AVES France milite toujours pour obtenir l’interdiction des spectacles de montreurs d’ours

Depuis l’année dernière, AVES France a fait évoluer sa stratégie pour obtenir la fin des spectacles de montreurs d’ours. Si nous continuons à dénoncer chaque spectacle et à demander aux organisateurs leur annulation, nous savons que la priorité est de faire évoluer la loi.

En début d’année 2018, AVES France a envoyé un e-mail à chaque député afin de les sensibiliser sur ce sujet, et notamment pour dénoncer l’arrêté du 18 mars 2011. Les ours exploités (principalement lors de fêtes médiévales) devraient normalement pouvoir bénéficier, lors des périodes d’itinérance, d’un espace adapté à leurs besoins et décrit en annexe III de l’arrêté du 18 mars 2011. Pourtant, le texte de loi affranchi les dresseurs de ces contraintes si le déplacement dure moins de 4 jours. C’est la raison pour laquelle un ours peut, en itinérance, rester jusqu’à quatre jours dans un van, une fourgonnette ou une remorque, sans que les associations ou les services de l’Etat ne puissent intervenir.

Nos échanges avec le député Hubert Wulfranc et la députée Claire O’Petit ont abouti à la publication de deux questions écrites adressées au Ministère de la transition écologique et solidaire. Dans ses réponses, le Ministère reconnaissait que « l’utilisation de ces animaux dans un tel contexte n’est souvent pas justifiée sur le plan pédagogique, ni artistique et donc non conforme à l’article 3-II de l’arrêté du 18 mars 2011 précité. Par ailleurs, au regard de la préoccupation croissante de la société sur la place des animaux sauvages dans les établissements itinérants, il est envisagé de lancer une réflexion sur l’évolution de cet arrêté ».

Nous avons envoyé plusieurs lettres au Ministère de la transition écologique et solidaire sans jamais obtenir de réponse, mais nous sommes cependant invités à une réunion courant avril pour aborder la captivité de la faune sauvage (zoos, cirques, spectacles, élevages de visons)… et donc en ce qui nous concerne les spectacles de montreurs d’ours.

Toujours dans l’optique d’obtenir une loi interdisant cette pratique, AVES France vient d’envoyer 925 courriers postaux adressés aux 577 députés et 348 sénateurs. Ce mailing (dont le coût d’impression et d’expédition est estimé à 1000€) nous semblait nécessaire et même indispensable pour sensibiliser nos législateurs et leur demander une réaction. Soucieux de notre empreinte écologique, la totalité du papier utilisé pour cette action est du papier recyclé. Nous espérons que cet investissement non négligeable nous aidera à nous faire entendre.

A noter : vous êtes près de 100.000 à avoir signé notre pétition contre les montreurs d’ours et nous vous invitons à poursuivre sa diffusion : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/montreurs-loups-mettons-terme-exploitation-animaux/44785

La proposition de loi N°1811 visant à abolir la détention d’animaux sauvages dans les cirques, les delphinariums, les montreurs d’ours et les meneurs de loups a également été publiée récemment, grâce au travail de Paris Animaux Zoopolis, association avec laquelle nous avons rédigé le paragraphe consacré aux ours et aux loups. Si la proposition de loi a peu de chance d’être adoptée, il n’en reste pas moins que nous devons poursuivre notre travail pour convaincre les élus que les animaux sauvages n’ont pas leur place dans les spectacles.

Pétition contre la venue de l’ours Valentin aux Médiévales du Malzieu-Ville en 2019

Pour signer la pétition : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/contre-presence-montreur-aux-medievales-malzieu/63609

Cette année encore, Lucien Trebuchon, le responsable du Comité d’animation du Malzieu-Ville, a fait le choix d’inviter le montreur d’ours Frédéric Chesneau (Cie ATCHAKA) lors de la fête médiévale qui se tiendra du 30 mai au 2 juin 2019.

L'an dernier, ce dresseur a sillonné les routes de France avec Valentin, son ours noir. Cet ours a parcouru plus de 16.000 kilomètres dans sa remorque, pour divertir le public des fêtes médiévales. Pour justifier l'exploitation de son ours, ce dresseur se fait volontiers passer pour un "sauveur d'ours" aux yeux du public, racontant avoir sauvé Valentin d'une mort certaine, puisqu'il serait né dans une ferme d'élevage le destinant à la chasse ou au commerce de la fourrure. Sauf que Valentin est né dans un zoo au Texas et qu'il a été élevé au biberon... De plus, qui pourrait se qualifier de "sauveur d'ours" tout en condamnant un animal à cette vie de saltimbanque, aux antipodes de ses besoins naturels et du comportement normal de son espèce ?

L’association AVES France milite pour que cette pratique soit abolie dans notre pays. Plusieurs députés sensibles à la cause animale ont récemment questionné le ministère de la transition écologique et solidaire sur le sort réservé à ces ours de spectacles, qui devraient normalement pouvoir bénéficier, lors des périodes d’itinérance, d’un espace plus adapté à leurs besoins et décrit dans l’arrêté du 18 mars 2011.

  • 24 mètres carrés dans le cas des animaux d'une longueur supérieure à 2 mètres ;
  • 12 mètres carrés dans le cas des animaux d'une longueur inférieure à 2 mètres.

Pourtant, une exception a été ajouté dans ce texte règlementaire, permettant aux montreurs d’ours de maintenir leurs animaux jusqu’à 4 jours dans une remorque :  

« Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n'excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu'à leur retour.»

 

Même au Ministère de la transition écologique et solidaire, on reconnaît que ces spectacles posent un problème...

Dans les réponses aux questions écrites n°7172 et 9386 déposées par Hubert Wulfranc et Claire O’Petit, le Ministère de la transition écologique et solidaire a reconnu que : « L'utilisation de ces animaux dans un tel contexte n'est souvent pas justifiée sur le plan pédagogique, ni artistique et donc non conforme à l'article 3-II de l'arrêté du 18 mars 2011 » et qu’« au regard de la préoccupation croissante de la société sur la place des animaux sauvages dans les établissements itinérants, il est envisagé de lancer une réflexion sur l'évolution de cet arrêté ».

Le Ministère considérant que l’utilisation des ours n’est pas conforme à l’article 3-II de l’arrêté du 18 mars 2011, nous vous demandons, madame la Préfète, de ne pas autoriser ce spectacle lors des Médiévales du Malzieu-Ville. Nous sollicitons également monsieur le Maire du Malzieu-Ville et monsieur Trebuchon, de bien vouloir renoncer au spectacle du montreur d'ours.

Pour signer la pétition : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/contre-presence-montreur-aux-medievales-malzieu/63609

Vous pouvez également joindre la mairie (merci de rester courtois) : 

Tél. : 04 66 31 70 25
Mail : secretariat@lemalzieu.fr
Mail : mairie.malzieu@wanadoo.fr

Retour sur le colloque du 12 novembre 2018 à l’Assemblée nationale contre l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques et les spectacles

Lundi 12 novembre 2018, AVES France a répondu à l’invitation de l’association Paris Animaux Zoopolis et de la députée Claire O’Petit (vice-présidente du groupe d’études Condition Animale à l’Assemblée nationale), qui organisaient un colloque à l’Assemblée nationale contre l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques et les spectacles.

Sylvie Cardona et Christophe Coret, membres fondateurs d’AVES France, y étaient présents pour demander l’abolition des spectacles de montreurs d’ours et de loups.

VERS LA FIN DES ANIMAUX SAUVAGES DANS LES SPECTACLES :

POURQUOI NOUS DEVONS LÉGIFÉRER.

PROGRAMME
Introduction de la députée Claire O’Petit.
Introduction de la présidente de Paris Animaux Zoopolis, Amandine Sanvisens.
Introduction d’Allain Bougrain Dubourg.

LE DIAGNOSTIC
Les besoins fondamentaux des animaux sauvages
Elise Huchard, éthologue, vétérinaire, chargée de recherches en écologie comportementale CNRS, Médaille de bronze du CNRS 2017.

Les troubles du comportement provoqués par la captivité
Monique Bourdin, docteure vétérinaire comportementaliste, ancienne chargée d’enseignement et de consultation en troubles du comportement dans les écoles vétérinaires de Maison-Alfort et de Lyon.

Ce que la captivité des animaux sauvages révèle de notre société
Astrid Guillaume, Sémioticienne, Maître de conférences (HDR), Sorbonne université.

La fin des animaux sauvages dans les spectacles : l’exemple de l’Autriche
Jérôme Segal, historien, maître de conférences à l’université Paris Sorbonne, chercheur et journaliste à Vienne (Autriche).

L’ABOLITION
En finir avec les delphinariums
Christine Grandjean, présidente de C’est Assez.

Sortir la France du Moyen-Age
Christophe Coret, président de AVES France.

Mettre un terme à la captivité des animaux sauvages de divertissement
Amandine Sanvisens, présidente de Paris Animaux Zoopolis.

Amorcer une transition : l’exemple de Strasbourg
Christel Kohler, Adjointe au Maire de Strasbourg.

Le devenir des animaux de cirques
Essa Reijmers, AAP – Animal Advocacy and Protection.

LES ENTREPRISES
Du dressage des fauves à l’Ecocirque
Sandrine et André-Joseph Bouglione, Ecocirque.

Le cirque traditionnel sans animaux
Alexandra Roncalli, cirque Roncalli France.

ÉCHANGE AVEC LE PUBLIC

Conclusion de la députée Claire O’Petit.

Le colloque a été modéré par Allain Bougrain Dubourg.

Pour revoir l’intégralité du colloque, voir la playlist des vidéos ci-dessous.
Certaines vidéos seront publiées ultérieurement. 

Un colloque à l’assemblée nationale contre l’exploitation des animaux sauvages dans les spectacles !

Lundi 12 novembre 2018 : retenez cette date car c’est historique.

C’est ce jour qu’aura lieu le colloque à l’assemblée nationale contre l’exploitation des animaux sauvages dans les spectacles, organisé par nos amis de Paris Animaux Zoopolis et la députée Claire O’Petit.

AVES France y parlera évidemment des spectacles des montreurs d’ours et de loups, et c’est pourquoi nous vous invitons toujours à signer et à partager notre pétition, qui a déjà atteint 84.000 signataires :
https://www.mesopinions.com/petition/animaux/montreurs-loups-mettons-terme-exploitation-animaux/44785

Les inscriptions sont ouvertes par mail en mettant en objet « COLLOQUE ASSEMBLEE NATIONALE » avec votre nom, prénom, date et lieu de naissance, pays si ce n’est pas la France.

Programme :

Introduction de la députée Claire O’Petit.
Introduction de la présidente de Paris Animaux Zoopolis Amandine Sanvisens.

LE DIAGNOSTIC
Les besoins fondamentaux des animaux sauvages
Elise Huchard, éthologue, vétérinaire, chargée de recherches en écologie comportementale CNRS, Médaille de bronze du CNRS 2017.

Les troubles du comportement provoqués par la captivité
Monique Bourdin, docteure vétérinaire comportementaliste, ancienne chargée d’enseignement et de consultation en troubles du comportement dans les écoles vétérinaires de Maison-Alfort et de Lyon.

Ce que la captivité des animaux sauvages révèle de notre société
Astrid Guillaume, sémioticienne, maîtresse de conférences à l’université Paris Sorbonne.

La fin des animaux sauvages dans les spectacles : l’exemple de l’Autriche
Jérôme Ségal, historien des sciences, maître de conférences à l’Université Paris IV Sorbonne.

L’ABOLITION
En finir avec les delphinariums
Christine Grandjean, présidente de C’est Assez.

Sortir la France du Moyen-Age
Christophe Coret, président d’AVES France.

Mettre un terme à la captivité des animaux sauvages de divertissement
Amandine Sanvisens, présidente de Paris Animaux Zoopolis.

Amorcer une transition : l’exemple de Strasbourg
Christel Kohler, Adjointe au Maire de Strasbourg.

LES ENTREPRISES
Du dressage des fauves à l’Ecocirque
Sandrine et André-Joseph Bouglione, Ecocirque.

Le cirque traditionnel sans animaux
Alexandra Roncalli, cirque Roncalli France.

Conclusion de la députée Claire O’Petit.
Plus d’infos :

Le montreur d’ours Frédéric Chesneau et son ours Valentin en Belgique en septembre !

Grande nouvelle en provenance de la Belgique : après plusieurs jours de mobilisation de la part des associations, le bourgmestre de Villiers a prononcé l’interdiction du spectacle du montreur d’ours Frédéric Chesneau ! Un déplacement de 800 kilomètres est ainsi évité pour l’ours Valentin. Bravo à tous ! 


Après avoir sillonné la France pendant près de cinq mois, c’est en Belgique, à l’Abbaye de Villiers que Frédéric Chesneau exploitera son ours Valentin du 14 au 16 septembre 2018. C’est l’association française « La Guilde Saint Louis » qui loue l’Abbaye pour y organiser ce festival. Il y a actuellement un débat entre les responsables de l’Abbaye (qui ne souhaitent pas la présence du montreur d’ours) et les responsables de la Guilde Saint Louis qui ne souhaitent pas annuler ce spectacle. Ce qui est incroyable, c’est que ces spectacles sont normalement interdits par la législation belge !

Nous devons l’avouer, nous n’avions pas décelé ce spectacle car la venue du montreur d’ours n’était pas indiquée sur le site de l’Abbaye, qui espérait faire annuler le spectacle. Sur leur site, en effet, les passages du montreur d’ours ont été remplacés par des astérisques. Il faut télécharger le programme en version PDF pour se rendre compte que l’ours Valentin devra effectuer son show pendant les 3 jours, à raison de deux représentations quotidiennes.

Les spectacles avec animaux sauvages interdits en Belgique

L’annonce de ce spectacle nous étonne car la Belgique fait parti des pays qui ont interdit l’utilisation d’animaux sauvages dans les cirques. Cependant, les associations belges dénoncent régulièrement la poursuite des spectacles de fauconnerie… il n’est pas impossible que les spectacles de montreurs d’ours bénéficient du même vide juridique, puisque les dresseurs sont indépendants…

De toute façon, qu’ils soient légaux ou non, ces spectacles n’en sont pas moins immoraux. Rendez-vous compte : l’ours Valentin a parcouru plus de 15.000 kilomètres en cinq mois ! Est-ce une vie décente pour un ours ?

AVES France va contacter le ministère belge en charge de ce sujet afin de s’assurer de la légalité de ce spectacle, mais vous pouvez soutenir les responsables de l’Abbaye en participant à notre cyber-action, afin de demander l’annulation des prestations du montreur d’ours au festival Ombres et Lumières du Moyen Age :

ours Valentin

L’ours Valentin sera aux médiévales de Tonnerre les 8 et 9 septembre 2018

Après avoir arpenté les routes de France toute la saison, l’ours Valentin sera aux médiévales de Tonnerre (89) les 8 et 9 septembre 2018.

+ de 14.000 Km en seulement 5 mois !

Depuis le début de la saison 2018, nous avons déjà dénoncé la présence de Valentin à Epieds (27), Montfort-le-Gesnois (72), Les Ponts-de-Cé (49), Le Malzieu (48), Bormes-les-mimosas (83), Annoeullin (59), Pérouges (01), Janvry (91), Crussol (07), Briançon (05), Châteaudun (28), Le Bosc (34), Ferrières (45), Moulins-Engilbert (58), Duilhac sous Peyrepertuse (11), Bischwiller (67), Saint-Sauveur-le-Vicomte (50), Montsaugeon (52) et quand il arrivera à Tonnerre (89), il aura déjà parcouru plus de 14.000 kilomètres. 

L’ours n’a pas sa place dans une fête médiévale !

Comme avant chaque spectacle, AVES France a envoyé un courrier à la mairie afin de demander au maire l’annulation de ce spectacle. Nous vous invitons à participer à la cyber-action ci-dessous afin d’apporter votre soutien à cette action. En remplissant ce formulaire, nous enverrons un e-mail de votre part à la mairie ainsi qu’aux organisateurs de l’évènement.

Ours Valentin - Médiévale de Tonnerre

Cette action est maintenant terminée.

Date de fin: Sep 09, 2018

Signatures recueillies: 531

531 signatures

 

 

Mais au fait, c’est quoi un spectacle de montreur d’ours ?

Regardez la vidéo ci-dessous… et décidez en votre âme et conscience si cette animation a la moindre vertu pédagogique et si l’ours a sa place dans ce cadre.

Dis maman, c’est quoi un montreur d’ours ?

Vous êtes encore nombreux à penser que la profession de montreur d’ours n’existe plus en France, qu’elle appartient au folklore et qu’elle est interdite depuis de nombreuses années. Pourtant, il n’en est rien.

Il y a encore plusieurs montreurs d’ours en France, comme en témoignent les programmes des fêtes médiévales. Le spectacle a peu évolué depuis cette période : ils montrent un animal devant un public souvent peu informé sur les besoins naturels de ces animaux sauvages.

Chaque montreur d’ours a sa spécificité.

Il y a différents types de spectacles, mais tous se revendiquent « animations pédagogiques ».

Le montreur d’ours le plus demandé actuellement en France base son discours sur le fait que son ours est mieux en captivité qu’il ne le serait dans la nature. Il explique au public que son ours bénéficie d’une baignoire et d’une remorque climatisée dans laquelle il est enfermé chaque week-end durant la saison, pendant que les pauvres ours sauvages (et libres) souffrent de la canicule et n’ont rien à manger. Ce discours n’est pas pédagogique, mais trompeur et nocif. Rappelons qu’en 5 mois, l’ours Valentin aura parcouru plus de 14.000 kilomètres.

Le reste de sa prestation est un règlement de compte en règle avec ses contradicteurs, pendant lequel il justifie au public son activité. Tout le monde y passe : les associations « extrémistes », Brigitte Bardot, François Hollande, Emmanuel Macron, Pénélope Fillon, les agents du ministère de la transition écologique et solidaire et des DDPP. Même son public reçoit des réflexion sur grinçantes sous couvert de l’humour, n’hésitant pas à hurler contre un enfant qui pleure, un autre intervenant qui fait trop de bruit, ou à se moquer d’une personne âgée…

Les autres montreurs d’ours ne sont pas mieux. Si leurs animaux sont moins souvent sollicités, les tours qu’ils doivent pratiquer sont encore plus contraignants. L’ours Micha, handicapé, doit monter sur un ballon, l’ourse Kilian et l’ours Lutchak doivent faire du toboggan… Mais quelque soit la difficulté des tours demandés, il faut garder à l’esprit que le simple fait que l’ours ne s’enfuit pas en sortant de sa cage, c’est déjà un acte qui va à l’encontre de sa nature et donc un acte de dressage.

Quand la France sortira-t-elle du Moyen-Age ?

Avec d’autres associations, et notamment au sein du collectif CAP Politique, AVES France tente de faire modifier la législation, afin d’obtenir l’interdiction de ces spectacles d’un autre âge.

La première piste serait d’obtenir du ministère de la transition écologique et solidaire une modification de l’arrêté du 18 mars 2011, qui permet aux dresseurs de garder leurs ours jusqu’à 4 jours dans une remorque, un van ou une camionnette.

La piste préférable serait de travailler avec des députés à un projet de loi contre l’exploitation de tous les animaux sauvages, dans les cirques, les fêtes médiévales, les zoos etc. Nous y travaillons d’arrache-pied. Vous pouvez compter sur nous !

Pour soutenir AVES France, vous pouvez adhérer, faire un don, acheter un article solidaire dans notre boutique Bearz ou un bracelet Bêtes à porter Ours chez Nature et Découvertes… et aussi adopter le moteur de recherche Lilo et soutenir gratuitement notre campagne contre les montreurs d’ours.

Signez également nos pétitions ici : https://www.aves.asso.fr/actions-petitions/

Frédéric Chesneau et l'ours Valentin

Frédéric Chesneau et l’ours Valentin ce week-end à Moulins-Engilbert.

Ce dimanche 5 août 2018, l’association des amis du Vieux-Château de Moulins-Engilbert, dans la Nièvre, accueillera le montreur d’ours Frédéric Chesneau et son ours Valentin.

Alertés il y a plusieurs mois par un article dans le Journal du Centre, des membres du bureau local nivernais d’AVES France avaient pris la peine de contacter les organisateurs de cette fête médiévale afin d’obtenir des informations sur l’hypothétique venue d’un montreur d’ours, mais ceux-ci avaient assuré que la participation d’un montreur d’ours n’était pas certaine.

C’est en lisant un article du Journal du Centre que nous avons eu la confirmation de la présence de l’ours Valentin. La journaliste Cyrielle Le Houëzec évoque bien timidement la fronde que provoque chacune des exploitations de ce pauvre ours Valentin qui aura parcouru en 5 mois plus de 14.500 kilomètres au cours de son article qui ressemble plutôt à un publi-rédactionnel (une annonce publicitaire qui se présente comme un vrai contenu éditorial).

Nous n’allons pas répéter inlassablement pourquoi nous nous opposons à ces spectacles. Le plus simple est de regarder cette vidéo :

Signez la cyber-action

AVES France vous invite à partager cet article et à remplir la cyber-action ci-dessous.
Habituellement, les cyber-actions prennent fin lorsque le spectacle est passé, mais les organisateurs ayant menti sur la programmation, la cyber-action restera active jusqu’à la fin du mois d’août.

Contre l'exploitation de l'ours Valentin à Moulins-Engilbert

Cette action est maintenant terminée.

Date de fin: Aug 31, 2018

Signatures recueillies: 218

218 signatures

L’ours Valentin sera également à la fête des Fifres (67) le 12 août 2018

La liste des villes et villages accueillant l’ours Valentin en 2018 ne cesse de s’allonger. Cette année, en à peine 5 mois, l’ours Valentin aura parcouru plus de 14.000 kilomètres.

 

Le dimanche 12 août 2018, il participera à la fête des Fifres de Bischwiller, dans le Bas-Rhin. Pour se rendre à cet évènement, l’ours subira un transport de + de 1.000 Km aller/retour.

 

Si, comme nous, vous pensez qu’un ours n’a pas à participer à des spectacles et qu’il est insupportable de faire subir de tels déplacements à un animal sauvage, nous vous invitons à signer notre cyber-action. Elle vous permettra d’envoyer un e-mail au maire de Bischwiller pour lui demander d’annuler la participation de l’ours à l’édition 2018 de la fête des Fifres de Bischwiller.

 

Pour l'annulation de la venue de l'ours Valentin à Bischwiller

Cette action est maintenant terminée.

Date de fin: Aug 12, 2018

Signatures recueillies: 383

383 signatures

Frédéric Chesneau et l'ours Valentin

AVES France s’oppose à l’exploitation de l’ours Valentin à la fête médiévale du Grand Fougeray

Info de dernière minute : malgré de nombreux sites qui annoncent la présence de l’ours Valentin à cette fête médiévale, les organisateurs démentent cette information. Il n’y a pas de montreur d’ours sur le programme et ils assurent qu’il n’y en aura pas cette année. Nous décidons donc de mettre un terme à cette action, au bénéfice du doute. Nous espérons simplement qu’ils ne font pas parti de ces communes qui cachent la venue d’un montreur d’ours pour éviter de s’attirer les foudres des défenseurs des animaux. A surveiller ! 


Du 24 et 26 août 2018, Frédéric Chesneau et son ours Valentin participeront à la fête médiévale de Grand-Fougeray.

Depuis le début de la saison 2018, nous avons déjà dénoncé la présence de Valentin à Epieds (27), Montfort-le-Gesnois (72), Les Ponts-de-Cé (49), Le Malzieu (48), Bormes-les-mimosas (83), Annoeullin (59), Pérouges (01), Janvry (91), Crussol (07), Briançon (05), Châteaudun (28), Le Bosc (34), Duilhac sous Peyrepertuse (11), Saint-Sauveur-le-Vicomte (50), Montsaugeon (52) et quand il arrivera à Grand-Fougeray, il aura déjà parcouru plus de 12.000 kilomètres. 

AVES France a envoyé un courrier au maire du Grand-Fougeray et vous demande d’appuyer sa demande d’annulation du spectacle en signant la cyber-action ci-dessous. Le maire et les organisateurs recevront ainsi un e-mail de votre part.