URGENT – CROWDFUNDING

Soutenez notre spectacle Papouk le Pizzly, un ours polaire pas comme les autres, en participant à la collecte sur KissKissBankBank.

Faire un don

AVES France est une association de protection des espèces menacées, spécialisée sur la cohabitation avec les grands prédateurs (ours, loup), la lutte contre les spectacles de montreurs d'ours (ours Valentin de Frédéric Chesneau de la compagnie Atchaka, ours Micha des Poliakov, ourse Kilian de Sylvie Pujol de la compagnie Aïtawak, ourse Tima de Pavel Vyakin...), ainsi que sur la défense de l'environnement, de la nature et de la faune sauvage mal aimée (blaireau, renard, corvidés...).

Fondée en 2005 par Christophe CORET et Sylvie CARDONA, AVES France est une petite structure animée par une poignée de bénévoles passionnés qui se démènent pour agir efficacement malgré le manque de moyens humains et financiers. Chez nous, il n'y a aucun salarié. C'est pourquoi chaque nouvel adhérent, chaque donateur, chaque bénévole compte. Vous pouvez adhérer à partir de 0,85€ par mois et l'adhésion vous donne la possibilité de consulter notre revue "A un poil d'ours" en ligne. Rejoignez-nous ! Votre soutien est essentiel ! (*chiffres pour l'année 2017).

En savoir plus sur l'association : 
https://www.aves.asso.fr/association-aves-france/

Abonnez-vous à notre newsletter

Pétition contre « Tiger World », le futur spectacle de tigres du Zoo d’Amnéville !

Michel Louis, le directeur du zoo d’Amnéville, en Moselle (57), a eu une idée bien étrange : celle de dresser les tigres de son zoo en animaux de cirque. Au nom du « bien-être des animaux » et de la sacro-sainte « mission éducative », il va transformer ses pensionnaires en saltimbanques. Nous, on dit STOP !

« Je revendique le fait d’être l’héritier des grands dresseurs de cirque. Avec ce spectacle, je compte bien réhabiliter le cirque traditionnel, attaqué par quelques extrémistes qui passent leur temps à asséner des contre-vérités » a-t-il déclaré au Républicain Lorrain en juillet 2013, le journal ayant consacré plusieurs articles à ce projet loufoque.

Le Zoo d’Amnéville investit 14 M€ pour Tiger World (Le Républicain Lorrain, 21/07/2013)

J’assume le fait d’être l’héritier des grands dresseurs de cirque (Le Républicain Lorrain, 21/07/2013)

Le dressage a commencé (Le Républicain Lorrain, 21/07/2013)

Zoo d’Amnéville : « Tiger World », un gigantesque spectacle de tigres

AVES France, qui est sensible au bien-être des animaux, opposée à leur exploitation et aux spectacles qui les mettent en scène s’insurge contre ce projet et vous invite à signer nombreux cette pétition.

AVES France va saisir les organismes dont le zoo d’Amnéville se vante être adhérent (EAZA, WAZA, AFdPZ, IZE et QC) afin de leur demander s’ils soutiennent ce mélange des genres et si, désormais, les parcs zoologiques vont troquer leur « mission de conservation » en « dressage d’animaux » pour ne plus être des zoos, mais des cirques. De la même façon, nous écrirons au conseil de l’Europe, au Ministère de l’environnement et aux autorités compétentes afin de les alerter contre ce projet.

Bien sûr, vous pouvez écrire au zoo d’Amnéville pour leur dire ce que vous pensez de ce futur spectacle de dressage depuis leur site internet : http://www.zoo-amneville.com

Nous vous invitons également à signer la pétition sur :
http://www.mesopinions.com/petition/animaux/spectacle-tigres-tiger-world/11337

Photo : ©xy by fotolia.com

José Bové pour l’extermination du loup en France

tuerloup

Il y a des combats qui ont fait et font encore de José Bové un homme respectable. Mais ses déclarations à répétition sur le loup nous irritent. On en viendrait presque à prononcer des mots qui ne s’écrivent pas sur le blog d’une association de protection de la nature. Et pourtant, à la lecture des propos rapportés sur le blog de Fabrice Nicolino, je peux vous dire qu’ils ont fusé ces mots interdits.

 

D’après le député européen élu en 2009, il y aurait trop de loups en France. « On en a même repéré à moins de 200 km de Paris » brandit-il comme une menace, jouant sur les peurs ancestrales de « la Bête ».

« On a écrit de belles histoires, façon Kevin Costner. Mais ici, nous ne sommes ni dans le Grand nord, ni dans les plaines de l’Ouest américain. Il n’y a pas assez de place pour le loup » explique-t-il avant de lancer sans autre forme de procès qu’il y a trop de loups et qu’il est incompatible avec l’élevage.

Cette thèse de l’impossible cohabitation entre l’homme et l’animal sauvage, nous l’entendons depuis 1992 pour le loup et depuis bien plus longtemps pour l’ours. Elles révèlent plutôt un refus de partager un territoire sauvage et d’accepter les contraintes qui y sont liées. Car pour ces hommes là, il n’y a pas de nature sans intervention humaine. L’homme façonne la nature, le berger fait paître ses troupeaux pour entretenir le paysage. Quid des magnifiques forêts primaires devenues rares en Europe, à la beauté pourtant inégalée, où la nature s’auto-régule sans aucune intervention humaine ?

Monsieur Bové, sans vouloir en débattre, assure qu’il fera pression sur les ministères de l’Écologie et de l’Agriculture afin que les textes qui protègent le loup (directive européenne Habitat et Convention de Berne) soient modifiées. Mais faut-il lui rappeler que le loup n’est ni un gentil chien, ni la bête sauvage qui l’effrayait lorsqu’il était enfant ? Juste un animal sauvage qui a sa place en France et qui est, à juste titre, protégé par l’Union européenne.

Alors Monsieur Bové, de grâce, faites preuve d’intelligence et ne tombez pas dans le discours idiot de personnalités comme Jean Lassalle ou Augustin Bonrepaux. Vous valez mieux que cela. Et au minimum, acceptez donc le débat !

Aidons les renards !

Merci à Philippe Charlier et à l’ASPAS pour cette alerte.

Hallucinant : du 17 au 23 février 2014, le nouveau président de la FDC du Nord lance les « Ch’tis fox days », http://www.piegeurs.com/actu-106.html, un véritable jeu de massacre en perspective.

Mobilisons-nous !! Envoyez vos protestations à :

pref-communication@nord.gouv.fr

ddtm@nord.gouv.fr

Merci pour les renards !

Création de la collection « fiction nature » aux éditions Helium

Deux premiers titres prometteurs inaugurent cette nouvelle collection des éditions Helium. Ces deux romans jeunesse ont la particularité d’avoir été écrits par des naturalistes.

L’incroyable destin de Quentin libellule, de Gwenaël David raconte les aventures d’une petite libellule rouge. Dans ce roman, on apprend plein de choses étonnantes sur ces fragiles et gracieuses bestioles. Je retiendrai essentiellement le passage de l’état de larve à celui d’adulte, transformation impressionnante…

L’auteur qui, je cite, « est un entomologiste spécialiste des milieux urbains. Il est également membre du collectif cinématographique Othon et a fait partie d’un groupe de punk français, Zabriskie Point.  » n’est pas dénué d’humour. Les aventures de Quentin, la libellule rouge, sont cocasses souvent, dramatiques parfois mais toujours passionnantes.

Gwenaël David a choisi de raconter la vie d’un odonate sur un plan d’eau artificiel, près d’une ville, pas loin d’un terrain vague. Cela m’a semblé une bonne chose de rappeler que même les milieux urbains peuvent recéler une biodiversité précieuse.

Autre roman, Le chant de la grande rivière de Tom Moorhouse.
On suit les aventures, pleines de dangers, de la famille de Sylvan. C’est un jeune campagnol qui vit près de la rivière Sinéthis, celle qui les protège et dont le chant rythme leur vie. Après la mort de la maman (ce n’est pas un scoop, elle survient très rapidement), la fratrie va devoir se débrouiller et subir bien des épreuves. Chacun des frères et soeurs a une personnalité attachante, il y a ceux et celles qui rêvent de voir le monde, celui qui préfère rester au chaud dans le terrier, le méfiant et le téméraire.

Les dangers sont nombreux, les prédateurs guettent, le renard, la loutre, le vison. parfois, on se fait de drôles d’amis, comme les rats.

On apprend entre autres que les femelles sont les plus agressives et les plus territoriales, et toute une foule de choses sur cet écosystème familier, la rivière et ses berges. Le texte est drôle, poétique, émouvant. Après cette lecture, vous ne regarderez plus les campagnols de la même façon ! C’est le point fort de ce roman d’ailleurs qui fait d’une petite bête méconnue du grand public, certainement classée comme vulgaire rongeur qui pourrait s’en prendre au potager, en un animal digne d’intérêt.

Il faut préciser que l’auteur,Tom Moorhouse « vit à Oxford, en Angleterre, où il travaille au département zoologique de l’université. En 2013, sa thèse portait sur… les campagnols. Il a également mené à bien un projet de réintroduction de cette espèce menacée. Le Chant de la Grande Rivière est son premier roman, qui sera suivi d’un deuxième tome. »

Aidons les bouquetins du Bargy

l’ASPAS publie un communiqué au sujet des bouquetins du Bargy. Aidons-les en signant la pétition et faites circuler !

Par un arrêté du 1er octobre 2013, le préfet de la Haute-Savoie a ordonné l’abattage de tous les bouquetins du massif du Bargy âgés de cinq ans et plus, dans un but officiel de lutter contre la brucellose. Dans la foulée, 197 bouquetins ont été abattus les 1 et 2 octobre lors d’une opération qui a nécessité le déploiement de forces quasi militaires : le secteur a été bouclé, les routes fermées, 110 gendarmes ont été réquisitionnés et les cadavres de bouquetins évacués par hélicoptère.

Des opérations de moindre envergure se sont poursuivies durant tout le mois d’octobre et se poursuivent encore. Avant les mesures d’abattage, la population des bouquetins du Bargy était estimée entre 200 et 700 individus suite aux comptages de 2013. A l’heure actuelle, on ignore donc le pourcentage de bouquetins ayant déjà été abattus.

L’ASPAS, l’association One Voice et des accompagnateurs en montagne ont saisi le Tribunal administratif de Grenoble. En attendant que le juge administratif se prononce sur le fond de l’affaire, l’ASPAS vous invite à vous mobiliser pour faire en sorte que l’abattage des bouquetins du Bargy cesse au plus vite, pour plusieurs raisons développées dans un document téléchargeable ICI

Nous vous invitons à signer la pétition disponible ICI