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Gaz de schiste : rien n’est encore gagné !

On aurait pu penser qu’avec une alliance PS-Europe Ecologie les Verts, on serait débarrassés pour les 5 prochaines années du sujet des gaz de schiste, mais non. Arnaud Montebourg, Ministre du redressement productif, signataire le 13 juillet 2011 d’une proposition de loi proposant une interdiction ferme et définitive de toute exploration et exploitation de gaz et huiles de schiste ainsi que de tout forage offshore en eaux profondes (signée également par François Hollande, Jean-Marc Ayrault et Delphine Batho) a annoncé vouloir relancer le débat sur les gaz de schiste.

Car si les gouvernants changent à la tête du pays, ceux qui travaillent dans l’ombre et qui imposent leurs idées en matière de choix énergétiques restent. Les lobbies auront-ils une nouvelle fois raison des promesses de campagnes et des masses qui s’opposent à l’exploitation de cette énergie non conventionnelle, qui pourrait avoir des conséquences désastreuses sur l’environnement, l’agriculture et le tourisme ?

En Roumanie, pays en proie à une crise politique majeure, c’est la même chose. Les promesses de moratoires semblent en désaccord avec la réalité, des équipes de prospection ayant été déployées sur le territoire pour en juger le potentiel. Certaines zones très touristiques, comme par exemple autour des monastères de Bucovine, sont actuellement étudiées par des équipes de prospectiuni.ro

Personne ne communique avec les locaux. « Ils disent juste qu’ils cherchent du pétrole, mais nous sommes dans une zone schistique alors évidemment, on se pose des questions. Que se passera-t-il s’ils trouvent du gaz et du pétrole ? Que deviendront nos villages et quel avenir aurons-nous, alors que nous avons tout investi dans le tourisme ? »

Plutôt que de prendre des risques à vouloir exploiter les gaz et pétroles de schiste, il serait temps de mettre en place une vraie campagne d’investissements massifs dans les énergies renouvelables.

Vous êtes déjà près de 120.000 à avoir signé la pétition « gaz de schiste, non merci » , mais seulement 7500 à avoir signé pour un moratoire en Europe et autant contre l’exploitation en Roumanie. Il est encore temps de nous mobiliser. Ne laissons pas NOTRE avenir en LEURS mains !

Chronique littéraire : Trésor rouge (Julien Pfyffer)

Ce livre est une enquête sur la pêche du thon rouge en Méditerrannée, fortement médiatisée depuis quelques années. Ce sont avant tout des ONG qui ont tiré la sonnette d’alarme sur le risque que courait cette espèce, très convoitée par les pêcheurs. Le thon rouge est presque exclusivement consommé par le Japon et les prix flambent très vite.

Cet ouvrage a pour but de dévoiler les dessous d’un juteux commerce. Je dois bien avouer que le ton m’a quelque peu agacée au moins jusqu’aux deux tiers du livre. Cette enquête d’investigation mâtinée de thriller me semblait flirter dangereusement avec une histoire à sensation mettant en scène, d’un côté les « bons », c’est à dire les braves thoniers français persécutés par les fonctionnaires européens et de l’autre, les « méchants », évidemment les ONG, Greenpeace et Sea Shepherd en tête.

Heureusement, au fil des pages, l’auteur finit par éviter ce manichéisme primaire.

On apprend ainsi comment ont été décidés les quotas de pêche et surtout pourquoi ils ne sont ni fiables ni respectés.

L’ICCAT qui fixe les quotas a encore de gros progrès à réaliser pour faire respecter les règles de pêche. Les contrôleurs présents sur les bateaux étaient (il parait qu’aujourd’hui le système s’est amélioré) peu ou pas du tout formés. On apprend également que les thoniers passent d’un pavillon à l’autre, de français à lybien notamment, que les fermes d’engraissement maquillent leurs chiffres, et enfin, qu’il est très difficile de se procurer le montant des aides publiques dont ont bénéficié les pêcheurs européens et français notamment. La routine, quoi…

La pêche du thon rouge (étonnant d’ailleurs de constater que  dans la bouche de ces professionnels, on utilise le mot « tonnes » plus souvent que thon !) est devenu un gros business en 20 ans et qui ne s’arrêtera probablement qu’avec la chute des populations.

Certes, personne ne sait réellement combien il reste de ces magnifiques animaux en Méditerrannée, mais il serait urgent d’accéder aux demandes des  ONG : un moratoire sur cette pêche me parait indispensable.

Enfin, savez-vous qu’il y a actuellement au Japon près de 25 000 tonnes de thon rouge stockés dans les entrepôts d’hypercongélation ? De quoi méditer, non ?

500 euros pour le refuge de l’Arche

AVES France a décidé de verser un don de 500 euros au refuge de l’Arche.

Nous souhaitons par ce don montrer au refuge de l’Arche notre soutien et notre reconnaissance, puisqu’il a accueilli hier l’ourse Martha du parc zoologique des Bois de Saint-Pierre et qu’il avait déjà accueilli l’ours Miljen en 2008.

Vous pouvez retrouver une vidéo sur le transfert de Martha sur le site centre-presse.fr et vous tenir informés sur la nouvelle vie de l’ourse au refuge de l’Arche.

500 euros pour la réserve d’ours de Zarnesti (Libearty)

AVES France vient d’effectuer un don de 500 euros à la réserve d’ours de Zarnesti (Roumanie).

Pour rappel, voici le compte rendu de notre visite de juin 2011.

Le 7 juin 2011, je suis parti à la rencontre de Cristina et Roger Lapis, de l’association roumaine Milioane de Prieteni. L’association gère un refuge extraordinaire qui offre une seconde vie à de nombreux ours captifs.

L’association Milioane de Prieteni, domiciliée à Brasov, gère un refuge qui accueille plusieurs centaines de chiens et un autre pour les ours, à Zarnesti.

Vue depuis la réserve
© Christophe CORET – AVES France – Juin 2011

Dans un lieux paradisiaque, la réserve des ours s’étend sur 70 hectares ! Deux immenses enclos ont été aménagés pour les ours, et un troisième est actuellement en construction. Car si plus de 50 ours ont déjà été sauvés, l’association doit poursuivre son développement et l’aménagement des infrastructures pour pouvoir accueillir d’autres ours dans l’avenir.

Ours en quarantaine
© Christophe CORET – AVES France – Juin 2011

Lors de ma visite, 4 ours se trouvaient en quarantaine, attendant impatiemment le jour où ils rejoindront à leur tour les vastes enclos. Un des ours assurait l’animation, luttant avec une souche suspendue pour en faire couler le miel qui y avait été déposé.

Partie de cache-cache
© Christophe CORET – AVES France – Juin 2011

Les plus jeunes, dans un enclos séparés, jouaient, se baignaient dans les piscines, mangeaient les fruits, légumes, viandes et poissons fraîchement arrivés des supermarchés alentours, qui fournissent une partie de la nourriture à la réserve.

Côté sécurité, la réserve est surveillée 24h/24 par une société spécilaisée, et est équipée de nombreuses caméras. Les enclos sont équipés de clôtures électriques. Le personnel est au petit soin avec les pensionnaires. A la différence d’un zoo, les visites se font accompagnées, ce qui permet d’expliquer le projet aux visiteurs, mais aussi de les sensibiliser et de limiter le dérangement des ours.

L’heure du repas
© Christophe CORET – AVES France – Juin 2011

Tous ont l’air parfaitement heureux dans cette grande réserve qui leur offre une vie bien différente que ce qu’ils ont connu auparavant (les ours viennent de saisies dans les zoos, les cirques ou les restaurants). Certains ont encore des comportements qui nous font comprendre qu’elles ont pu être leurs souffrances, comme ce jeune qui tête sa patte dès qu’un visiteur approche de l’enclos. Un autre, plus vieux et isolé, a eu les yeux brûlés pour le rendre dépendant et ses mâchoires ont souffert du mord qu’il devait porter en permanence.

Un peu de vitamines
© Christophe CORET – AVES France – Juin 2011

L’association est soutenue entre autres par le WSPA et la fondation Brigitte Bardot. Elle propose notamment une campagne d’adoption en ligne pour subvenir aux besoins de ses protégés.

Cette rencontre a été également pour moi l’occasion d’évoquer les spectacles de montreurs d’ours en France. La présence d’une représentante de la fondation Brigitte Bardot lors de ma visite m’a permis d’insister sur la poursuite de cette campagne et l’intérêt de renforcer nos échanges pour enfin réussir à condamner ce type d’exhibitions en France.

Si vous souhaitez soutenir la réserve d’ours de Zarnesti, vous pouvez nous envoyer vos dons par courrier au siège d’AVES France (BP6 * 76480 DUCLAIR) en précisant bien qu’ils sont destinés à l’association Milioane de Prieteni. Si vous préférez faire un don en ligne, envoyez-nous à la suite un e-mail afin que nous sachions que ce don leur est destiné. 66% de vos dons sont déductibles des impôts sur le revenu.

Voir en ligne http://milioanedeprieteni.org/

ps: L’association se porte également au secours d’autres animaux de manière plus exceptionnelle. Lors de ma visite, des chevaux très affaiblis se trouvaient à l’entrée de la réserve des ours.

Roumanie : du vélo sur l’autoroute et un point sur la forêt

C’est un évènement important et symbolique qui aura lieu samedi 30 juillet 2012 entre Bucarest et Ploiesti, en Roumanie.

10.000 cyclistes sont attendus sur l’autoroute A3 qui relie la capitale de la Roumanie à Ploiesti ; les participants partiront des deux extrémités de ce tronçon d’autoroute et leur point de rencontre sera appelé symboliquement le kilomètre vert.

Les organisateurs veulent faire passer un message aux autorités pour démontrer l’importance de la communauté cycliste dans le pays : « les voitures sur l’autoroute, le vélo en ville ».

Le nombre important de participants devrait faire comprendre aux autorités l’importance d’aménager des pistes cyclables dans la capitale, pour favoriser ce mode de transport non polluant dans Bucarest, engorgée par le trafic routier et actuellement dangereuse pour les deux roues.

Ce tracé de 61,8 km, qui a coûté 238 millions d’euro, avait fait particulièrement parlé de lui dans la presse nationale et internationale car il traverse plusieurs forêts, dont l’une d’elle était classée Natura 2000.

La déforestation en Roumanie est régulièrement à la une de la presse, comme par exemple dans l’enquête de qualité du journal Jurnalul.ro qui fait l’inventaire des « termites » qui dévorent les forêts du pays.

Il faut savoir que la moitié de la surface de forêts, qui était possédée par l’Etat, a été rétrocédée à des particuliers qui ont décidé de l’exploiter ou de la vendre à des exploitants.

D’un côté, l’Etat roumain affirme vouloir renforcer la lutte contre la déforestation illégale, mais de l’autre, il permet une exportation massive et brade ses forêts à des entreprises étrangères (souvent chinoises ou autrichiennes), grandes consommatrices de bois. Or, ce n’est pas seulement en tapant sur le paysan qui va couper son bois de chauffage que l’Etat roumain protègera son or vert… Ce n’est pas un problème à négliger, même s’il est difficilement quantifiable, car il s’additionne aux 17 millions de mètres cubes exploités légalement… ce qui est déjà démesuré !

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