AVES France, La Poste et les Ours : un partenariat complètement timbré !

AVES France et La Poste s’associent pour une collection de 3 planches de timbres collector sur l’ours brun, l’ours polaire et le panda géant. Mis en vente à partir du samedi 16 février 2019, nous vous invitons à les pré-commander dès aujourd’hui dans notre boutique Bearz.

Les collectors seront vendus à partir du samedi 16 février 2019 à PARIS (75) boutique Le Carré d’Encre, de 10 h à 17 h, 13 bis rue des Mathurins, 75009 Paris. Une oblitération spéciale sera disponible pour les 3 collectors au Carré d’Encre et ensuite auprès du service oblitérations à Boulazac. Isabelle Molinard illustratrice des collectors animera une séance de dédicaces le samedi 16 février de 10h30 à 12h30 et de 14h à 16h.

Numéro 3 de la revue « A un poil d’ours » disponible !

A un poil d’ours
Numéro 3 (septembre 2018)

Au sommaire : 

Editorial
Consultation publique : un OUI massif à l’ours !
Fallait-il sauver Mellous ?
Prévention des rencontres avec les ours, apprendre à décrypter le langage corporel des ours.
Lilo & Papouk
La haie, une petite forêt linéaire…
Réintroduction des grands herbivores
Patrick Rouxel au secours des ours malais
Trop de renards ? N’y croyez pas !

 


La revue A un poil d’ours est éditée par l’association AVES France. La version numérique de cette publication trimestrielle est offerte à chaque adhérent de l’association (sauf membres donateurs) pour les remercier de soutenir nos combats. L’adhésion annuelle à AVES France coûte 10€ et est accessible dès 0,85€ par mois ! 

S’abonner à la revue « A un poil d’ours » :

La version imprimée sur papier recyclé est accessible à tous au prix de 3€. L’abonnement annuel coûte 10€ pour la France et 20€ pour les autres pays. L’achat n’est possible qu’exclusivement via notre boutique Bearz.org. Vous pourrez toutefois payer par chèque, virement, carte bancaire ou avec un compte Paypal.

Vous pouvez faire le choix de vous abonner à notre revue « A un poil d’ours » à partir du premier numéro de l’année, à partir du numéro en cours ou à partir du prochain numéro. A un poil d’ours, ce sont également des photographies exclusives des ours dans les Pyrénées à découvrir chaque trimestre.

Accéder à la version en ligne (abonnés / adhérents) :
https://fr.calameo.com/read/005532286b5790bc9d70f

Processus de dialogue sur la valorisation de la biodiversité au sein du PNR des Pyrénées Ariégeoises

Le Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises a publié il y a quelques jours une note de synthèse ainsi qu’un rapport sur l’intégralité des travaux du Processus de dialogue sur la valorisation de la biodiversité au sein du Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises, action portée par l’association InnovaNature et co-financée par AVES France.

En soutenant ce projet, AVES France prône la voix du dialogue pour résoudre les conflits qui peuvent naître entre les divers utilisateurs du milieu naturel. Les échanges qui ont eu lieu lors de ces ateliers ont été riches et passionnants.

Si, malheureusement, une poignée d’opposants à toute forme de cohabitation avec la nature sauvage reste opposée à tout dialogue, comme c’est le cas du groupuscule armé responsable de la diffusion d’une vidéo anti-ours fin 2017, nous restons persuadés qu’il faut maintenir les conditions d’un dialogue apaisé. La présence d’une faune d’exception devrait, à notre avis, être perçue comme une chance et un atout pour les Pyrénées. Correctement valorisée, elle permettrait de développer l’économie locale (vente de produits labellisés, développement d’une offre touristique spécialisée avec des services à forte valeur ajoutée…). Malgré cela, l’image catastrophique relayée par les médias nuit aux efforts de conservation de l’ours, mais également au développement d’activités qui pourraient avoir un impact économique important sur la région.

A l’aube de prochaines introductions d’ourses en Béarn, AVES France et Innovanature ont demandé un entretien au Ministère de la transition écologique et solidaire, car nous pensons qu’il est indispensable d’accompagner de futurs lâchers d’ours d’un processus de dialogue. Seule l’instauration d’un climat de confiance entre les gens de terrain (forestiers, chasseurs, éleveurs, naturalistes, promeneurs, professionnels du tourisme…) et les services de l’Etat (préfecture, ONCFS, DREAL, ONF, PNR…) permettront de désamorcer les situations de conflit et de travailler ensemble pour trouver les meilleures moyens de cohabiter.

D’ailleurs, en septembre, trois membres d’AVES France se rendront à la 26ème conférence internationale d’IBA, en Slovénie, dont le thème est la cohabitation entre l’homme et les ours. Ce sera l’occasion pour nous de nous enrichir des expériences de nos voisins sur ce sujet délicat.

 

NIGLOLAND : NON À L’EXPLOITATION D’OURS ET D’ANIMAUX SAUVAGES.

Depuis plusieurs années, le parc Nigloland (Dolancourt, Aube) n’a pas trouvé meilleure idée que de confier ses animations estivales à des dresseurs d’animaux sauvages.

Longtemps animés par la compagnie de montreurs d’ours et de loups Aïtawak, de Sylvie et Benoît Motton, ces spectacles sont désormais assurés par la compagnie Arkann créée par Benoit Motton suite à sa séparation. Malgré les nombreux messages reçus par le parc Nigloland, l’exploitation d’animaux sauvages est devenue une attraction récurrente.

Comme d’habitude, l’exploitation animale est justifiée par une pseudo-sensibilisation du public… quoi de mieux en effet pour comprendre ce qu’est un ours que de le voir au bout d’une laisse faire du toboggan ?

Cette année encore, un ours noir et des ratons-laveurs vont devoir répéter inlassablement leurs numéros dans l’espoir d’obtenir pour récompense quelques fraises Tagada, tournant en rond dans un enclos trop petit pour eux.

AVES France rappelle que la place de ces animaux n’est pas dans des fêtes de village ou des parcs d’attractions. Les animaux ne sont pas des clowns.

Demandons à Nigloland de mettre un terme définitivement à leurs spectacles animaliers.

Comment agir ?

AVES France vous propose plusieurs actions :

AVES France & Lilo.org contre les montreurs d’ours

Bonne nouvelle pour tous les internautes : l’association AVES France débarque enfin sur Lilo.org !

Le moteur de recherche solidaire a accepté de soutenir notre campagne contre les spectacles de montreurs d’ours. Vous pouvez désormais nous financer « gratuitement » en utilisant Lilo pour vos recherches quotidiennes !

En seulement 7 semaines, vos recherches ont déjà permis de collecter 268€. Plus nous serons nombreux à utiliser Lilo, plus cette collecte prendra de l’ampleur et donnera à AVES France les moyens de lutter contre ces spectacles.

 

Pour découvrir ce nouveau moteur et nous financer gratuitement, c’est très simple :

  1. Rendez-vous sur http://www.lilo.org/ pour utiliser le moteur de recherche Lilo. A chacune de vos recherches avec ce moteur de recherche, vous cumulerez des gouttes d’eau. Nous vous conseillons de créer un compte afin de ne jamais perdre vos gouttes d’eau !
  2. Allez sur la fiche de notre projet https://www.lilo.org/fr/aves-france-ours/ et verser vos gouttes d’eau. Pour nous soutenir dans le long terme, vous pouvez cocher la case « Donner mes gouttes automatiquement à ce projet ».
  3. Utilisez Lilo chaque jour à la place de votre moteur de recherche habituel, sur ordinateur ou smartphones, pour gagner des gouttes d’eau.
  4. Sur ordinateur, vous pouvez également faire vos achats chez les partenaires de Lilo afin de gagner plus de gouttes d’eau : https://www.lilo.org/fr/affiliation-avec-lilo/

Lilo est disponible sur ordinateur, mais également en application sur les téléphones mobiles et les tablettes. Reverser vos gouttes d’eau à AVES France, c’est nous aider à financer nos actions pour en finir avec ces spectacles d’un autre âge.

Pétition contre les montreurs d’ours et de loups – AVES France

Le 16 juin 2018, plusieurs spectacles de montreurs d’ours étaient organisés en France. Malgré les protestations de près de 1.000 militants, les organisateurs ont refusé d’annuler ces spectacles. Nous avons donc décidé d’envoyer une équipe filmer la prestation de la compagnie Aïtawak, au Château du Hohlandsbourg de WINTZENHEIM (68). Nous vous invitons à regarder la vidéo tournée et montée par Aurélie J. pour l’association AVES France, puis à signer notre pétition et à partager cet article pour nous aider à mettre un terme à ces spectacles d’un autre âge.

Signer la pétition :
https://www.mesopinions.com/petition/animaux/montreurs-loups-mettons-terme-exploitation-animaux/44785

AVES France est une petite association (250 membres en novembre 2019). Pour nous aider : 
Adhérez à AVES France (10€/an ou 0,86€/mois) – Faire un donAbonnez-vous à la newsletter
Abonnez-vous à notre revue, visitez notre boutique Bearz et surtout, signez la pétition !


Montreurs d’ours et de loups – mettons un terme à l’exploitation des animaux dans les spectacles.

SIGNER LA PETITION

Pétition adressée au Ministre de la Transition écologique et solidaire
p
ar l’association AVES France. 

Monsieur le Ministre de la Transition écologique et solidaire, la France de 2018 peut-elle encore cautionner l’exploitation d’animaux sauvages à des fins de divertissement ?

Chaque semaine pendant la saison des fêtes médiévales, puis pendant celle des marchés de Noël, des ours et des loups quittent leurs enclos et passent des centaines, voire des milliers de kilomètres sur les routes de France. Ces animaux, transformés en saltimbanques par des années de dressage, doivent répéter inlassablement les figures imposées par leurs dresseurs.

Parfois il s’agit simplement de simuler un câlin, d’autres fois on demande aux ours de grimper sur un ballon, de monter sur un toboggan, de prendre des postures de soumission ou de sauter d’un tabouret à un autre. Les loups, eux, doivent sauter dans des cerceaux, parfois enflammés, ou grimper sur des tabourets. Le but est toujours le même : donner au public l’illusion que l’animal s’amuse alors qu’il travaille, et même parfois qu’il souffre. Une fois la prestation réalisée, l’animal retourne dans une cage, un van ou à l’arrière d’une camionnette d’où il ne sortira qu’après des heures d’attente, pour une seconde représentation.

Pourquoi autorise-t-on leurs dresseurs à leur faire subir cette vie ?
N’ont-ils aucun droit parce qu’ils sont nés en captivité ?

Ce que nous décrivons, beaucoup d’autres associations le dénoncent pour les animaux de cirque. Pourtant, si AVES France s’est spécialisée dans la lutte contre les spectacles des montreurs d’ours, c’est parce que leurs conditions de détention et de vie sont parfois pires que celles autorisées pour les autres espèces.

Bon nombre de nos concitoyens pensent que les montreurs d’ours et de loups appartiennent à l’Histoire de notre pays et que, comme ailleurs, cette activité a disparu. Il n’en est rien. Les montreurs d’ours sont peu nombreux, mais très demandés et leurs animaux peuvent parcourir plus de 10.000 kilomètres par saison !

En début d’année, AVES France a lancé une vaste campagne de sensibilisation auprès des députés, dans le but d’obtenir la modification de l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants.

L’annexe III de cet arrêté porte sur les « exigences minimales relatives à l’hébergement des espèces dans les installations utilisées pour la réalisation des spectacles itinérants ». On peut y lire, pour les ours bruns et les ours noirs, que les installations lors de la période itinérante doivent ménager un espace disponible d’au minimum 12 à 24 mètres carrés selon la taille de l’animal.

Or, cette disposition règlementaire est balayée par la phrase suivante, toujours en Annexe III de l’arrêté du 18 mars 2011 :

« Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n’excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu’à leur retour.»

Ce paragraphe permet aux montreurs d’ours — en France et en 2018 ! — de garder leurs animaux enfermés dans des vans, des fourgonnettes ou des remorques climatisées jusqu’à quatre jours, pour sillonner la France et proposer leurs spectacles. Ces animaux-artistes sont condamnés par une législation inadaptée et empêchant aussi bien les associations que les services de l’Etat d’agir.

Monsieur le Ministre de la Transition écologique et solidaire, plusieurs députés nous ont d’ores et déjà fait part de leur soutien sur le sujet, dont deux en déposant des questions écrites afin de vous demander si votre Ministère allait se saisir de ce dossier.

AVES France souhaite de tout coeur la fin de ces spectacles et le placement des animaux dans des refuges adaptés. Il n’est plus possible de laisser des dresseurs présenter leurs spectacles comme des « animations pédagogiques » alors que leur discours consiste principalement à justifier la captivité des animaux présentés (qui vivraient mieux en captivité que dans leur milieu naturel).

Une première mesure, prise en urgence, serait de modifier l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants en imposant aux dresseurs et aux organisateurs de ces spectacles des installations lors de la période itinérante ménageant un espace disponible d’au minimum 24 mètres carrés et répondant au mieux aux besoins biologiques des animaux.

A terme, les membres de l’association AVES France ainsi que tous les signataires de cette pétition vous demandent de mettre un terme à ces spectacles d’un autre âge. 

https://www.mesopinions.com/petition/animaux/montreurs-loups-mettons-terme-exploitation-animaux/44785

Revue « A un poil d’ours » – Numéro 2 (juin 2018)

Couverture Revue A un poil d'ours N°2

A un poil d’ours
Numéro 2 (juin 2018)

Au sommaire : 

Editorial
Actualité des ours dans les Pyrénées
Faut-il encore baptiser les ours dans les Pyrénées
Les traces et indices : comment les reconnaître ?
Le rewilding, ou ré-ensauvagement de la nature.
Montreurs d’ours : bientôt la fin des spectacles avec des animaux ?
Mettre fin à l’exploitation des ours pour leur bile (Animals Asia)
Chasseurs pollueurs : quand les munitions plombent la nature.
Un président, ça Trump énormément !
Évènements

 


 

La revue A un poil d’ours est éditée par l’association AVES France.

La version imprimée (16 pages couleur sur papier recyclé) est accessible à tous sur abonnement ou au numéro.
Le prix au numéro est de 3€ : https://bearz.org/shop/livres/revue-a-un-poil-dours-numero-2-juin-2018//
L’abonnement annuel coûte 10€ : https://bearz.org/shop/livres/revue-a-un-poil-dours-abonnement-1-an/
Achat exclusivement via notre boutique Bearz.org.

La version numérique de cette publication trimestrielle est offerte à chaque adhérent de l’association (sauf membres donateurs) pour les remercier de soutenir nos combats. L’adhésion annuelle à AVES France coûte 10€ et est accessible dès 0,85€ par mois !  

Exceptionnellement, nous vous offrons la lecture gratuite et intégrale de ce numéro :

Treez collection bêtes à porter

Bêtes à porter : des bracelets « So Cute » pour sauver les espèces menacées chez Nature et Découvertes

Bêtes à porter
TREEZ ET NATURE & DÉCOUVERTES S’ASSOCIENT POUR UNE GRANDE CAUSE : LA PROTECTION DES ESPÈCES MENACÉES

1 bracelet acheté = 1 euro reversé.
à découvrir sur le e-shop de Nature & Découvertes ou en magasin (Paris)

Signes particuliers :

  • so cute (trop mignon)
  • made in France
  • éco-conçu
  • abordable
  • solidaire

 

Les bracelets Treez – Bêtes à porter débarquent chez Nature & Découvertes et AVES France est particulièrement fière et reconnaissante d’avoir été sélectionnée pour participer à cette aventure. Pour l’instant distribués sur Paris, les bracelets pourraient être proposés dans les autres magasins de la marque s’ils rencontrent un franc succès.

Quel avantage pour les associations bénéficiaires ? 

D’abord, nous recevrons 1€ par bracelet vendu.
Ensuite, les clients trouveront au verso de la carte le nom de notre association et le projet soutenu, ainsi qu’un lien pour obtenir plus d’informations. AVES France, qui n’est pas encore bien connue du grand public, a donc tout à gagner avec cette opération et cette exposition ! Nous espérons que les clients qui choisiront de porter un bracelet Ours viendront sur le site pour comprendre quelles sont nos actions pour les ours — dans la nature et ceux captifs, puisque les bracelets proposent de venir en aide aux ours détenus pour les spectacles de montreur d’ours.

Merci à l’équipe de Treez et à Nature & Découvertes pour leur confiance.

Toutes les infos sur : https://treez.org/betesaporter/

Acheter en ligne : ours, bonobo, tortue, éléphant.

ours Micha Poliakov

Les Poliakov en liquidation judiciaire : quel avenir pour l’ours Micha et leurs autres animaux ?

ours PoliakovOn s’étonnait de ne plus avoir de nouvelles des Poliakov. C’est pas qu’on entretenait une douce correspondance — loin de là —, mais nous avions pris l’habitude de scruter les annonces de fêtes médiévales et évènements en tout genre où ils étaient susceptibles de venir avec un de leurs trois ours, et le plus souvent avec l’ours Micha.

Nous avions dénoncé leurs dernières apparitions (Crépy-en-Valois, Arcis-sur-Aube…) et leur passage à la discothèque « La Scala » a laissé un mauvais souvenir au directeur de l’établissement, devant l’indignation générale de voir un ours débarquer dans une boîte de nuit.

Il faut dire qu’on s’en faisait beaucoup pour l’ours Micha du couple de dresseurs car ses griffes se recourbaient, qu’il avait de l’arthrose à la patte arrière gauche qui le faisait boiter, et que malgré cela, il devait marcher sur un ballon en équilibre sur des barres parallèles… Malgré nos plaintes, les inspecteurs des différentes DDPP n’ont semble-t-il jamais rien trouvé à reprocher au couple (en tout cas au sujet des ours).

La saison des montreurs d’ours bat son plein et aucun signe des Poliakov !

Bizarre autant qu’étrange ! Leur société « Animal Bien être » (sic) battait de l’aile depuis 2013 et était en cessation de paiement depuis cette date, et en poussant nos recherches, nous nous sommes rendus compte qu’un jugement avait proclamé la liquidation judiciaire le 11 février 2018.

SAS Bien être en liquidation judiciaire : quid de leurs animaux ?

A la lecture de ces informations, une question nous taraude ! Que vont devenir leurs animaux ?

Nous savons qu’ils avaient commencé à vendre certains pensionnaires puisque nous avions été informés en mai 2017 et que nous avions demandé une inspection à la DDCSPP. Mais aujourd’hui, 4 mois après la liquidation de leur entreprise, que sont devenus leurs animaux ?

AVES France a une nouvelle fois écrit à la DDCSPP du Loire-et-Cher afin de prendre des nouvelles des 3 ours et des autres animaux des Poliakov, en informant les agents qu’en cas de besoin, nous proposons notre aide pour trouver des solutions de placement pour les animaux.

Dans l’attente de leur réponse, nous espérons que tous les animaux encore détenus à ce jour par les Poliakov vont bien.

Nous espérons pouvoir vous donner très prochainement des nouvelles de l’ours Micha et de ses compagnons d’infortune.

Frédéric Chesneau et l'ours Valentin

Non à l’exploitation de l’ours Valentin lors des Médiévales de Briançon (31 juin et 1er juillet 2018)

Le 30 juin et le 1er juillet 2018, Frédéric Chesneau et son ours Valentin participeront à la fête médiévale de Briançon, organisée par l’association « Le coeur de Vauban ». L’ours Valentin devra parcourir plus de 1400 kilomètres aller/retour pour venir « amuser » les habitants de Briançon. En mai, d’après les signalements qui nous ont été rapportés, Valentin a déjà passé au minimum 3275 kilomètres sur les routes de France pour assurer les prestations imposées par son dresseur. En juin, ce seront au minimum 2500 kilomètres qui seront ajoutés au compteur. Pensez-vous réellement que sa vie soit aussi rêvée que ce qu’a pu vous raconter son dresseur ? 

L’association AVES France, qui dénonce les conditions de vie des ours captifs dressés pour les spectacles, a écrit au maire de Briançon (notre courrier en PDF) ainsi qu’à l’association Le Coeur de Vauban afin de leur faire savoir pourquoi nous désapprouvons l’exploitation des ours dans les fêtes médiévales.

La place de l’ours Valentin n’est pas devant un public et son dresseur n’est pas un sauveur d’ours !

Les ours sont des animaux discrets et solitaires. Dans le milieu naturel, l’ours a un domaine vital très vaste, pouvant atteindre plusieurs milliers de kilomètres carrés. Il fuit instinctivement tout contact avec les hommes, mais aussi avec ses congénères, à l’exception des courtes périodes pendant lesquelles les mâles et les femelles se reproduisent. Tout ceci pour dire qu’un ours n’a pas sa place dans une fête médiévale ! Comment peut-on espérer sensibiliser le public en exhibant un animal tellement imprégné qu’il ne pourrait survivre sans son dresseur ? Cette complicité est illusoire et créée de toute pièce pour faire croire au public que Valentin aime sa vie d’ours artiste. Pensez-vous réellement que sa place soit sur les routes et dans les fêtes de villages ? 

AVES France vous invite à participer en nombre à la cyber-action en remplissant le formulaire ci-dessous. Demandons l’annulation de ce spectacle d’un autre âge.

Non à l'exploitation de l'ours Valentin lors des Médiévales de Briançon

Cette action est maintenant terminée.

Date de fin: Jul 01, 2018

Signatures recueillies: 1099

1,099 signatures