Projet Boa

Le projet Boa consiste en une extension de l’enclos actuel de l’anaconda afin d’améliorer les conditions de vie de ce dernier et pouvoir y introduire 5 spécimens de boas constricteurs qui ont été confiés au refuge Amazoonico et qui, malheureusement, ne peuvent être réintroduits.

Les forces de l’ordre font de plus en plus de saisies de ces reptiles, bien souvent en très mauvaise santé. Les boas reçoivent les soins nécessaires, mais ne disposent pas encore d’une enceinte appropriée à leurs besoins.

Le nouvel enclos sera aussi doté d’un bassin et mesurera  6x6x5 mètres.

enclos boa

Tout cela à un coût et sa valeur estimée est de 4500 $ US.

Vous pouvez nous aider à construire cet espace boa/anaconda, en effectuant un don de la valeur de votre choix, avec réduction fiscale, sur cette page : http://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/amazoonico

 

Fabrice Nicolino sort un nouveau livre

Chez un petit éditeur qui mérite aussi un coup de pouce, Les liens qui Libèrent.
Chez Aves France, nous connaissons la valeur de Fabrice Nicolino, ses précédents ouvrages nous avaient convaincus de la qualité de son travail et de la valeur de l’homme. Nous ne pouvons que relayer l’info autour de son prochain livre qui paraitra le 17 septembre, et vous encourager à le lire bien sûr.
Ci-dessous, un résumé.
le livre de F. Nicolino

Une enquête redoutable sur l’invasion effrayante des produits chimiques dans notre quotidien et notre environnement.

C’est un livre sans précédent. Jamais on n’avait essayé de réunir tous les points pour faire enfin apparaître le dessin complet. Comment en est-on arrivé là ? Comment et pourquoi l’industrie chimique a pu libérer dans l’eau, dans l’air, dans le sol, dans les aliments, et jusque dans le sang des nouveau-nés des millions de molécules chimiques, toute différentes les unes des autres ?

Quels sont les liens entre le temps des alchimistes et celui du prix Nobel de chimie Fritz Haber, grand criminel de guerre ? D’où viennent Bayer, BASF, Dow Chemical, DuPont, Rhône-Poulenc ? Comment est-on passé de la bakélite des boules de billard et des combinés du téléphone au nylon, puis au DDT et aux perturbateurs endocriniens ? Pourquoi des maladies comme le cancer, l’obésité, le diabète, Alzheimer, Parkinson, l’asthme et même l’autisme flambent toutes en même temps ? Qui est Théo Colborn, la Rachel Carson du 21ème siècle ? Pourquoi l’OMS, la FAO, l’ONU ne bougent-elles pas ? Pourquoi les agences de protection françaises regardent-elles ailleurs ? Comment les normes officielles ont-elles été truquées ? Que contient vraiment l’eau dite potable ? Comment les transnationales ont-elles organisé une désinformation planétaire sur cet empoisonnement universel ? Y a-t-il une chance de s’en sortir ?

Pour la première fois, tout le dossier est enfin rendu public. Il est effrayant, mais un peuple adulte n’a-t-il pas le droit de savoir ? Ce livre, qui donne des noms, des faits, des accointances, ne peut rester sans réponse. C’est l’heure de se lever.

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Indonésie : l’enclos des ours malais est terminé !

Vous avez été nombreux à soutenir la construction de l’enclos des ours malais, projet magnifique de Patrick Rouxel en Indonésie.

Patrick, qui nous apprenait le 11 mai 2014 la mort de Kevin, le grand ours que l’on aperçoit dans toutes les vidéos sur ce projet, n’a pas abandonné son projet et a finalement terminé l’enclos forestier pour les filles, Dési et Hilda.

Voici un petit film à la mémoire de Kevin :

C’était plus long que prévu, mais l’enclos principal fut finalement terminé le 20 Août. Le lendemain matin, on ouvra les portes d’accès à celui-ci mais ni Dési ni Hilda n’osèrent s’y aventurer. Ce n’est que vers 16 heures que Dési franchit le pas. Elle resta un moment près de la piscine, puis disparut dans la forêt. Elle ne revint à la cage que 36 heures plus tard, fatiguée mais contente.

Les deux portes donnant accès à l’enclos principal restent ouvertes jour et nuit afin que Dési et Hilda puissent aller et venir comme bon leur semble entre la cage et le petit et le grand enclos. Dési apprécie beaucoup ce nouvel arrangement et profite pleinement de l’enclos forestier, mais Hilda n’ose toujours pas franchir le pas. Elle s’approche de la porte donnant accès au grand enclos, regarde les arbres, renifle l’air puis fait demi-tour. Elle voit Dési passer la porte et disparaître dans la forêt, mais elle n’ose pas la suivre. La pauvre a peur et elle a besoin de temps.

Bonnie, un nouvel ours mâle qui est arrivé au centre d’OFI en Juin, va bientôt pouvoir rejoindre les filles. Il a récemment subi une vasectomie, ce qui lui permettra d’avoir du plaisir avec les filles sans risquer une grossesse. Bonnie a été confisqué à un particulier qui le gardait dans une petite cage. Il est âgé d’environ 3 ans et il est très doux. Pour un ours captif en Indonésie, Bonnie est plutôt chanceux : bientôt, il aura deux copines et 1 hectare de forêt pour jouer. Comme Hilda, il n’a probablement jamais grimpé un arbre de sa vie.

Merci encore à tout ceux qui ont participé à la réalisation de ce projet. Bientôt, Patrick publiera un nouveau clip vidéo des 3 ours dans l’enclos forestier.

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Les parcs zoologiques ne sont pas des cirques

AVES France a lancé une pétition en janvier 2014 contre le projet TIGER WORLD du zoo d’Amnéville. Depuis, des dizaines de milliers d’anonymes ont signifié leur désaccord avec ce projet, sans que nous ne réussissions à obtenir d’opposition de la part des professionnels du secteur. C’est désormais chose faite.

Aujourd’hui, Patrick Jardin, co-fondateur du CERZA et fondateur du Parc des Félins, romp l’omerta et prend la parole pour « réagir sur l’évolution de certaines enseignes qui n’hésitent pas aujourd’hui à déformer notre métier et notre but de conserver les espèces menacées. »

Son but ? Défendre  les parcs zoologiques, ceux qui n’ont pas oublié leur mission et qui sont aujourd’hui menacés par « d’autres établissements qui n’hésitent pas à abuser des animaux sauvages pour des effets toujours plus spectaculaires ». Car tous les parcs zoologiques « ne sabordent pas leurs valeurs en ne pensant qu’à l’apport financier que ces animaux de captivité peuvent leur apporter. »

Nous vous livrons son témoignage, étant l’un des seuls du secteur à prendre position contre les dérives actuelles.

Les parcs zoologiques ne sont pas des cirques

Le passé des parcs et jardins zoologiques n’a pas toujours été des plus glorieux. Historiquement, les ménageries royales étaient uniquement destinées à satisfaire la curiosité des anciens puissants de ce monde et de montrer leur suprématie au reste de la population. L’ouverture des premiers zoos au grand public n’a guère amélioré cette vision. Ceux-ci sont devenus une vitrine de la puissance coloniale : des entassements d’animaux sauvages dans des espaces confinés sans respect de leurs besoins fondamentaux, voilà ce que l’on trouvait encore au début du XXème siècle.

Les résultats observés aujourd’hui, sont le fruit d’un long processus. Plus de trente ans depuis la signature de la Convention de Washington ont du s’écouler pour considérer que le bien-être, la conservation, et l’éducation devait être des prérogatives des établissements zoologiques.

L’appellation «Parc zoologique» est aujourd’hui menacée par d’autres établissements qui n’hésitent pas à abuser des animaux sauvages pour des effets toujours plus spectaculaires. Pour attirer un maximum le public, tous les moyens sont bons. Les animaux sauvages font l’objet de toutes les convoitises de la part des humains : chassés, piégés ou braconnés pour certains ; enfermés, exhibés ou détenus illégalement pour d’autres.
Que le spectacle commence… Hypnotisé par certains reportages télévisés, le public reste conquis par la proximité entre l’homme et l’animal sauvage. Cette fausse vérité d’un lion qui aime être caressé par un humain, est insoutenable pour Le Parc des Félins.

Les intentions de ces parcs sont purement spéculatrices, et se vouent à une désinformation impressionnante, que nous avons réduite depuis des années.
Les sollicitations pour caresser ou biberonner un félin sont nombreuses et nous émettons ce constat amer de l’amalgame qui est fait entre les parcs zoologiques, qui ont le devoir de respecter l’animal sauvage, et les cirques qui déforment leur beau naturelle.

Depuis plus de 30 ans, Patrick Jardin, co-fondateur du parc CERZA et fondateur du Parc des Félins, milite activement contre l’exploitation de ces animaux sauvages. Les différents établissements qu’il a crées ont toujours eu pour
objectif l’élevage d’animaux dans des conditions de vie optimales.

Inutile de faire du spectacle pour susciter l’émerveillement chez petits et grands. Le monde du vivant est suffisamment beau et riche pour qu’il y ait nécessité de le pervertir avec des numéros contre nature. Les exemples récents, largement mis en lumière par les médias vont à l’encontre de notre travail.

Qu’y a-t-il de plus beau qu’une tigresse qui élève sereinement sa progéniture ? Car ne l’oublions pas, si la tendance actuelle est de faire rentrer le spectacle au cœur du monde des parcs zoologiques, notre devoir est de s’interroger sur le quotidien des animaux qui subissent la loi du plus spectaculaire…

Rappelons que pour satisfaire cette hérésie de caresser des lions, des tigres et autres animaux sauvages, ou de travailler, comme ils l’énoncent, les bébés sont arrachés à leur mère pour satisfaire le besoin primitif de l’humain
qui n’est autre que de s’imposer à lui !

Qu’y a-t-il de pédagogique là dedans ?
Que font tous ces animaux lorsqu’ils ne sont pas en représentation ? Dans quelles conditions vivent-ils réellement ?

Il est de notre devoir d’enseigner aux nouvelles générations le respect de la faune. Comment nos descendants peuvent-ils avoir envie de nous aider à protéger toute cette biodiversité si on tolère aujourd’hui de les voir contraints à des prouesses sans respect de leur intégrité ??

Il n’y a aucune vocation pédagogique à tout cela… sinon celle que les intérêts commerciaux prévalent en tout point
sur le respect du vivant…

Lire également en PDF :
Parc des Félins militant
zoo le grand mensonge Patrick Jardin

 

Photo fournie par le Parc des félins. ©  Olivier Wojciechowski et Eric Simon

« Putain d’écologistes de merde ! » : le directeur du zoo d’Amnéville perd son sang froid.

Cet article a initialement été écrit pour « Le + » du Nouvel Obs, qui n’en a pas voulu car son ton n’était pas assez partisan. Le voici donc ici… pour que chacun puisse se forger sa propre opinion.

Le zoo d’Amnéville, un exemple de réussite pour une structure privée

Un des plus beaux parc zoologique d’Europe présentant 2000 animaux des 5 continents, c’est ainsi que se présente le zoo d’Amnéville sur son site internet. Et pour cause ! Le zoo, qui a ouvert ses portes le 28 juin 1986 à l’initiative de Michel Louis, s’est forgé une solide réputation. Au fil des années, il est devenu l’un des trois plus important parc zoologique de France et accueille plus de 600.000 visiteurs par an. Cette structure privée, qui présente 360 espèces différentes, s’étend sur 17 hectares et emploie 120 à 200 salariés ; un bel exemple de succès.

Un zoo qui a su évoluer pour s’adapter aux exigences du public

Oubliées les cages exigües et les enclos bétonnés. Désormais, les visiteurs attendent d’un parc zoologique que les animaux y soient choyés. Aussi, le zoo d’Amnéville a-t-il reconstitué certains milieux naturels dans lesquels évoluent leurs pensionnaires, comme l’espace « Amazone jungle » où des espèces comme le jaguar, le loup à crinière, le fourmilier arboricole, le tamarin ou le flamant du Chili, vivent au milieu d’une végétation luxuriante, agrémentée d’un ruisseau et de cascades. Pour recréer encore mieux cette illusion de liberté, certaines espèces cohabitent, comme elles le feraient dans la nature, à l’instar des girafes, des zèbres, des autruches, des cobes, des springboks, des grues, des ibis et des pélicans de la plaine africaine.

Car la mission d’un parc zoologique n’est plus seulement d’exposer des animaux. La sensibilisation du public à la préservation des animaux est indispensable dans tout parc qui se respecte, et est même devenue une obligation inscrite au chapitre 7 de l’Arrêté du 25 mars 2004 
fixant les règles générales de fonctionnement et les caractéristiques générales des installations des établissements zoologiques, qui précise que « les établissements doivent promouvoir l’éducation et la sensibilisation du public en ce qui concerne la nature, la biologie des espèces et la conservation de la diversité biologique, notamment en fournissant des renseignements sur les espèces exposées et leurs habitats naturels ». Ainsi, chaque zoo doit au minimum exposer une carte d’identité des espèces présentées, en précisant par exemple sa répartition géographique, son statut de protection et les menaces qui pèsent pesant sur la conservation de
l’espèce.

Le zoo d’Amnéville, qui reçoit des groupes scolaires et organise des stages pour les enfants ou des visites VIP pour les adultes, a rédigé une brochure pédagogique très complète, consultable gratuitement depuis son site internet.

 

Un zoo engagé

Si la participation aux actions de conservation des espèces animales est désormais inscrite dans la loi, par l’arrêté du 25 mars 2004 (chapitre 6), l’engagement du zoo d’Amnéville est une fois de plus louable. 16 programmes de conservation en milieux naturels sont soutenus financièrement par le zoo, pour un total en 2013 de 510.000 euros. Gorilles, lycaons, tapirs, rhinocéros, lynx, éléphants perçoivent les bénéfices du bon fonctionnement du parc, une partie du prix de l’entrée étant consacrée au financement de ces programmes.

Et pourtant…

En janvier 2014, une pétition contre le zoo d’Amnéville est postée sur le site mesopinions.com. Le jeune homme qui en est l’auteur dénonce un projet pharaonique lancé par le directeur du zoo d’Amnéville : Tiger World. Le parc réagit immédiatement en menaçant l’auteur de la pétition et le site qui l’héberge. Afin de ne pas céder aux pressions et de pouvoir faire face à d’éventuelles poursuites, c’est l’association AVES France qui reprendra cette pétition à son compte.

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14 millions d’euros investis

Mais « Tiger World », c’est quoi ? Et pourquoi un zoo montré en exemple par tous est-il soudain sous le feu de toutes les critiques ?

Il faut, pour comprendre, revenir aux origines du zoo d’Amnéville.

« Le Parc Zoologique d’Amnéville est la réalisation d’un rêve d’enfant : la passion du monde animal, Michel LOUIS la reçut comme un coup de foudre à l’âge de 4 ans en visitant la ménagerie d’un grand cirque français ». Dans cette phrase extraite de la présentation du zoo sur son site internet comme dans la presse, le directeur du zoo d’Amnéville avoue que sa première passion a toujours été le dressage et que l’investissement dans l’attraction « Tiger World » va enfin lui permettre d’assouvir cette passion.

Pour mettre en scène ce show qu’il annonce unique au monde, il a confié la réalisation des décors de la salle de spectacles de 1800 places à la société AAB, qui présente les installations en détail sur son site internet. Les travaux sont en cours, pour une inauguration prévue en avril 2015.

Mais l’association AVES France ne comprend pas ce mélange des genres et s’insurge contre ce projet. Au nom des 30.000 signataires de la pétition, l’association a saisi les organismes dont le zoo d’Amnéville se vante être adhérent (EAZA, WAZA, AFdPZ, IZE et QC) et le ministère de l’écologie, afin de leur demander si, désormais, les parcs zoologiques vont troquer leur « mission de conservation » en « dressage d’animaux » pour ne plus être des zoos, mais des cirques.

« Pour l’heure, personne ne s’est ému de cette situation », s’inquiète l’association qui ne compte pas en rester là. « Il est regrettable qu’un parc zoologique montré en exemple puisse devenir une arène de cirque. C’est même inacceptable car ce projet sera à coup sûr repris ailleurs. On ne peut pas sensibiliser le public en leur montrant des numéros de domptage, c’est complètement à l’opposé de la mission d’un parc zoologique en 2014. Le directeur prévoit également d’investir dans une piscine à dauphins, une autre abomination pour nous. Il affirme que Tiger World sera un spectacle unique en son genre, réalisé dans un décor époustouflant, et qui chamboulera la perception du monde animal dans les zoos. Pour nous, c’est la plus grande dérive que nous avons à combattre pour que les animaux dans les zoos ne deviennent pas des saltimbanques. »

« Sales fascistes, putain d’écologistes de merde ! »

Ces critiques, Michel LOUIS refuse de les entendre. « Je revendique le fait d’être l’héritier des grands dresseurs de cirque. Avec ce spectacle, je compte bien réhabiliter le cirque traditionnel, attaqué par quelques extrémistes qui passent leur temps à asséner des contre-vérités » a-t-il déclaré au Républicain Lorrain en juillet 2013, le journal ayant consacré plusieurs articles à son projet.

Si Marion Cabrol, la responsable pédagogique du zoo d’Amnéville, a fait pression sur l’auteur initial de la pétition, elle a refusé de débattre avec l’association AVES France, lui adressant simplement le mail suivant : « Je ne débattrais ni de votre email ni du sujet de Tiger World avec vous : ce n’est pas mon rôle, je laisse le soin à ma direction de décider de la suite. Cette discussion est donc close. Vous n’aurez pas d’autres réponses de ma part. » La direction du parc, elle, n’a jamais répondu, ni même donné suite à ses menaces de plainte en diffamation.

Pourtant, les critiques semblent agacer la direction du zoo, au point de la faire sortir de sa réserve.

Cyril LEDUC, de l’association Félins-préservation, a rencontré Michel LOUIS alors qu’il effectuait un tournage sur le travail des soigneurs animaliers. « Au cours de la conversation où je présentais l’Association « felins-preservation » nous en sommes venus à parler des conditions de vie des animaux dans les Cirques, mais à ce moment précis de la discussion, assez conviviale au départ, le Directeur a immédiatement changé de comportement… et est devenu insultant et menaçant à notre égard avec des termes et des mots totalement déplacés et grossiers tels que : « Sales fascistes, putain d’écologistes de merde ! » et bien d’autres insultes complètement sorties du contexte de notre visite. Dans le quart d’heure qui a suivi cet épisode, nous avons été expulsés « manu militari » et raccompagnés hors du parc sur le parking public, où même là, notre présence n’était même plus souhaitée. » Devant ces propos choquants et insultants, il a décidé de publier un article pour dénoncer l’attitude du directeur du zoo d’Amnéville, tout en saluant « le bon travail du personnel dévoué à leurs tâches ».

Et vous, êtes-vous favorables au dressage d’animaux dans les zoos français ?

Répondre au sondage :

http://www.mesopinions.com/sondage/animaux/etes-contre-spectacles-domptage-animaux-sein/1664

P.S. : merci à Cyril LEDUC pour son soutien sur ce dossier. 

 

MONTREUR D’OURS A LA FÊTE DU PAIN ET DU BOUDIN A TEILLE (44) LE 31 AOUT

Encore une fois une association organisatrice d’animation sans scrupules fait appel à un montreur d’ours pour animer un fête du pain et du boudin (nous cherchons encore le rapport) qui va se dérouler à Teillé (44) le 31 août.



Sans entrer dans une polémique voici ce que déclare  Isabelle et Alain Boyaval, éthologues, spécialistes sur le comportement des ours noirs américains  et des grizzlis « les ours utilisés par ces dresseurs d’ours sont manipulés avec une barbarie impressionnante . Les tours utilisés sont .  absolument pas en corrélation avec la biologie des animaux. Ces animaux ne font jamais ce genre de tour dans la nature (monter sur des rouleaux, ballons, scooters, vélos…).

Connaissant parfaitement le sujet, nous affirmons que la violence ou la privation de nourriture sont obligatoires pour accéder à ces résultats. »




Aves France dénonce encore une fois ce type d’exhibition et vous invite à demander poliment aux organisateurs d’annuler la venue de ces montreurs d’ours.

Teillé animation
 Marina JOLY 
 La Guibretière, 
44440 TEILLE 

Tél  02 40 97 73 15 

Formulaire de contact http://www.teille-animation.fr/crbst_1.html

 

Mairie de Teillé
10 Impasse des jardins 
BP 1 
44440 Teillé 

Tél : 02 40 97 23 15 

 mairiedeteille@orange.fr

Demandez aussi à la DDPP de Loire Atlantique d’aller contrôler l’état sanitaire des animaux.

DDPP de la LOIRE-ATLANTIQUE
10 boulevard Gaston Doumergue

BP 76315

44263 NANTES CEDEX 2

Tél. : 02 40 08 86 55

fax : 02 40 08 86 66

mél : ddpp@loire-atlantique.gouv.fr

L’ours Valentin au Parc des Cimes à La Plagne au mois d’Aout (7, 14 et 21 août)

L’ours Valentin n’a pas de vacances puisque son montreur F.Chesneau a decidé de l’exhiber au parc des Cimes à La Plagne chaque jeudi de Juillet ainsi que le 7, 14 et 21 août.

Aves France est opposée à ce type de spectacle, car elle considère que ce n’est pas la place d’un animal sauvage d’être ainsi montré au milieu d’un foule bruyante alors que celui-ci est plutôt un animal solitaire.

Montrez votre désapprobation en écrivant à l’office du tourisme

Station La plagne :

Email : info@la-plagne.com
Téléphone  : 04 79 09 79 79
Formulaire de contact : http://www.la-plagne.com/fr/infos-pratiques.html (en bas de la page)

Maison du tourisme :

Email :  maisondutourisme@la-plagne.com
Téléphone : 04 79 09 02 01

vm

Le zoo du Mont Faron en Une de Var Matin… quelle suite à notre action ?

Suite à notre pétition qui a déjà recueilli plus de 30.000 signatures, Var Matin a consacré une pleine page au zoo du Mont Faron de Toulon.

Ce n’est pas une surprise d’y lire que la direction du zoo réfute toutes nos critiques. Leur position n’a pas varié d’un iota depuis des années : « on » les empêche, « on » leur en veut, « on » ne veut pas les aider à financer leur mouroir etc etc etc…

Pourtant, cette fois, la DDPP que nous avions saisi et qui nous a conseillé de porter l’affaire devant le procureur de la République, a demandé le transfert d’un jaguar, sa cage n’étant pas appropriée. Une petite victoire, même si cela reste clairement insuffisant pour nous satisfaire.

Aussi, nous travaillons à une plainte inter-associative contre le zoo. En attendant, nous continuons à recueillir vos signatures sur la page de la pétition et vos avis sur notre site, suite à l’article La triste vie des animaux du zoo du Mont Faron, vos témoignages.

Sachez que ceux d’entre vous qui ont visité le zoo peuvent aussi déposer leur ressenti sur d’autres sites :

Le Zoo du Faron dans Var Matin
Le Zoo du Faron dans Var Matin

 

De son côté, Moona poursuit son chemin médiatique en Finlande. Après les interviews radio, deux magazines se sont émus des conditions de détention des animaux du zoo du Faron.

Moona a également contacté les députés européens français en leur priant de bien vouloir peser de tout leur poids pour faire appliquer le droit communautaire dans ce triste zoo.

Le Zoo du Faron dans un magazine Finlandais
Le Zoo du Faron dans un magazine Finlandais
Le Zoo du Faron dans un autre magazine Finlandais
Le Zoo du Faron dans un autre magazine Finlandais

Pour le loup ! (communiqué de l’ASPAS)

AGISSEZ POUR LE LOUP !

Après la chasse aux loups en plein Parc, écrivez votre colère aux responsables !

M. Bertrand Galtier, directeur du Parc national des Ecrins, a osé ordonner que la zone coeur du Parc soit « nettoyée du loup ».

Refuser la présence d’une espèce protégée dans un espace protégé est inadmissible et illégal !

L’ASPAS et la LPO PACA ont obligé le Préfet à retirer son arrêté autorisant la battue, mais cette dernière avait déjà eu lieu le matin même. Aucun loup n’avait heureusement été débusqué et abattu, mais il aurait pu en être autrement… et impunément !

Si la cohabitation entre les moutons et les loups n’est pas possible, ce sont les moutons qu’il faut retirer de nos espaces naturels, et non les animaux sauvages !

Il nous parait primordial de réagir de façon unitaire et importante à cette nouvelle étape des attaques contre la nature.

Aussi, nous invitons toutes les associations, leurs adhérents et sympathisants à téléphoner ou envoyer des messages de protestation au président et au directeur du Parc national :

Président : Christian Pichoud Tél. 04 76 00 37 12 ou pichpn@gmail.com

Directeur : Bertrand Galtier 04 92 40 20 10 ou bertrand.galtier@ecrins-parcnational.fr

Pour que cette action soit efficace il faut agir en masse et immédiatement. Faites circuler !

Montrez que les citoyens respectueux de la biodiversité dans les parcs nationaux sont majoritaires. On ne touche pas à nos Parcs. On ne touche pas à la faune et à la flore sauvage !

Nous comptons sur vous. Les générations futures également…

Avec nos remerciements pour votre soutien

L’équipe de l’ASPAS

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