pour le replacement de cet éléphante dont les conditions de vie ne remplissent ni les critères de bien-être, ni ceux de sécurité… One Voice a trouvé un sanctuaire pour Samba. Il est temps pour elle de retrouver sa place dans la nature !

2014 : un procès décevant
Le procès épargne Samba mais ne la libère pas. Son dresseur pourra continuer à l’exploiter. One Voice publie un rapport à la suite de l’enquête sur le sort des éléphants dans les cirques, qu’elle a réalisé dans 8 établissements en France, dont certains très réputés. Dans aucune des structures visitées les conditions de détention des éléphantes ne remplissaient les critères minimums en matière de bien-être. Quant à leur sécurité, comme celle du public, elle était bien loin d’être assurée.
http://one-voice.fr/fr/follow/peuples-sauvages/dresses/des-cirques-oui-mais-sans-animaux/action-de-one-voice/samba.html

Samba, renommée Tania, survit dans le cirque « International cirque d’Europe ».
Capturée au Kenya, elle survit aujourd’hui sans aucun contact avec d’autres éléphants et présente d’importants troubles du comportement
Vidéo de Samba
https://www.youtube.com/watch?v=J9lD4zpZrkE

http://www.agoranimal.fr/elephant/cirque/samba/samba_1.html

http://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/6586-echappe-dun-cirque-un-elephant-tue-un-homme/

manifestation organisée par
 

L’ours Valentin au Grand Fougeray le 27 et 28 août

Alors que l’ours Micha des Poliakovs sera exhibé à Arcis sur Aube, l’ours Valentin le sera, lui au grand Fougeray (35).

Demandons l’annulation du spectacle à l’association par l’intermédiaire du maire de Grand Fougeray à l’aide du fourmulaire ci-dessous. Votre protestation est aussi adressée à la DDPP afin de lui demander de venir faire un contrôle si l’exhibition est maintenue.

### Ajout du 20/08/2016 : Nous retirons la DDPP de la cyber-action à leur demande. Ils nous assurent qu’ils ont pris en compte vos messages. Par contre, on continue l’action envers les organisateurs ! ###

Vous pouvez aussi exprimer votre désapprobation sur la page fb des organisateurs 

ACTION TERMINEE – MERCI POUR VOTRE MOBILISATION

Contre les montreurs d’ours : un groupe Facebook et un nouveau site internet

Dans la lutte qui nous oppose aux montreurs d’ours, le temps compte beaucoup. En effet, plus tôt nous sommes informés de la programmation d’un spectacle mettant en scène un ours, mieux nous pouvons agir, en contactant les organisateurs, les services vétérinaires (DDPP), les maires, et parfois en lançant une pétition ou en demandant une autorisation de manifester le jour de l’évènement.

Malheureusement, beaucoup de gens ne nous connaissent pas et ne savent pas où dénoncer ces spectacles.

Pour tenter de mieux nous faire connaître et de créer un réseau d’opposants aux spectacles exploitant des ours, nous avons ajouté deux nouvelles armes à notre arsenal :

Ces nouveaux outils viennent compléter le site de l’association, que nous continuerons d’utiliser pour les cyber-actions et les annonces de spectacles, nos comptes Facebook et Twitter, notre newsletter générale (inscription depuis la colonne de droite du site) et la liste de discussion spécialement réservée aux actions contre les montreurs d’ours dont le fonctionnement est expliqué ici : http://www.aves.asso.fr/2015/07/montreurs-dours-une-liste-de-diffusion-pour-signaler-les-spectacles/

Nous espérons que ces outils et la création d’un réseau le plus dense possible nous permettra de gagner en efficacité, puisque nous ne pouvons pas compter sur les DDPP qui sont sensées faire respecter la loi, mais dont les contrôles sont rares et, le plus souvent, bienveillants à l’égard des dresseurs.

Alerte Montreurs d’Ours : les Poliakov et l’ours Micha le 28 août 2016 à Arcis-sur-Aube !

ACTION TERMINEE – MERCI POUR VOTRE MOBILISATION

 

L’ours Micha aura décidément peu de temps pour se reposer, puisque Daniel vient de nous signaler (merci au CCE²A pour l’info) que les Poliakov participeront à la fête patronale d’Arcis-sur-Aube le dimanche 28 août 2016.

Sur le programme, on peut lire qu’à 14h30 aura lieu un spectacle de danse RUSSE avec l’ours MICHA dans le parc du château.

L’émotion liée à la présence des Poliakov au salon animalier de Saint-Tricat à peine retombée, il nous faut à nouveau nous mobiliser contre ces dresseurs.

Merci de participer nombreux à la cyber-action ci-dessous. Vous pouvez recopier notre message, ou l’adapter si le coeur vous en dit. Merci de rester polis. Vos mails seront adressés à la mairie et à la DDCSPP :

Poliakov à Arcis-sur-Aube 28 août 2016

 

ACTION TERMINEE – MERCI POUR VOTRE MOBILISATION

L’ours Valentin à Dives, Houlgate et Cabourg les 7, 8, 9 Août

« Un numéro mêlant émotion, et humour autour du dressage de Julia ou Valentin, Ours adultes. Cette présentation pédagogique allie Tendresse et Complicité, sans omettre de passer un message au public en faveur de la protection de la Nature. Simulation de combat, dressage cinéma et autres facéties s’enchaînent pour la plus grande joie de tous.

Présenté comme toujours dans notre compagnie sans muselière, sans artifice, en totale et sincère complicité. …

Vous serez les témoins privilégiés de ces moments magiques entre le dresseur et l’ours, qui est loin d’être l’animal féroce et sanguinaire que certains s’imaginent encore.

Ci-dessus voici comment est présentée l’exhibition de Valentin,( pour info Julia ne fait plus de spectacle puisqu’elle a été « cédée »…..) . Pour avoir eu l’occasion d’assister à l’exhibition de l’ours Valentin, à part dénigrer les associations qui refusent l’exploitation des animaux, je n’ai pas entendu de message au public en faveur de la nature et incitant à la protection de ces animaux et de leur environnement.. ou alors on a pas la même conception !

Protester de façon courtoise auprès des organisateurs et des maires des trois communes pour ce type de spectacle révolus et inadmissible au XXIème siècle à l’ai deu du formulaire ci-dessous :

 

ACTION TERMINEE – MERCI POUR VOTRE MOBILISATION

Collecte pour les ours malais – Faites vos dons !

Comme vous le savez, Patrick Rouxel oeuvre depuis plusieurs mois en Indonésie pour offrir des conditions de vie décentes à plusieurs dizaines d’ours malais captifs. La situation sur le terrain est dramatique. Vous êtes nombreux à avoir suivi les aventures des trois premiers ours sauvés par son association et la construction d’un premier enclos forestier. Ce n’était qu’une première étape. -> Faire un don pour les ours malais.

Désormais, Patrick Rouxel et son association Aider les ours ont besoin de vous pour sauver plusieurs dizaines d’ours.

Durant les 6 mois passés à BOS Samboja Lestari, Patrick a construit de nouvelles cages et rénové les plus anciennes, améliorant ainsi la vie de vingt ours malais. Il n’y a plus un seul ours à Samboja enfermé dans les anciennes prisons métalliques de 1,25 m2. Ils sont maintenant dans des cages de 4 à 25 m2, avec des plateformes en bois et des hamacs. Les trois derniers ours à être transférés dans de nouvelles cages sont Dawai, Kecil et Apang. Cette amélioration de leurs conditions de détention est bien sûr insuffisante. L’objectif est que tous les ours de Samboja puissent avoir accès à des enclos forestiers.

Dawai-before-01

Le prochain projet de Aider les Ours, en collaboration avec BOS, sera de finir la construction d’un enclos de 4,14 hectares à côté de là où les ours se trouvent actuellement. Il y a cinq ans, ce terrain fut délimité pour la construction d’un grand enclos pour les ours, mais le projet fut abandonné. Le budget nécessaire pour réparer/refaire la clôture existante, pour y ajouter une clôture électrique, pour construire 3 nouvelles et pour faire un enclos d’apprentissage (où les ours se familiarisent avec la clôture électrique) est d’environ 62 000 €. Aider les Ours et BOS espèrent pouvoir récolter les fonds pendant l’été pour que Patrick puisse retourner à Samboja en Septembre afin de superviser la réalisation de ce projet.

AVES France vous encourage donc à faire des dons pour ce projet.
Pour vous encourager à soutenir ce projet, vos dons seront récompensés par de petits cadeaux.
Ainsi, selon le montant de vos donations (qui ouvrent toutes droit à une déduction fiscale), vous pourrez recevoir un marque-page, une brochure ou des bracelets Bearz Ours malais.
Nous comptons sur vous pour partager cette collecte, afin de pouvoir réunir une partie de cette somme dans les plus brefs délais. Les ours malais comptent sur vous. -> Faire un don pour les ours malais.

L’ours Valentin aux Vasconiales à Saint Sever (40) du 29 au 31 juillet

C’est au tour de Saint Sever (40) d’entrer dans la liste noire des communes qui font venir un montreur d’ours.

En l’occurrence ce sera encore le pauvre ours Valentin qui sera de service du 29 au 31 juillet.

Voici comment est présenté en définitive qu’un banal montreur d’ours qui n’a pas compris que le meilleurs pour son ours c’est de lui foutre la paix et de ne pas l’exploiter sur les routes pour l’exhiber dans les fêtes médiévales ou autres :

« La compagnie Atchaka a été fondée par Frédéric CHESNEAU.
Passionné d’animaux, chevaux, chèvres savantes, reptiles et autres perroquets partagent la vie
de la compagnie, et sont inséparables
de l’homme qui l’a fondée.
En 1993, sa passion pour les ours le décide à franchir le pas. Après une formation auprès des meilleurs dresseurs d’ours, il accueille les siens en l’an 2000.
Le succès de son animation, avec la complicité des plantigrades, le conduit dans les lieux les plus prestigieux.
Aujourd’hui, son spectacle est reconnu et très demandé : tournage dans plusieurs films dont actuellement « Belle et Sébastien ».
Venez partager sa passion illimitée des animaux
et du spectacle… »
Il est encore temps de demander l’annulation de ce spectacle auprès des organisateurs et de demander à la DDPP de faire un contrôle ce qui devrait être fait systématiquement !
Utilisez courtoisement le formulaire ci-dessous
ACTION TERMINEE – MERCI POUR VOTRE MOBILISATION

Juillet 2016 : quelques nouvelles de l’ours Bruno (Italie)

Vous êtes nombreux à attendre des nouvelles de Bruno. LEAL vient de nous en fournir.

Bruno voit très mal : il est atteint par la cataracte, qui est une maladie de l’oeil qui provoque une opacification progressive du cristallin, jusqu’à la cécité.  C’est une affection normale pour son âge. Par contre, un ophtalmologue doit-être consulté pour être sûr qu’il n’y a pas de glaucome.
Bruno a des problèmes dentaires, mais qui ne semblent pas le faire souffrir.
Un vétérinaire doit examiner sa jambe car il a du mal à marcher, mais cela pourrait-être dû à son arthrose.
Il  a également de l’arthrite cervicale, raison pour laquelle il regarde souvent en l’air et incline sa tête sur le côté.
Les bénévoles de LEAL ont demandé de nouveaux aménagements de sa tanière.
Bruno a pris l’habitude de manger la nourriture qu’on lui distribue le matin, puis de se promener l’après-midi. Il cherche dans les buissons et dans les différents enrichissements de son enclos les friandises qui y sont cachées. En ce moment, puisqu’il fait chaud, Bruno se baigne  plusieurs fois par jour.
Pour continuer à aider Bruno, nous vous invitons à envoyer vos dons via notre formulaire de collecte, en précisant dans la case “Commentaire” que le don doit-être attribué à “ours Bruno – Italie”. https://www.helloasso.com/don/associations/aves-france