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Des porte-clefs pour protéger des animaux menacés

A quelques semaines seulement de Noël, comment collecter de l’argent pour la protection des espèces menacées ?

Morgane, notre bénévole en charge de la campagne en faveur du refuge Amazoonico en Equateur, a eu l’idée de créer des porte-clefs.

Super originaux, 100% artisanaux ! Et en plus, c’est Made in France par les petites mains de nos bénévoles.

Alors, lequel vous fera craquer ? Choisissez votre modèle et sa couleur dans la boutique : http://aves.asso.fr/boutique/15-artisanat

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Les ours à lunettes de l’Andean Bear Foundation

Depuis plusieurs années, AVES France soutient financièrement le travail de l’Andean Bear Foundation, qui lutte pour sauver les derniers ours à lunettes et leur offrir un avenir.

Cette fondation récupère des oursons orphelins, comme celui que vous pouvez voir sur la photo ci-dessous, et possède un vaste terrain sur lequel elle a construit un sanctuaire et un centre de réhabilitation. Car si les oursons sont relâchés dans la nature, les adultes ne sont pas tous aptes et certains doivent être gardés en captivité.

Andean Bear Foundation réalise un travail précieux et reconnu sur le terrain, mais manque cruellement de moyens.

Alors que 3 oursons ont été libérés fin 2013 suite à un protocole de réhabilitation, le ministère de l’environnement d’Equateur a imposé à l’association de nombreux travaux pour moderniser ses enclos.

Grâce à Lush et à AVES France, 5000€ ont permis d’effectuer les travaux et de voir l’agrément d’Andean Bear Foundation renouvelé. 5000€ complémentaires devraient être versés lorsqu’un prochain ourson rejoindra le centre.

Le matériel de suivi GPS et les frais liés à une réhabilitation d’ourson orphelin sont énormes, et c’est pourquoi nous comptons sur la générosité du public et de nos partenaires pour que cet ambitieux programme perdure.

Nous vous invitons à effectuer vos dons ici : http://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/Projet-De-Conservation-De-L-ours-a-Lunettes

2014-10-18 14.12.15

Manifestation du Collectif du 21 Septembre pour sortir de la chasse et du piégeage

C’est finalement place Joachim du Bellay, à Paris, devant la fontaine des innocents, qu’a eu lieu la manifestation organisée ce samedi 18 octobre par le Collectif du 21 Septembre.

La Préfecture de Paris nous a contraint à changer le lieu du rassemblement seulement quelques jours avant la manifestation, mais de nombreux militants étaient tout de même présents.

AVES France a particulièrement apprécié les échanges avec les autres représentants associatifs et remercie tous les militants présents.

Cette nouvelle action prouve que le collectif prend de l’ampleur et que nous sommes dans la bonne voie. Travailler tous ensemble nous permettra, espérons-le, de nous faire entendre par l’Etat.

Rejoindre le collectif en tant que particulier : http://www.collectifdu21septembre.org/adhesion-les-particuliers/

Rejoindre le collectif en tant qu’association : http://www.collectifdu21septembre.org/candidatures-associations/

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Le discours prononcé par Christophe lors de la manifestation :

 

Manifestation du Collectif du 21 Septembre

AVES France – Christophe CORET

Moi Président, j’abolirai la chasse et le piégeage. 

D’aussi loin que mes souvenirs me le permettent, je ne me rappelle pas avoir un jour entendu un candidat à la Présidentielle prononcer cette phrase. Pas même dans l’élan incontrôlable d’une anaphore. Pourquoi ? A mon avis, pas par respect des traditions ou d’une quelconque forme d’exception culturelle française. Non. Ne serait-ce pas simplement par peur ? 

Quand on regarde l’histoire des révolutions, des grands soulèvements de populations, on se dit qu’il ne vaut mieux pas chauffer des centaines de milliers, voire un million, de gens armés. Provoquer une jacquerie aurait des conséquences terribles et dans les hautes sphères du pouvoir, on pèse le poids des idées à la faveur de celui qui les défend le plus ardemment. D’un côté, nous, gentils protecteurs de la nature, défenseurs de la faune sauvage. De l’autre, un puissant lobby, organisé, capable de mobiliser en masse et d’organiser des manifestations à l’image de leur loisir, bruyantes, sanglantes, ultra-violentes, dès qu’on ose s’attaquer à leurs privilèges. Car le chasseur mécontent crie, casse, pille. La préfecture de Rouen s’en souvient. Dominique Voynet et Alain Bougrain Dubourg aussi. Nous avons tous en tête des exemples de leurs démonstrations de force. 

Alors comment, à notre tour, faire entendre nos voix ? Celles des animaux, des randonneurs, des ramasseurs de champignons, des vététistes, des familles anonymes qui ont perdu un chat, une vache, pire, un enfant, par la balle d’un chasseur indélicat ? 

Car la chasse tue. Ça paraît idiot de le dire, mais la chasse tue. Toujours pour une bonne raison. Elle tue par volonté. Elle tue par accident. Elle tue pour se défendre. Elle tue pour nous défendre. Elle tue les sangliers et les ongulés pour protéger les automobilistes et les agriculteurs. Elle tue les lapins, les blaireaux, les renards pour protéger les cultures et prévenir les maladies. Elle tue les ours, les loups et les lynx pour protéger les troupeaux. Combien de fois ai-je lu ces dernières semaines que j’étais un abruti et qu’il me faudrait plutôt remercier les chasseurs. Que demander l’abolition de la chasse est irresponsable et que nous devrions payer nous-même pour les dégâts que provoque la faune sauvage dans les champs ou sur les bagnoles. Nos visions sont opposées. Il y a quelques années encore, j’aurais essayé de discuter. Mais cette époque est révolue. Et la raison est simple. 

Pendant que nous perdons du terrain, eux avancent. Ils ont infiltré les ministères, les commissions, les préfectures. Ils ont embauché des lobbyistes. Ils ont fait voter des lois contre nous, à l’image du délit d’entrave à la chasse. Leurs fédérations sont labellisées « protection de la nature ». Ils sont invités à notre place en tant que gestionnaires et remplacent les associations de protection de la nature, là où nous même sommes devenus indésirables. Ils se propagent comme la gangrène. Ça sent la mort. 

Alors il est temps. Temps pour nous de réagir. 

Temps de crier la vérité. Que la chasse tue. 

Mais aussi et surtout de nous unir et c’est la raison pour laquelle AVES France a rejoint avec enthousiasme le Collectif du 21 Septembre. Pour montrer que nous aussi nous représentons un poids électoral. Que nous aussi nous défendons nos idées. Pour faire entendre la voix de la vie quand eux font résonner la mort. 

La disparition du loup est-elle inéluctable ?

Il semblerait que oui.
Les arrêtés préfectoraux se multiplient, la presse se fait un plaisir de relayer et d’amplifier la voix des anti-loups (voir entre autres l’article lamentable dans le Politis du 18 septembre !!), éleveurs (qui se vantent de braconner…) et chasseurs demandent la tête de la bête, sans compter les communes, comme en Ardèche, qui votent en conseil municipal des « voeux » contre la présence du loup sur leurs territoires… bref, l’objectif est clair : donner le sentiment aux français que le loup est un problème de société. On veut le chasser des parcs nationaux, des montagnes et des plaines, on n’en veut pas en ville où parait-il, il pointe le bout du museau, méditant de s’en prendre aux petits chaperons rouges, et il est également indésirable en forêt. Où donc est la place du loup en France ? Empaillé dans un salon, encagé dans un parc zoologique, figé sur le papier glacé des revues nature et des beaux livres de photographie. Et nulle part ailleurs.
Sa présence est apparemment seulement souhaitée par des écolos-bobos-citadins et des extrémistes, perçus comme les adversaires de la biodiversité à visage humain (Merci à la Buvette des Alpages).
Les affirmations les plus saugrenues et raccourcis fleurissent sur internet, et chaque blog, chaque contributeur y va de son petit commentaire de soi-disant spécialiste. Bien malin le simple curieux qui peut s’y retrouver dans ce fatras de conneries.
En résumé, le loup a été vu aux portes des maisons (il ne craint donc plus l’homme !!), il dévore brebis, chevaux, chiens, moutons et s’apprête bien certainement à cibler du côté humain les enfants, les vieux ou les handicapés…
Il ne sert à rien, son rôle dans la chaine alimentaire, la santé des écosystèmes est nié. Au contraire, c’est une menace pour la nature, il s’en prend au gibier, aux ongulés sauvages, patrimoine vénéré du chasseur français. Il y en a plein d’autres en Europe. En plus il est sauvage. Tout pour plaire…
Et puis bien sûr, c’est à cause de lui si l’élevage ovin se porte mal et si les éleveurs font des cauchemars.
Pourtant, il y a d’autres bestioles hargneuses et nuisibles qui s’en prennent au bétail. L’ours, le lynx, le renard, le vautour fauve mutant (ce n’est plus un charognard), la bernache, l’ouette d’Egypte… Ah non, je m’égare. les deux derniers oiseaux ne s’attaquent pas encore aux brebis. Mais bon, il faut ouvrir l’oeil, on ne sait jamais…

Cependant, je suis injuste, je le reconnais. Eleveurs et chasseurs ne sont pas les seuls fautifs. Les élus, des hommes et femmes politiques, tous partis confondus, qui, consciencieusement, année après année, mandat après mandat, autorisent, soutiennent, encouragent ces atteintes contre la nature et la faune sauvage, ont évidemment leur part de responsabilité. Toujours pour les mêmes raisons. Par lâcheté, pas opportunisme, par soif de pouvoir, par ignorance, par bêtise. Dernier exemple en date : Hélène Masson-Maret, sénatrice UMP des Alpes-Maritimes, a déposé le 24 juillet dernier au Sénat une proposition de résolution européenne visant à rétrograder le statut protégé du loup demandé par les syndicats agricoles.
Alors, le loup est-il condamné en France ? Non, si tous les citoyens qui s’estiment concernés par la conservation de la faune sauvage veulent bien s’exprimer auprès de leurs élus. Si chacun daigne s’informer réellement sur la réalité de la filière ovine, sur la présence du loup, son mode de vie, sa biologie.
Si chacun réfléchit réellement sur l’état de la nature dans notre pays et surtout sur sa place.
Pour notre part, et malgré ce qui se dessine, malgré l’indifférence des uns et l’acharnement et la violence des autres, nous ne céderons pas face aux grandes gueules du monde de la chasse et de l’élevage qui entretiennent cette guéguerre stérile entre les « vrais » protecteurs de la nature et ces crétins de citadins qui veulent du loup partout !!

Il est temps que chacun prenne ses responsabilités. Le loup a sa place en France, la cohabitation est possible, alors battons-nous pour lui.

Dégâts d’ours dans les Pyrénées : les chiffres prouvent que l’ours ne met pas en péril le pastoralisme

La préfecture de la région Midi-Pyrénées a publié, le 1er octobre 2014, une note concernant les dommages liés à l’ours sur le massif des Pyrénées au 31 août 2014.

Les chiffres, même si la saison d’estive n’est pas terminée, montre que seuls 135 animaux ont été indemnisés au titre de dommages imputés à l’ours. 135 animaux sur un total de 6000 exploitations pastorales, 1290 estives, 100 000 bovins, 570 000 ovins et 14 000 équins.

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comparatif

AVES France se réjouit de ce faible niveau de prédation, qui prouve que l’ours ne met pas en danger, comme le répètent certains éleveurs, politiques et médias, la filière ovine. Ces chiffres encourageants prouvent que la cohabitation entre les ours et e pastoralisme n’est pas impossible, bien au contraire.

Aussi, AVES France rappelle à Madame la Ministre Ségolène Royal qu’il n’est pas trop tard pour revenir sur ses récentes déclarations qui voulaient mettre un terme à tout renforcement des populations ursines Pyrénéennes, et ce malgré les obligations communautaires de la France, sa récente mise en demeure par l’union européenne, et l’avis favorable du Muséum National d’Histoire Naturelle.

Nous vous invitons à nouveau à signer notre pétition en faveur de l’ours dans les Pyrénées. L’ours ne doit plus être le bouc émissaire d’une poignée d’opposants. Rappelons que, à l’échelle nationale comme dans les Pyrénées, les défenseurs de l’ours sont plus nombreux que ceux qui s’opposent catégoriquement à sa présence.

 

http://www.midi-pyrenees.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Note_011014_bilan_dommage-massif-31-aout-2014_cle25b49c.pdf

Comment parler de la chasse sans se faire tirer dessus ?

Depuis qu’AVES France a rejoint le collectif du 21 septembre et a donc officialisé (ou réaffirmé) ses positions contre la chasse, je reçois des dizaines de messages par semaine de chasseurs énervés, nerveux, parfois injurieux, qui déversent leur venin contre tout ce qui est vert, qui aime le vivant et qui s’oppose à leur loisir assassin.

Un point commun à leur prose : tous supposent que je suis un « putain de citadin » incapable de reconnaître un renard d’un blaireau. L’autre similitude est qu’ils affirment que « les chasseurs ont changé » tout en me prouvant le contraire trois phrases plus bas, par leur attitude violente et vulgaire. Tout ce qui ne va pas dans leur sens a forcément tort. Ils vont jusqu’à rappeler, menaçants, qu’ils sont la première force politique de France (sic).

Autant vous le dire franchement, chers chasseurs. Vos messages sont modérés et ne seront jamais publiés sur notre site. Vous perdez votre temps et nous ne vous laisserons plus déverser votre haine sur nos pages. Votre puissant lobby a déjà fait en sorte que les plus hautes sphères de l’Etat soient corrompues par « ceux qui tuent », jusqu’à demander la place de « ceux qui protègent », vous faisant passer depuis des années, à travers leurs oreilles trop crédules et attentives, pour des « gestionnaires » alors que vous détruisez partout où vous passez.

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D’après vous, jamais la faune sauvage ne se porterait aussi bien qu’aujourd’hui ! Quelle faune ? Celle que vous qualifiez de gibier ? Celle que vous nourrissez pour entretenir leur surpopulation ? Celle-là même qui abime les champs des agriculteurs et qui provoque des accidents de circulation et pour laquelle vous vous présentez en sauveurs devant le péquin moyen qui gobe votre discours sans réfléchir ?

Faire peur, depuis des années, a été votre seul moyen de vous faire accepter par une population qui, d’emblée, ne vous est pas favorable. Car si on vous dit « 1 million », cela signifie que 65 millions des français sont non-chasseurs, et cela, il ne faut pas l’oublier.

Vous vous posez donc comme la solution aux déséquilibres que vous avez créés. Vous avez d’abord fait disparaître les prédateurs et les rapaces en les accusant de « pulluler », pour ensuite vous poser en « régulateurs ». Pour pouvoir tuer sans voir les populations de « gibier » décliner, vous avez élevé, relâché, nourri la faune « sauvage ». Doit-on parler du cas du cochonglier ? Des animaux que vous faites classer comme nuisibles alors que leur rôle est de réguler les petites espèces ?

Vous agissez depuis trop longtemps comme des super prédateurs qui ne supportent pas qu’on touche à leurs proies. Aujourd’hui, j’invite tout le monde à lire le livre de Marc Giraud, Comment se promener dans les bois sans se faire tirer dessus ! car ce petit livre répond simplement à tout un tas de questions que tout le monde se pose. Il démonte aussi quelques uns de vos arguments habituels et montre à quel point votre lobby a tout gagné. Aujourd’hui, en France, on chasse tout. Presque tout le temps. La faune sauvage ne vous intéresse qu’au bout de votre fusil.

Vous n’êtes pas les premiers à hurler au monde que vous avez changé. On ne change pas parce qu’on le dit. On le démontre par ses actes.

Chronique littéraire : Méduses, à la conquête des océans

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L’ouvrage de Robert Calcagno et Jacqueline Goy, paru aux éditions du Rocher, est une belle réussite visuelle. Le contenu quant à lui est captivant. Si plusieurs chapitres sont consacrés à l’étonnante biologie de ces étranges créatures (et à leur incroyable pouvoir d’adaptation), une grande partie est réservée à la mondialisation des méduses. Ces organismes profitent en effet des « mauvaises actions » humaines pour proliférer et prendre contrôle des océans : pollution, dégradation des écosystèmes, surpêche, dérèglement climatique, bref, les causes sont hélas nombreuses.
Dans les médias, on relaie parfois les incidents liés aux baigneurs qui se font piquer par ces animaux. On voit souvent les photos de ces pauvres tortues qui confondent sacs plastiques et méduses. Plus rarement, les journaux rapportent les incident liés à l’arrêt de centrales nucléaires ou la destruction de fermes d’aquaculture !!

La dangerosité de certaines espèces n’enlève rien à leur étrange beauté. Les photos sont magnifiques, tous comme ces créatures.
D’ailleurs, chaque année dans le monde, une cinquantaine de décès sont imputables aux piqûres de méduses; C’est 5 fois plus que le requin !!

Un bel ouvrage, servi par des textes fournis mais compréhensibles pour un public non-scientifique, que nous recommandons car il permet d’en savoir bien plus sur une espèce encore trop discrète pour le grand public, mais dont la prolifération devrait tous nous alerter, encore et toujours, sur l’état de santé de nos mers et océans.

Projet Boa

Le projet Boa consiste en une extension de l’enclos actuel de l’anaconda afin d’améliorer les conditions de vie de ce dernier et pouvoir y introduire 5 spécimens de boas constricteurs qui ont été confiés au refuge Amazoonico et qui, malheureusement, ne peuvent être réintroduits.

Les forces de l’ordre font de plus en plus de saisies de ces reptiles, bien souvent en très mauvaise santé. Les boas reçoivent les soins nécessaires, mais ne disposent pas encore d’une enceinte appropriée à leurs besoins.

Le nouvel enclos sera aussi doté d’un bassin et mesurera  6x6x5 mètres.

enclos boa

Tout cela à un coût et sa valeur estimée est de 4500 $ US.

Vous pouvez nous aider à construire cet espace boa/anaconda, en effectuant un don de la valeur de votre choix, avec réduction fiscale, sur cette page : http://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/amazoonico

 

Fabrice Nicolino sort un nouveau livre

Chez un petit éditeur qui mérite aussi un coup de pouce, Les liens qui Libèrent.
Chez Aves France, nous connaissons la valeur de Fabrice Nicolino, ses précédents ouvrages nous avaient convaincus de la qualité de son travail et de la valeur de l’homme. Nous ne pouvons que relayer l’info autour de son prochain livre qui paraitra le 17 septembre, et vous encourager à le lire bien sûr.
Ci-dessous, un résumé.
le livre de F. Nicolino

Une enquête redoutable sur l’invasion effrayante des produits chimiques dans notre quotidien et notre environnement.

C’est un livre sans précédent. Jamais on n’avait essayé de réunir tous les points pour faire enfin apparaître le dessin complet. Comment en est-on arrivé là ? Comment et pourquoi l’industrie chimique a pu libérer dans l’eau, dans l’air, dans le sol, dans les aliments, et jusque dans le sang des nouveau-nés des millions de molécules chimiques, toute différentes les unes des autres ?

Quels sont les liens entre le temps des alchimistes et celui du prix Nobel de chimie Fritz Haber, grand criminel de guerre ? D’où viennent Bayer, BASF, Dow Chemical, DuPont, Rhône-Poulenc ? Comment est-on passé de la bakélite des boules de billard et des combinés du téléphone au nylon, puis au DDT et aux perturbateurs endocriniens ? Pourquoi des maladies comme le cancer, l’obésité, le diabète, Alzheimer, Parkinson, l’asthme et même l’autisme flambent toutes en même temps ? Qui est Théo Colborn, la Rachel Carson du 21ème siècle ? Pourquoi l’OMS, la FAO, l’ONU ne bougent-elles pas ? Pourquoi les agences de protection françaises regardent-elles ailleurs ? Comment les normes officielles ont-elles été truquées ? Que contient vraiment l’eau dite potable ? Comment les transnationales ont-elles organisé une désinformation planétaire sur cet empoisonnement universel ? Y a-t-il une chance de s’en sortir ?

Pour la première fois, tout le dossier est enfin rendu public. Il est effrayant, mais un peuple adulte n’a-t-il pas le droit de savoir ? Ce livre, qui donne des noms, des faits, des accointances, ne peut rester sans réponse. C’est l’heure de se lever.

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Indonésie : l’enclos des ours malais est terminé !

Vous avez été nombreux à soutenir la construction de l’enclos des ours malais, projet magnifique de Patrick Rouxel en Indonésie.

Patrick, qui nous apprenait le 11 mai 2014 la mort de Kevin, le grand ours que l’on aperçoit dans toutes les vidéos sur ce projet, n’a pas abandonné son projet et a finalement terminé l’enclos forestier pour les filles, Dési et Hilda.

Voici un petit film à la mémoire de Kevin :

C’était plus long que prévu, mais l’enclos principal fut finalement terminé le 20 Août. Le lendemain matin, on ouvra les portes d’accès à celui-ci mais ni Dési ni Hilda n’osèrent s’y aventurer. Ce n’est que vers 16 heures que Dési franchit le pas. Elle resta un moment près de la piscine, puis disparut dans la forêt. Elle ne revint à la cage que 36 heures plus tard, fatiguée mais contente.

Les deux portes donnant accès à l’enclos principal restent ouvertes jour et nuit afin que Dési et Hilda puissent aller et venir comme bon leur semble entre la cage et le petit et le grand enclos. Dési apprécie beaucoup ce nouvel arrangement et profite pleinement de l’enclos forestier, mais Hilda n’ose toujours pas franchir le pas. Elle s’approche de la porte donnant accès au grand enclos, regarde les arbres, renifle l’air puis fait demi-tour. Elle voit Dési passer la porte et disparaître dans la forêt, mais elle n’ose pas la suivre. La pauvre a peur et elle a besoin de temps.

Bonnie, un nouvel ours mâle qui est arrivé au centre d’OFI en Juin, va bientôt pouvoir rejoindre les filles. Il a récemment subi une vasectomie, ce qui lui permettra d’avoir du plaisir avec les filles sans risquer une grossesse. Bonnie a été confisqué à un particulier qui le gardait dans une petite cage. Il est âgé d’environ 3 ans et il est très doux. Pour un ours captif en Indonésie, Bonnie est plutôt chanceux : bientôt, il aura deux copines et 1 hectare de forêt pour jouer. Comme Hilda, il n’a probablement jamais grimpé un arbre de sa vie.

Merci encore à tout ceux qui ont participé à la réalisation de ce projet. Bientôt, Patrick publiera un nouveau clip vidéo des 3 ours dans l’enclos forestier.

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