Destruction de corbeaux : Appliquons la loi !

Un peu partout en Bourgogne, et ailleurs, les arrêtés municipaux et autres décisions relatives à la destruction des corbeaux se multiplient. Parfois dans l’illégalité.

Chaque citoyen peut alerter la DREAL de son département, par un courrier, en rappelant que les élus locaux doivent respecter la loi et notamment sur la destruction des nids :

L’interdiction générale de détruire les nids de corvidés est stipulée à l’article L 424-10 du code de l’environnement, et dans l’arrêté du 2 août 2012 modifié, relatif à la liste des nuisibles et à leur modalité de destruction.
Art. L. 424-10 :
Il est interdit de détruire, d’enlever ou d’endommager intentionnellement les nids et les oeufs, de ramasser les oeufs dans la nature et de les détenir. Il est interdit de détruire, d’enlever, de vendre, d’acheter et de transporter les portées ou petits de tous mammifères dont la chasse est autorisée, sous réserve des dispositions relatives aux animaux nuisibles.
> Les détenteurs du droit de chasse et leurs préposés ont le droit de recueillir, pour les faire couver, les oeufs mis à découvert par la fauchaison ou l’enlèvement des récoltes.

Merci à Philippe Charlier pour ses rappels.

Coup de projecteur : projet mares de Hwange

Pour la deuxième fois, AVES France a décidé de soutenir le projet mares de Hwange, porté par Michel Buenerd.

Le but ? Eviter l’hécatombe de 2005, année de sécheresse qui avait conduit à l’assèchement des mares du parc, provoquant la mort de milliers d’animaux.

Grand comme deux départements français, l’immense parc de 14000 km2 héberge quatre espèces de mammifères en danger de disparition sur la liste rouge de l’UICN (Rhinocéros noir, Lycaon, Guépard et Lion) ainsi qu’au moins 30000 éléphants. C’est un magnifique sanctuaire de biodiversité pour la faune d’Afrique australe, un des plus riches d’Afrique. Au total 107 espèces de mammifères et 433 espèces d’oiseaux y sont présentes dont certaines parmi ces dernières sont endémiques des biomes régionaux.

Pendant la saison sèche, les mares naturelles du parc doivent-être approvisionnées par pompage de la nappe aquifère pour abreuver les animaux.

Ce projet, lancé en 2010, nous tient à coeur et c’est pourquoi nous lui avons attribué cette année un soutien symbolique de 500€. Nous vous invitons à en apprendre plus sur le site qui lui est consacré : http://michel.buenerd.pagesperso-orange.fr/Hwange/projet/Hwange_phase_2.html

male African elephant drinking in a waterhole Hwange National Park, Zimbabwe
male African elephant drinking in a waterhole Hwange National Park, Zimbabwe

© photo : vladislav333222 – Fotolia

Wild idea de Dan O’Brien

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Ce récit est la suite des Bisons de Broken Heart.
Dan O’Brien, écrivain écolo, a fait le pari fou de réinstaller des bisons sauvages sur ses terres et de restaurer l’écosystème de la grande prairie. Ce livre est le récit de son expérience.
Avouons-le tout de suite, l’idée de participer à la sauvegarde d’une espèce animale en lui trouvant une utilité économique impliquant la mort de certains individus, me gêne considérablement.
C’est un peu le même principe qui régit la conservation des grands prédateurs. On finance la survie du guépard en permettant, de temps à autre, le tir d’un individu moyennant un tarif élevé.

Ici, le but poursuivi par Dan O’Brien est manifestement sincère, bien que tout aussi mercantile. Mais apparemment, vendre de la viande de bison bio n’est pas une affaire aussi rentable qu’il y parait.
Installé avec sa famille dans le Dakota du sud, (non loin des Black Hills et des Badlands, tout un symbole…), au Cheyenne ranch river, il tente tant bien que mal de faire prospérer sa petite entreprise, la Wild idea Buffalo, en commercialisant sa viande de bison authentique et bio.

A la fois chronique familiale, digne de l’école du Montana, mais aussi histoire passionnante d’un rancher écolo qui veut redonner vie à la grande prairie grâce, et pour, les bisons, Wild idea incarne une certaine idée de la conservation de la nature, que nous ne pouvons ignorer. Dans notre monde moderne, toute créature se doit de rapporter quelque chose.

Et pourtant, le récit de O’Brien est exemplaire et très attachant. Son amour et son respect pour la Prairie et les bisons transpirent à chaque ligne. Toute son son entreprise est bâtie autour du respect. Respect de cet écosystème fabuleux, car il faut préserver les herbes indigènes. Respect des bisons qui sont moissonnés, c’est à dire abattus au fusil par un tireur d’élite, sur place, et en présence d’un inspecteur de la Direction des Services Vétérinaires, enfin son équivalent aux USA. Respect enfin de la tradition et de l’histoire de ce pays. Associer les Sioux dans cette affaire, et faire bénir (par des chants et de la fumée de sauge) chaque abattage en dit long sur la personnalité de l’auteur. C’est en tout cas, une alternative certaine aux fermes d’engraissement et à l’élevage industriel.

A méditer.

Je désherbe sans produits chimiques de Denis Pépin

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Un tel prodige est-il possible, dans nos vertes contrées où les lobbies d’une agriculture chimique et intensive travaillent à convaincre les jardiniers amateurs que les saloperies chimiques qu’ils commercialisent sont indispensables au potager ? Et bien oui, grâce à un réseau de résistants dont Denis Pépin fait indéniablement partie.

Denis Pépin est ingénieur écologue et agronome, un homme sympathique et passionnant que j’ai eu la chance d’avoir comme formateur pour mon stage de Maître-Composteur.

Je me répète, je sais, mais jardiner en harmonie avec la nature me semble être un acte de résistance. Vraiment. C’est une façon de voir la vie autrement, de se libérer d’un carcan que l’on cherche à nous imposer, d’envoyer promener les grosses firmes aux desseins douteux et les réglementations françaises et européennes particulièrement absurdes.

C’est également une façon de participer à la sauvegarde de la biodiversité.

Mais revenons à nos outils et à nos herbes magiques. Jardiner sainement implique de renoncer à certaines habitudes, de faire un peu d’efforts et de reconsidérer notre rapport au jardin.

Cet ouvrage fourmille de conseils et de techniques, la plupart du temps fort simples, à mettre en oeuvre et appliquer progressivement. Le sarcloir et le couteau à désherber vont devenirs vos meilleurs amis, vous allez apprendre à tirer parti du carton et du paillage, et même, ô joie, à laisser pousser l’herbe autour des troncs d’arbres ou à vous émerveiller de laisser pousser paquerettes, herbe à robert ou bugle rampant chez vous. Parce qu’en plus, ces soi-disant mauvaises herbes sont belles !

Pour avoir déjà testé la plupart de ces méthodes, je confirme que ce n’est guère fatiguant, au contraire, car on décide de laisser pousser certaines plantes, et on ne s’occupe vraiment que de la partie « potager ». Et même là, avec un peu de patience, un carton et de la paille viendront à bout plus facilement d’un espace herbacé que n’importe quel engin à moteur, bruyant et polluant et des litres de désherbants qui vont empoisonner la terre et la microfaune.

Et à la fin, quelle récompense de voir la petite faune et les insectes revenir dans un jardin débarrassé de ses produits chimiques !

Le petite plus : J’ai apprécié les rubriques « pas à pas » et surtout les annexes présentées sous forme de tableau, bien pratique pour choisir son paillis en un coup d’oeil.

Politique anti-loups : Les associations vont porter plainte contre la France

Communiqué de presse, le 23 avril 2015

Un projet de nouvel arrêté encadrant les autorisations de tirs de loups a été présenté par l’État ce 21 avril au Groupe National Loup, chambre d’enregistrement faussement démocratique à laquelle nos associations refusent désormais de participer. L’arrêté envisagé contient des mesures extrêmement graves et organise une véritable chasse au loup généralisée, traitant une espèce strictement protégée comme une espèce nuisible. L’État compte-t-il adopter un tel texte ? Si c’était le cas, nos associations porteraient plainte contre la France.

Des tirs de loups partout et tout le temps ?
Entre autres mesures envisagées, les « tirs de défense » (tuer un loup près d¹un troupeau) seraient autorisés non seulement pour un troupeau non protégé, mais aussi pour les autres troupeaux de la commune, même s’ils n’ont pas été attaqués. La prédation sur le bétail pourrait être imputée au loup sans constat de terrain par un agent de l’État. Les « tirs de prélèvement » (tuer un loup loin des troupeaux) seraient encore confiés aux chasseurs, pour une durée augmentée à six mois et même si le bétail n’est pas dehors. Les tirs officiels ne seraient plus interrompus en cas de braconnage de loup dans la zone. Enfin, aussi incroyable que cela puisse paraître, les destructions de loups seraient autorisées dans les réserves naturelles et dans le cœur des parcs nationaux.

Une politique de tirs inefficace et irrationnelle
Le gouvernement refuse de voir que cette politique des tirs, engagée depuis des années, est un échec puisque la prédation sur le bétail continue tant que les troupeaux ne sont pas mieux gardés. S’il adopte ces nouvelles mesures, l’État confirmera de façon toujours plus accablante que les tirs n’ont pas pour objectif de protéger les troupeaux, mais qu’il s’agit bien d’une chasse aux loups destinée à satisfaire les lobbies agricoles et cynégétiques. Nos associations n’auront alors d’autre choix que de porter plainte contre la France auprès de la commission européenne.

Pas de contrepartie demandée aux éleveurs en échange des aides
Les éleveurs devraient avoir de bonnes pratiques en échange des subventions qui les font vivre. En plus, ils sont payés spécifiquement pour protéger leurs troupeaux, et indemnisés en cas de prédation même s’ils ne l’avaient pas fait. CAP Loup demande :

  1. que les éleveurs ne soient pas indemnisés si leur bétail n’était pas protégé,
  2. que la protection soit vérifiée sur le terrain par des agents de l’État et soit une condition aux aides financières,
  3. que les éleveurs soient mieux aidés sur le plan technique : sélection des chiens de protection, clôtures plus adaptées, étude de méthodes alternatives… Seuls un meilleur accompagnement et une responsabilisation des éleveurs pourront garantir l’évolution nécessaire de leurs pratiques.

Les associations de CAP Loup

Recherche d’un spectacle avec un ours pour le 26/27/28 juin à saint francois longchamp (73)

Voici le texte de demande de devis parue le 14/04/2015 sur le site ARTESINE
Spectacle animalier avec un ours
Somme a la recherche d’un spectacle animalier avec un ours pour notre manifestation le 26 27 28 juin a saint francois lonchamp 73130 savoie

Nous pensons qu’un Ours ou tout autre animal n’a rien à faire dans une manifestation bruyante avec un grand nombre de spectateurs.

Le transport souvent long, les conditions d’attente dans une petite cage et l’exhibition devant un public dans une ambiance bruyante augmente le stress de l’animal et n’est pas adapté à ses besoins naturels, l’ours étant un animal discret et solitaire.

Bien que les montreurs d’ours mettent en avant le côté éducatif de ces exhibitions, notamment auprès des enfants, ne serait-il pas préférable qu’on laisse ces animaux en paix chez leur propriétaire, où les conditions d’hébergement répondent en principe aux exigences imposées par notre législation.

L’éducation commence par le respect des animaux, le respect de leur comportement, de leurs besoins et la protection de leur environnement naturel.

Demandons au maire de la commune de renoncer ou de faire renoncer les organisateurs à proposer ces spectacles avec des animaux en envoyant ce commentaire à l’aide du formulaire ci-dessous :

Votre prénom (obligatoire)

Votre nom (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Sujet du mail (obligatoire)

Votre message (nous vous proposons ce texte que vous pouvez personnaliser. Merci toutefois de rester courtois !

Madame, Monsieur,

Je viens de prendre connaissance de votre demande de devis pour un montreur d'ours sur le site ARTESINE. (http://www.artesine.fr/annonce-21271-animalier-ours.html)

Je suis opposé à l'exploitation indigne des animaux dans des exhibitions où il est souvent demandé aux animaux d'exécuter des tours contre nature.

Je suis loin d’être convaincu, comme le vendent ceux qui proposent ce type de spectacle, par le côté éducatif de ces présentation où les animaux ne sont pas observés tels qu’ils le seraient dans leur milieu naturel.

Toute démonstration d’animaux, même si cela n’est pas visible, entraîne de la part des dresseurs contraintes, brimades même s’ils s’en défendent.

Les animaux subissent le stress du transport - souvent long - et ne supportent ni la présence du public ni les bruits ambiants (applaudissements, musique, etc …).

J'attire votre attention sur l'aspect sécuritaire qui est du ressort des organisateurs, notamment en présence d’animaux sauvages dont le comportement dû au stress ou au bruit peut-être imprévisible et dangereux pour les spectateurs. Malheureusement de nombreux accidents ont lieu régulièrement.

En tant que défenseur des animaux et sympathisants d'AVES FRANCE, je vous demande de renoncer à ce type de spectacle où les animaux sont exploités pour notre simple plaisir, sans tenir compte de leurs besoins naturels.

Cordialement

Recopiez le texte ici :

Merci de recopier le champ de sécurité suivant : captcha

Plus de 1500€ collectés pour l’ours Bruno en Italie !

### Ajout du 24 avril 2015 ###

Bonne nouvelle ! Nous venons de recevoir le chèque de Clic Animaux. Nous avions déjà envoyé 1000€ pour Bruno et ce sont 1000€ supplémentaires qui lui seront alloués ! Merci à tous !

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Vous avez été nombreux à être émus par l’histoire de l’ours Bruno et a avoir souhaité lui apporter un peu de soutien. Grâce à la générosité de nos donateurs et à ceux du site Clic-Animaux, plus de 1500€ ont déjà été collectés !

Beaucoup d’entre vous nous ont demandé pourquoi on ne demandait pas de l’aide à d’autres associations pour sortir Bruno de l’endroit dans lequel il vit. La réponse est simple : Bruno a 40 ans. C’est un très vieil ours et personne ne souhaite prendre le risque de le transférer dans un autre parc. Un ours est un animal solitaire. Ce vieil ours est habitué à son enclos, à son environnement. Il y a vécu très longtemps et, comme nous le disions dans notre premier article L’OURS BRUNO, 40 ANS DE VIE EN CAPTIVITÉ AU PARC DE CAVRIGLIA EN ITALIE, sa fosse bétonnée a été ouverte en 2007 sur un enclos forestier.

C’est vrai qu’un ours qui a passé toute sa vie en captivité a besoin de soins, a besoin de la présence de soigneurs pour le stimuler. Les bénévoles de l’association LEAL s’en chargent désormais. Ils assurent une présence régulière, ils enrichissent son milieu en disposant des fruits, des légumes et du miel pour occuper leur protégé. Le parc de Cavriglia, même s’il a été abandonné, n’est pas un mouroir pour animaux. C’est un site naturel magnifique. Aujourd’hui, les bénévoles le sécurisent pour que les animaux n’y soient pas dérangés. Tout est fait pour que Bruno et les animaux encore sur place soient bien, rassurez-vous !

Dans l’attente des sommes collectées sur Clic-Animaux, AVES France a effectué un premier virement de 1000€ à l’association LEAL. Dès que Clic-Animaux nous enverra le fruit de la collecte, nous réaliserons un second virement… et d’autres si les dons continuent sur HelloAsso (précisez Ours Bruno dans la case commentaires).

Je vous invite à visionner cette vidéo du parc et de Bruno. Vous verrez que l’ours se déplace lentement, c’est lié à son âge. Vous verrez aussi que les bénévoles de LEAL sont aux petits soins avec lui !

Je vous invite également à suivre la page facebook Iostoconbruno.

Encore merci à tous pour vos dons.

Consultation publique en Saône et Loire : manifestez-vous !

Merci à Philippe Charlier pour sa veille infatigable !

Belote et rebelote en Saône et Loire, La direction départementale des territoires (DDT) organise une consultation du public sur un projet d’arrêté concernant les interventions administratives par les lieutenants de louveterie sur certaines espèces : renards, corbeaux freux, corneilles noires. En même temps, certaines communes du département sont envahies de campagnols.Cherchez la logique…

Vous avez jusqu’au 20 avril pour envoyer vos argumentaires :

ddt-env-mnb@saonet-et-loire.gouv.fr

ou DDT/Service Environnement 37, boulevard Henri-Dunant CS 80140 71040 Mâcon Cedex.

Ces interventions, c’est à dire mises à mort des animaux, s’étaleraient jusqu’au 19 septembre 2015 avec reconduction pour la période du 1er mars 2016 au 17 septembre 2016.

A vos claviers !

L’ours valentin à Coucy le 26 AVRIL

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 » À ne pas louper, Fred et son meilleur ami l’ours ! Ils vous promettent un spectacle plein de tendresses et de complicité. »

L’affiche et le texte montre bien comment l’exhibition et l’exploitation d’animal sauvage est vendue aux organisateurs des fêtes médiévales.

Nous ne sommes pas dupes et continuons à dénoncer ces spectacles. Aidez-nous et montrer votre désapprobation en interpellant les organisateurs à l’aide du formulaire ci-dessous :

Votre prénom (obligatoire)

Votre nom (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Sujet du mail (obligatoire)

Votre message (nous vous proposons ce texte que vous pouvez personnaliser. Merci toutefois de rester courtois !

Madame, Monsieur,

Je viens de découvrir le programme de votre fête médiévale qui aura lieu le 26 avril. Je suis encore une fois consterné de constater la présence de l'ours Valentin qui sera exhibé lors de deux représentations.

Je suis opposé à l'exploitation indigne des animaux dans des exhibitions où il est souvent demandé aux animaux d'exécuter des tours contre nature.

Je suis loin d’être convaincu, comme le vendent ceux qui proposent ce type de spectacle, par le côté éducatif de ces présentation où les animaux ne sont pas observés tels qu’ils le seraient dans leur milieu naturel.

Toute démonstration d’animaux, même si cela n’est pas visible, entraîne de la part des dresseurs contraintes, brimades même s’ils s’en défendent.

Les animaux subissent le stress du transport - souvent long - et ne supportent ni la présence du public ni les bruits ambiants (applaudissements, musique, etc …).

J'attire votre attention sur l'aspect sécuritaire qui est du ressort des organisateurs, notamment en présence d’animaux sauvages dont le comportement dû au stress ou au bruit peut-être imprévisible et dangereux pour les spectateurs. Malheureusement de nombreux accidents ont lieu régulièrement.

En tant que défenseur des animaux et sympathisants d'AVES FRANCE, je vous demande de renoncer à ce type de spectacle où les animaux sont exploités pour notre simple plaisir, sans tenir compte de leurs besoins naturels.

Cordialement

Recopiez le texte ici :

Merci de recopier le champ de sécurité suivant : captcha