ours Valentin

Contre la venue de l’ours Valentin à la fête médiévale de Janvry les 16 et 17 juin 2018

Les 16 et 17 juin 2018, Frédéric Chesneau et son ours Valentin participeront à la fête médiévale de Janvry, dans l’Essonne. Ils devront parcourir environ 160 kilomètres aller/retour pour venir « amuser » les habitants de Janvry. En mai, d’après les signalements qui nous ont été rapportés, Valentin a déjà passé au minimum 3275 kilomètres sur les routes de France pour assurer les prestations imposées par son dresseur. En juin, ce seront au minimum 2500 kilomètres qui seront ajoutés au compteur.

La place de l’ours Valentin n’est pas dans les fêtes médiévales !

AVES France, qui vient d’avoir confirmation de la présence de l’ours Valentin et du dresseur d’ours Frédéric Chesneau (compagnie Atchaka) a écrit à la mairie de Janvry ainsi qu’aux responsables du comité des fêtes afin de leur faire connaître sa déception suite à l’annonce de la venue de l’ours Valentin (notre courrier en PDF). Nous leur rappelons que la place d’un ours n’est pas au milieu des hommes dans une fête de village et qu’on ne peut pas prétendre sensibiliser le public en avilissant un animal sauvage et en le transformant en saltimbanque. 

AVES France, comme toujours, vous invite à participer à sa cyber-action en remplissant le formulaire ci-dessous.

Merci à tous pour votre mobilisation.

Non à l'exploitation de l'ours Valentin à Janvry les 16 et 17 juin 2018

Cette action est maintenant terminée.

Date de fin: Jun 17, 2018

Signatures recueillies: 1204

1,204 signatures

3ème RDV organisé par CAP (Convergence Animaux Politique) – La protection des animaux sauvages

Mercredi 16 mai 2018 s’est tenue la troisième rencontre organisée par CAP – Convergence Animaux Politique, collectif qu’AVES France a rejoint en 2017.

36 parlementaires étaient présents ou représentés pour cette nouvelle rencontre entre associatifs, députés et sénateurs.

Catherine Helayel (AJD – Association Animal Justice et Droit) a ouvert cette rencontre en parlant du statut de l’animal sauvage, puis Jean-Philippe Olivier (Animal Cross) et Christophe CORET (AVES France) ont exposé la situation actuelle de l’ours brun dans les Pyrénées.

Madline Reynaud a ensuite parlé de la grande et de la petite vénerie pour l’ASPAS Association pour la protection des animaux sauvages, soutenue par Gérard Martin de la CVN – Convention Vie et Nature. Enfin, François Darlot du RAC a argumenté en faveur du dimanche sans chasse

Le député Bastien Lachaud a présenté sa proposition de loi visant à interdire la chasse à courre qu’il a déposée en janvier.

Le député Loïc Dombreval a présenté le travail du groupe d’études condition animale qu’il préside à l’Assemblée nationale.

CAP fait un travail formidable pour soutenir nos associations et nous permettre d’avoir des échanges directs ou indirects avec nos élus. Aussi, si vous souhaitez leur apporter votre aide, vous pouvez leur faire un don ou acheter un badge ou un bracelet de la collection Origami dans notre boutique Bearz.

Chaque bracelet vendu rapporte 5€ à CAP : https://bearz.org/shop/bearz_rond/bracelets-collection-origami/

Chaque badge vendu rapporte 2€ à CAP : https://bearz.org/shop/bpca/badges-en-bois-collection-origami/

Frédéric Chesneau et l'ours Valentin

L’ours Valentin à la Fête des Vieux métiers de Montfort-le-Gesnois dimanche 6 mai 2018

C’est une information qui a bien failli nous échapper, mais grâce à un article de presse du site Actu.fr, nous apprenons que Frédéric Chesneau et son ours Valentin seront le dimanche 6 mai 2018 à la Fête des Vieux métiers de Montfort-le-Gesnois.

Cet évènement ajoute 300 kilomètre à notre compteur kilométrique pour le mois de mai 2018, puisque Valentin, qui est détenu à BOUGY LEZ NEUVILLE (45), se rendra :

  • à Montfort-le-Gesnois (72) le 6 mai : 300 kilomètres aller/retour
  • aux Ponts-de-Cé (49) le 10 mai : 250 kilomètres
  • à Le Malzieu (48) les 11-12-13 mai : 1025 kilomètres
  • à Bormes-les-mimosas (83) les 19-20-21 mai : 1700 kilomètres
  • soit au total pour mai 2018 et pour les spectacles dont nous avons connaissance à l’heure actuelle environ 3275 kilomètres.

Comme d’habitude, AVES France a envoyé un courrier (télécharger en pdf) à la mairie pour demander l’annulation de ce spectacle et vous convie à participer à la cyber-action ci-dessous pour appuyer notre demande. La DDPP est en copie de cette action. Vous pouvez également laisser des commentaires sur la page Facebook de la fête des vieux métiers.

On vient de célébrer le placement du dernier ours de cirque de Serbie dans un sanctuaire, mais on continue de les exploiter en France. On a vu naître une polémique sur l’utilisation d’un ours dressé pour le lancement d’un match de football en Russie, alors que le sort que nous réservons en France à ces animaux n’est pas plus enviable. Soyons sérieux. Si ces spectacles sont encore légaux dans notre pays, ils n’en sont pas moins immoraux. Extrait du courrier envoyé à la mairie par AVES France.

Chesneau Montfort-le-Gesnois 6 mai 2018

Cette action est maintenant terminée.

Date de fin: May 06, 2018

Signatures recueillies: 264

264 signatures

Non à la venue de l’ours Valentin à Bormes les mimosas les 19-20-21 mai 2018

Du 19 au 21 mai 2018, l’ours Valentin devra parcourir 1700 kilomètres pour « amuser » les spectateurs de la fête médiévale de Bormes les mimosas. Il assurera six spectacles pendant trois jours, une semaine seulement après ses prestations aux Ponts-de-Cé et Le Malzieu. Valentin aura ainsi parcouru pas moins de 3100 kilomètres en deux semaines… pensez-vous que sa vie soit aussi rêvée que ce que va raconter son dresseur ? Nous, on n’y croit pas une seconde !

Nous vous invitons à soutenir notre demande d’annulation du spectacle de Valentin en signant la pétition ci-dessous.

Pour information, vous trouverez ici le Courrier adressé au maire de Bormes-les-mimosas par AVES France.

 

Non à Valentin à Bormes les mimosas les 19-20-21 mai

Cette action est maintenant terminée.

Date de fin: May 18, 2018

Signatures recueillies: 316

316 signatures

© Image d’illustration : copie d’écran du programme de la fête médiévale de Bormes les mimosas

 

 

 

Revue « A un poil d’ours » – Numéro 1 (avril 2018)

L’association AVES France vous préparait cette surprise depuis plusieurs mois. Bonne nouvelle ! Le premier numéro de notre revue « A un poil d’ours » sortira le jeudi 12 avril 2018.


Revue : A un poil d’ours – Numéro 1 (avril 2018)

Au sommaire : 
Editorial
Actualité des ours dans les Pyrénées
Pet de l’ours et hivernation
Réintroductions : de 0 à 43 ours…
Montreurs d’ours
Suivre l’ours dans les Pyrénées
Sorties nature
A un poil… de loup !
Le blaireau : entre obscurantisme et passe-droits !
Évènements


La revue A un poil d’ours est éditée par l’association AVES France.

La version imprimée (12 pages couleur sur papier recyclé) est accessible à tous.
Le prix au numéro est de 3€ : https://bearz.org/shop/livres/revue-a-un-poil-dours-numero-1-avril-2018/
L’abonnement annuel coûte 10€ : https://bearz.org/shop/livres/revue-a-un-poil-dours-abonnement-1-an/
Achat exclusivement via notre boutique Bearz.org.

La version numérique de cette publication trimestrielle sera offerte à chaque adhérent de l’association (sauf membres donateurs) pour les remercier de soutenir nos combats. L’adhésion annuelle à AVES France coûte 10€ et est accessible dès 0,85€ par mois !  Il suffira de cliquer sur la liseuse ci-dessous et de vous identifier avec votre adresse e-mail et le mot de passe qui vous aura été envoyé. Une question ? Contactez-nous ! 

Ci-dessous, la version numérique qui sera accessible aux adhérents à partir de jeudi 12 avril 2018 :

Consultation publique : AVES France s’oppose au projet d’arrêté fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques

Comme nos autres partenaires associatifs, nous avons été surpris par la publication d’un projet d’arrêté fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques par le Ministère de la transition écologique et solidaire. Comme pour la plupart des consultations publiques, le projet d’arrêté est particulièrement technique et indigeste… c’est pourquoi AVES France vous invite à répondre à cette consultation en vous inspirant du travail de l’association Le Biome et de notre propre contribution.

Nous vous proposons deux actions :

Vous pouvez vous inspirer de notre contribution (ci-dessous) ou consulter l’article de Sylvie sur notre site dédié aux consultations publiques si vous souhaitez prendre connaissance de la totalité de cet arrêté et des argumentaires proposés.

L’association AVES France s’oppose à l’adoption de cet arrêté fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques. En effet, ce nouvel arrêté supprime l’ensemble des mesures ci-dessous, mesures qui demandaient à être complétées et non démantelées :

– Suppression de l’article qui subordonne le maintien de l’autorisation d’ouverture à
• La détention d’oiseaux légalement acquis,
• Leur marquage conforme à la législation
– Suppression de la possibilité de faire appel à des contrôles génétiques pour prouver la descendance légale des animaux.
– Suppression de l’article qui détaille les conditions de suppression des autorisations
– Suppression des démarches obligatoires en cas de prêt d’animaux (le prêt est couramment utilisé pour maquiller des mouvements d’animaux suspect)
– Suppression de la liste des espèces dont seuls les établissements d’élevages et zoologiques peuvent en détenir des individus
– Suppression du livre journal : c’est le registre sur lequel doivent être inscrits les animaux par ordre chronologique d’arrivé. Le croisement des informations qui y figurent avec le deuxième registre obligatoire d’entrée et sortie des espèces permet un contrôle efficace des mouvements illicites. Supprimer le deuxième registre met fin à toute possibilité de contrôle des volume d’animaux commercialisés.
– Suppression de la présentation obligatoire des autorisations en cas de contrôle
– Suppression de la partie sur la détention des rapaces pour la chasse au vol, ceci créant par là même un vide juridique.
– Non reprise des obligations des cessionnaires et des cédants en cas de cession d’un animal et notamment : la vérification des autorisations du futur acquéreur, l’obligation de remettre une fiche sur les besoins physiologiques de l’espèce commercialisée, l’obligation pour la publication d’annonce de vente de faire paraitre l’identification de l’animal lors de la vente et quel que soit le support de l’annonce.

Toutes ces obligations sont fixées par le décret n°2017-230 du 23 février 2017 relatif aux conditions d’identification et de cession des animaux d’espèces non domestique détenus en captivité, et devraient figurer dans le projet d’arrêté.

Il conviendrait également de supprimer le paragraphe suivant que l’on trouve en Annexe III de l’Arrêté du 18 mars 2011fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants : « Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n’excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu’à leur retour. »

Il est inadmissible qu’un ours puisse rester 4 jours à l’arrière d’un van ou d’une fourgonnette. Cette disposition doit donc _ de toute urgence _ être abrogée.

Nous réclamons également le contrôle des installations itinérantes dès le premier jour et, pour les ours, la modification du texte de l’Annexe III de la sorte :

« Les installations lors de la période itinérante doivent ménager un espace disponible d’au minimum 24 mètres carrés pour un maximum de deux animaux et 6 mètres carrés par animal supplémentaires. La hauteur des installations intérieures doit au minimum être de 2,2 mètres.»

Brochure contre les spectacles de montreurs d’ours

AVES France vient d’éditer une brochure contre les spectacles de montreurs d’ours. Cette brochure de 16 pages, en couleur, a été tirée à 5.000 exemplaires (sur papier recyclé) et elle sera distribuée gratuitement. AVES France y dénonce les spectacles de montreurs d’ours et explique pourquoi la place d’un ours est dans la nature et non devant un public, asservi par un dresseur. La brochure a été mise en page par Solange Bosseur. Textes de Stéphanie Léone et Christophe CORET. Avis d’experts reproduits avec l’aimable autorisation de Code animal et CCE2A. Merci à tous ceux qui ont contribué à la publication de ce précieux outil. Télécharger la brochure en PDF


EDITO DE LA BROCHURE
par Christophe CORET, Président d’AVES France

On peut s’étonner que les spectacles de montreurs d’ours perdurent en France alors que de nombreux autres pays interdisent petit à petit l’exploitation des animaux sauvages. La France résiste. Le monde du cirque s’organise pour défendre une activité moribonde. Ils parlent d’exception culturelle, d’activités légales, quand nous voyons dans le dressage une exploitation insupportable d’animaux sauvages, immorale et anti-pédagogique.

Deux visions du monde s’affrontent.
L’une, passéiste, veut croire que la domination de l’homme sur l’animal a encore de beaux jours devant elle. L’autre, celle que je partage, pense que la société évolue et que nous ne pouvons plus nous comporter aujourd’hui comme nos ancêtres le faisaient au Moyen-Âge.

J’ai fondé l’association AVES France en 2005 et depuis, nous dénonçons sans relâche les spectacles de montreurs d’ours. Tant d’années plus tard, malgré nos tentatives pour convaincre les organisateurs d’évènements qu’un ours n’a pas sa place devant un public, sous la contrainte
de son dresseur, tous les prétextes semblent bons pour justifier l’exploitation de ces animaux. Fêtes médiévales, déambulations dans les
rues, arbres de Noël, spectacles de cirque, soirée animaux dans une boîte de nuit, salon des animaux, démonstration sur un plateau télé… sont autant d’occasions lors desquelles nous avons pu déplorer la présence d’un ours, tantôt sur une moto, sur un ballon, jouant de la trompette ou mangeant des guimauves après avoir reçu l’ordre d’enlacer son dresseur. Tous ces numéros ont l’objectif de faire croire au public que l’ours s’amuse, mais il n’en est rien. L’ours travaille, l’ours est contraint, l’ours souffre d’une vie de saltimbanque que son dresseur lui impose. Une vie sur les routes, enfermé dans une cage minuscule pendant des heures. Libre seulement quelques minutes, le temps d’une exhibition.

Ces spectacles sont bien légaux dans notre pays et échappent même à bon nombre d’obligations légales grâce aux exceptions prévues par l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants. Le texte prévoit en effet que les ours doivent pouvoir vivre six mois par an dans des installations fixes et qu’ils doivent, lors des périodes d’itinérance, bénéficier d’espaces d’au minimum 24 mètres carrés pour les ours d’une longueur supérieure à 2 mètres et d’au minimum 12 mètres carrés pour les ours d’une longueur inférieure à 2 mètres. Sauf que le texte précise que « Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n’excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu’à leur retour. » Voici donc pourquoi un ours brun ou un ours noir peuvent rester jusqu’à quatre jours dans un van, une fourgonnette ou une cage minuscule sans que les associations ou l’administration ne puissent agir. Rien que cela devrait convaincre les organisateurs que ces ours ne sont pas à leur place et conduire les spectateurs à boycotter ces spectacles.

Les montreurs d’ours, aussi habiles pour dresser des animaux sauvages que pour manipuler leur auditoire, ont parfaitement rodé leur discours pour vous convaincre que l’ours prend du plaisir à se produire devant vous. Ce n’est que poudre de perlimpinpin et nous espérons pouvoir vous en convaincre avec ce livret. Nous vivons dans une société schizophrène qui s’émerveille devant des animaux captifs tout en marquant un profond désintérêt pour le sort des animaux sauvages. Pourtant, je vous l’assure, la place de l’ours est dans la nature.


Pour consulter la brochure en ligne, cliquez sur l’image ci-dessous :

Journée mondiale pour sauver les ours – samedi 17 février 2018

Pour la deuxième année consécutive, AVES France organisera le samedi 17 février 2018 la Journée mondiale pour sauver les ours.

Cette journée est un évènement festif et grand public, organisé à Paris (place Igor Stravinsky), pendant lequel nous inviterons petits et grands à participer à diverses activités autour du thème des plantigrades.

Ours brun, ours polaire, ours noir d’Asie ou d’Amérique, panda géant, ours lippu, ours à lunettes ou ours malais, quel que soit votre chouchou, cette journée est faite pour vous !

https://www.journeemondialepoursauverlesours.fr

ANIMATIONS GRATUITES POUR TOUS de 10h à 18h à Paris – Place Igor Stravinsky.

De 10h à 18h, les bénévoles d’AVES France et du groupe de soutien français d’Animals Asia animeront des stands pour petits et grands :

  • moulages d’empreintes d’ours
  • dédicaces de l’album jeunesse « Tout sur l’ours » par son illustratrice, Carole Xénard
  • atelier dessin et création de badges
  • photocall (prenez-vous en photo devant notre carte du monde géante présentant les huit espèces d’ours)
  • jeu de l’ours (un jeu de l’oie géant et pédagogique sur les ours)
  • spectacle avec notre mascotte pour dénoncer les spectacles de montreurs d’ours
  • arbre à ballons et ours géants
  • vente d’objets au profit des associations
  • sensibilisation du public…
  • en savoir plus sur le programme : https://www.journeemondialepoursauverlesours.fr/programme-2018/

Soirée Dîner + conférence-débat

A partir de 19h, nous proposerons un repas au restaurant Le puits de légumes. Le dîner sera suivi d’une conférence-débat animée par Stephan Carbonnaux. Attention, les places pour la soirée sont limitées à 30 personnes. Le tarif unique est de 26€. Réservez vite ! 

Nous espérons vous rencontrer nombreux lors de ces évènements.

Vous pouvez rejoindre notre page facebook : https://www.facebook.com/JourneeMondialeOurs/

ou celle dédiée à l’évènement : https://www.facebook.com/events/1437605986357890/

 

Photo illustration : © Carole Xénard

Bearz : de nouveaux projets pour notre marque éco-solidaire

Comme un pari fou, nous avions lancé il y a deux ans la marque Bearz. Le but ? Collecter des fonds pour les associations qui oeuvrent en faveur des espèces menacées en vendant des bracelets en bois. Aujourd’hui, ce sont près de 900 bracelets qui ont été vendus et près de 5.000 euros redistribués aux associations partenaires.

Afin de poursuivre le développement de la marque Bearz, AVES France lance une nouvelle collecte sur Ulule. Nous espérons collecter 738 euros avant le 15 août 2017, afin d’investir dans une machine à badges professionnelle, qui nous permettra de réaliser badges, aimants et porte-clés personnalisés.

Cela nous permettra de vous proposer de nouveaux objets originaux avec des designs militants, dont les bénéfices permettront encore de financer de beaux projets pour les animaux. Ces nouveaux objets pourront comporter des slogans, des photos ou des dessins en faveur de la protection de la nature et la défense des animaux, comme par exemple « Non aux tirs de loups », « Huile de palme, non merci ! », « Renard : utile, pas nuisible !, « Laissez nous vivre en paix avec une image de blaireau… ».

 

Mieux encore, nous pourrons répondre aux demandes des autres associations et leur fournir des badges à tarif préférentiel… parce que chez AVES France, la solidarité passe avant tout !

Nous comptons sur la solidarité pour que cette collecte atteigne rapidement son objectif. Vos dons seront déductibles des impôts et vous recevrez des contreparties selon l’importance de votre soutien.

L’ours Valentin à la fête médiévale de Bourg-le-Roi (72) le 25 juin 2017

Comme en 2015, le comité des fêtes de Bourg-le-Roi (72) a décidé de faire appel à Frédéric Chesneau et à son ours, Valentin, pour animer l’édition 2017 de sa fête médiévale, qui aura lieu le 25 juin.

AVES France vous invite à contacter « Bourg-Le-Roi Animation et Patrimoine »  https://www.facebook.com/events/583362471866053/ qui est l’organisateur de cet évènement. Vous pouvez aussi laisser un message sur la page de leur évènement facebook : https://www.facebook.com/events/583362471866053/

Si vous souhaitez envoyer un email à la mairie, aux organisateurs et à la DDPP, vous pouvez également utiliser le formulaire ci-dessous :

ACTION TERMINEE – MERCI POUR VOTRE MOBILISATION