🚨Nouveau rebondissement : l’ours Valentin finalement présent aux Nocturnes de Ferrières !

La joie aura été de courte durée pour les militants de la cause animale. Le juge des référés vient d’autoriser l’exploitation de l’ours Valentin pour les 4 samedis à Ferrières-en-Gâtinais, estimant que « l’arrêté du maire de Ferrières porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’entreprendre ». Retour sur les nombreux rebondissements qui auront entachés l’édition 2019 des Nocturnes de Ferrières.

Une exhibition d’ours, légale mais immorale

Sur le site internet des Nocturnes de Ferrières, vous ne trouverez pas le programme des festivités. Seule l’affiche de l’édition 2019 évoque la venue d’un montreur d’ours, animation pourtant qualifiée d’essentielle par les organisateurs. Dès confirmation de cette information, AVES France a adressé un mail à la mairie de Ferrières-en-Gâtinais et aux organisateurs des Nocturnes de Ferrières, l’association AFHF, financée en partie par la mairie. Parallèlement, nous avons mis en place une cyber-action afin que nos sympathisants puissent s’exprimer auprès des organisateurs de cette fête médiévale et demander l’annulation de la venue du montreur d’ours. Deux jours après l’envoi de notre message, l’association nous envoyait ce message :

Bonjour,
Nous vous écrivons ce jour suite à la cyber-action diffamatoire de votre association, AVES France, à l’encontre du choix de l’intervention du dresseur capacitaire Monsieur Frédéric Chesneau et de l’ours Valentin sur nos festivités annuelles (Les Nocturnes de Ferrières).
Nous tenions donc simplement à vous informer, sans animosité aucune, que vous êtes désormais exposés à de lourdes poursuites judiciaires. En effet, Monsieur Chesneau, comme l’AFHF, ont déposé plainte contre votre association pour propos diffamatoires et incitation à la haine.

Cordialement,
Le Conseil d’Administration de l’AFHF

Association Fêtes Historiques de Ferrières
11 rue du Lion d’Or
45210 Ferrières-en-Gâtinais
02 38 94 00 00

Du côté de la Mairie de Ferrières-en-Gâtinais : silence radio ! Devant ce refus de dialogue, nous avons décidé, avec Paris Animaux Zoopolis, d’organiser une manifestation le mardi 16 juillet 2019 devant la Mairie de Ferrières-en-Gâtinais, dans le but de faire entendre nos revendications.

Une manifestation interdite par la maire

Quelques jours avant notre manifestation pacifique, pourtant organisée en semaine (et non pendant la fête médiévale), la mairie de Ferrières-en-Gâtinais a pris un arrêté nous interdisant ce rassemblement. Attaqué par PAZ, cet arrêté a été annulé par le juge des référés et la manifestation a bien pu avoir lieu.

A l’issue de cette manifestation, deux représentantes d’AVES France et Paris Animaux Zoopolis ont été reçues par le Maire, qui nous a semblé avoir compris nos revendications. A plusieurs reprises, il a demandé à nos associations d’annuler leurs manifestations pendant les Nocturnes de Ferrières, craignant des affrontements entre nos militants pacifistes et les participants des Nocturnes qui seraient souvent ivres à la fin des festivités. En échange de la levée des manifestations, le maire s’engageait à interdire la venue du montreur d’ours. Pour nos associations, un ours n’a pas sa place dans ces fêtes, et encore moins quand il y a un risque de débordements avec un public qui abuse de boissons alcoolisées.

Le maire a donc pris un arrêté le jeudi 18 juillet pour interdire les 4 représentations avec l’ours, à notre plus grande satisfaction.

 

Un arrêté attaqué par le dresseur

Dès le lendemain matin, l’avocate de Frédéric Chesneau a déposé un recours en référé qui a été examiné vendredi après-midi par le tribunal administratif d’Orléans. Le juge des référés a suspendu l’arrêté du maire, considérant que « l’arrêté du maire de Ferrières porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’entreprendre ».

L’exhibition de l’ours Valentin pourra donc avoir lieu, à notre plus grand désespoir. Nous sommes évidemment déçus par cette décision du tribunal. Cependant, c’est la première fois en France que la présence d’un montreur d’ours est remise en question de manière aussi forte. Nous attendons désormais que le maire de Ferrières-en-Gâtinais et l’AFHF s’engagent à ne plus venir faire venir de montreur d’ours pour les éditions futures. Les maires et les institutions locales ont clairement un rôle à jouer, puisqu’ils peuvent conditionner leurs aides financières à l’absence d’animaux lors des festivités. Il faut que cela devienne un réflexe dans les conventions pour en finir avec ces exploitations honteuses.

 

Nous militons contre tous les spectacles d’ours

Régulièrement prise à partie par le dresseur et son fan club, AVES France tient à préciser que :

  • nous luttons contre TOUTES les exploitations des ours dans les spectacles. Si monsieur Chesneau a l’impression qu’il est plus visé que les autres, c’est simplement qu’il capte la majorité des contrats. En 2018, il a parcouru avec ses ours plus de 17.000 Km d’après nos estimations. Les autres montreurs d’ours sont beaucoup moins sollicités. Cependant, nous dénonçons également leurs spectacles. Pour rappel, nos actions ont permis d’annuler la participation du montreur d’ours Benoît Motton à Châteaubleau. Le parc d’attractions Nigloland a également renoncé à ces spectacles suite à une pétition et une campagne de i-boycott. On ne peut donc pas dire que nous nous « acharnons » contre Frédéric Chesneau.
  • nous dénonçons les spectacles, mais nous oeuvrons aussi sur le plan législatif. En effet, depuis 2 ans, AVES France sensibilise les députés et sénateurs et plusieurs d’entre eux soutiennent nos demandes, estimant qu’il faut mettre un terme à ces exhibitions d’ours et de loups. Plusieurs députés ont notamment déposé une proposition de loi visant à interdire les spectacles ayant recours à des ours ou des loups.
  • AVES France, aux cotés de 11 autres associations ou fondations oeuvrant pour les animaux (Paris Animaux Zoopolis, SPA, Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis…) a participé à la Mission ministérielle sur le bien-être animal pendant laquelle nous avons pu demander l’interdiction de détention d’ours et de loups par les « montreurs ». Le but est évidemment de rendre cette pratique illégale en France, comme c’est déjà le cas dans plusieurs pays européens.
  • nous avons évidemment pris des contacts avec des sanctuaires et tous les ours concernés pourront-être placés dans des structures adaptées dès que ces spectacles seront interdits.

Pour soutenir nos demandes et mettre un terme à ces spectacles, interpelez le ministère de la transition écologique et solidaire : 

La conservation du loup en plaine lorraine

Depuis son retour en Lorraine, le Loup dit de la plaine, spontanément installé dans la plaine lorraine aux frontières des Vosges, de la Meurthe-et-Moselle et de la Meuse ne semble pas être bienvenu dans notre région. La presse régionale se fait l’écho des attaques aux troupeaux de moutons et des difficultés des éleveurs à survivre face à cette menace. Les pouvoirs publics et les médias présentent ce loup comme « anormal », du fait de ses attaques et des dégâts qu’il commet.

Pourtant, à notre connaissance, aucune étude scientifique n’a été menée pour comprendre le comportement prédateur de cet animal et en limiter les effets. Ce loup évolue dans un contexte particulier (milieu de plaine, grandes forêts giboyeuses, divers dérangements de la faune, …), et fait face à multitude de troupeaux de moutons, allant d’une dizaine de têtes à plusieurs centaines. Ces caractéristiques ne se rencontrent pas dans d’autres secteurs habités par les loups en France.

En Lorraine, la pratique d’un élevage ovin extensif participe à l’ouverture des paysages et donc à l’expression d’une biodiversité particulièrement riche. L’objectif est donc bien de permettre la coexistence du prédateur et de l’élevage ovin dans notre région. Toutefois, de nombreuses observations montrent que l’usage de clôtures et de pratiques d’élevage adaptées, empêchent ou réduisent de façon drastique les attaques (et à l’inverse que les attaques se produisent sur des troupeaux mal protégés).

Le Loup, est une espèce protégée par la Convention de Berne (1979) et par la directive européenne relative à la conservation des habitats naturels (1992). Ces deux textes interdisent toute forme de « mise à mort intentionnelle » du Loup. Néanmoins, la réglementation prévoit la possibilité de déroger dans le cadre de la prévention de dommages importants au bétail, si et seulement s’il n’existe pas d’autre(s) solution(s) satisfaisante(s), et que la dérogation ne nuit pas à la survie de la population concernée. Des solutions sont présentées au sein du Plan National d’Actions 2018-2023, notamment la mise en place de mesures de protection par les éleveurs. Ces mesures conditionnent notamment les aides de l’État et les autorisations de tirs si des attaques se produisent en dépit des protections.

Pourtant, l’État prépare un arrêté permettant le tir d’élimination de ce loup, en dépit du travail conduit sur le terrain par des éleveurs et par des associations de protection de la nature pour permettre une cohabitation pacifique du loup et de l’élevage ovin.

Le retour du Loup est le symbole de la restauration de la biodiversité dans notre région. Pour les associations signataires, il n’est pas question de laisser détruire cet animal. Ces associations appellent donc tous les défenseurs de la biodiversité à les rejoindre pour s’opposer à cette destruction. Les personnes qui partagent ces vues et souhaitent que l’histoire du loup et de l’élevage continue à s’écrire, sont invitées à rejoindre les associations signataires ou à participer aux actions qui sont lancées sur les sites web et les réseaux sociaux.

SCANDALE : LE MAIRE DE CHÂTEAUDUN NOUS INTERDIT DE MANIFESTER CONTRE LE MONTREUR D’OURS !

« Nous sommes révoltés par cette décision anti-démocratique qui n’honore pas le Maire de Châteaudun. »

Le Maire de Châteaudun, Alain Venot, a pris un arrêté municipal (ci-joint) nous interdisant de manifester samedi et dimanche dans un périmètre qui va au delà de la Fête médiévale.

Les associations AVES France et Paris Animaux Zoopolis sont contraintes d’annuler les manifestations.

Oui à une belle fête médiévale, mais sans exploitation animale
Les associations AVES France et Paris Animaux Zoopolis demandent depuis plusieurs semaines au Maire de Châteaudun de renoncer au spectacle de montreur d’ours planifié samedi et dimanche lors de la Foire aux Laines de Châteaudun.  Non seulement le Maire de Chateaudun est indifférent au sort de l’ours Valentin mais en plus, il nous interdit de manifester et donc d’exprimer notre opposition !

Une demande sociétale
56.874 personnes ont signé la pétition lancée par les associations, demandant aux organisateurs de la Foire aux laines de Châteaudun d’annuler ce spectacle67% des Français-es demandent l’interdiction des animaux sauvages dans les spectacles itinérants (IFOP pour 30 Millions d’Amis, réalisé en 2019).

Des manifestations pacifiques et festives étaient prévues

En l’absence de réponse de la Mairie, les associations, rejointes par le Parti Animaliste, ont décidé d’organiser deux manifestations pacifiques, déclarées en Préfecture, afin de sensibiliser le public à la cause des animaux exploités pour les spectacles. 

Nous avions préparé un évènement festif, avec des discours au mégaphone et une distribution de tracts et de brochures sur ces spectacles ainsi que des militants déguisés en ours qui devaient aller à la rencontre des enfants pour leur proposer des câlins, des photos et amorcer une discussion avec les familles sur la place des animaux sauvages dans ce genre de festivités. 

Malheureusement, le Maire de Châteaudun abuse de son pouvoir et prétexte un risque de trouble à l’ordre public et un risque d’insécurité causé sur l’ensemble de la fête ! De qui se moque t-on ?

Le dresseur, lui, aura toute sa liberté pour dénigrer le travail de nos associations devant son public, comme il a l’habitude de le faire pendant ses prestations. 

Alors que : 

  • de nombreuses personnalités, associations, députés et sénateurs, ont pris position cette semaine dans une tribune vidéo pour demander la fin des animaux dans les cirques,
  • 12 associations et fondations ont présenté mercredi 3 juillet un rapport commun demandant l’interdiction des animaux dans les cirques et les spectacles itinérants, lors de la réunion de restitution de la mission ministérielle sur le bien-être animal du ministre d’Etat François de Rugy,
  • 67% des Français-es demandent l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques
  • près de 57.000 personnes ont demandé l’interdiction de ce spectacle au maire de Châteaudun,

Le maire a fait le choix d’interdire une manifestation plutôt que de répondre aux attentes de la population en annulant la venue du montreur d’ours. 

BERENGERE POLETTI DEPOSE UNE PROPOSITION DE LOI VISANT A INTERDIRE TOUT SPECTACLE ITINERANT OU FIXE AYANT RECOURS A DES OURS OU DES LOUPS

Suite à l’action de CAP (Convergence Animaux Politique) et d’AVES France, la députée Bérengère POLETTI et plusieurs députés du groupe Les Républicains ont déposé une proposition de loi visant à l’interdiction des spectacles itinérants ou fixes ayant recours à des ours ou des loups. Nous partageons ici son communiqué.


Sensibilisée aux conditions de vies des animaux utilisés dans le cadre de spectacles itinérants ou fixe, Bérengère Poletti, député des Ardennes, a récemment déposé une proposition de loi visant à interdire ces spectacles ayant recours à des ours ou des loups.

En juin 2018, la Fédération des Vétérinaires d’Europe, représentant plus de 200 000 professionnels, a recommandé à toutes les autorités compétentes européennes et nationales d’interdire l’utilisation des mammifères sauvages dans les cirques itinérants dans toute l’Europe, compte tenu de l’impossibilité absolue de répondre de façon adéquate à leurs besoins physiologiques, mentaux et sociaux.

Les spectacles de montreurs d’ours et de meneurs de loups ne sont pas à proprement parler des spectacles de cirque car ils ont la particularité de se dérouler la plupart du temps hors chapiteau, et peuvent prendre diverses formes : exhibition des animaux, déambulation dans le public, utilisation des animaux pour faire des photos avec le public, numéros de cirque.

L’arrêté actuel encadrant ces pratiques ne fixe aucune condition particulière quant à la sécurité du public ou aux conditions de détention pour les loups. Pour les ours, les conditions visant à garantir la sécurité du public sont insuffisantes et pas toujours respectées.

Alors que le Ministère de la Transition écologique et solidaire a reconnu que « l’utilisation de ces animaux dans un tel contexte n’est souvent pas justifiée sur le plan pédagogique, ni artistique », et que 67% de la population française souhaite l’interdiction de la présidence d’animaux sauvages dans les cirques et les spectacles, Bérengère POLETTI a demandé à interdire ces pratiques, déjà proscrites en Inde, en Roumanie et en Belgique.

Pour consulter cette proposition de loi, rendez-vous sur cette adresse : http://www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion1969.asp

Contact presse : Roxane BEGUET, 01 40 63 72 31


La proposition de loi :

Interdiction de toute nouvelle acquisition d’animaux sauvages chez les dresseurs d’ours et de loups

Art. L. 413-5-1. – Aucun certificat de capacité pour animaux sauvages destinés à faire des représentations pour les spectacles d’ours ou de loups ne sera délivré à compter de la promulgation de la loi n°xxx du xxx visant à l’interdiction de tout spectacle itinérant ou fixe ayant recours à des ours ou des loups.

Art. L. 413-5-2. – Le recensement de tous les animaux sauvages présents chez les dresseurs d’ours et de loups exerçant sur le territoire français est obligatoire. Tout capacitaire d’un animal sauvage qui ne le déclarera pas auprès du ministère chargé de l’environnement encoure une amende maximale de 15 000 €, par individu non déclaré. Cette déclaration spontanée se fait au plus tard dans les deux mois suivant la promulgation de la loi n°xxx du xxx visant à l’interdiction de tout spectacle itinérant ou fixe ayant recours à des ours ou des loups.

Art. L. 413-5-3. – Toute nouvelle acquisition d’animaux sauvages par les dresseurs d’ours et de loups est interdite. Le capacitaire encoure une amende de 15 000 € par acquisition postérieure à la promulgation de la loi n°xxx du xxx visant à l’interdiction de tout spectacle itinérant ou fixe ayant recours à des ours ou des loups.

Art. L. 413-5-4. – La reproduction des animaux sauvages chez les dresseurs d’ours et de loups fixes ou itinérants est interdite à compter de la promulgation de la loi n° du visant à l’interdiction de tout spectacle itinérant ou fixe ayant recours à des ours ou des loups. Le capacitaire encoure une amende de 15 000 € par naissance postérieure à la promulgation de la loi n°xxx du xxx précitée.

Interdiction de tout spectacle itinérant ou fixe ayant recours à des ours ou des loups.

Art. L. 413-5-5. – Est interdit tout spectacle ayant recours à des ours ou des loups dans le délai d’une année à compter de la promulgation de la loi n°xxx du xxx visant à l’interdiction de tout spectacle itinérant ou fixe ayant recours à des ours ou des loups.

Durant ce délai, les animaux sont confiés par les dresseurs à des associations de protection animale qui sont chargées de les placer dans des structures adaptées.

Passé le délai d’une année, les ours et les loups sont saisis et une amende de 15 000 € par animal est adressée au capacitaire. »

AVES France, l’association rouennaise qui a déclaré la guerre aux montreurs d’ours.

COMMUNIQUE DE PRESSE – LUNDI 27 MAI 2019

L’association de protection de la nature et de la faune sauvage, AVES France, dont le siège social est domicilié à Rouen, milite depuis sa création en 2005 contre les spectacles de montreurs d’ours et de loups, animations de plus en plus fréquentes depuis l’essor des fêtes médiévales dans notre pays. 

Beaucoup d’associations militent pour l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques, mais AVES France a décidé de se positionner sur cette activité particulière, qui peut sembler marginale puisqu’il n’y a que peu de dresseurs d’ours et de loups en France, mais qu’il est urgent d’interdire. Près de 100.000 signataires soutiennent la pétition lancée l’été dernier par l’association : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/montreurs-loups-mettons-terme-exploitation-animaux/44785

Réglementés par l’arrêté du 18 mars 2011, les spectacles de montreurs d’ours bénéficient d’une exception qui permet aux dresseurs de déroger aux exigences minimales relatives à l’hébergement des ours lors des spectacles, les dispositions ne s’appliquant pas lorsque l’animal est en itinérance moins de quatre jours. On peut ainsi voir des ours passer jusqu’à 4 jours dans des vans ou des camionnettes. L’ours le plus sollicité a passé + de 17.000 Km sur les routes en 2018. 

AVES France dénonce également les manquements à la sécurité du public. Certains dresseurs proposent des déambulations d’ours et de loups dans le public, sans aucune mesure de protection autre qu’une laisse pour tenir les animaux. Certains invitent le public à venir caresser les animaux ou à se faire prendre en photo avec eux. Un dresseur demande également à son ours de récupérer une friandise dans la bouche d’un spectateur. Les ours ont une vitesse de réaction extrêmement rapide et leurs griffes peuvent provoquer des blessures létales. 

En ce qui concerne les loups, l’espèce n’est pas présente dans l’arrêté du 18 mars 2011. Il n’y a donc aucune exigence minimale relative à leur hébergement lors des spectacles ni aucune règle pour garantir la sécurité du public. 

Le lobbying politique pour en finir avec cette pratique

Depuis 2018, AVES France a initié une campagne de lobbying afin d’alerter les élus sur le sort de ces animaux et a participé à un colloque à l’assemblée nationale pour demander l’interdiction de ces spectacles. 

Plus récemment, AVES France a contacté les 925 députés et sénateurs afin de leur demander de s’opposer à ces pratiques. Plusieurs députés ont déposé des questions écrites au gouvernement (Hubert Wulfranc, Claire O’Petit, Bastien Lachaud, Alain Bruneel, Corinne Vignon) et un groupe de députés, mené par Bérengère Poletti, a déposé le 22 mai 2019 une proposition de projet de loi visant à l’interdiction de tout spectacle itinérant ou fixe ayant recours à des ours ou des loups, signée par Eric Straumann, Véronique Louwagie, Eric Diard, Didier Quentin, David Lorion, Robin Reda,  Valérie Boyer et Valérie Beauvais. 

Parallèlement, AVES France participe aux réunions sur le bien-être animal mises en place par François de Rugy, ministre de la transition écologique et solidaire dans le groupe cirque et spectacles itinérants. L’association y demande l’interdiction de ces spectacles. A l’issu des travaux des différents groupes de travail, en septembre, le ministre annoncera 20 mesures pour l’amélioration du bien-être animal. 

Contact presse : https://www.aves.asso.fr/contact/

Groupe de travail ministériel « bien-être des animaux dans les cirques » : Nos associations de protection animale contraintes de partir.

« Nous refusons d’être cantonnés à un rôle de quasi figuration ! »

Le ministre de la Transition écologique et solidaire a souhaité mettre en place des groupes de travail concernant la captivité de la faune sauvage (zoos, cirques, spectacles, élevages de visons). Suite aux différentes concertations, 20 mesures seront annoncées cet été.

Dans ce contexte, nos organisations ont été invitées à travailler au sein de la Commission nationale des professions foraines et circassiennes (CNPFC) sur la question du bien-être animal dans les cirques. Nous avons participé assidûment aux réunions qui ont déjà eu lieu.

Force est de constater le parti pris de ce groupe de travail, notamment avec une composition déséquilibrée des collèges villes et vétérinaires :

  • aucune ville opposée aux animaux dans les cirques ne participe
  • aucun vétérinaire défendant la position officielle de la Fédération des Vétérinaires Européens ne participe
  • attaques répétées contre nos représentantes d’organisations
  • ordres du jour décidés unilatéralement et ne laissant pas place à l’expertise des associations.

Dans un courrier en date du 16 mai 2019 adressé au Ministre d’Etat, nous avons fait part de notre interrogation sur « l’utilité de notre participation au sein de ce groupe de travail ». Nous avons demandé « que de réels changements soient opérés au sein du groupe de travail, qui se doit de refléter tous les points de vue et positions, de laisser chacun des collèges faire des présentations et de traiter ouvertement l’ensemble des questions». La veille au soir de la réunion d’aujourd’hui, nous avons reçu une réponse du ministère de la transition écologique et solidaire qui est floue et qui n’accède pas à nos demandes.

Nous avions déjà écrit le 9 avril 2019 au président de la Commission qui n’avait pas pris la peine de nous répondre.

Nos associations demandent l’interdiction de la présence des animaux sauvages dans le cirques et les spectacles (montreurs d’ours notamment). Nous ferons des propositions détaillées et argumentées au ministre de la Transition écologique et solidaire, mais nous sommes contraints de quitter ce groupe de travail qui n’est qu’un simulacre de pluralisme !

AVES France & Paris Animaux Zoopolis

Photo : Ludovic Sueur / PAZ (Cirque de Rome, France, 2019)

LE FUTUR OFFICE FRANÇAIS DE LA BIODIVERSITE MENACÉ PAR LES LOBBIES DE LA CHASSE

Fusion AFB/ONCFS : Signez la pétition !

Réunis les 11 et 12 avril 2019, les Sénateurs ont complètement dénaturé le projet de loi consacrant la fusion entre l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) et l’Agence Française de la Biodiversité.
Le nombre de cadeaux indécents abandonnés au monde de la chasse, notamment fiscaux, marqueraient un recul historique de la protection de la nature en France et hypothéquerait les chances de succès du futur établissement public. Les ONG demandent au gouvernement, qui a le dernier mot, d’en revenir au consensus sorti de la première lecture à l’Assemblée nationale.

En l’état et tel que voté par le Sénat, l’Agence française pour la biodiversité deviendrait l’Office français de la biodiversité et de la chasse. Les chasseurs obtiendraient au moins 10% de sièges au conseil d’administration, de même que les organisations agricoles et forestières.

L’une des missions de l’Office serait de contribuer à l’exercice de la chasse et de la pêche en eau douce, durables, mission qui ne relevait ni de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, ni de l’Agence française de la biodiversité.

Les fédérations régionales des chasseurs pourraient se voir confier la gestion des réserves naturelles nationales, et des réserves nationales de la chasse et de la faune sauvage aujourd’hui sous la responsabilité de l’Etat. Au même moment, la superficie minimale des réserves de chasse communales ou intercommunales (censées permettre à la faune de se reconstituer) passerait de 10% à 5% de la superficie du territoire.

Concernant les espèces, le tableau est aussi sombre : sous prétexte de« gestion adaptative » toutes les espèces seraient susceptibles d’être chassées à partir du moment où elles sont en bon état de conservation ou posent des problèmes. Des dérogations seraient accordées pour chasser les oiseaux migrateurs après la fermeture sous différents prétextes (sans respect pour la directive européenne pour les oiseaux et après avoir perdu 12 fois devant le Conseil d’Etat s’agissant de chasser les oies migratrices…). Le gouvernement serait censé remettre au Parlement avant le 1er janvier 2020 un rapport sur la présence du loup en France et des préconisations pour « remédier aux difficultés constatées ». Comme si cela n’était pas suffisant, l’obligation de l’instauration d’un permis de chasser en Guyane, obtenue en 2017, est supprimée. Cerise sur le gâteau, les modes de chasses traditionnelles (Cf. glu, étranglement, écrasement des oiseaux…) entreraient dans le« patrimoine cynégétique national ».

Comme si ça ne suffisait pas, le Sénat veut instaurer un délit d’entrave à l’action de chasse puni de un an d’emprisonnement et 30.000€d’amende.

De son côté, la Fédération nationale des chasseurs reçoit un fonds de la part de l’Etat ou de l’OFB (dans tous les cas des citoyens français) de 10 € par permis de chasse, soit au moins 10 M€ pour conduire des actions en faveur de la biodiversité.

Nos organismes exigent de la part du gouvernement qu’il revienne sur le texte tel qu’issu des travaux de l’Assemblée. En conservant les quelques dispositions positives en matière de police de l’environnement et de sécurité de la chasse introduites au Sénat. La création d’un nouvel établissement public fusionnant l’AFB et l’ONCFS ne peut se faire en concédant d’énormes contreparties aux chasseurs au détriment de la préservation de la faune et de l’équilibre budgétaire des politiques en faveur de l’eau et de la biodiversité. 

ALLIANCE DES OPPOSANTS À LA CHASSE – ANIMAL CROSS – ASSOCIATION AERHO – ASSOCIATION CHATS DES RUES – ÉDUCATION ÉTHIQUE ANIMALE – ASSOCIATION PERLE – ASSOCIATION PHILIBERT- ASSOCIATION POUR LA PROTECTION DES ANIMAUX SAUVAGES (ASPAS) – ASSOCIATION SAM – ASSOCIATION STÉPHANE LAMART – ASSOCIATION VÉNUS – AVES FRANCE – CODE ANIMAL – COLLECTIF CHATS (588 ASSOCIATIONS ADHÉRENTES) – COLLECTIF VESEA – C’EST ASSEZ ! – COLLECTIF LE LOBBY DES 4 PATTES – COLLECTIF POUR L’ABOLITION DE LA CHASSE A COURRE (CACC) – CONFÉDÉRATION NATIONALE DÉFENSE DE L’ANIMAL – CONVENTION VIE ET NATURE (CVN) – DIGNITÉ ANIMALE – ECOLE DU CHAT D’OLLIOULES – FONDATION 30 MILLIONS D’AMIS – FONDATION ASSISTANCE AUX ANIMAUX – FONDATION BRIGITTE BARDOT – FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT (FNE) – GOUPIL CONNEXION – HALTE MALTRAITANCES ANIMALES (HMA – 21 ASSOCIATIONS ADHÉRENTES) – L214 – LA BERGERIE ET COMPAGNIE – LA FERME DES RESCAPÉS – LA FONDATION DROIT ANIMAL, ÉTHIQUE ET SCIENCES – LES CHATS LIBRES AIGUES MORTAIS – LES PATTES MAUVES (68 ASSOCIATIONS ADHÉRENTES) – LIGUE POUR LA PROTECTION DES OISEAUX (LPO) – MOUNTAIN WILDERNESS FRANCE – NOÉ – OFFICE POUR LES INSECTES ET LEUR ENVIRONNEMENT (OPIE) – OISEAUX ÉTHOLOGIE – ONE VOICE – PARIS ANIMAUX ZOOPOLIS – REGUL’ MATOUS – SURFRIDER FOUNDATION – SUR LES TRACES DU LOUP – TENDUA

Fusion AFB/ONCFS : Signez la pétition !

Treez collection bêtes à porter

Bêtes à porter : des bracelets « So Cute » pour sauver les espèces menacées chez Nature et Découvertes

Bêtes à porter
TREEZ ET NATURE & DÉCOUVERTES S’ASSOCIENT POUR UNE GRANDE CAUSE : LA PROTECTION DES ESPÈCES MENACÉES

1 bracelet acheté = 1 euro reversé.
à découvrir sur le e-shop de Nature & Découvertes ou en magasin (Paris)

Signes particuliers :

  • so cute (trop mignon)
  • made in France
  • éco-conçu
  • abordable
  • solidaire

 

Les bracelets Treez – Bêtes à porter débarquent chez Nature & Découvertes et AVES France est particulièrement fière et reconnaissante d’avoir été sélectionnée pour participer à cette aventure. Pour l’instant distribués sur Paris, les bracelets pourraient être proposés dans les autres magasins de la marque s’ils rencontrent un franc succès.

Quel avantage pour les associations bénéficiaires ? 

D’abord, nous recevrons 1€ par bracelet vendu.
Ensuite, les clients trouveront au verso de la carte le nom de notre association et le projet soutenu, ainsi qu’un lien pour obtenir plus d’informations. AVES France, qui n’est pas encore bien connue du grand public, a donc tout à gagner avec cette opération et cette exposition ! Nous espérons que les clients qui choisiront de porter un bracelet Ours viendront sur le site pour comprendre quelles sont nos actions pour les ours — dans la nature et ceux captifs, puisque les bracelets proposent de venir en aide aux ours détenus pour les spectacles de montreur d’ours.

Merci à l’équipe de Treez et à Nature & Découvertes pour leur confiance.

Toutes les infos sur : https://treez.org/betesaporter/

Acheter en ligne : ours, bonobo, tortue, éléphant.

Plan loup 2018-2023 : un plan « mouton » sans solution

source photo : Olivier Janet/Cap loup

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – 14 décembre 2017

Le nouveau « plan loup » dévoilé par l’État prévoit de continuer les abattages de loups, sans améliorer la protection des troupeaux contre la prédation.

Présentés le 12 décembre, les projets d’arrêtés ministériels encadrant les tirs de loups et de « Plan national d’actions 2018-2013 sur le loup et les activités d’élevage » n’apportent pas de rupture avec la politique clientéliste mise en œuvre depuis plusieurs années dans ce dossier.

Quarante loups pourront être abattus en 2018, comme en 2017, sans garantie que ce « plafond » ne soit pas rehaussé ! Pourtant, l’État sait que ces tirs sont contraires à la notion d’espèce strictement protégée, mettent en péril la croissance naturelle de la population de loups, et s’avèrent totalement inefficaces en terme pastoral, car ils ne font pas baisser la prédation sur les troupeaux insuffisamment protégés. Prévus comme solution de facilité politique pour tenter de calmer les éleveurs, ces abattages n’ont même pas cet effet escompté, car la prédation continue.

Sous la pression des éleveurs, l’État semble reculer sur une des rares mesures de bons sens qu’il avait envisagé cet été suite à nos demandes depuis des années : n’indemniser l’éleveur, en cas de prédation imputée aux loups, que si celui-ci avait mis en place des moyens de protection du troupeau. Si l’État ne change pas d’avis dans les prochaines semaines, il refusera donc de contrôler le bon usage de l’argent public et continuera d’indemniser les éleveurs sans aucune condition, alors que la protection des troupeaux est elle-même subventionnée, en plus des subventions ordinaires à l’élevage.

L’autorisation déjà largement accordée aux éleveurs d’abattre des loups (« tirs de défense ») sera encore élargie : plus loin des troupeaux, et systématiquement avec des fusils plus performants (à canon rayé). Une petite avancée concerne l’abattage des loups hors du contexte de prédation sur le bétail, c’est-à-dire la chasse aux loups (« tirs de prélèvements ») : elle ne sera plus autorisée toute l’année mais surtout en automne-hiver. Cette politique de tirs devrait être totalement bannie !

Enfin, ce plan n’apporte aucune garantie sur l’amélioration des techniques de protection des troupeaux, ni sur le développement de méthodes non létales d’effarouchement des loups. Ce sont pourtant ces moyens qui permettraient de faire baisser la prédation et d’instaurer une réelle cohabitation.

Les associations de CAP Loup

RELANCE ! Abattage de 3 louveteaux : CAP Loup demande des comptes aux autorités

source photo : Olivier Janet/Cap loup

Trois louveteaux ont été abattus le 9 août 2017, soit-disant pour protéger un troupeau de brebis. Cet abattage a eu lieu dans des circonstances troubles. Les associations de CAP Loup demandent aux autorités (préfets, ministère, Office national de la chasse et de la faune sauvage) que la lumière soit faite sur ce massacre. Une plainte a été déposée par la CVN. Voir aussi les réactions de l’ASPAS et de FERUS.

 Le courrier de CAP Loup aux autorités

 

A l’attention de M. Henri-Michel COMET,

Préfet de région Auvergne-Rhône-Alpes, Coordinateur du Plan national loup

Crest, le 25/08/17

Objet : abattage de trois louveteaux à Cipières (06)

Monsieur le Préfet,

Le 09/08/17, trois louveteaux ont été abattus par la brigade « loup » de l’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage) à Cipières (06), dans le cadre d’un arrêté préfectoral de « tir de défense renforcée ».

Début août en France, les louveteaux sont généralement âgés d’à peine 3 mois et sont encore incapables de tuer des brebis. Abattre des louveteaux ne peut donc relever d’un acte de « défense » d’un troupeau.

Cet abattage et les conditions dans lesquelles il a été réalisé posent question. Les réponses à ces questions ne nous ayant pas été données à ce jour par l’ONCFS, et en votre qualité de Préfet coordinateur du Plan national loup, nous vous prions de bien vouloir faire en sorte qu’elles nous soient apportées. Les 120 000 adhérents de nos associations et les citoyens ont le droit de savoir comment fonctionne la brigade « loup » de l’ONCFS.

Nos questions sont les suivantes.

1/ Qui décide d’abattre en priorité des louveteaux lors des opérations de la brigade ?

Dans un communiqué du 16/08/17, l’ONCFS écrit que le brigadiste auteur des tirs a ciblé « prioritairement les jeunes loups, suffisamment âgés pour participer à l’attaque du troupeau. Le tir de jeunes loups est en effet recommandé notamment parce que ces tirs ne risquent pas de déstructurer la meute en place. »

La classe d’âge des loups à privilégier lors des tirs de la brigade n’est précisé dans aucun texte officiel : ni dans l’arrêté du Préfet des Alpes-Maritimes du 10/07/17 « autorisant la réalisation de tirs de défense renforcée en vue de la protection contre la prédation du loup (Canis lupus) du troupeau du GAEC de Calern (Bruno Monjon) », ni dans l’arrêté ministériel du 18/07/17 « fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2017-2018 », ni dans l’arrêté ministériel du 30/06/15 « fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus».

Le choix de privilégier le tir des « jeunes loups » relève-t-il de la brigade ONCFS ? Ou la brigade applique-t-elle une consigne ? Le cas échéant, cette consigne émane-t-elle de la hiérarchie de l’ONCFS ? Ou du Préfet des Alpes-Maritimes ? Ou d’un ministère ?

2/ Quel âge avaient précisément les louveteaux ?

Les résultats de l’autopsie doivent pouvoir le préciser.

3/ À quelle distance du troupeau ovin les louveteaux se trouvaient-ils ?

4/ À quelle distance du troupeau ovin les agents de la brigade se trouvaient-ils ?

5/ Lors de l’attaque « à la nuit tombée » (selon le communiqué de l’ONCFS), les ovins étaient-ils tous à l’intérieur du « parc de regroupement nocturne » ? Combien de « chiens de protection » étaient « présents lors de l’attaque » ?

6/ Cette meute de loups étant « suspectée par les services de l’État de spécialiser son alimentation sur ce troupeau » (selon le communiqué de l’ONCFS), y aura-t-il un suivi ou des mesures particulières pour faire en sorte que les adultes qui n’ont pas été tués (ainsi que leur éventuelle descendance l’année prochaine) se détournent de ce troupeau à l’avenir ?

7/ Ce troupeau ayant « déjà été attaqué 40 fois depuis le début de l’année 2017 » (selon le communiqué de l’ONCFS), y aura-t-il à l’avenir une vérification sur le terrain des mesures de protection mises en place par l’éleveur concerné ?

Afin d’aborder ces points efficacement, nous souhaitons vous exposer nos interrogations et développer nos propos au cours d’une entrevue que vous voudrez bien nous accorder dans les meilleurs délais.

En vous remerciant pour l’attention que vous porterez à notre demande, nous vous prions de croire, M. le Préfet, en l’assurance de nos salutations respectueuses.

Les associations de CAP Loup

 

Copies :

– Mme Michèle PAPPALARDO, Directrice du Cabinet de Nicolas HULOT, Ministre de la transition écologique et solidaire

– Mme Justine ROULOT, Conseillère en charge de la biodiversité, de l’eau et de la mer auprès de Nicolas HULOT

– M. Georges-François LECLERC, Préfet des Alpes-Maritimes

– M. Henri SABAROT, Président du Conseil d’administration de l’ONCFS

– M. Olivier THIEBAULT, Directeur général de l’ONCFS

– M. Christophe PISI, Chef de la brigade loup à l’ONCFS