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Une louve abattue dans les Alpes-Maritimes

Le serial killer qui sévissait depuis 2011 dans les vallées la Vésubie et de la Roya, dans les Alpes Maritimes, a été abattu le mercredi 6 juin 2012 à 7h45.

Après avoir tué 6 brebis l’année dernière à Utelle et commis de nouvelles attaques s’étant soldées par la mort de 99 ovins cette année, la préfecture des Alpes Maritimes a envoyé ses forces d’élite pour mettre un terme aux massacres.

Et c’est un chasseur qui aura neutralisé la bête alors qu’elle s’apprêtait à commettre une nouvelle tuerie. Il n’y aura pas de procès. La louve de 20 Kg a été abattue. Une de moins sur les 10 ou 12 loups que compte cette zone, ça ne met pas en danger l’espèce sur le territoire affirme rapidement le préfet pour éviter les critiques des écolos. Mais c’est oublier que les écolos que nous sommes ne pleurent pas ce braconnage régulier organisé par l’Etat, qui comptera sur son tableau de chasse à la fin de l’année jusqu’à 11 spécimens, mais l’inutilité de ces tirs qui, au mieux ne résoudront rien, au pire désorganiseront les meutes qui s’éclateront au risque d’étendre et de multiplier leurs prédations.

Un ancien ministre nous aurait certainement dit «Quand il y en a un ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes». Mais Guy Vaxelaire, Maurice Claudel et Jean-Claude Dousteyssier, respectivement maire de La Bresse, maire de Cornimont et maire de Ventron démentiront. Dans leurs communes des Vosges, un loup solitaire a été observé, mais c’est déjà trop et ils se sont empressés de mettre l’Etat devant ses responsabilités et d’affirmer que le loup n’a pas d’avenir dans les Vosges.

Plus qu’un éloge funèbre pour ces loups tombés sous les balles de la République Française, cette chronique souligne notre incompétence à cohabiter avec les grands prédateurs… ou tout simplement avec les animaux. Car à Cipières, dans les Alpes-Maritimes, ce sont deux chiens qui ont sauvagement attaqué un élevage, tuant 151 bêtes sur les 1200 que comptaient le troupeau.

Après le loup, c’est le meilleur ami de l’homme qui risque de devenir la bête noire des éleveurs. Peut-être que cela prouve simplement les limites de l’élevage extensif en montagne, ou un manque cruel d’investissement dans des moyens de protection des troupeaux efficaces. Pour sûr, il n’est pas aisé de protéger des troupeaux comptant des milliers de bêtes, mais rappelons-nous qu’à l’Est, il y a encore des milliers d’ours et de loups et une réelle tradition de l’élevage, et que, par miracle, les bergers savent encore protéger leurs troupeaux.

La France est le pays des droits de l’homme. Reste à savoir si elle jour elle appliquera des droits à sa faune sauvage.

Ecoutez cette chronique sur RPA : la radio de la protection animale

© Vignette page d’accueil : Malene Thyssen, http://commons.wikimedia.org/wiki/User:Malene

La triste vie des animaux du zoo du Mont Faron, vos témoignages.

Le zoo du Faron à Toulon (Var) n’est pas inconnu de notre association. Régulièrement, nous recevons des témoignages indignés de visiteurs qui déplorent les conditions de détention des animaux, une majorité de félins. Le dernier témoignage en date, celui de M. Jérôme Le Monnier qui s’est indigné des conditions d’hébergement des animaux, nous a poussés à nous intéresser de plus près à cette fauverie.

 

-> News juin 2014 : Signez la pétition <-

Nous avons donc lancé un appel à témoignages afin de recueillir des informations récentes sur le zoo, ainsi que des photos. Très rapidement, nous avons été interpellés par deux personnes. D’abord, la vétérinaire Corinne Esser qui s’est émue de notre appel et a souhaité nous apporter quelques précisions sur le zoo. Il ressort de son courrier que le Dr Esser est aussi la présidente de l’association Faron-fauves. Voici un extrait de sa lettre : « Egalement présidente de l’association Faron-Fauves, qui recueille des fonds pour soutenir le Parc Zoologique, je souhaite vous apporter quelques précisions sur ce parc animalier qui a vocation de « centre de reproduction » : certains enclos, de dimensions modestes, nous permettent de surveiller de près les accouplements, la bonne entente entre deux partenaires, les proximités de mise-bas, et le déroulement de celles-ci, donc un meilleur suivi des reproductions. D’autres, notamment celui des ours, n’a pas vocation à reproduction mais il est très ancien (il date de l’ancien propriétaire) et en attente de réfection pour leur apporter plus d’espace et un terrain naturel. »

 

Faron

Le zoo est donc un centre de reproduction, mais à quelles fins ? Dans l’article de Nice Matin, le responsable du zoo indique que celui-ci est avant tout une ferme d’élevage.
Par ailleurs, nous nous permettons de rappeler que les photos de Jonas Livet, visibles sur son site internet (www.leszoosdanslemonde.com) datent de 2003, et il apparaît donc que la situation des animaux est demeurée inchangée en 5 ans. Pire encore, Christophe Coret, président d’AVES France, avait visité ce zoo il y a une dizaine d’années environ. A l’époque 3 ours bruns logeaient dans le même petit enclos bétonné. (Voir les deux photos ci-dessous).

Un second courrier nous est parvenu : celui d’une vétérinaire éthologue, Marie-Odile Petretto, qui a souhaité s’élever contre cette pétition. Par pétition, il faut entendre « appel à témoignages de notre association », le Dr Petretto ayant eu recours à ce premier terme tout au long de ses échanges avec nous.

Elle y a travaillé un an, en 2006, afin de terminer un mémoire de Master en éthologie appliquée. Madame Petretto défend donc le zoo en insistant particulièrement sur le but de celui-ci, à savoir sa participation aux programmes de conservation. Sans doute est-ce pour cette raison que le zoo est également un centre de reproduction. Elle reconnaît toutefois, comme le Dr Esser, que le public peut être surpris par l’aspect « épuré » du zoo, car ses dirigeants n’ont pas d’argent à perdre en « frivolités et décorations », ne voyant pas la nécessité de réaliser un « simulacre d’habitat naturel ».

Le fait est que ce n’est pas la préoccupation du zoo, si l’on en juge par ces photos : les animaux sont logés dans des espaces exigus et pour cause. Il y a 70 animaux sur 1,5 hectares !

Faron

Par ailleurs, nous avons également reçu ces photos d’Yves Thévenin, qui s’est rendu au zoo il y a quelques jours et dont les impressions sont plus que mitigées :
http://flickr.com/photos/styeb/sets/72157604958541828/

Il apparaît dans ces deux courriers que les animaux sont en grande majorité âgés et issus du monde du spectacle. Ces « retraités » finissent donc leur vie au zoo plutôt que d’être euthanasiés. C’est louable, mais cela permet tout de même d’attirer des visiteurs (l’entrée du zoo est payante) qui participent ainsi au financement de la structure. Il semble peu vraisemblable que ces animaux âgés soient utilisés comme reproducteurs. De la même façon, le zoo étant situé en zone classée, il lui est très difficile d’obtenir des autorisations pour s’agrandir. Où sont donc logés les animaux plus jeunes servant à la reproduction ?

Enfin, ces deux scientifiques nous assurent que le zoo de Faron est le seul parc en France à assurer cette mission.
Quelle mission ?
Recueillir des animaux en provenance de cirques ou autres spectacles. Si je devais nommer un autre parc poursuivant les mêmes buts, ce serait le refuge de l’Arche.
Participer aux programmes de conservation ? C’est ce que font la majorité des parcs zoologiques français.

Nous ne comprenons pas très bien en quoi le zoo du Faron est unique… Le zoo du Faron a contribué au programme de conservation du CRESAM, organisme qui s’attache à promouvoir l’insémination artificielle dans le but de conserver les espèces menacées en Afrique et qui a réalisé, entre autres, des prélèvements de sperme sur certains pensionnaires du zoo du Faron en juillet 2006. Un peu maigre comme contribution. Et quand bien même, cela justifie-t-il de garder des animaux captifs dans des conditions aussi déplorables ? Nous ne suggérons pas qu’il y a maltraitance, mais que les conditions de vie des animaux ne sont absolument pas adaptées.

On nous a également assuré que les animaux étaient heureux, puisqu’ils se reproduisent, et qu’ils ne développent pas de comportements stéréotypés. Nous laissons toutefois au jugement du lecteur ces photos et vidéos prises par l’une de nos adhérentes, Elena Sobakina, qui s’est rendue au Faron au cours du mois d’avril de cette année.
Ces animaux captifs passent leurs journées à arpenter inlassablement leurs petits enclos. C’est la seule activité dont ils disposent, n’ayant aucun moyen de se soustraire au public, à part retourner dans leurs cages de repos. Il nous est difficile de croire qu’une vétérinaire et une éthologue puissent affirmer de façon aussi catégorique que les animaux se sentent bien. Ces félins qui trompent leur ennui en dormant, cet ours ou cette hyène qui font les « cent pas » devant leur grillage… C’est une vie de prisonnier à laquelle ils sont condamnés.

Enfin, le propriétaire du zoo s’appuie sur la Direction des Services Vétérinaires qui ne trouve rien d’anormal lors de ses contrôles. Les associations de protection des animaux savent que la plupart des DSV se montrent particulièrement indulgentes avec les cirques et les zoos et qu’il faut parfois insister longuement avant de pouvoir les décider à pousser leurs investigations ou simplement reconnaître que les conditions de vie des animaux captifs devraient être améliorées.

L’équipe du parc souhaite agrandir ce dernier en invoquant la nécessité d’assurer de meilleures conditions de vie pour leurs pensionnaires. Nous ne sommes pas certains que ce soit une bonne solution. Permettre à ce zoo d’aménager d’autres enclos ou de s’agrandir, c’est encourager les propriétaires à poursuivre la reproduction des animaux qu’ils possèdent. Améliorer les conditions d’hébergement des animaux du zoo devrait constituer une priorité. Continuer l’exploitation du zoo, non.
Seule note positive, le Dr Esser affirme que « En ce qui concerne les ours, nous travaillons actuellement sur un programme d’enrichissement plus important de leur parc, en attendant son agrandissement. Nous veillons à ne plus les reproduire. »
AVES France va solliciter des autorités compétentes que le zoo ne soit plus autorisé à accueillir ou faire reproduire des animaux. Ce zoo devra fermer, une fois le denier animal disparu. Il n’est plus possible aujourd’hui, en France, de permettre à ce genre de petites structures de continuer à détenir des animaux sauvages dans de telles conditions. Seuls les grands parcs zoologiques ont une mission d’éducation et de conservation des espèces. Les aménagements sont conçus pour permettre à chaque espèce animale de vivre dans les meilleures conditions possibles. Le zoo du Faron est bien loin d’entrer dans cette catégorie.

Article écrit par Sylvie Cardona en 2008, mais malheureusement toujours d’actualité.
Continuez à nous envoyer vos commentaires et vos photos par mail ou directement dans les commentaires en bas de l’article.

Commentaire d’Elena :
Zoo du Faron : de mauvaises conditions de détention pour les animaux 14 mai 2008, par Elena
Nous avons visité le zoo du Faron en fin avril. Les animaux paraissaient manquer de place, ne pas avoir d’abris du chaud ou froid, et certains de tourner en rond d’ennui. Quelques exemples visibles au public :
L’ours brun vivait dans un petit enclos avec sol et murs en béton, ne correspondant ni à ses besoins biologiques, ni à l’expression de comportements naturels de l’espèce, tels que grattage du sol pour trouver des racines, marquage habituel des arbres, ou autres. Il n’y avait pas d’abris du soleil ou de a pluie, les entrées dans des espaces intérieurs étaient barricadées, mais l’ours essayait d’y pénétrer. Il n’avait pas la possibilité de se soustraire du stress omniprésent occasionné par le public. On ne voyait pas de signe d’enrichissement de son environnement. Les installations pour l’hibernation de l’ours n’étaient pas présentes. L’ours faisait continuellement les 100 pas dans sa petite cage bétonnée.
Une dizaine de singes se trouvaient dans un petit enclos en grillage, sans possibilité de se cacher de la pluie, froid ou soleil tapant.
Le guanaco, animal des plaines de la Patagonie avec une vie sociale développée, était parqué seul dans un enclos avec un sol caillouteux, sans herbe.
Dans le cas présent, il semble utile de se rappeler des documents suivants :
Déclaration des Droit de l’Animal (Art. 5, paras 3 et 4) ;
Code d’éthique des zoos ;
Directive 1999/22/CE du Conseil européen relative à la détention d’animaux sauvage dans un environnement zoologique (Art. 3, para 3) ;
Arrêté du 25 Mars 2004 sur le fonctionnellement et caractéristique des établissements zoologiques (Art. 2, 10, 11, 12, 16, 27 et 28).
En espérant un meilleur avenir pour l’ours, Elena, Suisse.

Autres témoignages :

« Bonjour,
Je suis Toulonnaise et connais donc le Zoo du Faron depuis ma plus tendre enfance. Je dois dire que je suis très sensible à la cause animale et que ma dernière visite au Zoo m’a fait mal au cœur. (…)
Le Zoo a, sur le papier, une action héroïque si je puis dire : la reproductions des fauves. Néanmoins, les conditions de vie des félins sont déplorables ; en plus de vivre dans de toutes petites cages, ils sont parfois confrontés à des visiteurs sans coeur (j’ai vu des gens jeter des pierres sur les fauves pour qu’ils se réveillent et qu’ils bougent ; ils n’avaient pas « payé pour voir des animaux dormir ».
Si le Zoo ne ferme pas ses portes, je pense qu’il doit réaliser qu’un grand changement est à faire. De plus, l’espace vital des animaux doit être repensé en urgence.
Je voulais moi aussi donner mon avis, et tant que toulousaine et clouer le bec à mes concitoyens qui insultent les personnes non favorables au Zoo sous prétexte qu’elles ne sont pas de la région. »
CD

« Madame,
Je souhaite vous apporter mon témoignage concernant le Zoo du Mont Faron de Toulon.
Je l’ai visité ce jour Jeudi 27 mai 2010 accompagnée de mon époux et des mes deux petites filles.
Les animaux sont confinés, ils passent leur temps à dormir, ils semblent être présents sans être vraiment « là »…
Les enclos sont ridicules et l’ambiance que nous avons retenue n’est que tristesse, déception et honte d’être humain !
Nous regrettons amèrement que ce genre de parc zoologique puisse encore exister à notre époque !
Je suis personnellement écoeurée que notre pays ne réagisse pas face à ces animaux sans aucun doute en souffrance. Peu importe ce que les services sanitaires disent, on le ressent dès qu’on y entre !
Ma famille et moi-même comptons jamais y retourner. »
IC

« Le pauvre ours n’arrête pas de tourner. Le sol est en béton et à part le bassin et le ballon à côté, il n’a rien pour se distraire, aucun abri où se réfugier, il est seul et passe son temps à faire le tour de cet espace plutôt réduit.
La dernière photo concerne l’espace de vie d’un loup, seul et apathique.
Je crois que le pire c’est le lieu de vie de la panthère noire : un bac à eau avec une eau douteuse et un lieu de vie très restreint.
Je ne sais pas comment le zoo assure la reproduction d’espèce en voie de disparition comme la hyène tachetée car je n’ai vu aucun couple, ou ils sont séparés. »
CL

Monsieur,
j’ai fait visiter le Zoo du Faron a mon petit-fils de 7 ans – il adore les animaux tout comme moi sa mamy – nous étions scandalisés par le sort de ces animaux mon petit-fils a pleurer lorsqu’il a vu les ours et tout le reste …. j’ai demandé a la réception si tout cela était bien légal il m’a répondu que les animaux étaient trés heureux – j’ai fait un courrier a 30 millions d’amis pour expliquer la situation (je cotise depuis des années) il m’a été répondu qu’un véterinaire irait controler, bien sur jamais de nouvelles c’était en 2006 – je cotise a plusieurs associations de défenses animales et je vois que les choses n’avancent pas le ZOO du FARON est un scandale et nous devons vraiment faire quelque chose – n’oublions pas que le zoo est payant ou va l’argent certaimement pas au confort des animaux Merci de m’avoir lu Cordialement
Mme Clement – mars 2009

Bonjour!
Je suis allée visiter depuis peu le zoo situé sur le Mont Faron à Toulon.
Après cette visite, choquée par les conditions de vie de l’ensemble des animaux, j’ai voulu m’assurer qu’une association était sur le coup… Aujourd’hui je suis rassurée de voir que vous essayez de faire en sorte que les choses changent.
Vous avez tout mon soutiens, merci de faire ça pour eux et bon courage.
Cordialement,

Julie – juillet 2010

Bonjour,
Suite à notre visite de ce zoo et après avoir consulté votre site nous ne pouvons qu’abonder dans votre sens. Connaissant bien le monde des parcs zoologiques pour cause de thèse de fin d’études master (Jardin des Plantes, Zoo de Vincennes, Beauval, La Haute Touche, etc).
Les conditions de détention des animaux au pseudo zoo du Faron sont déplorables et font honte à l’espèce humaine.
Des cages trop petites, des cages avec trop d’animaux, des espèces vivants en meute (un loup seul), un chat-léopard prostré toussant visiblement atteint d’un pseudo coryza, un jaguar adulte vivant dans une cage circulaire de moins de 12m², un ours vivant à même le béton sans un semblant de végétation, de nombreuses cages abritant panthères, pumas, lynx, caracal, ocelots ne sont que des couloirs, deux lémuriens (maki) dans une cage circulaire des plus étroites, sans hauteur. Le seul enclos paraissant adapté et sur lequel le zoo devrait se cantonner est celui des poules, oies, canards de barbarie.
Pour ma part, je vais tenter de saisir les autorités compétentes (DSV de la région) afin d’essayer de rendre plus décentes les conditions de détention de ces pauvres animaux.
J’espère que votre association de son côté se mobilise elle aussi.
Cordialement

E. Faguet – Juillet 2011

Bonjour,
Je suis une grande passionnée par les félins, et j’ai récemment découvert ce zoo. A priori et en vue de leur site internet, j’étais ravie de pouvoir visiter un « zoo » projetant ces espèces en voie de disparition, et se disant un site de reproduction.
Après 30 minutes de route sinueuse et dangereuse, on arrive à l’entrée (c’était le weekend dernier). J’étais toute excitée, mon appareil photo à la main, prête à en prendre plein les yeux. Je lis la pancarte en entrée (9€) nous spécifiant bien que ce n’est pas un zoo commun, mais à but de reproduction….
Et là on commence la balade… J’en est eu mal au cœur, la nausée tout le long de la « découverte », la larme à l’œil… Je n’ai pas été capable de prendre des photos tellement j’étais malheureuse pour eux, ces animaux magnifiques et malheureux à la fois… Je regrette aujourd’hui de ne pas avoir prix des photos pour les joindre à mon témoignage…
Tous les animaux sont certes beaux, un poil soyeux, ils ne sont pas maigres, donc physiquement je dirais qu’ils sont en bonne santé, bien que j’ai trouvé certains fauves plutôt grassouillets… Par contre, toutes les cages sont très petites, beaucoup trop petites… Difficile de donner des chiffres, mais par exemple pour le léopard à poil noir (la fameuse panthère noire), elle doit être au maximum dans une cage de 9m²… C’est là que je trouve cela inadmissible, tous ces animaux n’ont aucun moyen de courir, ils font des aller-retour dans la cage (comportement évident d’un mal-être, d’un stress), les hyennes nous hurlent dessus, et pour ceux qui ne font pas des aller-retour, ils dorment…
Le parc s’appuie sur le fait que c’est un site de reproduction, mais comment un animal peut se reproduire alors qu’il est stressé? Cela implique-t-il qu’il y a l’aide d’une main humaine pour cette reproduction? (Je me pose ces questions mais n’ont pas d’intérêt pour ma « plainte »).
Par ailleurs, ils nous assurent qu’ils relâchent les animaux en milieu naturel ensuite… Là j’y crois très moyen, arrivée devant les loups, une femme était avec eux dans la cage, câlinant la louve, et nous racontant qu’elle aimerait les sortir plus, qu’ils avaient déjà eu l’occasion de sortir pour aller sur des plateaux d’enregistrement… Magnifique… En prime de nous prendre pour des idiots, ils exploitent ces animaux…
Au final on a fait le tour en 15 minutes chrono, à voir que des animaux malheureux, à nous en bouffer les doigts d’avoir pu cautionner des soi-disant passionnés qui veulent protéger les espèces menacées par l’homme…
Tout ça pour me retrouver à vous écrire ce mail, n’ayant pas encore trouvé d’autres associations ou organisation à qui on peut raconter ce témoignage et trouver des solutions pour que ces animaux se retrouvent dans de bien meilleures conditions. Il existe tellement de lieu de reproduction privilégiant leur confort, des réserves naturelles, bref des endroits où ils pourraient être bien plus heureux qu’au Mont Faron (n’importe quel autre lieu les rendraient plus heureux, on ne peut pas faire pire…)
Je suis complètement révoltée, j’ai lu les articles que vous avez fait sur le zoo, et à l’heure actuelle je ne trouve pas un autre endroit qu’ici pour tenter de faire passer un message que vous connaissez déjà (bien que vos articles datent de 2005, 2008 et 2009). Nous sommes donc en 2011 et je m’aperçois que rien n’a changé par rapport à vos explications et autres photos…
Je vous écrit donc pour donner ce témoignage, qui peut-être ne servira à rien, mais je ne peux pas rester les bras croisés, je ne sais pas où parler de tout cela, peut-être pourriez-vous me diriger vers d’autres organismes qui pourrait faire bouger les choses…
Dans tous les cas, je vous remercie de m’avoir lu, j’espère que votre association continuera d’exister et de faire au mieux pour protéger les espèces en voie de disparition.
Bien cordialement,
Sandra MARCO – Septembre 2011

Mr. N. et moi avons été horrifiés en visitant ce zoo : cages très étroites, félins tristes … alors nous l’avons également signalé à la Fondation de Mme Brigite Bardot ….
Il me semble que ces bêtes devraient être déplacées dans un zoo en libertées ; même avec le téléphérique les gens se déplaceront quand même pour admirer la vue sur la baie magnifique de TOULON. Par contre, même en sens unique, la route est très dangereuse….
FR Octobre 2011

« Je suis un particulier qui a visité le zoo du mont faron.
La cage des singes à subit des dégâts, un gros arbre est tombé sur le toit de la cage, l’écrasant complétement sur sa moitié, les singes (en grand nombre…) vivent donc dans l’autre moitié, cela n’a pas l’air de déranger personne dans ce zoo…
Les lions ont vraiment du mal à marcher, comme si ils étaient drogué.
Un tigre, un gros mâle, a le coude d’une patte avant super gonflé, de la taille d’un ballon.
Ce zoo m’a toujours répulsé, je l’ai visité avec des personnes pour les fêtes de fin d’années 2011.
Désolé je n’ai pas pris de photo des singes, j’étais trop occupé à leur donner à manger (le zoo vend des sachet de croquettes à donner).
Il ont aussi un léopard vraiment obèse avec un pelage très sale.
etc…. J’ai un trés mauvais sentiment de ce « zoo » et ses employés sont vraiment bizarres, vraiment pas accueillants, les animaux ne parlent pas mais quand même j’ai cru certains me dire « sauve moi » avec leur yeux si je puise me permettre sans paraitre folle :(« 
Netpets Janvier 2012. Photos dans la galerie au bas de cet article.

Bonjour,
Je me permets de vous écrire car aujourd’hui j’ai visité le « Zoo de la Fauverie » du Mont Faron, je souhaite vous faire part de mon indignation et de ma colère par rapport à ce Parc soit disant » de reproduction » où les animaux tournent tous en rond dans leur cage de 10M2!!!!!des cages minuscules!!!!des animaux malheureux et devenus fous à cause des conditions de vie dans ce parc!!!tous ont les memes attitudes, en faisant des aller-retour de gauche à droite avec le regard dans le vide!!!et quand on demande à la personne de l’accueil nous disant que « c’est juste des animaux!!!qu’ils ne sont pas malheureux, IL nous affirme que les animaux s’adaptent dans n’importe quel surface!!!il suffit de visiter ce parc pour se rendre compte du mal être de ces animaux!de plus on nous a affirmé que les animaux etaient nourris seulement 2fois par semaine, est ce vraiment suffisant?
Il ne faut pas laisser des animaux dans cette situation et réagir!
En espérant que les choses bougent pour ces bêtes!!!
Cordialement

Melle MORETTI – février 2012

« Bonjour, je viens vers vous pour vous alerter sur les conditions de (sur)vie des animaux dans ce zoo, qui sont dans des enclos étroits et pour certains délabrés comme celui de certains singes. j’ai pourtant visiter nombre de parcs animaliers mais celui-ci est une véritable honte, surtout lorsqu’on nous indique qu’il ferait partie du programme européen d’élevage!!! Ils devraient s’inspirer du Barenpark worbis en Allemagne qui protège les ours et loups, ou le parc Alpha sur St Martin Vésubie!!! Pour votre action, mon mari et moi-même avons adhérer à votre association…A bientôt. » SJ mai 2012

© photos et vidéos réalisées par Elena Sobakina, Christophe Coret, Netpets…

### NEWS 2013 ###

j’y suis allé ce mardi en famille et c’est vraiment triste de trouver ceci dans notre pays…c’est vraiment une honte, ma petite fille de 4 ans se demandait comment les animaux pouvaient vivre dans de telles conditions, mais ils ne vivent pas…ils survivent!!! on a même l’impression qu’ils sont là sans être vraiment présent…  dernier point un arbre s’est effondré sur la cage des babouins mais ses messieurs n’ont même pas pris le soin de l’enlever… effarant!!!!! ci joint 2 photos que vous pouvez rajouter à votre article: cage des babouins dévasté et micro-enclos du jaguar…:-(

 

Urgent : recherche d’animateurs bénévoles sur le sud nivernais (et ailleurs !)

Une des missions importante d’AVES France a toujours été la sensibilisation du jeune public.

J’ai pendant plusieurs années endossé ce rôle délicat mais passionnant, en assurant des conférences ou des expositions dans les écoles, bibliothèques, centres de loisirs et même au Museum d’histoires naturelles de Rouen (…) du Nord-pas-de-Calais aux Pyrénées-Orientales en passant par la région parisienne et ma Normandie.

Cette mission demande plusieurs compétences :
– avoir un bon contact avec les enfants
– bien connaître son sujet
– être mobile et surtout disponible

Il faut souvent être disponible dans la semaine pour se rendre dans les écoles, mais les bénévoles qui ne sont libres que le week-end peuvent s’occuper des bibliothèques et des présences sur les salons ou lors d’évènements spécifiques.

AVES France dispose de plusieurs expositions, de supports numériques, de brochures pour les bénévoles.

Brochure sur les ours

Si vous souhaitez rejoindre l’équipe et organiser des conférences, expositions, journées de sensibilisation, contactez-nous !

Plus spécifiquement, Sylvie Cardona recherche un bénévole sur le sud nivernais qui serait disposé à se rendre à la bibliothèque municipale de Decize qui sont enthousiastes à l’idée de faire des animations sur le thème de la faune sauvage, prédateurs en particulier.

Rejoignez-nous, remplissez ce formulaire de demande de bénévolat !

Martha en deuil : l’ours Barth du zoo de Poitiers s’en est allé

On dit souvent, par foi pour les uns, pour se rassurer pour les autres, que la mort permet d’accéder à un monde meilleur. En tout cas, dans le cas de l’ours Barth’, la mort a du être une délivrance, après 26 ans passés dans la fosse en béton du zoo de Poitiers.

C’est en 1986 que les deux ours, frère et sœur, Barth’ et Martha, naissent au zoo de Vincennes. Un an plus tard, ils seront transférés au zoo du Bois de St Pierre près de Poitiers (zoo privé qui sera ensuite racheté par la ville de Poitiers).

Leur maison a été construite en 1978, à une époque où le bien être animal commençait à peine à entrer dans les esprits : une fosse bétonnée, dans laquelle Barth vient de terminer son existence, laissant Martha seule dans cet espace triste, stérile, aucunement adapté à leur espèce.

En 2008, les ours ont 22 ans et vivent toujours dans cette fosse, que la mairie envisage de rénover, sachant qu’elle ne répond pas aux besoins besoins du couple d’ours. Mais le projet coûte 1 million d’euros et n’est pas validé, malgré les courriers des habitants et des associations locales.

Aujourd’hui, suite à la mort de l’ours Barth’, nous vous invitons à contacter courtoisement la mairie de Poitiers pour lui prier d’offrir de meilleures conditions de vies aux animaux de son zoo, ou à les céder à d’autres parcs qui leur offriront une vie décente dans un enclos adapté.

La cyber-action prend fin : la mairie a accepté de transféré l’ourse Martha au refuge de l’arche. Merci aux associations qui se sont mobilisées et à tous ceux qui ont envoyé des messages à la mairie de Poitiers.

© Merci à Hélène PÉAULT pour les photos et les informations qui nous ont permis de rédiger cet article.

Le bocage toujours en danger

AVES FRANCE fait partie du réseau Bocages de Bourgogne. A ce titre, nous tâchons de sensibiliser particuliers et agriculteurs sur la nécessité de conserver ou restaurer les haies.

Cependant, depuis que nous avons intégré ce réseau, force est de constater que les opérations de sensibilisation et de communication ne portent pas toujours leurs fruits.

Le réseau n’est certes pas connu dans toute la Bourgogne, d’où la nécessité de multiplier les relais locaux, car nous pouvons constater régulièrement, de la part du grand public et des agriculteurs, un manque de connaissance sur les fonctions des haies bocagères, quand ce n’est pas un manque total d’intérêt.

La preuve ? En six mois (depuis novembre 2011 exactement), j’ai malheureusement pu constater 5 ou 6 arrachages de haies : deux sur l’Allier, autour d’Aurouer, puis sur la Nièvre : un cas sur la commune de Champvert où les agriculteurs étaient en pleine action, une haie arrachée au tracto-pelle par des agriculteurs en bordure de la départementale qui va de Dornes à Luthenay Uxeloup, et une petite portion arrachée cet hiver, pas très loin de chez moi (voir photos). Il est difficile d’intervenir sur des parcelles privées, et de plus, nous n’avons jamais connaissance des projets de destruction de haies qui ne sont constatés qu’une fois que le mal est fait.

L’appel à projets Bocages initié par le Conseil Régional de Bourgogne est une très bonne chose, une action indispensable. Mais il nous semble que le réseau Bocages devrait également mettre l’accent sur la protection du bocage, pourquoi pas en instaurant un système d’alertes. S’il est bon de mettre en avant les projets de restauration ou de création de haies, il serait également utile de signaler les zones où les haies sont arrachées…

Sylvie CARDONA

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AVES France participe aux collectifs :
- "Non aux chasseurs dans les écoles !"
- Collectif contre les spectacles de montreurs d'ours
- Collectif CAP Loup
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