AVES France est une petite structure animée par une poignée de bénévoles passionnés qui se démènent pour agir efficacement malgré le manque de moyens humains et financiers. Chez nous, il n'y a aucun salarié. C'est pourquoi chaque nouvel adhérent, chaque donateur, chaque bénévole compte. Aidez-nous à grandir en soutenant nos actions. Rejoignez-nous ! Votre soutien est essentiel ! (*entre le 1er janvier 2017 et le 25 septembre 2017).


 

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AVES France lance l’opération Vigiblaireau !

L’association AVES France lance l’opération appelée « Vigiblaireau » : concrètement, nous recherchons des lanceurs d’alertes qui veilleront régulièrement aux nouvelles publications des consultations publiques sur le site des préfectures des départements. Ce projet de participation collective est mis en place en raison de l’impossibilité de surveiller régulièrement les nouvelles publications de chaque site internet des préfectures sur l’ensemble des départements en France pour un nombre réduit de personnes ; il est important d’être nombreux pour que le maillage du territoire français soit complet et que le relais fonctionne.

Pour consulter toutes nos opportunités de bénévolat, consultez cette page : https://www.aves.asso.fr/opportunites-de-benevolat-au-sein-daves-france/
Si vous voulez signaler régulièrement les nouvelles publications des projets d’arrêtés préfectoraux relatifs à la chasse du blaireau de votre département ou votre région, inscrivez-vous via ce formulaire: https://lc.cx/ptZZ

La finalité de ce projet est d’obtenir un grand nombre de participants à chaque nouvelle consultation publique. C’est quelque chose de très important, les chasseurs donnent leur avis, nous devons également donner le notre. Les préfets commencent enfin à prendre en compte nos avis comme en témoigne le résultat de la consultation publique concernant le projet d’arrêté d’ouverture et de clôture de la chasse dans le département du Pas-de-Calais pour la campagne 2017/2018 qui vient d’être publié. Cette publication englobait discrètement le projet de reconduite de la période de chasse complémentaire du blaireau du 15 mai au 15 septembre prochain. 48 commentaires sur 52 ont émis un avis négatif sur ce projet d’arrêté. Voici la synthèse des observations du public :

http://www.pas-de-calais.gouv.fr/content/download/28409/191421/file/synth%C3%A8se%20chasse.pdf

En conséquence, le préfet du Pas-de-Calais décidé de faire débuter la période complémentaire de chasse du blaireau à partir du 1er juillet et non pas à partir du 15 mai comme le prévoyait le projet. Bien sûr nous aurions tous préféré qu’aucune période de chasse complémentaire ne soit appliquée mais c’est tout de même une petite victoire puisque les jeunes blaireaux non sevrés et les mères allaitantes ne seront pas tués au printemps prochain dans ce département.

Alors continuons à participer massivement à ces consultations publiques, plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chance de nous faire entendre. Car en plus d’être illégales selon l’article L. 424-10 du Code de l’environnement, les périodes complémentaires de chasse sont dramatiques en terme d’équilibre des populations de blaireaux. Personne n’est dupe que ces périodes de chasse précoces servent à combler un vide dans le calendrier, à une époque où il n’y a rien à chasser en dehors des battues administratives.

Nous devons obtenir leur interdiction en priorité, et à terme la vénerie sous terre n’existera plus.

Continuons le combat pour obtenir la protection intégrale du blaireau!

http://change.org/ProtectionBlaireau – Texte publié sur la mise à jour de la pétition initiée par Frédéric Daniel.


 

Si vous souhaitez soutenir les projets en cours, des articles sont disponibles en permanence dans notre boutique éco-solidaire Bearz.org !
Pour les badges, portes-clefs ou aimants « blaireaux » : https://bearz.org/shop/bpca/protegeons-les-blaireaux/
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Cap loup : Les anti-loup jamais contents malgré les tirs et les subventions

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – 9 octobre 2017 

Refusant d’être incités à protéger leurs troupeaux en contrepartie d’aides financières massives, les éleveurs anti-loup manifestent aujourd’hui contre les minuscules avancées du prochain « plan loup » qui leur reste pourtant très favorable et très anti-loup.

Les travaux préparatoires au prochain « Plan national loup 2018-2023 », menés par l’État depuis le début de l’année, laissent clairement entendre que ce plan, en cours de finalisation, reprendra l’essentiel des mesures du précédent plan 2013-2017 : abattage massif de loups (avec pour seule limite de ne pas dépasser un seuil théorique garantissant la « viabilité » de l’espèce) ; subventions massives aux éleveurs pour la protection du bétail (salaire des bergers, clôtures, chiens de protection et leur nourriture, cabanes pastorales) ; indemnisation en cas de prédation imputée au « loup non exclu » (c’est-à-dire même par défaut en l’absence de preuve).

Les syndicats agricoles rejettent la principale nouvelle mesure consistant à n’indemniser que les éleveurs qui ont théoriquement mis en place des moyens de protection de leur troupeau. Jusqu’alors, les éleveurs sont indemnisés sans aucune condition, même s’ils ont laissé leur troupeau sans protection (la loi n’impose ces moyens qu’avant d’autoriser l’abattage des loups, sans que ceci soit vérifié sur le terrain). De quoi les anti-loup ont-ils peur ? Ils répètent pourtant depuis le début qu’ils font tout pour protéger leur bétail… Rien ne garantit toutefois que cette mesure de bon sens, que nous réclamions depuis longtemps, sera mise en œuvre efficacement, car l’État dit ne pas vouloir contrôler sur le terrain le bon déploiement des moyens de protection subventionnés.

Une autre mesure envisagée par l’État consistera à favoriser les « tirs de défense » (près des troupeaux) au printemps-été (saison d’estive) et à réserver les « tirs de prélèvement » (loin des troupeaux) à l’automne-hiver et/ou à certains secteurs. Les chasseurs mandatés et les éleveurs pourront toujours abattre les loups toute l’année près des troupeaux (« tir de défense »). Les chasseurs pourront toujours le faire toute l’année par groupe de dix pour des « tirs de défense renforcée » (c’est-à-dire même loin des troupeaux) et en battue pendant la saison de chasse (« prélèvements »). Cette chasse aux loups généralisée ne suffit même pas pour les syndicats qui voudraient un plan d’élimination encore plus radical, alors que la France bafoue déjà les textes européens classant le loup comme espèce « strictement protégée ».

Enfin, ce nouveau plan ne prévoit toujours pas de développer sensiblement la recherche scientifique, pourtant nécessaire pour améliorer les techniques d’effarouchement des loups et de protection du bétail. L’accent est encore mis sur l’abattage des loups pour tenter -en vain- de satisfaire les éleveurs et les chasseurs à court terme, sans aucune efficacité pour faire diminuer la prédation, alors qu’une refonte du système serait nécessaire pour garantir la cohabitation à long terme.

Les associations de CAP Loup

Chronique littéraire : La Hulotte n° 105

Dans ce nouveau numéro toujours très drôle, honneur à la petite chouette chevêche, également surnommée, entre bien d’autres noms, chouette d’Athéna. Ce rapace est un modèle de discrétion dans nos paysages familiers. Sa petite taille et son sens du camouflage font de lui un hôte presque invisible de nos prairies et de nos bocages.

Cette chouette est pourtant l’une de nos proches voisines, car elle dédaigne les grands bois pour des espaces plus cultivés, où elle peut être certaine de repérer facilement ses proies. C’est qu’elle a grand appétit et qu’elle n’est pas difficile, la bougresse : batraciens, insectes, orvets, mulots, lézards et même lapins, poules d’eau ou noctules ! Personne n’est à l’abri ! Si en plus du couvert, vous pouvez lui procurer un gîte de luxe du type cavité dans un arbre mort, la chevêche viendra habiter sur vos terres pour le restant de ses jours. Et oui, car elle est casanière et très routinière…

Comme toujours chez la Hulotte, textes et illustrations sont des plus réjouissants et on apprend une foule de choses sur ce petit rapace bien attachant.

Dernière chose, en certains lieux la chevêche frôle l’extinction pour des raisons hélas évidentes et communes à tant d’autres espèces animales : destruction des haies, disparition des vieux arbres creux et épandage d’insecticides. En clair, les agriculteurs et leurs machines diaboliques sont responsables de la crise du logement que subissent les chouettes d’Athéna. Pensons à elle en plantant des arbres et en épargnant ceux qui sont encore debout !

Chronique littéraire : Lettre à une petiote sur l’abominable histoire de la bouffe industrielle de Fabrice Nicolino

Le journaliste écologiste Fabrice Nicolino nous livre une fois de plus un essai brillant, décapant et percutant sur ce qui semble être son sujet de prédilection : la malbouffe et la puissance de l’industrie agro-alimentaire.

Vous allez me dire, pour peu qu’on s’intéresse au sujet, rien de neuf sous le soleil ! Et bien détrompez-vous. Quand bien même vous ne seriez pas séduits par ce ton mordant et ironique, cette construction digne d’un polar où faits historiques et personnages réels s’imbriquent pour former une redoutable intrigue, vous devrez bien reconnaître qu’on apprend toujours une ou deux choses nouvelles dans le catalogue des horreurs produites par ces gens sans scrupules sont l’unique but est de nous gaver de saloperies pour asseoir leur puissance.

Alors, entre deux anecdotes « savoureuses », comme la naissance du restauroute français et les balbutiements de la fabrication des premières conserves, je retiendrai 2 choses : la connaissance parfaite du journaliste des collusions, liens d’affaires et manoeuvres marketing qui conduisent des professionnels de la santé, pour certains scientifiques reconnus, à vanter les mérites de la malbouffe, et comment les industriels, avec la complicité des pouvoirs publics nous imposent et nous gavent de sucre et de sel, deux ingrédients ennemis de la santé et qui causent la mort des milliers de personnes par an. La consommation excessive de sucre et de sel est cependant jugée moins terrifiante ( j’entends comme cause de décès) que la consommation de tabac ou d’alcool. Et les sommes d’argent en jeu sont colossales.

Enfin, et ce n’est pas le moins important, loin de là, cette industrie dévastatrice a des conséquences douloureusement néfastes non seulement sur les animaux élevés pour être tués mais aussi sur la nature diversement touchée et polluée pour laisser place aux élevages intensifs et aux cultures dopées à coups de produits chimiques. Au final, tout le monde trinque : animaux domestiques, faune sauvage et citoyens !

Après cette lecture, vous ne ferez plus vos courses de la même façon, c’est certain !

Préparation de la Journée mondiale pour sauver les ours 2018 !

En février 2017, AVES France a organisé la première édition française de la Journée mondiale pour sauver les ours.

Vous êtes nombreux à avoir participé aux animations que nous avons mises en place et c’est la raison pour laquelle nous proposons de renouveler cet évènement en 2018 !

Nous invitons tous ceux qui veulent co-construire cette 2ème édition française de la Journée mondiale pour sauver les ours à venir en discuter sur le forum que nous avons installé sur le site dédié : https://www.journeemondialepoursauverlesours.fr/forums/forum/journee-mondiale-pour-sauver-les-ours-2018/

Venez vite donner votre avis et nous soumettre vos idées.
Il ne reste plus que quelques mois pour préparer l’édition 2018 !

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COLLECTIFS ASSOCIATIFS :

AVES France participe aux collectifs :
Collectif CAP Loup
CAP : Convergence Animaux Politique
– « Non aux chasseurs dans les écoles ! »
– Collectif contre les spectacles de montreurs d’ours
– Collectif du 21 Septembre contre la chasse et le piégeage

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