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Chronique littéraire : Une vie pour les abeilles (Henri Clément)

Les éditions Rue de l’Echiquier ont créé une sympathique collection  : conversations écologiques.

Ici, il s’agit d’échanges entre Henri Clément, apiculteur et syndicaliste (UNAF) et Philippe Bertrand. Ce dialogue est destiné à éclairer les lecteurs sur l’importance de lutter contre l’utilisation des produits chimiques en agriculture afin de sauvegarder la biodiversité, si utile aux hommes et aux abeilles.

Bien sûr, Henri Clément n’est pas contre une interdiction totale des produits chimiques agricoles, mais au moins en ce qui concerne tout ce qui touche de près ou de loin aux abeilles.

C’est un livre intéressant qui retrace les différentes étapes de la lutte du monde apicole, notamment contre le Gaucho et le Régent et qui permet aux consommateurs de se faire une opinion plus précise sur la production de miel, car les explications sont écrites dans un langage clair et simple.

Et pour retenir le principal message du livre : Evitons de consommer le miel de tournesol et de colza, zones où le taux de mortalité des abeilles est très important (et pour cause…) et préférons les miels des petits producteurs dans des zones où les grosses exploitations agricoles et les céréaliers sont absents. Privilégier des miels plus rares (châtaignier, sapin, etc.) et des circuits courts, voilà un début de solution pour le consommacteur.

 

Gaz de schiste : l’opposition du conseil général du Val de Marne

AVES France relaye ce communiqué du conseil général du Val de Marne.

Craintes autour de l’exploitation du sous-sol

Dix-sept communes de l’est du Val-de-Marne sont pour tout ou partie de leur territoire sous la menace d’un permis de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux. Les élus du Conseil général s’y opposent, au nom du respect de l’environnement.

Les géants de l’énergie n’auront bientôt plus de pétrole ni de gaz à vendre,mais ils ne manquent pas d’idées pour essayer de prolonger pendant encore quelques dizaines d’années l’extraction d’énergies fossiles. Parmi ces idées, des forages en Arctique, des forages en grande profondeur en mer, l’exploitation des sables bitumineux au Canada, l’extraction de gaz et huiles de schiste aux États-Unis…En Europe, la Norvège, la Suède, les Pays-Bas, la Pologne et la France, dont les sous-sols sont suspectés de renfermer des gisements de gaz et huiles de schiste, font l’objet de nombreux permis de recherche.

Une technique d’extraction dangereuse

« Le permis dit “de Chevry” concerne l’est du Val-de-Marne, l’est de la Seine-Saint-Denis et pour moitié la Seine-et-Marne, explique Christian Préaux, géologue de formation et ingénieur à la direction des services de l’Environnement et de l’Assainissement (DSEA) du Conseil général. Il est déposé par la société Poros pour effectuer des forages, en vue d’évaluer le potentiel du sous-sol en matière d’huiles de schiste. Ce permis est actuellement en cours d’instruction pour avis par les services de l’État. Mais en pratique, si un jour le permis de recherche débouchait sur une véritable exploitation industrielle, elle se concentrerait vraisemblablement sur le secteur du Plateau Briard, la partie la moins urbanisée », ajoute l’ingénieur. L’extraction de gaz et huiles de schiste est basée sur la fracturation hydraulique.

« Cette technique qui consiste à injecter dans le sous-sol un mélange d’eau et de produits chimiques pour fracturer les roches et en extraire le gaz ou l’huile est dangereuse pour notre environnement et la santé des personnes », affirme Joseph Rossignol, vice-président du Conseil général chargé de la Politique de l’eau, du Développement durable et des Énergies renouvelables. « Aucune société de forage ne peut nous garantir la non contamination des nappes phréatiques.

Le sous-sol contient des failles, et les produits chimiques peuvent migrer par rapport au lieu d’injection et remonter, confirme Christian Préaux. Or, notre sous-sol accueille une fraction de la nappe de l’Albien, réserve stratégique pour toute l’Île-de-France et de la nappe de Champigny qui alimente en eau potable un million de Franciliens. »

À l’unanimité moins une abstention, lors de la séance du 2 avril, les conseillers généraux ont voté contre la recherche de gaz et huiles de schiste. Ils ont également opté pour la création d’une mission d’information qui regroupera des élus de la majorité et de l’opposition en vue de la remise d’un rapport sur le sujet d’ici six mois.

Contact presse :

Jean-pierre Delahaye
Attaché de presse du Conseil général
06 07 16 20 56

Le lynx ne sera plus chassé en Roumanie

Le Ministre de l’environnement roumain Rovana Plumb a annoncé le 5 juin 2012 que pour la saison 2012-2013, la chasse au lynx serait fermée et qu’aucune dérogation ne sera délivrée.

Le lynx est un animal protégé dont les effectifs sont en baisse en Europe et où, même en Roumanie, il ne reste que peu de représentants.

Le ministre a souligné que si avant, des dérogations avaient été accordées par le ministère, ce ne serait plus le cas désormais, sauf dans le cas où l’espèce serait responsable de dommages importants.

AVES France tient à féliciter le ministère pour cette décision exemplaire et espère que les mesures de protection se poursuivrons après 2013.

© Photo de la vignette en page d’accueil – Attribution: Michael Gäbler – Wikipedia

Un meneur de loups attaqué par son mâle alpha

ça s’est passé samedi lors des fêtes johanniques à Reims : un montreur de loup qui était entré dans l’enclos installé dans les jardins situés à l’arrière de la cathédrale pour présenter ses animaux et leur mode de vie a semble-t-il oublié quelques règles de sécurité élémentaires.

Alors qu’il venait pour partager sa connaissance de l’animal, il s’est interposé entre le mâle alpha et un autre loup de la meute, entre lesquels l’agressivité devaient probablement déranger le spectacle. Les spectateurs ont alors appris ce qu’est un mâle aplha : un chef de meute, le loup qui fait la loi. Celui-ci s’est jeté sur le montreur et l’a mordu à la cuisse et aux avant-bras, avant qu’il soit évacué et soigné.

Le responsable des animations interviewé par le journal l’Union affirme que « C’est pour éviter tout incident avec le public que nous exigeons des conditions draconiennes de sécurité avec les animaux. »

Nous imaginons évidemment le traumatisme des familles et la mauvaise image que ce meneur de loup a transmis au public qu’il était censé « sensibiliser ».

Nous dénonçons cette forme de spectacle mettant en scène des animaux sauvages depuis longtemps. Cet incident prouve une nouvelle fois que ces animaux ne sont pas à leur place dans ces exhibitions.

Nous espérons au moins que les organisateurs réfléchiront à deux fois avant d’inviter à nouveaux des montreurs d’animaux sauvages lors des futures éditions de leur fête, et que les parents n’emmèneront plus leurs enfants assister à ces spectacles.

Ecoutez cette news sur RPA : la radio de la protection animale.

Une louve abattue dans les Alpes-Maritimes

Le serial killer qui sévissait depuis 2011 dans les vallées la Vésubie et de la Roya, dans les Alpes Maritimes, a été abattu le mercredi 6 juin 2012 à 7h45.

Après avoir tué 6 brebis l’année dernière à Utelle et commis de nouvelles attaques s’étant soldées par la mort de 99 ovins cette année, la préfecture des Alpes Maritimes a envoyé ses forces d’élite pour mettre un terme aux massacres.

Et c’est un chasseur qui aura neutralisé la bête alors qu’elle s’apprêtait à commettre une nouvelle tuerie. Il n’y aura pas de procès. La louve de 20 Kg a été abattue. Une de moins sur les 10 ou 12 loups que compte cette zone, ça ne met pas en danger l’espèce sur le territoire affirme rapidement le préfet pour éviter les critiques des écolos. Mais c’est oublier que les écolos que nous sommes ne pleurent pas ce braconnage régulier organisé par l’Etat, qui comptera sur son tableau de chasse à la fin de l’année jusqu’à 11 spécimens, mais l’inutilité de ces tirs qui, au mieux ne résoudront rien, au pire désorganiseront les meutes qui s’éclateront au risque d’étendre et de multiplier leurs prédations.

Un ancien ministre nous aurait certainement dit «Quand il y en a un ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes». Mais Guy Vaxelaire, Maurice Claudel et Jean-Claude Dousteyssier, respectivement maire de La Bresse, maire de Cornimont et maire de Ventron démentiront. Dans leurs communes des Vosges, un loup solitaire a été observé, mais c’est déjà trop et ils se sont empressés de mettre l’Etat devant ses responsabilités et d’affirmer que le loup n’a pas d’avenir dans les Vosges.

Plus qu’un éloge funèbre pour ces loups tombés sous les balles de la République Française, cette chronique souligne notre incompétence à cohabiter avec les grands prédateurs… ou tout simplement avec les animaux. Car à Cipières, dans les Alpes-Maritimes, ce sont deux chiens qui ont sauvagement attaqué un élevage, tuant 151 bêtes sur les 1200 que comptaient le troupeau.

Après le loup, c’est le meilleur ami de l’homme qui risque de devenir la bête noire des éleveurs. Peut-être que cela prouve simplement les limites de l’élevage extensif en montagne, ou un manque cruel d’investissement dans des moyens de protection des troupeaux efficaces. Pour sûr, il n’est pas aisé de protéger des troupeaux comptant des milliers de bêtes, mais rappelons-nous qu’à l’Est, il y a encore des milliers d’ours et de loups et une réelle tradition de l’élevage, et que, par miracle, les bergers savent encore protéger leurs troupeaux.

La France est le pays des droits de l’homme. Reste à savoir si elle jour elle appliquera des droits à sa faune sauvage.

Ecoutez cette chronique sur RPA : la radio de la protection animale

© Vignette page d’accueil : Malene Thyssen, http://commons.wikimedia.org/wiki/User:Malene

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