AVES France est une petite structure animée par une poignée de bénévoles passionnés qui se démènent pour agir efficacement malgré le manque de moyens humains et financiers. Chez nous, il n'y a aucun salarié. C'est pourquoi chaque nouvel adhérent, chaque donateur, chaque bénévole compte. Aidez-nous à grandir en soutenant nos actions. Rejoignez-nous ! Votre soutien est essentiel ! (*chiffres pour l'année 2017).


 

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Consultation publique : AVES France s’oppose au projet d’arrêté fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques

Comme nos autres partenaires associatifs, nous avons été surpris par la publication d’un projet d’arrêté fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques par le Ministère de la transition écologique et solidaire. Comme pour la plupart des consultations publiques, le projet d’arrêté est particulièrement technique et indigeste… c’est pourquoi AVES France vous invite à répondre à cette consultation en vous inspirant du travail de l’association Le Biome et de notre propre contribution.

Nous vous proposons deux actions :

Vous pouvez vous inspirer de notre contribution (ci-dessous) ou consulter l’article de Sylvie sur notre site dédié aux consultations publiques si vous souhaitez prendre connaissance de la totalité de cet arrêté et des argumentaires proposés.

L’association AVES France s’oppose à l’adoption de cet arrêté fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques. En effet, ce nouvel arrêté supprime l’ensemble des mesures ci-dessous, mesures qui demandaient à être complétées et non démantelées :

– Suppression de l’article qui subordonne le maintien de l’autorisation d’ouverture à
• La détention d’oiseaux légalement acquis,
• Leur marquage conforme à la législation
– Suppression de la possibilité de faire appel à des contrôles génétiques pour prouver la descendance légale des animaux.
– Suppression de l’article qui détaille les conditions de suppression des autorisations
– Suppression des démarches obligatoires en cas de prêt d’animaux (le prêt est couramment utilisé pour maquiller des mouvements d’animaux suspect)
– Suppression de la liste des espèces dont seuls les établissements d’élevages et zoologiques peuvent en détenir des individus
– Suppression du livre journal : c’est le registre sur lequel doivent être inscrits les animaux par ordre chronologique d’arrivé. Le croisement des informations qui y figurent avec le deuxième registre obligatoire d’entrée et sortie des espèces permet un contrôle efficace des mouvements illicites. Supprimer le deuxième registre met fin à toute possibilité de contrôle des volume d’animaux commercialisés.
– Suppression de la présentation obligatoire des autorisations en cas de contrôle
– Suppression de la partie sur la détention des rapaces pour la chasse au vol, ceci créant par là même un vide juridique.
– Non reprise des obligations des cessionnaires et des cédants en cas de cession d’un animal et notamment : la vérification des autorisations du futur acquéreur, l’obligation de remettre une fiche sur les besoins physiologiques de l’espèce commercialisée, l’obligation pour la publication d’annonce de vente de faire paraitre l’identification de l’animal lors de la vente et quel que soit le support de l’annonce.

Toutes ces obligations sont fixées par le décret n°2017-230 du 23 février 2017 relatif aux conditions d’identification et de cession des animaux d’espèces non domestique détenus en captivité, et devraient figurer dans le projet d’arrêté.

Il conviendrait également de supprimer le paragraphe suivant que l’on trouve en Annexe III de l’Arrêté du 18 mars 2011fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants : « Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n’excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu’à leur retour. »

Il est inadmissible qu’un ours puisse rester 4 jours à l’arrière d’un van ou d’une fourgonnette. Cette disposition doit donc _ de toute urgence _ être abrogée.

Nous réclamons également le contrôle des installations itinérantes dès le premier jour et, pour les ours, la modification du texte de l’Annexe III de la sorte :

« Les installations lors de la période itinérante doivent ménager un espace disponible d’au minimum 24 mètres carrés pour un maximum de deux animaux et 6 mètres carrés par animal supplémentaires. La hauteur des installations intérieures doit au minimum être de 2,2 mètres.»

Pour l’annulation de la venue de Valentin à Malzieu le 11, 12, 13 mai

Aidez-nous à faire annuler la venue de l’ours Valentin à Malzieu (48)  le 11,12 et 13 mai en signant notre pétition adressée au maire de la commune, à l’office du tourisme et à la DDPP du département.

Nous comptons sur votre réactivité

Valentin vous en remercie !

Annulation de la venue de Valentin à Malzieu le 11, 12, 13 mai

Madame, Monsieur,

Aves France demande l'annulation de la venue de l'Ours Valentin à Malzieu le 11, 12 et 13 mai..

Je suis opposé à l'exploitation indigne des animaux dans des exhibitions où il est souvent demandé aux animaux d'exécuter des tours contre-nature.

Les montreurs d’ours savent que le public tolère de moins en moins l’exploitation d’animaux sauvages pour animer des fêtes. Je ne crois pas à leur discours qui tente de justifier la présence sur scène d’un ours par le côté éducatif de ces présentation. Le comportement des ours lors de ces spectacles ne ressemble en rien à celui d’un ours dans son milieu naturel. On ne sensibilise pas le public en avilissant un être vivant et en le forçant à faire des numéros sous la contrainte.

Car toute démonstration d’animaux, même si la mise en scène est savamment étudiée pour rendre le dressage « naturel », entraîne de la part des dresseurs contraintes, brimades, souffrances et cela même s’ils s’en défendent.

Les animaux subissent le stress du transport - souvent long - et ne supportent ni la présence du public, ni les bruits ambiants (applaudissements, musique…).

J'attire votre attention sur l'aspect sécuritaire qui est du ressort des organisateurs, notamment en présence d’animaux sauvages dont le comportement dû au stress ou au bruit peut être imprévisible et dangereux pour les spectateurs. Malheureusement, de nombreux accidents ont lieu régulièrement.

Ce message est envoyé à la DDPP de votre département en lui demandant de venir contrôler l'état sanitaire de l'ours et de tous les animaux qui seront présents, la conformité des certificats de capacité des propriétaires d'animaux et du dresseur et si l'ensemble des normes de sécurité requises seront respectées dans le cas où l'exhibition serait maintenue.

En tant que défenseur des animaux et sympathisant d'AVES FRANCE, je vous demande de renoncer à ce type de spectacle où les animaux sont exploités pour notre simple plaisir, sans tenir compte de leurs besoins naturels.

Cordialement

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593 signatures

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Pour une « Normandie Médiévale » sans montreurs d’ours.

La région Normandie a choisi de miser sur le tourisme « Médiéval ». Cela nous fait craindre de voir des spectacles de montreurs d’ours débarquer dans les cinq départements que compte notre région : la Seine-Maritime, l’Orne, le Calvados, l’Eure et la Manche. AVES France a donc décidé d’écrire aux responsables politiques (Conseil régional, conseils généraux, députés, maires…) afin de leur faire part de ses préoccupations et leur demander de ne pas tolérer la présence de montreurs d’ours lors des animations qui seront organisées. Ci-dessous la lettre adressée à Hervé Morin, Président de la Région Normandie. Une brochure contre les montreurs d’ours a également été jointe à chaque lettre envoyée.

Vous pouvez soutenir cette campagne de sensibilisation des élus normands en faisant un don. La Normandie compte 5 départements, 28 députés et 2884 communes. L’envoi d’un courrier accompagné d’une brochure nous coûte 0,854€. Donnez-nous les moyens d’éviter le pire aux pauvres ours captifs de notre pays.

Propulsé par HelloAsso

 

Monsieur le Président de la Région Normandie,

En février 2017, vous avez annoncé souhaiter « structurer et valoriser le patrimoine historique médiéval, tout en fédérant les acteurs concerné ». Le but est d’attirer plus de touristes dans notre belle région, tout en mettant en valeur son patrimoine, la Normandie ayant une riche histoire médiévale.

La presse locale a relayé cette semaine les propos tenus par Marie-Agnès Poussier-Winsback, la vice-présidente de la région Normandie en charge de l’attractivité du territoire, du tourisme et du nautisme, lors d’une conférence de presse. On y apprend que « parmi les nombreux lieux patrimoniaux  témoins de cette histoire répartis sur les cinq départements normands, deux vont « bénéficier d’investissements importants en terme d’aménagement et de valorisation innovante’’ : la cité médiévale de Domfront (Orne) et le site du château Gaillard de Richard Cœur de Lion des Andelys (Eure), retenus pour devenir des « places fortes du tourisme médiéval en Normandie’’. » 

L’association AVES France — que je représente en tant que Président — s’intéresse à la bonne conservation de la faune sauvage de notre pays, mais lutte également contre les spectacles de montreurs d’ours. Alors que cette pratique tend à disparaître dans de nombreux pays, les spectacles mettant en scène des ours bruns ou des ours noirs sont fréquents en France et connaissent un nouvel essor depuis une quinzaine d’années, grâce au succès des fêtes médiévales.

La Normandie nous a prouvé qu’elle pouvait proposer une offre touristique variée et de qualité avec, par exemple, les succès incontestables de l’escape game du donjon à Rouen, du panorama XXL Rouen 1431, de l’historial Jeanne d’Arc, du Museum de Bayeux, mais également des monuments exceptionnels disséminés sur l’ensemble de son territoire. Nous aimerions pouvoir obtenir votre promesse que ce beau projet « Normandie Médiévale » ne sera pas entaché par des animations exploitant des animaux qui n’ont rien à faire dans des fêtes médiévales.

Les ours sont des animaux discrets et solitaires. Dans le milieu naturel, l’ours a un domaine vital très vaste, pouvant atteindre plusieurs milliers de kilomètres carrés. L’ours peut ainsi parcourir en une seule nuit une vingtaine de kilomètres pour explorer son territoire ou se rendre sur une parcelle abritant des ressources alimentaires importantes. L’ours fuit instinctivement tout contact avec les hommes, mais aussi avec ses congénères, à l’exception des courtes périodes pendant lesquelles les mâles et les femelles se reproduisent. Tout ceci pour vous dire qu’un ours n’a pas sa place dans une fête médiévale et que nous espérons qu’aucune animation n’obtiendra votre soutien si elle met en scène un animal sauvage.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération la plus distinguée.

Christophe CORET, Président d’AVES France

Brochure contre les spectacles de montreurs d’ours

AVES France vient d’éditer une brochure contre les spectacles de montreurs d’ours. Cette brochure de 16 pages, en couleur, a été tirée à 5.000 exemplaires (sur papier recyclé) et elle sera distribuée gratuitement. AVES France y dénonce les spectacles de montreurs d’ours et explique pourquoi la place d’un ours est dans la nature et non devant un public, asservi par un dresseur. La brochure a été mise en page par Solange Bosseur. Textes de Stéphanie Léone et Christophe CORET. Avis d’experts reproduits avec l’aimable autorisation de Code animal et CCE2A. Merci à tous ceux qui ont contribué à la publication de ce précieux outil. Télécharger la brochure en PDF


EDITO DE LA BROCHURE
par Christophe CORET, Président d’AVES France

On peut s’étonner que les spectacles de montreurs d’ours perdurent en France alors que de nombreux autres pays interdisent petit à petit l’exploitation des animaux sauvages. La France résiste. Le monde du cirque s’organise pour défendre une activité moribonde. Ils parlent d’exception culturelle, d’activités légales, quand nous voyons dans le dressage une exploitation insupportable d’animaux sauvages, immorale et anti-pédagogique.

Deux visions du monde s’affrontent.
L’une, passéiste, veut croire que la domination de l’homme sur l’animal a encore de beaux jours devant elle. L’autre, celle que je partage, pense que la société évolue et que nous ne pouvons plus nous comporter aujourd’hui comme nos ancêtres le faisaient au Moyen-Âge.

J’ai fondé l’association AVES France en 2005 et depuis, nous dénonçons sans relâche les spectacles de montreurs d’ours. Tant d’années plus tard, malgré nos tentatives pour convaincre les organisateurs d’évènements qu’un ours n’a pas sa place devant un public, sous la contrainte
de son dresseur, tous les prétextes semblent bons pour justifier l’exploitation de ces animaux. Fêtes médiévales, déambulations dans les
rues, arbres de Noël, spectacles de cirque, soirée animaux dans une boîte de nuit, salon des animaux, démonstration sur un plateau télé… sont autant d’occasions lors desquelles nous avons pu déplorer la présence d’un ours, tantôt sur une moto, sur un ballon, jouant de la trompette ou mangeant des guimauves après avoir reçu l’ordre d’enlacer son dresseur. Tous ces numéros ont l’objectif de faire croire au public que l’ours s’amuse, mais il n’en est rien. L’ours travaille, l’ours est contraint, l’ours souffre d’une vie de saltimbanque que son dresseur lui impose. Une vie sur les routes, enfermé dans une cage minuscule pendant des heures. Libre seulement quelques minutes, le temps d’une exhibition.

Ces spectacles sont bien légaux dans notre pays et échappent même à bon nombre d’obligations légales grâce aux exceptions prévues par l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants. Le texte prévoit en effet que les ours doivent pouvoir vivre six mois par an dans des installations fixes et qu’ils doivent, lors des périodes d’itinérance, bénéficier d’espaces d’au minimum 24 mètres carrés pour les ours d’une longueur supérieure à 2 mètres et d’au minimum 12 mètres carrés pour les ours d’une longueur inférieure à 2 mètres. Sauf que le texte précise que « Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n’excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu’à leur retour. » Voici donc pourquoi un ours brun ou un ours noir peuvent rester jusqu’à quatre jours dans un van, une fourgonnette ou une cage minuscule sans que les associations ou l’administration ne puissent agir. Rien que cela devrait convaincre les organisateurs que ces ours ne sont pas à leur place et conduire les spectateurs à boycotter ces spectacles.

Les montreurs d’ours, aussi habiles pour dresser des animaux sauvages que pour manipuler leur auditoire, ont parfaitement rodé leur discours pour vous convaincre que l’ours prend du plaisir à se produire devant vous. Ce n’est que poudre de perlimpinpin et nous espérons pouvoir vous en convaincre avec ce livret. Nous vivons dans une société schizophrène qui s’émerveille devant des animaux captifs tout en marquant un profond désintérêt pour le sort des animaux sauvages. Pourtant, je vous l’assure, la place de l’ours est dans la nature.


Pour consulter la brochure en ligne, cliquez sur l’image ci-dessous :

Journée mondiale pour sauver les ours – samedi 17 février 2018

Pour la deuxième année consécutive, AVES France organisera le samedi 17 février 2018 la Journée mondiale pour sauver les ours.

Cette journée est un évènement festif et grand public, organisé à Paris (place Igor Stravinsky), pendant lequel nous inviterons petits et grands à participer à diverses activités autour du thème des plantigrades.

Ours brun, ours polaire, ours noir d’Asie ou d’Amérique, panda géant, ours lippu, ours à lunettes ou ours malais, quel que soit votre chouchou, cette journée est faite pour vous !

https://www.journeemondialepoursauverlesours.fr

ANIMATIONS GRATUITES POUR TOUS de 10h à 18h à Paris – Place Igor Stravinsky.

De 10h à 18h, les bénévoles d’AVES France et du groupe de soutien français d’Animals Asia animeront des stands pour petits et grands :

  • moulages d’empreintes d’ours
  • dédicaces de l’album jeunesse « Tout sur l’ours » par son illustratrice, Carole Xénard
  • atelier dessin et création de badges
  • photocall (prenez-vous en photo devant notre carte du monde géante présentant les huit espèces d’ours)
  • jeu de l’ours (un jeu de l’oie géant et pédagogique sur les ours)
  • spectacle avec notre mascotte pour dénoncer les spectacles de montreurs d’ours
  • arbre à ballons et ours géants
  • vente d’objets au profit des associations
  • sensibilisation du public…
  • en savoir plus sur le programme : https://www.journeemondialepoursauverlesours.fr/programme-2018/

Soirée Dîner + conférence-débat

A partir de 19h, nous proposerons un repas au restaurant Le puits de légumes. Le dîner sera suivi d’une conférence-débat animée par Stephan Carbonnaux. Attention, les places pour la soirée sont limitées à 30 personnes. Le tarif unique est de 26€. Réservez vite ! 

Nous espérons vous rencontrer nombreux lors de ces évènements.

Vous pouvez rejoindre notre page facebook : https://www.facebook.com/JourneeMondialeOurs/

ou celle dédiée à l’évènement : https://www.facebook.com/events/1437605986357890/

 

Photo illustration : © Carole Xénard

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COLLECTIFS ASSOCIATIFS :

AVES France participe aux collectifs :
Collectif CAP Loup
CAP : Convergence Animaux Politique
– « Non aux chasseurs dans les écoles ! »
– Collectif contre les spectacles de montreurs d’ours
– Collectif du 21 Septembre contre la chasse et le piégeage

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