Pour protéger la nature et la faune sauvage (libre ou captive), AVES France a prévu dans ses statuts de pouvoir saisir la justice pénale ou administrative. Or, il est aujourd’hui de plus en plus difficile aux associations non agréées de faire entendre leur intérêt à agir.

C'est pourquoi AVES France a besoin de vous aujourd'hui !

475 adhérents

AU 27 MAI 2020

 

Chaque donateur deviendra adhérent à AVES France, ou verra son adhésion prolongée s'il est déjà membre. Notre priorité est d'augmenter durablement notre nombre d'adhérents pour obtenir l'agrément "protection de l'environnement".

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Vos dons nous permettront de financer des recours en justice, avec l'aide du cabinet d'avocats qui nous conseille. Chaque recours devant le tribunal administratif a un coût qu'on peut estimer entre 600 et 1500€, correspondant au travail de rédaction des référés (pour obtenir la suspension en urgence des arrêtés) et des recours au fond.

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Vos dons nous permettront également de lancer une campagne d’information et de sensibilisation à destination des législateurs (députés et sénateurs) afin que nos réponses aux consultations publiques soient prises en compte et non plus considérées comme consultatives.

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Enfin, selon les montants collectés, une partie des dons sera attribuée à des projets de terrain (plantations de haies, création de mini-forêts, restaurations de mares...).


*Contreparties optionnelles envoyées au 3ème trimestre 2020. Vous serez invité(e)s à choisir votre tee-shirt / totebag parmi plusieurs visuels.
Cliquez sur l'image pour avoir un aperçu des contreparties. N'hésitez pas à préciser lors de votre don si vous préférez ne pas recevoir de contreparties.

+ D'INFOS SUR AVES FRANCE ET CETTE CAMPAGNE

L'équipe d'AVES France n'est composée que de bénévoles, particulièrement engagés pour la protection de la nature et de la faune sauvage. Nous vous invitons régulièrement à participer aux consultations publiques (depuis notre site dédié : https://www.consultationspubliques.aves.asso.fr) pour vous opposer aux périodes complémentaires de chasse aux blaireaux, aux tirs de renards injustifiés, aux opérations de destruction de corvidés en période de nidification et d'élevage des jeunes, aux tirs de loups ou à des opérations pouvant perturber les ours dans les Pyrénées. Pourtant, les préfectures ne prennent que trop rarement en compte nos observations argumentées et nous sommes parfois contraints de saisir la justice.

L’article L.142-1 du code de l’environnement dispose que : « Toute association ayant pour objet la protection de la nature et de l'environnement peut engager des instances devant les juridictions administratives pour tout grief se rapportant à celle-ci ». Or, depuis la mise en oeuvre du Décret n° 2011-832 du 12 juillet 2011 relatif à la réforme de l'agrément au titre de la protection de l'environnement et à la désignation des associations agréées, organismes et fondations reconnues d'utilité publique au sein de certaines instances, il est de plus en plus difficile aux associations non agréées de faire entendre leur intérêt à agir.

L'agrément d'une association de protection de l'environnement est accordé par l’État. Il traduit la reconnaissance de l'engagement d'une association dans le domaine de la protection de la nature et permet de justifier ses intérêts à agir lors d'un éventuel recours en justice, et ainsi garantit sa recevabilité.

Pour obtenir cet agrément, les associations doivent répondre à plusieurs critères qu'AVES France remplit. Cependant, il y a un critère particulièrement subjectif qui pourrait nous porter préjudice, puisque les associations doivent justifier "d'un nombre suffisant, eu égard au cadre territorial de son activité, de membres, personnes physiques, cotisant soit individuellement, soit par l'intermédiaire d'associations fédérées".

AVES France étant une association nationale, nous devons augmenter significativement notre nombre d'adhérents pour avoir une chance d'obtenir cet agrément. C'est la raison pour laquelle nous lançons cette campagne.

RENARDS, BLAIREAUX, CORVIDÉS  : NON COUPABLES !

Dans de nombreux départements, renards, corbeaux freux, corneilles noires, pies bavardes ont été placés sur la liste des ESOD, les Espèces Susceptibles d'Occasionner des Dégâts. Le blaireau, lui, n'apparaît plus sur cette liste, mais subit la même pression injustifiée de la part des ennemis de la nature.

Trop souvent accusés de griefs qui vont à contre-courant de l'avis des scientifiques, ces animaux sont chassés alors qu'ils devraient être considérés comme des auxiliaires à l'agriculture. En se nourrissant d'insectes et de rongeurs, ils limitent les dégâts sur les cultures et la propagation de maladies. Ils évitent aussi l'utilisation de produits chimiques (insecticides, souricides, raticides).

Des méthodes alternatives à ces massacres existent !

L'ours et le loup, pourtant protégés, subissent également une pression importante de la part du lobby de l'élevage qui leur a déclaré la guerre, sans chercher de solutions pour améliorer la cohabitation.

VOTRE PARTICIPATION AUX CONSULTATIONS PUBLIQUES EST ESSENTIELLE ! 

Même si nous constatons souvent que de nombreuses préfectures ne tiennent pas compte des avis des citoyens, nous devons continuer de répondre à ces consultations du public.

Pourquoi ? 

pour montrer aux préfectures que les citoyens sont concernés et qu'ils se mobilisent contre les abus de la chasse

• pour obliger les préfectures à respecter les règles lorsqu'elles souhaitent prendre un nouvel arrêté (en justifiant notamment dans une note de présentation la nécessité de réguler l’espèce concernée)

• pour nous permettre de mettre en place une campagne d’information et de sensibilisation à destination des législateurs (députés et sénateurs) pour que nos avis soient pris en compte (et pas seulement consultatifs)

• pour appuyer nos recours lorsque l'arrêté est pris sans aucune modification du texte initial, malgré de nombreuses réponses argumentées

Mais aussi parce que parfois, les préfectures nous écoutent !

Grâce à votre mobilisation, de nombreux départements n'autorisent plus la période complémentaire de déterrage du blaireau.

Quelques exemples en 2019 :

• période complémentaire non reconduite : Ain, Gers, Lozère, Orne, Haute-Saône, Tarn.

• période complémentaire réduite : Ariège, Dordogne, Indre, Marne, Seine-et-Marne.

• période complémentaire abrogée en août dans le Loir-et-Cher, par arrêté préfectoral.

Les interdictions des années précédentes :

• Alpes-de-Haute-Provence • Hautes-Alpes • Alpes-Maritimes • Aude • Bouches-du-Rhône (depuis 2016) • Côte d'Or (depuis 2015) • Hérault (depuis 2014) • Var • Vaucluse • Vosges • Hauts-de-Seine • Seine-Saint-Denis • Val-de-Marne

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Vous recevrez donc un reçu fiscal. Les contreparties sont optionnelles.
N'hésitez pas à nous laisser un message si vous souhaitez nous soutenir sans recevoir de contrepartie. 


Si vous préférez faire un don par chèque, merci de l'envoyer à l'ordre d'AVES France à : 
AVES France
68E rue soeur Marie Ernestine
Sente de la Montagne
76000 ROUEN


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