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AVES France est une association de protection des espèces menacées, spécialisée sur la cohabitation avec les grands prédateurs (ours, loup), la lutte contre les spectacles de montreurs d'ours (ours Valentin de Frédéric Chesneau de la compagnie Atchaka, ours Micha des Poliakov, ourse Kilian de Sylvie Pujol de la compagnie Aïtawak, ourse Tima de Pavel Vyakin...), ainsi que sur la défense de l'environnement, de la nature et de la faune sauvage mal aimée (blaireau, renard, corvidés...).

Fondée en 2005 par Christophe CORET et Sylvie CARDONA, AVES France est une petite structure animée par une poignée de bénévoles passionnés qui se démènent pour agir efficacement malgré le manque de moyens humains et financiers. Chez nous, il n'y a aucun salarié. C'est pourquoi chaque nouvel adhérent, chaque donateur, chaque bénévole compte. Vous pouvez adhérer à partir de 0,85€ par mois et l'adhésion vous donne la possibilité de consulter notre revue "A un poil d'ours" en ligne. Rejoignez-nous ! Votre soutien est essentiel ! (*chiffres pour l'année 2017).

En savoir plus sur l'association : 
https://www.aves.asso.fr/association-aves-france/

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Pétition Plomb Nature

Revue « A un poil d’ours » – Numéro 1 (avril 2018)

L’association AVES France vous préparait cette surprise depuis plusieurs mois. Bonne nouvelle ! Le premier numéro de notre revue « A un poil d’ours » sortira le jeudi 12 avril 2018.


Revue : A un poil d’ours – Numéro 1 (avril 2018)

Au sommaire : 
Editorial
Actualité des ours dans les Pyrénées
Pet de l’ours et hivernation
Réintroductions : de 0 à 43 ours…
Montreurs d’ours
Suivre l’ours dans les Pyrénées
Sorties nature
A un poil… de loup !
Le blaireau : entre obscurantisme et passe-droits !
Évènements


La revue A un poil d’ours est éditée par l’association AVES France.

La version imprimée (12 pages couleur sur papier recyclé) est accessible à tous.
Le prix au numéro est de 3€ : https://bearz.org/shop/livres/revue-a-un-poil-dours-numero-1-avril-2018/
L’abonnement annuel coûte 10€ : https://bearz.org/shop/livres/revue-a-un-poil-dours-abonnement-1-an/
Achat exclusivement via notre boutique Bearz.org.

La version numérique de cette publication trimestrielle sera offerte à chaque adhérent de l’association (sauf membres donateurs) pour les remercier de soutenir nos combats. L’adhésion annuelle à AVES France coûte 10€ et est accessible dès 0,85€ par mois !  Il suffira de cliquer sur la liseuse ci-dessous et de vous identifier avec votre adresse e-mail et le mot de passe qui vous aura été envoyé. Une question ? Contactez-nous ! 

Ci-dessous, la version numérique qui sera accessible aux adhérents à partir de jeudi 12 avril 2018 :

Normandie Médiévale : AVES France écrit aux Députés Normands et les prie de s’intéresser au triste sort des ours de spectacles.

Il y a une dizaine de jours, AVES France adressait une lettre ouverte au Président (Hervé Morin) et à la Vice-Présidente (Marie-Agnès Poussier-Winsback) de la Région Normandie.

Aujourd’hui, l’association de protection des espèces menacées reprend la plume pour s’adresser aux 28 Députés Normands*.

Dans son courrier, AVES France demande aux Députés de ne pas tolérer qu’on puisse faire appel à des montreurs d’ours sur le territoire normand pour animer les prochaines festivités médiévales, encouragées par le Président et la Vice-Présidente de la Région Normandie. Mais ce n’est pas tout. L’association rappelle aux Députés qu’une exception dans le texte de loi qui régit l’activité des montreurs d’ours en France permet aux dresseurs de laisser leurs animaux enfermés à l’arrière d’un véhicule jusqu’à 4 jours, sans que quiconque ne puisse s’y opposer. 

On trouve en effet en annexe III de l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants, les « exigences minimales relatives à l’hébergement des espèces dans les installations utilisées pour la réalisation des spectacles itinérants ».

On peut y lire, pour les ours bruns et les ours noirs :

« Les installations lors de la période itinérante doivent ménager un espace disponible d’au minimum :

― dans le cas des animaux d’une longueur supérieure à 2 mètres : 24 mètres carrés pour un maximum de deux animaux et 6 mètres carrés par animal supplémentaires. La hauteur des installations intérieures doit au minimum être de 2,2 mètres ;

― dans le cas des animaux d’une longueur inférieure à 2 mètres : 12 mètres carrés pour un maximum de deux animaux et 6 mètres carrés par animal supplémentaire. La hauteur des installations intérieures doit au minimum être de 2 mètres. »

Or, cette disposition règlementaire est balayée par la phrase suivante, toujours en Annexe III de l’arrêté du 18 mars 2011 : 

« Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n’excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu’à leur retour. »

Il est urgent de modifier le texte de cet arrêté afin de ne plus tolérer qu’un ours puisse rester enfermé quatre jours à l’arrière d’un véhicule. S’il est compliqué de faire interdire ces spectacles, il est de notre devoir d’offrir les meilleures conditions de détention possibles à ces animaux. La suppression de cette exception serait un moyen simple et efficace pour garantir aux ours, même en période d’itinérance et quelle que soit sa durée, de meilleures conditions de détention.


Retrouvez l’intégralité du courrier envoyé aux Députés Normands ci-dessous :

*(Calvados : Christophe Blanchet, Bertrand Bouyx, Laurence Dumont, Fabrice Le Vigoureux, Sébastien Leclerc, Alain Tourret ; Eure : Séverine Gipson, Fabien Gouttefarde, Claire O’Petit, Bruno Questel, Marie Tamarelle-Verhaeghe ; Manche : Grégory Galbadon, Philippe Gosselin, Sonia Krimi, Bertrand Sorre ; Orne : Véronique Louwagie, Jérôme Nury, Joaquim Pueyo ; Seine-Maritime : Damien Adam, Xavier Batut, Christophe Bouillon, Agnès Firmin Le Bodo, Sébastien Jumel, Stéphanie Kerbarh, Jean-Paul Lecoq, Sira Sylla, Annie Vidal, Hubert Wulfranc).


Objet : Pour une « Normandie Médiévale » sans montreurs d’ours et une modification de l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants. 

Madame la Députée,
Monsieur le Député,

En février 2017, Hervé Morin, Président de la région Normandie, a annoncé souhaiter « structurer et valoriser le patrimoine historique médiéval, tout en fédérant les acteurs concerné ». Le but est d’attirer plus de touristes dans notre belle région, tout en mettant en valeur son patrimoine, la Normandie ayant une riche histoire médiévale.

La presse locale a relayé cette semaine les propos tenus par Marie-Agnès Poussier-Winsback, la vice-présidente de la région Normandie en charge de l’attractivité du territoire, du tourisme et du nautisme, lors d’une conférence de presse. On y apprend que « parmi les nombreux lieux patrimoniaux témoins de cette histoire répartis sur les cinq départements normands, deux vont « bénéficier d’investissements importants en terme d’aménagement et de valorisation innovante’’ : la cité médiévale de Domfront (Orne) et le site du château Gaillard de Richard Cœur de Lion des Andelys (Eure), retenus pour devenir des « places fortes du tourisme médiéval en Normandie’’. » 

L’association AVES France — que je représente en tant que Président — s’intéresse à la bonne conservation de la faune sauvage de notre pays, mais lutte également contre les spectacles de montreurs d’ours. Alors que cette pratique tend à disparaître dans de nombreux pays, les spectacles mettant en scène des ours bruns ou des ours noirs sont fréquents en France et connaissent un nouvel essor depuis une quinzaine d’années, grâce au succès des fêtes médiévales. Ces spectacles sont malheureusement légaux dans notre pays et les montreurs d’ours échappent à une contrainte essentielle grâce à un paragraphe que l’on trouve en annexe III de l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants. Car si les associations de protection des animaux s’opposent souvent aux conditions de détention des animaux sauvages dans les cirques, vous devez savoir qu’une exception contenue dans cet arrêté permet aux dresseurs d’ours de se dédouaner de la principale mesure pourtant établie pour le bien-être de leurs animaux.

L’annexe III de cet arrêté porte sur les « exigences minimales relatives à l’hébergement des espèces dans les installations utilisées pour la réalisation des spectacles itinérants ». On peut y lire, pour les ours bruns et les ours noirs :

« Les installations lors de la période itinérante doivent ménager un espace disponible d’au minimum :

― dans le cas des animaux d’une longueur supérieure à 2 mètres : 24 mètres carrés pour un maximum de deux animaux et 6 mètres carrés par animal supplémentaires. La hauteur des installations intérieures doit au minimum être de 2,2 mètres ;

― dans le cas des animaux d’une longueur inférieure à 2 mètres : 12 mètres carrés pour un maximum de deux animaux et 6 mètres carrés par animal supplémentaire. La hauteur des installations intérieures doit au minimum être de 2 mètres. »

Par ce passage, l’administration reconnaît qu’un ours a besoin d’un minimum d’espace, y compris lorsqu’il se trouve sur un lieu de spectacle — même si 12 m2 sont évidemment insuffisants à nos yeux. Or, cette disposition règlementaire est balayée par la phrase suivante, toujours en Annexe III de l’arrêté du 18 mars 2011 : 

« Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n’excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu’à leur retour. »

Ce paragraphe permet aux montreurs d’ours — en France et en 2018 ! — de garder leurs animaux enfermés dans des vans ou dans des fourgonnettes jusqu’à quatre jours, pour sillonner la France et proposer leurs spectacles. Les ours ne sortent que durant les courtes périodes pendant lesquelles ils sont exhibés au public. Ayant personnellement assisté à plusieurs représentations, je peux vous assurer que même les spectateurs qui assistent à ces représentations sont le plus souvent choqués par les conditions de détentions de ces animaux-clowns, condamnés par une législation inadaptée et empêchant aussi bien les associations comme la nôtre que les services de l’Etat (DDPP principalement) d’agir.

Les ours sont des animaux discrets et solitaires. Dans le milieu naturel, l’ours a un domaine vital très vaste, pouvant atteindre plusieurs milliers de kilomètres carrés. L’ours peut ainsi parcourir en une seule nuit une vingtaine de kilomètres pour explorer son territoire ou se rendre sur une parcelle abritant des ressources alimentaires importantes. L’ours fuit instinctivement tout contact avec les hommes, mais aussi avec ses congénères, à l’exception des courtes périodes pendant lesquelles les mâles et les femelles se reproduisent. Tout ceci pour vous dire qu’un ours n’a pas sa place dans une fête médiévale. 

Il est urgent de modifier le texte de cet arrêté afin de ne plus tolérer qu’un ours puisse rester enfermé quatre jours à l’arrière d’un véhicule. S’il est compliqué de faire interdire ces spectacles, il est de notre devoir d’offrir les meilleures conditions de détention possibles à ces animaux. La suppression de cette exception serait un moyen simple et efficace pour garantir aux ours, même en période d’itinérance et quelle que soit sa durée, de meilleures conditions de détention.

Aujourd’hui, l’association AVES France vous demande d’apporter les modifications suivantes au paragraphe « 4. Ours brun, ours noir » de l’Annexe III de l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants :

« Les établissements doivent disposer d’installations intérieures et extérieures à caractère fixe dans lesquelles les animaux sont hébergés entre les périodes itinérantes de représentation ; ces périodes d’hébergement dans l’établissement à caractère fixe ne doivent pas être inférieures à six mois par an.

Les installations lors de la période itinérante doivent ménager un espace disponible d’au minimum :

dans le cas des animaux d’une longueur supérieure à 2 mètres : 24 mètres carrés pour un maximum de deux animaux et 6 mètres carrés par animal supplémentaires. La hauteur des installations intérieures doit au minimum être de 2,2 mètres ;

dans le cas des animaux d’une longueur inférieure à 2 mètres : 12 mètres carrés pour un maximum de deux animaux et 6 mètres carrés par animal supplémentaire. La hauteur des installations intérieures doit au minimum être de 2 mètres.

Il doit être possible d’isoler les animaux.

Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n’excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu’à leur retour. »

D’autre part, la Normandie nous a prouvé qu’elle pouvait proposer une offre touristique variée et de qualité avec, par exemple, les succès incontestables de l’escape game du donjon à Rouen, du panorama XXL Rouen 1431, de l’historial Jeanne d’Arc, du Museum de Bayeux, mais également des monuments exceptionnels disséminés sur l’ensemble de son territoire. Nous aimerions pouvoir obtenir votre promesse — en tant que Députée élue sur le territoire normand — que ce beau projet « Normandie Médiévale » ne sera pas entaché par des animations exploitant des animaux qui n’ont rien à faire dans des fêtes médiévales.

Je vous prie d’agréer, Madame la Députée, Monsieur le Député, l’expression de ma considération la plus distinguée.

Christophe CORET,
Président d’AVES France


Vous pouvez soutenir cette campagne de sensibilisation des élus normands en faisant un don. La Normandie compte 5 départements, 28 députés et 2884 communes. L’envoi d’un courrier accompagné d’une brochure nous coûte 0,854€ (mais nous négocions un meilleur tarif avec La Poste). Donnez-nous les moyens d’éviter le pire aux pauvres ours captifs de notre pays.

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Consultation publique : AVES France s’oppose au projet d’arrêté fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques

Comme nos autres partenaires associatifs, nous avons été surpris par la publication d’un projet d’arrêté fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques par le Ministère de la transition écologique et solidaire. Comme pour la plupart des consultations publiques, le projet d’arrêté est particulièrement technique et indigeste… c’est pourquoi AVES France vous invite à répondre à cette consultation en vous inspirant du travail de l’association Le Biome et de notre propre contribution.

Nous vous proposons deux actions :

Vous pouvez vous inspirer de notre contribution (ci-dessous) ou consulter l’article de Sylvie sur notre site dédié aux consultations publiques si vous souhaitez prendre connaissance de la totalité de cet arrêté et des argumentaires proposés.

L’association AVES France s’oppose à l’adoption de cet arrêté fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques. En effet, ce nouvel arrêté supprime l’ensemble des mesures ci-dessous, mesures qui demandaient à être complétées et non démantelées :

– Suppression de l’article qui subordonne le maintien de l’autorisation d’ouverture à
• La détention d’oiseaux légalement acquis,
• Leur marquage conforme à la législation
– Suppression de la possibilité de faire appel à des contrôles génétiques pour prouver la descendance légale des animaux.
– Suppression de l’article qui détaille les conditions de suppression des autorisations
– Suppression des démarches obligatoires en cas de prêt d’animaux (le prêt est couramment utilisé pour maquiller des mouvements d’animaux suspect)
– Suppression de la liste des espèces dont seuls les établissements d’élevages et zoologiques peuvent en détenir des individus
– Suppression du livre journal : c’est le registre sur lequel doivent être inscrits les animaux par ordre chronologique d’arrivé. Le croisement des informations qui y figurent avec le deuxième registre obligatoire d’entrée et sortie des espèces permet un contrôle efficace des mouvements illicites. Supprimer le deuxième registre met fin à toute possibilité de contrôle des volume d’animaux commercialisés.
– Suppression de la présentation obligatoire des autorisations en cas de contrôle
– Suppression de la partie sur la détention des rapaces pour la chasse au vol, ceci créant par là même un vide juridique.
– Non reprise des obligations des cessionnaires et des cédants en cas de cession d’un animal et notamment : la vérification des autorisations du futur acquéreur, l’obligation de remettre une fiche sur les besoins physiologiques de l’espèce commercialisée, l’obligation pour la publication d’annonce de vente de faire paraitre l’identification de l’animal lors de la vente et quel que soit le support de l’annonce.

Toutes ces obligations sont fixées par le décret n°2017-230 du 23 février 2017 relatif aux conditions d’identification et de cession des animaux d’espèces non domestique détenus en captivité, et devraient figurer dans le projet d’arrêté.

Il conviendrait également de supprimer le paragraphe suivant que l’on trouve en Annexe III de l’Arrêté du 18 mars 2011fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants : « Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n’excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu’à leur retour. »

Il est inadmissible qu’un ours puisse rester 4 jours à l’arrière d’un van ou d’une fourgonnette. Cette disposition doit donc _ de toute urgence _ être abrogée.

Nous réclamons également le contrôle des installations itinérantes dès le premier jour et, pour les ours, la modification du texte de l’Annexe III de la sorte :

« Les installations lors de la période itinérante doivent ménager un espace disponible d’au minimum 24 mètres carrés pour un maximum de deux animaux et 6 mètres carrés par animal supplémentaires. La hauteur des installations intérieures doit au minimum être de 2,2 mètres.»

Pour l’annulation de la venue de Valentin à Malzieu le 11, 12, 13 mai

Aidez-nous à faire annuler la venue de l’ours Valentin à Malzieu (48)  le 11,12 et 13 mai en signant notre pétition adressée au maire de la commune, à l’office du tourisme et à la DDPP du département.

Nous comptons sur votre réactivité

Valentin vous en remercie !

Annulation de la venue de Valentin à Malzieu le 11, 12, 13 mai

Cette action est maintenant terminée.

Date de fin: May 10, 2018

Signatures recueillies: 738

738 signatures

Pour une « Normandie Médiévale » sans montreurs d’ours.

La région Normandie a choisi de miser sur le tourisme « Médiéval ». Cela nous fait craindre de voir des spectacles de montreurs d’ours débarquer dans les cinq départements que compte notre région : la Seine-Maritime, l’Orne, le Calvados, l’Eure et la Manche. AVES France a donc décidé d’écrire aux responsables politiques (Conseil régional, conseils généraux, députés, maires…) afin de leur faire part de ses préoccupations et leur demander de ne pas tolérer la présence de montreurs d’ours lors des animations qui seront organisées. Ci-dessous la lettre adressée à Hervé Morin, Président de la Région Normandie. Une brochure contre les montreurs d’ours a également été jointe à chaque lettre envoyée.

Vous pouvez soutenir cette campagne de sensibilisation des élus normands en faisant un don. La Normandie compte 5 départements, 28 députés et 2884 communes. L’envoi d’un courrier accompagné d’une brochure nous coûte 0,854€. Donnez-nous les moyens d’éviter le pire aux pauvres ours captifs de notre pays.

Propulsé par HelloAsso

 

Monsieur le Président de la Région Normandie,

En février 2017, vous avez annoncé souhaiter « structurer et valoriser le patrimoine historique médiéval, tout en fédérant les acteurs concerné ». Le but est d’attirer plus de touristes dans notre belle région, tout en mettant en valeur son patrimoine, la Normandie ayant une riche histoire médiévale.

La presse locale a relayé cette semaine les propos tenus par Marie-Agnès Poussier-Winsback, la vice-présidente de la région Normandie en charge de l’attractivité du territoire, du tourisme et du nautisme, lors d’une conférence de presse. On y apprend que « parmi les nombreux lieux patrimoniaux  témoins de cette histoire répartis sur les cinq départements normands, deux vont « bénéficier d’investissements importants en terme d’aménagement et de valorisation innovante’’ : la cité médiévale de Domfront (Orne) et le site du château Gaillard de Richard Cœur de Lion des Andelys (Eure), retenus pour devenir des « places fortes du tourisme médiéval en Normandie’’. » 

L’association AVES France — que je représente en tant que Président — s’intéresse à la bonne conservation de la faune sauvage de notre pays, mais lutte également contre les spectacles de montreurs d’ours. Alors que cette pratique tend à disparaître dans de nombreux pays, les spectacles mettant en scène des ours bruns ou des ours noirs sont fréquents en France et connaissent un nouvel essor depuis une quinzaine d’années, grâce au succès des fêtes médiévales.

La Normandie nous a prouvé qu’elle pouvait proposer une offre touristique variée et de qualité avec, par exemple, les succès incontestables de l’escape game du donjon à Rouen, du panorama XXL Rouen 1431, de l’historial Jeanne d’Arc, du Museum de Bayeux, mais également des monuments exceptionnels disséminés sur l’ensemble de son territoire. Nous aimerions pouvoir obtenir votre promesse que ce beau projet « Normandie Médiévale » ne sera pas entaché par des animations exploitant des animaux qui n’ont rien à faire dans des fêtes médiévales.

Les ours sont des animaux discrets et solitaires. Dans le milieu naturel, l’ours a un domaine vital très vaste, pouvant atteindre plusieurs milliers de kilomètres carrés. L’ours peut ainsi parcourir en une seule nuit une vingtaine de kilomètres pour explorer son territoire ou se rendre sur une parcelle abritant des ressources alimentaires importantes. L’ours fuit instinctivement tout contact avec les hommes, mais aussi avec ses congénères, à l’exception des courtes périodes pendant lesquelles les mâles et les femelles se reproduisent. Tout ceci pour vous dire qu’un ours n’a pas sa place dans une fête médiévale et que nous espérons qu’aucune animation n’obtiendra votre soutien si elle met en scène un animal sauvage.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération la plus distinguée.

Christophe CORET, Président d’AVES France