Demandons à Nigloland d’arrêter de prendre ours et loups pour des nigauds !

ACTION TREMINEE
LE PARC NIGLOLAND A MIS UN TERME A CES SPECTACLES EN 2019. 


Depuis quelques années, le parc Nigloland (Dolancourt, Aube) n’a pas trouvé meilleure idée que de confier ses animations à la compagnie de montreurs d’ours et de loups Aïtawak, de Sylvie et Benoît Motton. C’est malheureusement devenu une attraction récurrente du parc, qui pense que par des « Saut, équilibre sur les barres, salut debout, rampé, baissé… », le spectacle permet « d’informer le public sur la situation des ours : la protection des animaux et de leur environnement, l’information, la prise de conscience sur la biodiversité. » Comme d’habitude, on justifie l’exploitation animale par une pseudo-sensibilisation du public… quoi de mieux en effet pour comprendre ce qu’est un ours que de le voir au bout d’une laisse s’exercer aux barres parallèles ?

Ainsi, du 4 juillet au 31 août 2015, des ours muselés et en laisse vont répéter inlassablement leurs numéros dans l’espoir d’obtenir pour récompense quelques fraises Tagada, tournant en rond dans un enclos trop petit pour eux.

A la fin de la saison, ce sont les loups qui prennent le relai :  tous les week-ends d’octobre et tous les jours pendant les vacances de la Toussaint !

Aïtawak se vente d’avoir participé à de nombreux spectacles, et notamment sous les chapiteaux de cirques (références en pdf : http://www.aitawak.net/file/spectacleanimalier.pdf). Pourtant, les tours qu’ils proposent montrent qu’ils ne respectent pas leurs animaux.

Demandons à Nigloland de mettre un terme définitivement à leurs spectacles animaliers. Ours et loups n’ont pas leur place dans un parc d’attraction.

Bearz : les bracelets éco-solidaires pour sauver les ours…

AVES France a lancé en juin 2015 une gamme de bracelets éco-solidaire en bois et en coton ciré. Ces bracelets sont vendus 10€ et l’intégralité des bénéfices est reversée à des projets de protection ou de conservation des espèces menacées.

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(*hors dons et adhésions)

Découvrez les bracelets éco-solidaires Bearz sur http://www.bearz.org

Nos bracelets permettent de soutenir des actions pour l’ours polaire, l’ours brun, l’ours à lunettes, l’ours à collier, l’ours malais, mais aussi le lynx, le singe et le loup.

Je vous invite à découvrir le projet Bearz sur www.bearz.org. 873 bracelets ont été vendus à ce jour, ce qui représente plus de 4800€ pour les associations partenaires !

Nouveaux bracelets Bearz

  • Chaque bracelet éco-solidaire vendu 10€ nous permet de reverser 5€ à une association partenaire.
  • Portez fièrement votre bracelet Bearz et recrutez d’autres ambassadeurs.
  • Suivez les projets des associations partenaires grâce à la newsletter et au site dédié Bearz.org
  • Rejoignez-nous sur les réseaux sociaux.

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En créant une communauté mondiale, nous espérons collecter suffisamment d’argent pour participer activement à la conservation de ces espèces menacées, en toute transparence. Nous ne faisons aucun bénéfice. Tous les coûts sont présentés sur le site et nous mettrons régulièrement à jour le nombre de bracelets vendus pour chaque espèce.

Plus de 1500€ collectés pour l’ours Bruno en Italie !

### Ajout du 24 avril 2015 ###

Bonne nouvelle ! Nous venons de recevoir le chèque de Clic Animaux. Nous avions déjà envoyé 1000€ pour Bruno et ce sont 1000€ supplémentaires qui lui seront alloués ! Merci à tous !

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Vous avez été nombreux à être émus par l’histoire de l’ours Bruno et a avoir souhaité lui apporter un peu de soutien. Grâce à la générosité de nos donateurs et à ceux du site Clic-Animaux, plus de 1500€ ont déjà été collectés !

Beaucoup d’entre vous nous ont demandé pourquoi on ne demandait pas de l’aide à d’autres associations pour sortir Bruno de l’endroit dans lequel il vit. La réponse est simple : Bruno a 40 ans. C’est un très vieil ours et personne ne souhaite prendre le risque de le transférer dans un autre parc. Un ours est un animal solitaire. Ce vieil ours est habitué à son enclos, à son environnement. Il y a vécu très longtemps et, comme nous le disions dans notre premier article L’OURS BRUNO, 40 ANS DE VIE EN CAPTIVITÉ AU PARC DE CAVRIGLIA EN ITALIE, sa fosse bétonnée a été ouverte en 2007 sur un enclos forestier.

C’est vrai qu’un ours qui a passé toute sa vie en captivité a besoin de soins, a besoin de la présence de soigneurs pour le stimuler. Les bénévoles de l’association LEAL s’en chargent désormais. Ils assurent une présence régulière, ils enrichissent son milieu en disposant des fruits, des légumes et du miel pour occuper leur protégé. Le parc de Cavriglia, même s’il a été abandonné, n’est pas un mouroir pour animaux. C’est un site naturel magnifique. Aujourd’hui, les bénévoles le sécurisent pour que les animaux n’y soient pas dérangés. Tout est fait pour que Bruno et les animaux encore sur place soient bien, rassurez-vous !

Dans l’attente des sommes collectées sur Clic-Animaux, AVES France a effectué un premier virement de 1000€ à l’association LEAL. Dès que Clic-Animaux nous enverra le fruit de la collecte, nous réaliserons un second virement… et d’autres si les dons continuent sur HelloAsso (précisez Ours Bruno dans la case commentaires).

Je vous invite à visionner cette vidéo du parc et de Bruno. Vous verrez que l’ours se déplace lentement, c’est lié à son âge. Vous verrez aussi que les bénévoles de LEAL sont aux petits soins avec lui !

Je vous invite également à suivre la page facebook Iostoconbruno.

Encore merci à tous pour vos dons.

L’ours Bruno, 40 ans de vie en captivité au parc de Cavriglia en Italie

L’ours Bruno a 40 ans !
40 ans rendez-vous compte !

Il est arrivé d’Estonie en 1975 et il vit depuis dans le parc de Cavriglia, en Italie.

De 1975 à 2003, Bruno a vécu dans la fosse d’un petit zoo géré par l’administration communale, au cœur du parc naturel de Cavriglia. C’était un peu la mascotte qui devait attirer les visiteurs dans cet espace de 600 hectares dédié aux balades sur des sentiers, permettant tantôt de croiser des animaux de la ferme, tantôt des animaux sauvages en liberté… mais aussi quelques-uns enfermés dans des cages, comme les bisons d’Amérique ou l’ours brun.

En 2003, l’administration a reçu un don qui a permis d’offrir à Bruno un nouvel espace. Après 28 ans en fosse, l’un des murs est tombé pour qu’il puisse enfin avoir accès à un espace boisé, répondant mieux à ses besoins.

Les ours captifs ont besoin de temps pour s’adapter à leur environnement. J’ai observé des ours en Roumanie retourner par réflexe dans leur fosse bétonnée, alors qu’elle était ouverte sur un immense parc boisé. C’est un peu le cas de Bruno, qui parfois retourne dans sa fosse, comme vous pouvez le voir sur la photo en noir et blanc, tête baissée, comme accablé. Cette photo a été prise par des bénévoles l’été dernier.

Mais depuis 2007, le parc est abandonné. Une grave crise dans la gestion de la structure a conduit à son abandon. Si la mairie a toujours continué à nourrir les animaux et à faire passer un vétérinaire, il n’y a plus de personnel sur place et ce sont les bénévoles de l’association LEAL qui s’occupent aujourd’hui des animaux, avec l’accord de la municipalité. Les plus petits animaux ont été transférés, mais Bruno, trop vieux pour supporter une anesthésie ou même un brusque changement dans ses habitudes, doit rester sur place.

Actuellement, il reste sur place l’ours Bruno, le bison américain Arturo, l’autruche Garibaldi, 7 moutons, 15 macaques, le poney Paco, 10 lamas libres dans le parc et des oies dans l’étang.

Bruno est le doyen. Le plus fragile certainement, compte tenu de son âge. Il reçoit régulièrement la visite de son vétérinaire et des bénévoles de l’association, qui le stimulent pour tromper son ennui et sa solitude. Car si dans la nature les ours sont des animaux solitaires, Bruno, qui a passé 40 ans entouré et observé, est dépendant de l’homme, autant pour se nourrir que pour combler son besoin d’attentions. C’est pourquoi les bénévoles complètent la nourriture fournie par la mairie par des fruits et légumes frais, et même du miel, qu’ils éparpillent dans son enclos pour l’obliger à chercher, à passer le temps. Une autre mission sera de recouvrir la totalité du béton de l’enclos avec de la végétation.

Il n’y a ni caméra de surveillance, ni clôture. Le parc est donc laissé en accès libre et sans aucun contrôle. Les bénévoles doivent assurer la sécurité du site, puisque le parc n’est plus gardé et qu’il est isolé dans une zone fréquentée par les chasseurs et les adeptes de sports mécaniques. L’association LEAL tente d’obtenir l’autorisation pour installer des caméras de surveillance.

LEAL dépense au minimum 200€ par mois pour améliorer le quotidien de l’ours Bruno. AVES France a décidé de lancer une collecte pour les aider.

Nous vous invitons à envoyer vos dons via notre formulaire de collecte, en précisant dans la case « Commentaire » que le don doit-être attribué à « ours Bruno – Italie ». 

https://www.helloasso.com/don/associations/aves-france

Merci pour votre générosité.

A la demande de LEAL, nous vous invitons également à signer leur petition contre la captivitéhttps://www.change.org/p/al-parlamento-europeo-e-alla-commissione-ambiente-abolizione-degli-zoo-e-della-detenzione-in-cattivita-degli-animali-selvatici-abolition-of-zoos-and-detention-of-wild-animals-in-captivity

Vous pouvez également suivre Bruno sur la page facebook :

https://www.facebook.com/pages/IostoconBruno/343442805853067

Ségolène Royal remet le dossier ours aux calendes grecques ; lettre à la D.G.E. de la Commission européenne.

Mesdames et messieurs les membres de la direction générale de l’environnement de la Commission européenne,

Lors de la réunion à laquelle AVES France a participé en février dernier à Paris, nous vous avons questionnés sur les suites données à la plainte portée contre l’Etat français pour défaut de protection de l’ours brun dans les Pyrénées (en 2009), et notamment sur la procédure d’infraction 2012/4104.

Dans votre courrier du 18 novembre 2014 Ref. Ares(2014)3839783 – 18/11/2014, vous nous assuriez être en contact régulier avec les autorités françaises qui vous faisaient part, une nouvelle fois, de leur bonne foi alors que dans les faits, rien n’a changé en France depuis le dépôt de la plainte en 2009… il y a 6 ans !

Vous disiez dans ce courrier, comme lors de la réunion à laquelle nous étions invités, que vous étiez dans l’attente de la publication du volet ours de la Stratégie pyrénéenne de valorisation de la biodiversité… publication qui était prévue pour le premier trimestre de l’année 2015 et dont nous ignorons absolument quel en sera le contenu, puisque le ministère continue de refuser le dialogue avec les associations indépendantes, c’est à dire celles qui ne dépendent pas de ses subventions.

Aujourd’hui, nous apprenons que Madame la Ministre, Ségolène Royal, a annoncé qu’elle « accordait 9 mois de délai supplémentaire au Comité de Massif des Pyrénées pour donner son avis sur le volet « ours » de la Stratégie Pyrénéenne de Valorisation de la Biodiversité. » Le dossier ours est reporté. Reporté jusqu’à quand ? Il est flagrant que Madame Royal veut gagner du temps afin de ne pas avoir à prendre de décisions sur le dossier ours avant 2017.

La plainte que vous avez reçue en 2009 était extrêmement bien documentée.
Pour rappel : http://www.aves.asso.fr/2012/12/rappel-2009-plainte-contre-la-france-dossier-ours-des-pyrenees/

L’Etat doit assumer son rôle et prendre ses responsabilités.
Nous, responsables d’associations de protection de la nature, avons mis ce dossier entre vos mains en 2009 car nous ne réussissions plus à communiquer avec nos gouvernants et que nous souhaitions obtenir votre aide pour rappeler à l’Etat français ses engagements communautaires. Nous avons placé nos espoirs entre vos mains pour qu’enfin, le dossier ours puisse avancer.

Comme je vous l’ai dit, j’ai vécu dans la Roumanie rurale plusieurs années, au contact des grands prédateurs. J’ai échangé avec des bergers qui protégeaient leurs troupeaux des grands prédateurs. Et là-bas, il y en a des grands prédateurs, des milliers ! Là-bas étrangement, on n’entend pas les éleveurs hurler que la cohabitation est impossible, que les grands prédateurs sont responsables de tous les maux qui touchent l’élevage. Aujourd’hui le discours selon lequel, en France, il faut faire un choix entre pastoralisme et grands prédateurs est insupportable. C’est de la manipulation et une façon simpliste d’évacuer une problématique. Pourtant, l’Europe et les français ont payé cher des plans ours successifs, dont les crédits ont largement été utilisés pour subventionner l’élevage.

Je vous rappelle que la plainte a été déposée en 2009… il est temps que l’Etat français exprime clairement sa position sur le dossier ours, alors que l’expertise collective scientifique « L’ours brun dans les Pyrénées », publiée le 26 septembre 2013 par le Muséum national d’Histoire naturelle atteste que «  l’habitat type source permet d’accueillir 110 individus, soit 94 individus matures pour l’habitat le plus favorable à 258 individus, soit 220 matures, si les habitats favorables de moindre qualité sont inclus. »

Cordialement,
Christophe CORET
Président d’AVES France
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Le retour du sauvage de Pierre Athanaze

Tout le monde ou presque connaît, au moins de nom, Pierre Athanaze. Il a été membre du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage et a siégé à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage pendant dix ans. Bénévole dans plusieurs associations de protection de la nature, Pierre a récemment été président de l’ASPAS, structure dans laquelle il a lancé le label « Réserves de vie sauvage ». L’association est aujourd’hui propriétaire de terrains exempts de toute chasse, pêche et exploitation forestière.

Dans cet ouvrage court mais intense – une centaine de pages que j’ai dévorées dans la journée – Pierre passe en revue les espèces qui ont disparu de notre territoire, ou dont les effectifs ont beaucoup souffert et qui ont désormais tendance à faire leur retour (loup, lynx, bison, esturgeon, phoques…). Retours naturels ou grâce à des renforcements de populations, ils ne sont pas toujours bien acceptés par la population. Pourtant, en s’appuyant sur des exemples d’autres pays, notamment en Europe et aux Etats-Unis, on comprend que le retour du sauvage n’est pas qu’une questions écologique, mais aussi économique.

Posant des questions justes sur l’intérêt de poursuivre une politique agricole basée sur la perfusion permanente des exploitations, ultra dépendantes des aides européennes, sur une politique de gestion de la forêt basée sur des données erronées, sur cette peur qu’ont les pouvoirs publics de voir une partie du territoire national redevenir sauvage quand tout prouve que nous aurions le meilleur à en tirer, ce livre fait réfléchir.

Et si, en France, on acceptait de remettre en question ce que l’on croit juste depuis des années, alors que le modèle s’écroule ? Et si l’on redonnait une place au sauvage ? Et si on commençait par le faire dans nos parcs nationaux, dans lesquels on chasse, on pêche, on coupe des arbres ? Et si ce retour du sauvage était la clef pour résoudre l’érosion de la biodiversité, le dérèglement climatique, la crise économique…

Et si… on essayait autre chose ?

Les ours de la baie d’Halong sont à l’agonie : aidez-nous à les sauver !

Signer la pétition : http://halong.animalsasia.org/savehalongbears/

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Plus de vingt ours sont en train de mourir de faim des suites de mauvais traitements au Vietnam. Ces ours étaient exploités pour leur bile, dans des « fermes à bile ». Le « produit » n’est plus rentable, les propriétaires délaissent donc leurs animaux.

0La fondation Animals Asia appelle à l’aide pour les sauver. Un rapport des autorités décrit les conditions épouvantables de captivité. Ils sont maigres, souffrant de plaies ouvertes et dont certains avaient des membres en moins. De nombreux ours sont déjà morts, 19 ours demeurent à présent dans ces fermes. Animals Asia s’est adressée aux autorités pour leur proposer de transférer ces ours dans le sanctuaire de Tam Dao.

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Pour tout contact :

Michèle Jung
Responsable du groupe français Animals Asia
06 19 02 60 19
mjanimalsasiafrance@gmail.com

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Le poids de l’opinion publique est déterminant.

Pour signer la pétition cliquez sur l’image ci-dessous :

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Plainte contre la France : quelles sanctions pour l’abandon de l’ours des Pyrénées ?

Vous rappelez-vous qu’en 2012, les associations de protection de la nature ont obtenu la mise en demeure de l’Etat français pour défaut de protection de l’ours dans les Pyrénées. Et depuis ? La France a-t-elle été condamnée ? Quand ? À quelle sanction ?

AVES France a interrogé la commission européenne et, après plusieurs mois, a reçu la réponse suivante :

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Aujourd’hui, plusieurs questions restent en suspend :
– la France sera-t-elle effectivement condamnée pour défaut de protection de l’ours brun, ce qui serait logique à entendre les propos de Ségolène Royal lors de son dernier déplacement dans les Pyrénées ?
– la France préfèrera-t-elle payer une amende que de faire preuve de courage en adoptant une vraie politique favorable à l’ours ?
– l’union européenne se satisfera-t-elle de ces mystérieux échanges avec la France et de ce non moins mystérieux « volet ours de la stratégie pyrénéenne de valorisation de la biodiversité », que nous n’avons pas encore eu le loisir de lire, mais qui devrait être rendu public début 2015.

Autant dire que nous serons attentifs sur ce qui ne sera certainement pas le dénouement le cet épais dossier et que, quelque soit la fin de ce chapitre, nous veillerons encore à l’avenir au devenir de l’ours dans notre pays.

Ours à lunettes : le retour de Cosanga confirmé !

En 2014, Lush s’est associée à AVES France pour participer à la conservation des ours à lunettes en Equateur.

Cette aide devait servir à financer la réhabilitation de Cosanga, une jeune oursonne à lunettes orpheline, qui avait été confiée à l’ONG, qui venait de relâcher 3 oursons avec succès. Mais le gouvernement Equatorien en avait décidé autrement. Cosanga avait été placée au zoo de Banos, le ministère imposant à Andean Bear Foundation de lourds travaux pour se voir renouvelé son agrément.

Lush et AVES France ont versé 5500€ pour que les travaux soient effectués dans l’urgence, aide sans laquelle l’ONG n’aurait pas survécut. Aujourd’hui, elle a retrouvé son agrément et a reçu le précieux courrier permettant le retour de Cosanga, en vue de sa réhabilitation.

Travaux de rénovation du centre de réhabilitation
Lush va financer le matériel qui permettra son suivi, mais il y a encore de nombreux coûts à couvrir. Nous comptons donc sur votre générosité pour offrir à Andean Bear Foundation les moyens de poursuivre leur formidable travail pour les ours à lunettes.

Grâce au collier émetteur dont Cosanga sera équipée, les équipes d’Andean Bear Foundation pourront nous informer de ses progrès pendant les 2 années qui suivront son lâcher. Nous pourrons la suivre dans sa nouvelle vie, depuis sa réhabilitation jusqu’à son retour à la vie sauvage.

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AVES France compte sur vous pour nous aider à sauver cette espèce fragile d’Amérique du Sud. Vous pouvez effectuer vos dons sur cette page :

http://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/projet-de-conservation-de-l-ours-a-lunettes

 

Cosanga a bien grandi !

Dégâts d’ours dans les Pyrénées : les chiffres prouvent que l’ours ne met pas en péril le pastoralisme

La préfecture de la région Midi-Pyrénées a publié, le 1er octobre 2014, une note concernant les dommages liés à l’ours sur le massif des Pyrénées au 31 août 2014.

Les chiffres, même si la saison d’estive n’est pas terminée, montre que seuls 135 animaux ont été indemnisés au titre de dommages imputés à l’ours. 135 animaux sur un total de 6000 exploitations pastorales, 1290 estives, 100 000 bovins, 570 000 ovins et 14 000 équins.

dommages

comparatif

AVES France se réjouit de ce faible niveau de prédation, qui prouve que l’ours ne met pas en danger, comme le répètent certains éleveurs, politiques et médias, la filière ovine. Ces chiffres encourageants prouvent que la cohabitation entre les ours et e pastoralisme n’est pas impossible, bien au contraire.

Aussi, AVES France rappelle à Madame la Ministre Ségolène Royal qu’il n’est pas trop tard pour revenir sur ses récentes déclarations qui voulaient mettre un terme à tout renforcement des populations ursines Pyrénéennes, et ce malgré les obligations communautaires de la France, sa récente mise en demeure par l’union européenne, et l’avis favorable du Muséum National d’Histoire Naturelle.

Nous vous invitons à nouveau à signer notre pétition en faveur de l’ours dans les Pyrénées. L’ours ne doit plus être le bouc émissaire d’une poignée d’opposants. Rappelons que, à l’échelle nationale comme dans les Pyrénées, les défenseurs de l’ours sont plus nombreux que ceux qui s’opposent catégoriquement à sa présence.

 

http://www.midi-pyrenees.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Note_011014_bilan_dommage-massif-31-aout-2014_cle25b49c.pdf