Résumé de l’assemblée générale 2020

Assemblée Générale du 11 avril 2021
Exercice 2020 – version publique résumée

Nos adhérents ont reçu par email le rapport moral et le rapport financier complet.
La version publiée ici est une version publique résumée.

 

Rapport financier et approbation des comptes : 

Présentation du bilan par Tiphaine MORAND, Secrétaire Générale d'AVES France et Christophe CORET, Président d’AVES France.

Au 31 décembre 2020, nous étions 625 adhérents à jour alors que nous n’étions que 303 en 2019 (+106%). Notre nombre d’adhérents a plus que doublé grâce aux efforts de toute l’équipe et à l’aide d’Aurélie Khelil qui nous fournit des supports de communication particulièrement qualitatifs. Notre collaboration fructueuse avec Geo Avocats, conjuguée à l’excellent travail de Frédéric Daniel et de sa petite équipe bénévole donnent de bons résultats qu’il faudra poursuivre dans les années à venir. 

[...]

La trésorerie de l’association fait apparaître des réserves accumulées chaque année. Nous avions reporté 16532,58 euros en 2019. Je vous propose de reporter le résultat net positif de 2020 sur l’année prochaine, ce qui nous permettra de débuter l’année avec un solde créditeur de 30764,13 euros. Cette somme nous permettra de mettre en place sereinement nos projets et nous offrira également la possibilité de déposer de nouveaux recours en justice. 

Tous les membres de l’association sont bénévoles, mais nous travaillons ponctuellement avec des travailleurs indépendants (graphistes, photographes, montage vidéo, avocats…). 

Une partie importante des frais de déplacements des membres est compensée par des dons (annulation de notes de frais). 

En 2021, nous prévoyons des dépenses constantes sur le poste « Frais de justice » puisque nous souhaitons protéger les animaux sauvages parfois injustement chassés et espérons obtenir notre agrément pour cela. Nous allons aussi certainement financer plus d’actions de terrain (renaturation, médiation dans les Pyrénées, loup en plaine). Cette hausse devrait être compensée par une campagne de recrutement de nouveaux adhérents et la recherche de nouvelles ressources. 

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Projets soutenus
Soutien au Barenpark Schwarzwald en Allemagne
Aide à la construction d'enclos forestiers pour les ours malais
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pour leurs actions

Les actions soutenues :

  • ACROLA : équipement d'oiseaux migrateurs pour suivre leurs déplacements.
  • Aider les ours : aide à la création d'enclos forestiers pour les ours malais.
  • CAP (Convergence Animaux Politique) : CAP fait le lien entre AVES France et les parlementaires, avec lesquels nous échangeons pour faire évoluer nos lois.
  • Bärenpark Schwarzwald : nous soutenons le parc qui prend en charge l'ourse France (ex Glasha des Poliakov), mais aussi des loups et des lynx.
  • Nous voulons des coquelicots : chaque année AVES France apporte son soutien à ce collectif contre les pesticides.
  • LPO Alsace : nous avons souhaité soutenir leur projet en faveur du blaireau.
  • Collectif nivernais pour une agriculture durable.
  • L'Arbre à mots : nous avons cofinancé une restauration de haie et le creusement d'une mare.
  • IBA : nous contribuons au fond mondial pour les ours
  • Le Chêne : adhésion au refuge normand.
  • ASPAS : adhésion à l'ASPAS, qui gère le collectif CAP LOUP.
  • Groupe Mammalogique Normand : adhésion.

Rapport moral : 

Présentation du bilan par Christophe CORET, Président d’AVES France.
Le rapport moral complet a été adressé à nos membres par mail. Ceci est une version publique résumée. 

 

L’année 2020 a été une année difficile dans bien des domaines, puisque la crise sanitaire a mis à mal de nombreux projets. Les confinements successifs et les restrictions sanitaires nous ont contraint à décaler certains projets, plusieurs rencontres, et ont plombé le moral des troupes aussi bien au sein de l’association que dans la société en général. 

Pourtant, le bilan général est assez bon. L’édition 2020 de la Journée mondiale pour sauver les ours a pu se tenir comme prévu et a été l’occasion de rencontres et de débats très intéressants. Notre campagne « Je ne suis pas coupable » a rencontré un vif succès, grâce au travail bénévole d’Aurélie Khélil et des membres du conseil d’administration. Cela nous a permis de doubler notre nombre d’adhérents, passant de 303 à 625 ! Nous avons pu finaliser notre dossier de demande d’agrément au titre de la protection de la nature, pour lequel nous sommes toujours en attente d’une décision de la part de l’administration. 

L’équipe de bénévoles dirigée par Frédéric Daniel, qui se consacre aux consultations publiques, a été particulièrement efficace puisque presque toutes les consultations concernant les périodes complémentaires de vénerie sous terre ont été relayées, mais également plusieurs consultations sur les tirs de corvidés ou les abattages de nuit des renards. Le dépôt de recours administratifs par Coline Robert et Andrea Rigal Casta du cabinet Geo Avocats s’est soldé par la suspension de deux arrêtés et a permis d’éviter la mort d’environ 3000 renards en Seine-Maritime et dans la Somme. 

Sur le dossier des montreurs d’ours et de loups, la majorité des fêtes médiévales ont été annulées, ce qui nous a offert un peu de répit. Le temps habituellement consacré à la recherche de ces spectacles a pu être dédié aux échanges avec les parlementaires, et notamment les rapporteurs des propositions de projets de loi sur l’amélioration du bien-être animal portés par Cédric Villani d’une part et plusieurs députés de la majorité de l’autre. Après moult rebondissements et le dépôt de plusieurs amendements pour renforcer le texte, la proposition de loi portée par la majorité a été adoptée par l’assemblée nationale début 2021 et devra maintenant être examinée par le Sénat.

Toujours sur la faune sauvage captive, AVES France et Four Paws ont rendu publique leur enquête sur les faux sanctuaires, et notamment sur l’association Caresse de tigre. Notre enquête a permis la saisie judiciaire des 14 félins présents sur le site. Une plainte pénale a été déposée. Elle est toujours en cours d’instruction.   

 

NOS ACTIONS EN 2020 :

 

Papouk le Pizzly, un ours polaire pas comme les autres : 

Après un très bon démarrage en 2019, la crise sanitaire a mis un coup de frein à la diffusion de notre spectacle dans les écoles. Seules 4 sessions ont été réalisées à Anneville-Ambourville, Champigny-sur-Marne et Rouen. 546 enfants ont été sensibilisés  en 2020 contre plus de 2500 en 2019. 

Afin de relancer la dynamique en 2021, malgré un contexte pandémique toujours compliqué, nous allons faire appel à des volontaires en service civique pour contacter les écoles. 

Les infos sur le spectacle : www.papouk.org  

 

Journée mondiale pour sauver les ours :

L’édition 2020 de la Journée mondiale pour sauver les ours a rencontré un franc succès. 

Elle a eu lieu à Paris, au VG Lab, grâce au soutien de Amadeus et Eric de Romain. 

La matinée a été rythmée par des rencontres autour des stands des associations  partenaires : 

  • Aider les Ours
  • Animals Asia
  • AVES France
  • Alternativer wolf und Barenpark Schwarzwald
  • panda.fr
  • Sophie Larroche (qui a exposé ses sculptures d’ours et animé un petit atelier de sculpture). 
  • des activités pour les enfants (rencontre avec notre ourse polaire Aiyanna, atelier moulage d’empreintes, atelier dessin, animation Le Petit Reporter avec Radio Parole d’animaux…). 

L’après-midi était réservée à un cycle de conférences : 

  • Le panda géant, l’ours endémique de Chine, reste menacé. - Jérôme Pouille
  • Montreurs d’ours, bientôt la fin ? - Christophe Coret
  • L’Alternativer Wolf un Bärenpark Schwarzwald : expertise dans la prise en charge d’ours sauvés de l’exploitation par des êtres humains. - Catherine Rutz
  • L’ours noir d’Asie : entre enfer et paradis. - Michèle Jung
  • L’ours polaire a-t-il sa place en captivité ? - C’est assez !
  • Réhabilitation d’ours malais orphelins. - Marie-Astride Chappe

Réunions publiques et officielles :

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Seulement dans la version complète.

RIP – Référendum d’Initiative Partagée :

[...]
Seulement dans la version complète.

Animaux sauvages captifs :

Loup au Bärenpark Schwarzwald

© Stephanie Lefebvre / AVES France 2020

Depuis 2019, AVES France participe à la mission ministérielle sur le bien-être animal. Notre principale demande était l’arrêt des spectacles de montreurs d’ours et de meneurs de loups. Nous avons travaillé d’arrache-pied pour convaincre les députés, les sénateurs et les ministres qui se sont succédé.e.s au ministère de la transition écologique. Tous semblaient convaincus qu’il n’était plus normal de voir un ours ou des loups dans des fêtes médiévales. Four Paws, qui possède plusieurs sanctuaires pour les ours, s’est engagée à prendre en charge l’ensemble des ours actuellement exploités pour des spectacles en France, si l’Etat prend la décision d’interdire leur détention. 

Les politiques ont été marqués par l’histoire de l’ours Micha, que nous avions filmé en septembre 2019 lors de sa dernière représentation. Nous avions envoyé nos images au Ministère. Parallèlement, One Voice dénonçait les conditions de captivité des 3 ours chez les Poliakov. Micha avait été saisi et placé dans un établissement pour être soigné, mais il est mort le 12 novembre 2019. Quelques jours plus tard, nous avions obtenu la saisie des deux autres ours, libérés du joug des Poliakov. 

Le refuge de l’Arche a pris en charge l’ours Bony. 

Glasha est partie pour l’Allemagne, au Bärenpark Schwarzwald de la Fondation pour les ours. Elle a été  renommée Franca. La Fondation pour les ours possède deux parcs en Allemagne et pourrait également prendre en charge des ours, mais aussi des loups. 

Nous avons expliqué à de nombreuses reprises au ministère que les places en sanctuaires pour des ours et des loups étaient rares, et que ces animaux, souvent traumatisés par des années de contraintes, pouvaient avoir la chance de rejoindre des établissements spécialisés dans leur prise en charge, pour retrouver une vie d’ours ou de loup « la plus naturelle possible ». Cependant, aucun sanctuaire ne pourra conserver des places indéfiniment. C’est pourquoi nous souhaitons qu’il soit mis un terme à ces activités le plus rapidement possible. 

Nous avons également demandé au ministère qu’il travaille sur une définition juridique (ou un cahier des charges strict)  pour les établissements qui se qualifient de refuges ou de sanctuaires. Nous rejoignons sur ce sujet les demandes de l’association Code Animal, avec laquelle nous participons à un collectif réunissant des associations de protection animale et des structures d’accueil. Nous demandons aussi l’interdiction des spectacles dans les zoos et l’interdiction de détention des animaux pour lesquels la mission de conservation n’est pas justifiée, en raison de l’impossibilité de les réintroduire dans leur milieu naturel (à l’instar des ours polaires). 

 

Faux sanctuaires - Plainte contre Caresse de tigre : 

AVES France et FOUR PAWS enquêtaient depuis 2019 sur les faux sanctuaires qui détiennent des animaux sauvages en France. Le président d’AVES France a été entendu en décembre 2019 par le service départemental de l’OFB de Seine-Maritime, suite à l’envoi d’éléments au Ministère de la transition écologique. Notre plainte a été enregistrée et nous avons régulièrement transmis d’autres éléments aux enquêteurs afin de l’étayer. Nous n’avons révélé l’affaire publiquement qu’en fin d’année 2020, suite à la  perquisition qui a permis la saisie judiciaire des 14 félins détenus par l’association Caresse de tigre. 

Nous avons créé un site internet dédié pour révéler l’affaire (caressedetigre.info) et envoyé des communiqués à la presse. Nous savions qu’il y aurait une opposition locale de la part de certains journalistes mal informés et des fans de cette structure, ce qui nous a valu un déferlement de haine sur les réseaux sociaux, mais aussi la publications d’articles de presse particulièrement à charge dans la presse locale (Paris Normandie, Le Courrier Cauchois), journaux qui depuis des années faisaient la promotion de l’association Caresse de tigre et qui n’ont pas voulu croire qu’ils avaient pu être abusés. D’autres journalistes ont heureusement fait leur travail et ont étudié nos éléments avant de publier leur sujet. 

Le choix de révéler cette affaire dans la presse a été fait suite à la perquisition du 24 novembre 2020. En effet, nous pensions que les plus jeunes animaux seraient saisis et confiés à l’association Tonga Terre d’accueil, qui était présente à la demande de l’OFB. Malheureusement, la vétérinaire de la DDPP de Seine-Maritime s’est opposée à ce retrait. Les animaux ont donc été saisis (saisie judiciaire), mais sont restés chez Caresse de tigre. Ce n’est pas la première fois que la DDPP s’immisce dans une enquête de l’OFB et cela nous a rappelé les manquements de cette administration qui ont conduit à la mort de l’ours Micha. Nous avons donc, à nouveau, alerté le ministère sur cette problématique.  

Aujourd’hui, l’enquête est encore en cours. Nous nous sommes rendus à trois reprises chez Caresse de tigre (deux fois en 2019 et une fois en 2020), et chaque visite nous a permis de découvrir de nouvelles infractions. Nous avons repris l’ensemble du dossier avec le cabinet Geo Avocats et adressé une nouvelle plainte au procureur de la République de Rouen en fin d’année 2020. 

FOUR PAWS a enquêté dans d’autres établissements et a transmis ses informations aux autorités. Nous considérons que nous avons les preuves de liens entre plusieurs structures en France qui se font passer pour des sanctuaires ou des refuges, alors qu’ils s’échangent les animaux qu’ils laissent se reproduire, parfois même pour les renvoyer dans le monde du spectacle. Nous avons profité de cette enquête pour demander au ministère qu’ils définissent les notions de refuges ou de sanctuaires dans la loi, et notamment que la reproduction y soit strictement interdite, tout comme les contacts entre le public et les animaux. 

 

Plainte contre les Poliakov : 

Le procès des Poliakov devait se tenir le 8 avril 2020, mais il a été reporté à cause de la pandémie. AVES France étant partie civile dans cette affaire, nous avons tout de même préparé le dossier avec Maître Coline Robert, qui plaidera lors de l’audience (12 mai 2021). Nous avons notamment reçu des attestations du Barenpark, qui a pris en charge l’ourse Glasha (désormais Franca) et retrouvé dans nos archives des preuves de nos nombreuses alertes envoyées à la DDPP du Loir-et-Cher. Nous demanderons, entre autres, la saisie de l’ensemble des animaux du couple et l’interdiction de détenir des animaux à l’avenir. AVES France organisera une manifestation devant le tribunal pénal de Blois le 12 mai 2021. 

 

Visite du Barenpark Schwarzwald : 

Parce que nous étions curieux de voir comment Franca (ex Glasha) évoluait depuis qu’elle a été sortie de son horrible cage chez les Poliakov, une partie de l’équipe s’est rendue au Bärenpark du 28 au 30 août 2020. L’équipe du parc nous a très bien reçus et Catherine Rutz, que certains avaient rencontrée lors de la Journée mondiale pour sauver les ours, a été notre guide et notre interprète durant ces deux jours. Nous y avons découvert une ourse métamorphosée, même si elle montre parfois encore des signes de stéréotypie.   

L’équipe a décidé d’apporter, en plus d’une aide financière, une aide humaine lors des sessions de travaux du parc. Nous devions nous y rendre le 24 octobre 2020, mais les restrictions sanitaires nous en ont empêché… ce n’est que partie remise. 

© Stephanie Lefebvre / AVES France 2020

Actions de terrain :

Actions de terrain : 

La crise sanitaire n’a pas eu raison de la détermination de nos membres et de nos structures partenaires. AVES France a participé financièrement au creusement d’une mare à Guenrouet, en collaboration avec l’association L’arbre à mots. Frédéric Daniel a pu participer à cette action et le résultat est épatant. 5 pontes de grenouilles agiles et plusieurs tritons palmés ont déjà été observés. Nous espérons que la faune reviendra très vite sur ce site et ne manquerons pas de vous transmettre des photos via nos réseaux sociaux. Le suivi naturaliste sera assuré par Jérôme Legentilhomme, qui organisera des sorties pédagogiques avec l'association l'Arbre à mots. Des haies ont également été plantées sur une autre parcelle. Nous vous parlerons bientôt d’un nouveau projet avec notre campagne Renatur’Action. 

De nouveaux statuts et une demande d’agrément :

Le 28 novembre 2020, AVES France a organisé une Assemblée Générale Extraordinaire dans le but de modifier ses statuts. En effet, l’association a évolué depuis 2005 et il était temps d’inscrire ces changements dans l’acte fondateur du contrat associatif qui nous lie. Ces modifications étaient nécessaires pour que nos instances démocratiques puissent plus facilement statuer à distance (crise sanitaire et nouvelles technologies obligent), mais aussi pour corriger de petites incohérences, et répondre aux exigences qu’un éventuel agrément pourrait nécessiter. Une fois les statuts modifiés, nous avons finalisé notre demande d’agrément au titre de la protection de l’environnement. Nous attendons toujours la décision des autorités.

Manifestations et évènements :

Monique Morin et Hervé Bocquet avaient prévu une projection du film Marche avec les loups suivie d’un débat au cinéma CGR de Moulins, mais la fermeture des salles a empêché la tenue de cet évènement le 30 mars 2020 et le 6 novembre 2020. Nous espérons pouvoir reprogrammer la diffusion du film en 2021… 

Comme chaque année, Christophe Coret a tenu une conférence sur les ours (le 19 octobre 2020) pour les étudiants soigneurs animaliers de la ferme Souchinet (Aisne). 

La crise sanitaire qui frappe le monde entier nous a contraint à annuler notre participation à plusieurs évènements, d’où une activité particulièrement réduite. 

Nous avons tout de même réunis des dizaines de militants pour défendre les renards en Seine-Maritime, avec une manifestation devant la préfecture le 31 juillet 2020 et un rassemblement devant le tribunal administratif de Rouen le 2 septembre 2020. 

 

17 février 2020 : sortie oiseaux à Decize

12 décembre 2020 : participation au rassemblement lors de la journée de l'anniversaire de la COP21 devant la Préfecture de Nevers. 

Sylvie Cardona a également participé à la marche pour le climat et au réseau naturaliste bourgogne Franche Comté, dans le cadre de la réalisation d’un Atlas des mammifères de Bourgogne (cartographie des mailles autour de sa commune). 

Frédéric Daniel a organisé une sortie herpétologique nocturne avec un herpétologue sur la commune de Guenrouet (groupe de 9 personnes). 

CAP – Convergence Animaux Politique :

[...] Seulement dans la version complète. Ça ne regarde que nos adhérents 😉

Consultations publiques, plaintes et recours administratifs :

Cette année encore, nos bénévoles ont eu beaucoup de travail pour détecter les consultations soumises à la participation du public sur les sites des préfectures. Pendant une période de quatre à cinq mois, ils surveillent les publications de chaque département afin de pouvoir vérifier les arrêtés pris par les préfets. Ce travail est difficile et pénible, mais il a été fructueux. L’équipe dirigée par Frédéric Daniel a en effet réussi à identifier presque la totalité des arrêtés prévoyant des périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau.

Lorsqu’un projet d’arrêté est mis à la consultation du public, nous le lisons, l’analysons et essayons de trouver des failles. Souvent, ce ne sont que des copies des arrêtés pris l’année précédente, reproduits presqu’à l’identique et sans la moindre justification.

Pourtant, les administrations locales ne devraient pas autoriser l’abattage de renards la nuit sans en justifier l’intérêt, ou autoriser une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau sans l’expliquer, ou encore abattre certaines espèces protégées comme le Choucas des Tours sans avoir cherché d’autres moyens pour protéger les cultures.

Nous tentons donc de déceler les failles de ces projets d’arrêtés pour alerter l’administration et lui offrir une chance de se mettre en conformité avant la publication de l’arrêté final. Nous relayons ces consultations sur notre site internet dédié https://www.consultationspubliques.aves.asso.fr avec des instructions les plus claires possibles pour vous aider à y participer. Il suffit souvent d’envoyer un message en vous inspirant des arguments que nous mettons à votre disposition. En vous inscrivant à la newsletter spécifique aux consultations, vous recevrez toutes les nouvelles consultations relayées, afin de n’en rater aucune : https://www.consultationspubliques.aves.asso.fr/inscription-a-la-newsletter/

Même si vous trouvez que l’administration ne prend pas assez en compte vos réponses, sachez que de plus en plus de départements n’autorisent plus la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau. Plus nous serons nombreux à dénoncer ces pratiques injustifiées, plus l’administration devra se justifier lors de ses prises d’arrêtés.

Nous travaillons inlassablement avec des juristes, des avocats et des bénévoles sur la recherche d’arguments pour contrer les décisions des préfectures. Nous échangeons avec les autres associations (ASPAS, Meles, One Voice, Groupes mammalogiques, centres de soins, collectif renard blaireau…) pour être toujours plus efficaces et défendre au mieux les animaux sauvages. Le meilleur moyen de nous aider est de répondre aux consultations, ce qui nous donne un poids non négligeable lorsque nous déposons des recours devant les tribunaux administratifs.

+ d'infos dans le rapport moral complet. 

 

Recours et plaintes : 

Le cabinet Geo Avocat nous accompagne devant les tribunaux pour défendre les animaux sauvages, qu'ils soient libres ou captifs.

AVES France a investi 10.999€ en 2020 pour la défense des animaux sauvages devant les tribunaux.

Le détail de nos actions juridiques a été publié dans le rapport moral complet. 

 

Ours dans les Pyrénées :

Nous avons travaillé plusieurs mois avec un groupe d’étudiantes de l’ENSAT Toulouse sur leur projet Pred’action. Elles ont pu accompagner Florent Antras sur le terrain et se sont nourries de la rencontre avec un berger pour réfléchir à l’amélioration de la cohabitation.

Nous avons également lancé un projet d’écoute des bergers et des éleveurs afin de mieux comprendre leurs difficultés. Le but est évidemment de nouer un dialogue sincère avec eux afin de trouver des solutions pérennes pour que la cohabitation hommes/ours se passe le mieux possible.

Ces rencontres ont été positives et nous montrent que loin de ce que peuvent nous rapporter les médias, les bergers et éleveurs rencontrés sont prompts à dialoguer. Ils recherchent déjà par eux-même des solutions pour protéger leurs troupeaux. Ce projet va se poursuivre et se développer en 2021. Il est supervisé par Stephan Carbonnaux, naturaliste grand connaisseur des ours et passionné par le Sauvage, qui postule pour intégrer le conseil d’administration d’AVES France.

Nous avons également déposé une plainte contre X à la suite de l’abattage par arme à feu d’un ours brun sur la commune d’Ustou le 9 juin 2020.

Cohabitation avec le loup :

Le 5 décembre 2020, Sylvie Cardona a participé au comité loup organisé par la préfecture de la Nièvre.

Christophe Coret a rencontré à plusieurs reprises les responsables de la DDTM et de l’OFB de Seine-Maritime, puisqu’un loup y est présent depuis fin 2019. Ce loup serait responsable d’une cinquantaine d’attaques sur des ovins.

Nous nous sommes rendus sur le terrain le 13 octobre 2020 afin de dialoguer avec un exploitant agricole de Mesnières-en-Bray qui a subi plusieurs attaques. Nous nous sommes également rapproché de Meuse Nature Environnement, qui rencontre les mêmes problématiques d’attaques sur de l’élevage en plaine.

Projets d’avenir :

Christophe Coret et Sylvie Cardona vont travailler sur la thématique du loup en plaine, dans la Nièvre et en Normandie.

Nous allons poursuivre notre projet d’écoute et d’accompagnement des bergers et éleveurs dans les Pyrénées. L’arrivée de Stephan Carbonnaux dans l’équipe devrait nous permettre de développer de nouveaux projets.

Nous allons lancer une campagne Renatur’Action afin de rendre des zones sauvages à la nature.

Nous espérons enfin pouvoir participer aux sessions de travaux au Bärenpark, en Allemagne. Nous continuerons à mobiliser pour obtenir l’interdiction des spectacles avec des ours et des loups, et souhaitons lancer une campagne contre l’utilisation d’animaux sauvages dans la culture (clips, films, documentaires, photos…).

Nous allons être rejoints par des volontaires en Service civique, puisque l’association a reçu son agrément. Nous aurons désormais un bureau totalement dédié à l’association à Rouen, notre siège social.

Notre équipe continuera à relayer les consultations publiques, principalement contre les périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau.
Nous travaillerons également à la réhabilitation du renard.

Monique Morin et Hervé Bocquet s’engagent à organiser et animer au moins deux sorties nature par an, principalement dans l’Allier.

Sylvie annonce qu’elle choisit de quitter la vice-présidence de l’association. Elle développera les sorties locales et les actions autour du retour du loup, notamment le travail avec CAP.

Nouveau bureau et nouveau conseil d’administration :

Composition du bureau :

  • Christophe CORET, Président
  • Frédéric DANIEL, Vice-Président
  • Tiphaine MORAND, Secrétaire Générale

Le conseil d'administration est composé des membres du bureau, ainsi que des membres suivants :

  • Hervé BOCQUET
  • Stephan CARBONNAUX
  • Sylvie CARDONA
  • Tiphanie GOBERT
  • Monique MORIN
  • Nicole SOTEAU

Mise à jour des statuts d’AVES France suite à l’assemblée générale extraordinaire du 28 novembre 2020

Suite à l’assemblée générale extraordinaire du 28 novembre 2020, les statuts de l’association AVES France ont été modifiés.

Ils ont été déposés à la préfecture de Rouen.

Procès verbal de l’AGE (PDF) : PV-AGE-AF-28112020

Statuts en vigueur à partir du 28/11/2020 (PDF) : statuts-28112020

 

Cliquer pour accéder à statuts-28112020.pdf

 

Résumé Assemblée Générale 2019

Assemblée Générale du 23 février 2020
Exercice 2019 – version publique résumée

Présentation du bilan par Christophe CORET, Président d’AVES France.

1/ Approbation des comptes

Fin 2019, nous étions 303 adhérents à jour alors que nous n’étions que 224 en 2018. Notre nombre d’adhérents continue d’évoluer,  ce qui prouve que nous avons raison de nous focaliser sur des actions différentes ou complémentaires des autres associations. 

Le montant des adhésions en 2019 est de 2727€. Le montant total des dons collectés est de 37205 €. L’augmentation des frais de déplacements est due à la création du spectacle Papouk (location d’un utilitaire pour les déplacements), aux différents spectacles de montreurs d’ours suivis et à une visite du refuge de Four Paws en Allemagne. Ils ont en partie été pris en charge par nos bénévoles (compensés par des dons).

 

Résumé des sujets abordés :

 

2/ Partenariats et solidarité associations :

Les partenariats avec Lush, Gifts for change, 1% pour la planète, la galerie IDA MEDICIS et le moteur de recherche Lilo nous ont permis de financer nos actions en 2019. Le partenariat avec La Poste nous a seulement apporté de la visibilité.

Nous reversons également des fonds aux associations que nous soutenons : l’association de Patrick Rouxel, CAP, l’ASPAS, le centre ATHENAS, Nous voulons des coquelicots, Andean bear foundation, notamment via les ventes dans la boutique bearz.org

Nous avons pu faire un don de 2500€ au refuge de l’Arche grâce aux utilisateurs du moteur de recherche Lilo.

AVES France a également décidé d’investir dans les actions de terrain, en créant des partenariats avec d’autres associations comme “La haie donneurs” ou “L’arbre à mots” afin de contribuer à des projets de replantations de haies ou de création de mares. A noter que la petite mare de Rouen attire déjà renards, fouines, amphibiens, mais aussi de très nombreux oiseaux, insectes…

3/ Animations et évènements en 2019 :

Tout au long de l’année les interventions, événements et animations se sont succédés.

  • Participation au comité loup (Nièvre)
  • Conférence sur les ours à la ferme Souchinet
  • Participation au colloque organisé par le sénateur Bazin,
  • Présentation d’une conférence sur les ours au Barreau de paris
  • Organisation de la conférence de Stéphan Carbonneau au musée du Havre
  • Marches pour le climat (Nevers et Paris)
  • Opérations Nous voulons des coquelicots
  • Organisation journée mondiale des ours
  • Sortie du livre Papouk
  • Tenue d’un stand aux rencontres Bourgogne Nature
  • Spectacle Papouk (l’objectif de 1500 spectateurs a été dépassé, 2500 enfants ont été sensibilisés)
  • Réalisation de deux mallettes pédagogiques sur le blaireau
  • Projection-débat autour du film le Temps des forêts à Nevers

4/ Actions sur le terrain et lobbying :

  • 7 réunions dans le cadre de la mission ministérielle sur le bien-être animal (dont la restitution devant François de Rugy le 3 juillet puis la restitution devant Elisabeth Borne, Emmanuelle Wargon et Brune Poirson le 30 août).
  • Réunions avec le collectif Convergence Animaux Politique (rencontres avec les députés / sénateurs).
  • Suivi des spectacles de montreurs d’ours et veille avec présence sur place (Moulins Engilbert 58, Villedieu-le-Château, Watten, Sully-sur-Loire, Racquinghem…). Nos photos et vidéos sont reprises par les médias, notamment grâce à l’aide de Paris Animaux Zoopolis qui a co-organisé les manifestations avec nous. Un seul spectacle a été annulé (Châteaubleau), mais plusieurs mairies nous ont affirmé qu’elles ne programmeraient plus de montreurs d’ours à l’avenir. Une manifestation a été organisée à Paris le 14 octobre avec Paris Animaux Zoopolis.
  • Visite du sanctuaire pour les ours de Four Paws à Muritz avec la Fondation Brigitte Bardot.
  • Remise de la pétition contre les montreurs d’ours à Aurore Bergé et Laetitia Romeiro-Dias, avec Four Paws et la Fondation Brigitte Bardot.

Cas des Poliakov :

Les Poliakov nous ont été signalés le 30 mai à Villedieu-le-Château. Ils ont malheureusement été informés de notre venue (AVES France et Four Paws) et ont annulé la prestation de l’ours Micha. Nous avons donc été particulièrement vigilants lorsqu’on nous a signalé la venue des dresseurs à Racquinghem le dimanche 8 septembre 2019. Nous avons assisté à la représentation et organisé un contrôle ONCFS avec l’aide de la fondation 30 millions d’amis. L’état de santé de l’ours Micha, que nous n’avions plus vu en représentation depuis plusieurs années, était particulièrement inquiétant. Nous avons transmis nos images en urgence au Ministère de la transition écologique et solidaire qui, sous la pression médiatique, a ordonné la saisie pour soins de l’ours.

AVES France a initié plusieurs actions communes (courriers, lettres ouvertes, cyber-actions) pour obtenir la saisie de l’ensemble des autres animaux, dont les ours Bony et Glasha et le singe Mina. Suite à la mort de Micha le 12 novembre, AVES France a mis la pression sur le Préfet du Loir-et-Cher pour que les autres animaux soient saisis. Bony et Glasha ont finalement été placés pour soins dans des sanctuaires le 29 novembre 2019. Nous avons pu assister à l’arrivée de Bony au refuge de l’Arche.

5/ Actions en justice :

Pour la première fois, Aves France a choisi de développer une activité juridique et de déposer des recours si nécessaire. Notre premier recours a été déposé contre la période complémentaire de la chasse aux blaireaux dans les Côtes d’Armor.

AVES France a déposé une plainte contre les Poliakov, dont le procès aura lieu le 8 avril 2020.

AVES France a également déposé une autre plainte, actuellement en cours d’instruction. Nous ne pouvons pas rendre ces informations publiques pour l’instant, afin de ne pas perturber l’enquête.

4/ Consultations publiques :

Frédéric Daniel poursuit son travail de veille avec une petite équipe de bénévoles. Tous les départements ont été suivis. Toutes les consultations publiques ont été détectées pour le dossier blaireau, sauf une. Quelques résultats encourageants :

  • V 09 Ariège 15/04/19 du 15/05/20 à ouverture générale => PC réduite (15/06/20 au 30/06/20)
  • V 24 Dordogne 17/04/19 du 15/05/20 au 15/09/20 => PC réduite (15/05/20 au 30/06/20)
  • V 32 Gers 03/04/19 du 15/05/20 à ouverture générale  => PC annulée => Non autorisée en 2020
  • V 41 Loir-et-Cher 06/06/2019 AP spécifique PCC VST du 01/07/19 au 15/09/19 et du 15/05 au 30/06 20  PC annulée => Non autorisée en 2019 et 2020
  • V 48 Lozère 25/05/19 du 01/07/19 au 15/09/20  => PC annulée => Non autorisée en 2020
  • V 51 Marne 02/05/19 du 15/05/20 au 15/09/20 => PC réduite (15/06/20 au 15/09/20)
  • V 61 Orne 29/04/19 du 15/05/19 au 15/09/19 => PC annulée => Non autorisée en 2019
  • V 70 Haute Saône 27/04/19 du 01/06/19 au 14/09/19 et du 15/05/20 au 31/05/20 => PC 2019 et 2020 annulées => Non autorisée en 2020
  • V 71 Saône-et-Loire 26/07/19 du 15/05/20 au 14/09/20 => PC 2020 annulées => Non autorisée en 2020 (décision non définitive – Un nouvel arrêté spécifique sera bientôt publié)

PC : période complémentaire

5/ Problématique des réseaux sociaux :

Nous avons cette année encore passé de trop nombreuses heures à modérer les commentaires sur les réseaux sociaux. Si nous sommes conscients que la maltraitance des animaux peut entraîner des réactions épidermiques, nous appelons à nouveau les personnes qui nous suivent à se raisonner et à ne plus publier de commentaires violents, vulgaires ou haineux. Jamais ces débordements ne feront avancer la cause animale… au contraire.

Le 5 août, le Président d’AVES France a été entendu par les services de police suite à une plainte du montreur d’ours Frédéric Chesneau. Ce dernier nous reprochait — entre autres — de ne pas avoir modéré suffisamment vite des commentaires postés par des gens qui n’appartiennent pas à l’association et qui le menaçaient de mort publiquement. Nous ne tolérons pas ces dérives, qui nuisent à nos combats.

Toute l’équipe rappelle donc que ces comportements sont intolérables et que s’ils perdurent, nous serons contraints de bloquer tous les commentaires sur les réseaux sociaux. En attendant, tout commentaire comportant des insultes sera supprimé.

Résumé Assemblée Générale 2018

Assemblée Générale du 24 février 2019
Exercice 2018 – version publique résumée

Présentation du bilan par Christophe CORET, Président d’AVES France.

Fin 2018, nous étions 224 adhérents à jour alors que nous n’étions que 151 en 2017 et 91 en 2016. Notre nombre d’adhérents continue d’évoluer,  ce qui prouve que nous avons raison de nous focaliser sur des actions différentes ou complémentaires des autres associations. 

Le montant des adhésions en 2018 est de 2253€. Le montant total des dons collectés est de 22.288,79 €. 


 

Résumé des sujets abordés :

Montreurs d’ours :
Les actions menées ne portent pas suffisamment leurs fruits. Nous avons contacté les députés par mail et deux questions écrites ont été publiées par des députés, auxquelles le ministère a répondu. Le ministère a indiqué dans sa réponse que les spectacles de montreurs d’ours n’avaient pas de visée pédagogique et/ou artistique. La question de la poursuite de l’action se pose par une relance des députés et/ou l’envoi d’un courrier aux sénateurs. Se pose également la question de la pertinence de l’envoi de lettres au Ministère, restées sans réponse à ce jour.
Nous décidons de continuer d’envoyer des courriers au Ministère afin d’être visibles et de participer à une future consultation sur l’arrêté de 2011. Il est également acté d’envoyer un courrier avec la brochure et de coopérer avec Cap afin de déterminer la meilleure stratégie d’approche. Sur la base de la réponse du Ministère aux questions écrite des députés, une autre action possible est, en cas de spectacle de montreurs d’ours, d’envoyer un courrier au Préfet demandant l’interdiction du spectacle car il ne répond pas aux conditions de l’arrêté. AVES France a également signé un courrier de Code Animal afin de faire partie des commissions à venir sur le bien-être animal.
La seule dénonciation des spectacles ne suffisant pas, la diffusion des vidéos a permis une meilleure prise de conscience. Nous poursuivrons nos actions pour obtenir une meilleure prise de conscience de la problématique par les élus, le public et le législateur.

L’ours brun dans les Pyrénées et biodiversité en Ariège :
AVES France a co-financé en 2017 un processus de dialogue autour de la biodiversité en Ariège. En 2018, Stephan Carbonnaux a effectué des conférences, notamment au Museum du Havre. Florent Antras a réalisé des conférences dans quelques écoles locales. Le Parc d’Ariège est intéressé pour continuer le processus de dialogue autour de la biodiversité. Cependant, le sujet est en stand by avec l’arrivée d’un nouveau Président, suite au décès d’André Rouch. Stéphan continue de chercher avec qui continuer le processus et sous quelle forme. Un des objectifs est de rendre le projet plus visible.

Conférence IBA en Slovénie 

La conférence sur les ours, organisée en septembre 2018 par IBA, a été l’occasion de rencontrer des spécialistes du monde entier sur la question de la cohabitation avec les ours.  La semaine a été riche en échanges et il semble indispensable de continuer à participer dans le futur à ces discussions.

CAP (convergence animaux politique) :

Aves France a apporté un certain nombre de contributions l’année dernière et a lancé une collection de bracelets pour le financement de CAP. CAP permet de faire passer des messages et de travailler autrement sur les sujets portés par notre association. Il faut continuer à apporter des propositions sur les sujets prioritaires (notamment l’ours et le loup). La collaboration avec CAP continue.

La Journée mondiale pour sauver les ours :

Le spectacle a été bien accueilli et a permis de nouer des contacts avec des personnes intéressées pour des représentations. La collaboration avec le photographe Jimmy Beunardeau a été fructueuse. Nous avons aussi eu l’occasion de rencontrer Marie-Christine Chappe qui a tenu le stand pour l’association de Patrick Rouxel. 

Le loup :

Une plainte a été déposée par plusieurs associations tandis que le préfet coordinateur a relevé le plafond. Actuellement, il n’y a pas de réel suivi scientifique sur le terrain hormis l’ONCFS ce qui ne permet pas de contrer les chiffres établis. Il est difficile d’avoir une présence physique continue sur le terrain et il n’y a pas suffisamment d’associations sur le sujet. Il n’ y a également pas de levier sur les moyens de prévention alors que la France est actuellement davantage dans une logique d’indemnisation.

Il faudrait mettre en place du lobbying sur les règles d’indemnisation et il y a actuellement peu de solutions techniques proposées aux éleveurs, le financement des moyens de protection étant également peu adapté. La question de proposer un financement à travers les programme LIFE s’est posée. La technologie pourrait aider mais le cœur du problème reste l’acceptation sociale du loup. Il faut du temps et de la disponibilité pour rencontrer les éleveurs et passer outre leurs craintes.

Activités bureau local Nièvre :

Sylvie connait une période professionnelle chargée et il lui reste peu de temps à dégager pour l’association d’autant plus qu’il n’y a pas de bénévole associé dans le département, ni de lieu d’accueil. Sylvie participe à l’Appel des Coquelicots ainsi qu’au Collectif 58 pour le Climat. A noter qu’AVES France participera aux Marches sur le climat également à Paris et/ou Rouen. Du matériel de communication sera partagé entre nous afin de rendre l’association visible (drapeaux AVES France, costume d’ours polaire…). Une projection-débat sur le thème de la forêt est prévue à Nevers le 8 avril. 

Consultations Publiques

Les consultations publiques restent difficiles à trouver. Le système de veille ne fonctionne pas de manière efficace. Il y a un travail important de pédagogique car les contributeurs ne se repèrent pas suffisamment dans le système de réponse aux consultations publiques et il n’existe pour l’instant aucune possibilité de simplifier davantage le process. Christophe va demander l’appui de Frédéric pour les consultations publiques.

Spectacle Papouk

Quelques dates sont prévues dans les écoles et Rouen Métropole a demandé 2 prestations pour Panorama XXL. L’objectif est de sensibiliser au minimum 1500 spectateurs dans l’année. 5000 livrets pédagogiques ont été imprimés (réalisation par Aurélie Khélil). Une campagne de crowdfunding a également permis de récolter les sommes nécessaires pour l’édition d’un album jeunesse qui sera publié en juin 2019. 

Mallette Blaireau

La brochure est à revoir et aucun achat n’a été effectué. L’objectif est d’investir dans 1 ou 2 mallettes et de la diffuser autour de chez nous, vérifier la demande et effectuer des tests. Si cela fonctionne, elle sera dupliquée par la suite.

Membres CA:

Daniel a démissionné de son poste de trésorier. A date, il y a 3 membres du bureau et 7 membres du CA.

Pour rappel, le siège social d’AVES France a déménagé depuis le 28 novembre 2017 et est désormais domicilié à l’adresse :

Association AVES France
68 E rue soeur Marie Ernestine
Sente de la Montagne
76000 ROUEN

Composition du bureau suite à l’assemblée générale du 24 février 2019 : 

PRESIDENT :

Christophe CORET (Rouen)

VICE-PRESIDENTE :

Sylvie CARDONA (Dornes)

 

 

SECRETAIRE :

Tiphaine MORAND (Paris)

Le Conseil d’administration est composé des membres du bureau, ainsi que de Nicole Soteau, Monique Morin, Hervé Bocquet et Frédéric Daniel. 

Résumé Assemblée Générale 2017

Assemblée Générale du 18 février 2018
Exercice 2017 – version publique résumée

Présentation du bilan par Christophe CORET, Président d’AVES France.

Fin 2016, nous avions 91 adhérents à jour. A ce jour, nous sommes 151. Une belle progression qui nous montre que nos efforts payent et — je crois — que nous avons raison de nous focaliser sur des actions différentes ou complémentaires des autres associations. 

Le montant des adhésions en 2017 est de 442€. Le montant total des dons collectés est de 28845,76 €. 

 

Explication des dépenses : 

  • Le poste des achats a été divisé en sous-catégories pour plus de visibilité. En effet, il y a les achats boutique (objets, livres et matières premières pour faire tourner la boutique Bearz), les achats de licences (photos, licences logicielles…), les achats liés à la gestion (forfait mobile, cartouches d’encre, enveloppes, tampons…). Enfin, le poste « achats généraux » est celui où l’on retrouve les achats liés directement aux missions et qu’il faudra améliorer à l’avenir (achats de livres pour nous documenter, de matériel pour les stands, du matériel pour les actions…).
  • Communication : frais pour le site internet, commandes chez l’imprimeur pour la promotion générale d’AVES France (bannières, flyers)… 
  • Déplacements : représentation d’AVES France lors du Raid des Alizés (100% compensé par des dons) + participations aux évènements de l’association. La majorité de ces frais ont été compensés par des dons. 
  • Soutien projets (16068,58 €).

Certains dons sont liés aux ventes de bracelets Bearz, puisque nous reversons aux associations partenaires 5€ par bracelet vendu. Aider les Ours a bénéficié d’un coup de pouce non négligeable grâce à un don de 800€ reçu en fin d’année.  

Résumé des sujets abordés :

Montreurs d’ours :
Daniel poursuit sans relâche les actions contre les montreurs d’ours. Il y a eu plusieurs annulations fin 2017 qui nous fait espérer que la mobilisation commence enfin à payer. Nous devons continuer d’améliorer notre veille et notre réseau afin qu’aucun spectacle ne nous échappe.

Nous avons  réalisé une brochure contre les spectacles de montreurs d’ours. Nous avions envisagé d’y joindre un arrêté-type contre les spectacles pour les mairies, mais la brochure faisant déjà 16 pages, cet arrêté n’a pas été ajouté. En effet, obtenir d’une mairie le souhait de ne pas voir de montreur d’ours sur son territoire est suffisant, surtout que les arrêtés sont souvent retoqués. La brochure a été éditée à 5000 exemplaires, sur papier recyclé. Le coût est approximativement de 900€. Des exemplaires seront confiés à CAP. 

Raid des Alizés avec les Spartiates de novembre 2017 :
C’est la première fois qu’on nous proposait de participer à une telle aventure et nous avons fait notre possible pour aider les Spartiates à collecter des dons pour financer leur participation au Raid. Elles n’ont pas réussi à collecter tout l’argent nécessaire, mais ont maintenu leur participation au Raid (à leurs frais).  Malheureusement la couverture médiatique était focalisée sur quelques équipes, donc peu de retombées médiatiques pour nous, malgré nos efforts conjugués. Nous avons quand même la fierté d’avoir été la seule association pour la protection de la nature présente et nous remercions les Spartiates qui se sont dépassées pour faire une place à la cause animale et à la protection de la nature. 

L’ours brun dans les Pyrénées et biodiversité en Ariège :
AVES France a co-financé en 2017 un processus de dialogue autour de la biodiversité en Ariège et Christophe a participé à presque toutes les réunions de concertation qui se sont tenues en 2017. La structure qui a initié le projet manque de moyens pour le poursuivre et il faudrait de nouveaux ateliers pour traiter les sujets les plus complexes. Les évènements qui ont eu lieu en fin d’année (vidéo provocatrice d’un commando armé contre les ours) montre que la situation reste sensible en Ariège. Pourtant, presque tous les autres professionnels qui ont participé aux ateliers semblent souhaiter un développement de l’Ariège en harmonie avec la nature et la faune sauvage. En 2018, nous développerons de nouveaux projets avec Florent Antras. 

CAP (convergence animaux politique) :
AVES France a décidé de rejoindre CAP (convergence animaux politique) car le lobbying est devenu très important et aucune association n’avait le temps ou les contacts pour rencontrer les décideurs politiques. On voit que le président Macron est très sensible aux conseils de Coste, le lobbyiste des chasseurs. Il est donc urgent de s’organiser pour lui faire entendre d’autres voix ! 

Les réunions de CAP se tiennent une fois par mois sur Paris. Un membre du CA représentera systématiquement AVES France lors des prochaines rencontres. 

Sanctuaire pour les ours en Allemagne :
Sascha Koppelmann nous a contacté sur Facebook pour nous annoncer qu’un sanctuaire pour les ours s’est ouvert dans le sud de l’Allemagne et que si nous avons des ours à placer, ils seraient susceptibles de les accueillir. (Bear Sanctuary Schwarzwald – Alternative Wolf and Bear Park Black Forest). Projet à suivre…

La Journée mondiale pour sauver les ours :
Depuis deux ans, AVES France organise la Journée mondiale pour sauver les ours. Cette journée nous a demandé pas mal d’investissements (tentes, visuels, costume d’ours…), mais l’évènement attire du monde. Cette année, nous avions invité Carole Xénard pour qu’elle dédicace son album « Tout sur l’ours » et nous proposions un atelier de moulage d’empreintes d’ours qui a rencontré un fort succès. La mascotte d’ours a aussi fait son effet. C’est la preuve qu’on peut sensibiliser le public dans une ambiance détendue et festive.

Le soir, Stephan Carbonnaux a animé une conférence-débat sur l’ours brun et le sauvage après un dîner au Puits de légumes. L’évènement était complet. 

Le loup :
Cap loup est toujours un collectif nécessaire, mais il y a encore beaucoup de points à améliorer, notamment la communication. En 2017 et début 2018, nous avons participé à un happening à Paris (janvier 2018), participé aussi à un stage Mille traces.

En Nièvre : Côté animations et conférences, nous avons assisté  à une conférence de l’historien Moriceau dans l’Allier, très utile pour connaître ses arguments, sommes allés écouter François Moutou à Rouy dans la Nièvre, invité à parler du loup.

Nous avons tenu un stand à l’occasion du premier village associatif à Nevers où nous avons présenté le loup.

Patrice Raydelet a été invité à parler des moyens de protection des troupeaux à la DDT de Nevers, une journée très enrichissante. Nous avons aussi organisé un débat au cinéma le Mazarin à Nevers, après la projection de La vallée des loups, en partenariat avec la LPO Nièvre. Beau succès.

Activités bureau local Nièvre :
Par manque de temps et de bénévoles, peu d’actions à part la visite de l’aquashark à Nevers avec une militante et des courriers sont envoyés régulièrement aux élus ou à l’administration sur des sujets divers : destruction de corbeaux programmés dans le département, décision d’abattre des animaux sauvages hors période de  chasse, présence de cirques etc. Sur le volet cirques, collaboration avec le groupe la Bourgogne dit stop aux cirques avec animaux et Code Animal.

Blaireaux et chasse :
Frédéric Daniel, auteur de la pétition pour la protection du blaireau sur change.org, a accepté de nous rejoindre. Il a lancé l’opération Vigiblaireau et tente d’organiser un réseau autour de la surveillance des consultations publiques sur les périodes de chasse complémentaires. Il a également écrit une lettre ouverte à Nicolas Hulot sur le sujet, courrier qui a été co-signé, grâce à ses efforts, par de nombreuses associations. Nous développerons d’autres projets avec lui en 2018.

Membres du CA et du bureau : 

L’an dernier, Tiphaine Morand a rejoint le CA d’AVES France et nous lui avons proposé le poste de Secrétaire Générale d’AVES France qu’elle a accepté. L’AG a validé sa nomination au bureau.

Nous avons également entamé une fructueuse collaboration avec Frédéric Daniel, l’auteur de la pétition blaireaux. Depuis, nous travaillons ensemble sur ce sujet et nous lui avons proposé de rejoindre le conseil d’administration pour devenir référent sur ce thème. 

Monique Morin et Hervé Bocquet entrent au conseil d’administration.

L’association compte donc désormais 4 membres au bureau et 8 membres au conseil d’administration. Pour rappel, le siège social d’AVES France a déménagé depuis le 28 novembre 2017 et est désormais domicilié à l’adresse : 

Association AVES France
68 E rue soeur Marie Ernestine
Sente de la Montagne
76000 ROUEN

Composition du bureau suite à l’assemblée générale du 18 février 2018 : 

PRESIDENT :

Christophe CORET (Rouen)

VICE-PRESIDENTE :

Sylvie CARDONA (Dornes)

TRESORIER :

Daniel JACOB (Montgeron)

SECRETAIRE :

Tiphaine MORAND (Paris)

Le Conseil d’administration est composé des membres du bureau, ainsi que de Nicole Soteau, Monique Morin, Hervé Bocquet et Frédéric Daniel. 

Résumé Assemblée Générale 2016

Assemblée Générale du 19 février 2017
Exercice 2016 – version publique résumée

A la fin de l’année 2016, AVES France compte seulement 91 adhérents à jour de cotisation (276 non à jour). Sur ces 91 adhérents :

  • 1 personne morale
  • 51 donateurs
  • 36 membres actifs
  • 1 membre bienfaiteur
  • 2 membres fondateurs

162 852 visites de notre site internet en 2016. 3324 personnes nous suivent sur facebook et 1366 sur twitter.

Le report financier (11965,32 €) pour l’année 2017 est une nouvelle fois important car un projet que nous soutiendrons à hauteur de 10.000€ a pris du retard. Cependant, la réunion zéro a eu lieu en décembre et le projet va enfin débuter.

Explication des dépenses :

  • achats : comprend les objets pour la Journée mondiale pour sauver les ours, le matériel pour les expos et conférences loup de Sylvie (vidéoprojecteur, roll-up, planches expo, crâne, empreintes), l’achat d’articles artisanaux auprès d’Andean Bear Foundation, un livre et un DVD sur les blaireaux).
  • Communication : frais postaux, frais pour le site internet, achat de licences d’images, commandes chez l’imprimeur…
  • Déplacements : Equateur + participation à divers évènements en France. Ces dépenses ont toutes été prises en charge par les membres de l’association et compensés par des dons.
  • Soutien projets :

Amazoonico : 90€
Athenas : 155€
Aider les ours : 1240€
IBA : 227,39€
Projet Mares : 500€
Borneo Sun Bear CC : 749,79€
Andean Bear Foundation : 684,43€
LEAL Bruno : 250€

Le montant de nos soutiens a diminué par rapport à l’année dernière car nous avons collecté moins de dons. Cela s’explique par le fait que nous ne pouvons plus solliciter Lush car nous n’avons pas encore utilisé les fonds qu’ils nous ont octroyé pour la concertation dans les Pyrénées. Nous pouvons tout de même compter sur le soutien de quelques entreprises qui versent des sommes plus modestes, mais chaque année. C’est sur ce genre de partenariats qu’il faudrait miser, pour assurer une pérennité à nos actions.

Résumé des sujets abordés :

Gestion :
Beaucoup des donateurs qui n’ont pas renouvelé leur soutien sont des gens qui avaient donné depuis Clic Animaux, lors de la campagne pour l’ours Bruno, qui je le rappelle est mort dans l’année. Le travail de relance et de gestion des adhésions et des dons est long. Tiphaine propose de s’en charger. Nous saluons son initiative et la remercions de nous avoir rejoints.

Expédition en Equateur de janvier 2016 : 
En janvier 2016, Nicole, Pascal et Christophe se sont rendus en Equateur afin de se rendre compte du travail du refuge Amazoonico et d’Armando (Andean Bear Foundation). Ce voyage a été compensé par des dons de la part des trois participants, afin qu’il ne pèse pas sur le budget de l’association. Il a permis de mieux cerner la façon dont travaillent ces partenaires, le contexte politique, l’environnement naturel etc. Suite à cela, nous avons pu rassurer de nombreux bénévoles qui souhaitaient se rendre en Amazonie pour faire de l’éco-volontariat. Ce genre de rencontre est indispensable pour expliquer au public français les difficultés rencontrées à l’étranger, puisque nous collectons des fonds pour ces partenaires. Christophe précise que cette expérience lui servira notamment pour une conférence programmée en mars face à des lycéens.

Raid des Alizés avec les Spartiates de novembre 2017 :
Trois jeunes femmes nous ont contacté pour porter nos couleurs lors du raid des Alizés, qui aura lieu en novembre 2017 en Martinique. Nous soutenons évidemment cette initiative qui pourrait nous apporter une visibilité à l’international. Nous espérons que l’équipe réussira à financer son inscription, Christophe suivra l’évolution du projet en 2017.

L’ours brun dans les Pyrénées :
Comme vous vous en êtes rendu compte, on ne communique plus depuis longtemps sur le dossier de l’ours dans les Pyrénées. Dans le passé, nous avons collaboré à une plainte contre l’Etat français auprès de l’Union européenne pour tenter d’obtenir des réintroductions. Après avoir pris beaucoup de recul sur ce dossier, il s’avère que cette méthode n’est pas la bonne. Ce n’est ni à Paris, ni à Bruxelles d’imposer des ours, c’est aux locaux de comprendre que l’ours peut représenter un intérêt pour le développement socio-économique de leur région. Christophe explique que son expérience de vie en Roumanie l’a convaincu que la cohabitation est possible, mais aussi que nous n’arriverons à rien sans le soutien de la population locale. Il est urgent d’enterrer la hache de guerre et c’est la raison pour laquelle nous n’avons plus communiqué sur ce dossier. Il fallait casser cette opposition systématique entre citadins et ruraux, entre écolos des villes et éleveurs, cette petite guéguerre dont raffolaient les journalistes. Il faut discuter à nouveau et pas seulement de l’ours, mais de la biodiversité au sens large. C’est la raison pour laquelle nous soutenons un projet de concertation dans les Pyrénées porté par Innovanature. Christophe participera aux réunions avec un rôle d’observateur, notamment pour pouvoir adapter cette expérience inédite en France à d’autres zones conflictuelles en France.

Les montreurs d’ours : 
La saison 2016 a été chargée avec de nombreux spectacles. Beaucoup de gens découvrent à chaque article que les montreurs d’ours existent encore en France. Daniel continue inlassablement de lancer des cyber-actions ou des pétitions, qui aboutissent parfois, mais trop rarement, à des annulations.

Nous nous sommes déplacés à plusieurs reprises en 2016 :

  • A Saint-Tricat, les Poliakov ont été planqués et le programme chamboulé pour éviter que l’ours puisse être approché.
  • A Arcis-sur-Aube, Christophe était seul sur place mais la vidéo a fait un beau ramdam. Les Poliakov étaient nerveux et ont parlé sur scène de leurs déboires avec les écolos.

Suite à leur prestation dans une boîte de nuit que nous avons relayé sur les réseaux sociaux (merci Jocelyne), toute la presse a évoqué l’affaire jusqu’à pousser le dirigeant de la boîte de nuit à s’excuser et à déclarer qu’il n’y aurait plus d’animaux dans ses établissements. Les montreurs d’ours s’agacent de nos actions et nous devons à tout prix maintenir la pression.

Christophe indique que de nouveaux bénévoles se joignent aux opérations de veille sur internet pour débusquer de nouveaux spectacles. Il travaille également avec un autre bénévole sur un nouveau site pour contrer les sites qui fleurissent « location d’ours » etc…

Nous devons créer un maillage sur tout le territoire, à la manière d’autres associations, pour pouvoir mobiliser des bénévoles sur le terrain en cas de spectacle. La vidéo et les photos permettent de sensibiliser le grand public et il faut se rendre aux spectacles pour discuter avec les gens. Il ne faut plus manifester à distance, mais se mêler à la foule et critiquer à haute voix, ce qui oblige le public à s’interroger. C’est la technique que Christophe a mis en place à Arcis-sur-Aube. Quand on manifeste à distance, avec un mégaphone, les gens se sentent agressés et sont imperméables à nos critiques. Par contre, si on discute calmement avec eux et qu’on les amène à réfléchir sur nos revendications, on arrive mieux à les convaincre.

Malheureusement, sur ce dossier, nous restons bloqués par la législation qui rend ces spectacles légaux. Les DDPP ne jouent pas leur rôle de contrôle et nous n’avons jamais eu de nouvelle de la plainte déposée contre les Poliakov. Ce sujet sera abordé lors d’une rencontre avec le Parti animaliste qui pourrait nous aider à faire évoluer la loi à ce sujet. Quid d’un lobbying envers les députés ?

Zoo du Faron
Nous recevons toujours des messages contre ce zoo et le gens ne comprennent pas pourquoi il n’est pas encore fermé. Nous ne sommes pas la loi et la DDPP du Var ne communique pas avec nous. De nombreux médias se sont fait l’écho du problème du puma cédé. Christophe en a eu certains au téléphone et leur a exposé son point de vue, qui n’a jamais été repris. La DDPP du Calvados nous a transmis des informations pour expliquer leur décision de ne pas délivrer de certificat de capacité à M. Muller.

Chasse :
AVES France a participé à la manifestation du Collectif du 21 Septembre en 2016. A part la rencontre avec la fondation Bardot, cette manifestation qui prend la forme d’un village associatif a été décevante. Ce genre d’évènement ne nous paraît pas du tout adapté à une action contre la chasse et nous réfléchissons à d’autres formes d’actions. Nous avons tout de même profité de cette « manifestation » pour présenter notre site sur les consultations publiques aux quelques militants présents.

La Journée mondiale pour sauver les ours : En contact avec la personne qui a lancé l’ISBD aux USA, Christophe a proposé de relayer cette journée en France. La première édition française a eu lieu le 18 février 2017 à Paris et a été un succès. Le choix de la place Igor Stravinsky, proposé par Daniel, était excellent. Nous avons eu beaucoup de passage et avons pu sensibiliser des gens que nous n’aurions pas rencontré ailleurs.  Cette journée nous a demandé pas mal d’investissements car jusqu’à maintenant, nous étions invisibles sur les stands. Il a donc fallu trouver des astuces pour acheter du matériel visuel sans nous ruiner. Nous avons donc travaillé sur des supports originaux (silhouettes d’ours grandeur nature, photocall représentant la répartition des ours dans le monde, jeu de l’oie géant, arbre à ballons…). Ce matériel pourra évidemment être réutilisé pour nos futures actions. Nous proposons donc de rendre cet évènement récurrent. Par contre, nous aurons besoin de plus de bénévoles pour mieux encadrer les différents ateliers. A noter : la soirée au Puits de légumes avec la projection du film Life is One de Patrick Rouxel était complète ! Merci aux bénévoles qui étaient présents (Nicole, Pascal, Daniel, Tiphanie, Jocelyne, Tiphaine, Christophe, l’équipe d’Animals Asia, Cyril… et tous ceux que j’oublie mais qui nous ont apporté, de près ou de loin, leur aide).

Consultations publiques :
Philippe Charlier ne souhaitant plus s’occuper du site sur les consultations publiques, Sylvie a repris le flambeau, aidée par Olivier, un nouveau bénévole.

Loup & CAP Loup :
Sylvie est contrainte de consacrer presque tout son temps au dossier loup. Nous lui avons acheté du matériel pour qu’elle puisse animer des conférences et des expositions (vidéoprojecteur, reproduction de crâne de loup, empreintes, roll-up…). Les retours sont bons, ce qui est encourageant. Par contre, Sylvie tire le signal d’alarme car elle ne peut pas tout assurer toute seule, surtout que le loup est désormais officiellement présent dans sa région. Nous devons impérativement trouver une petite équipe de bénévoles dans la Nièvre pour la soutenir. Sylvie souhaitait travaillait sur un projet autour du bocage et la restauration des haies (AVES France fait partie du réseau bocages de Bourgogne), mais elle doit le reporter par manque de temps et de moyens humains. Elle ne peut pas aller aux réunions organisées par la préfecture, animer des conférences et des rencontres (comme la diffusion du film La vallée des loups avec la LPO) et trouver du temps pour les autres dossiers. Nous lancerons dans l’année un nouvel appel à bénévolat, ciblé sur sa région, pour tenter de lui trouver des bénévoles fiables pour qu’elle puisse travailler efficacement en équipe. Cela nous amène naturellement au dernier sujet.

Crise du bénévolat et organisation : 
Sylvie et moi avons beaucoup discuté dernièrement de notre épuisement à diriger et à animer l’association car nous n’arrivons pas à trouver de bénévoles sérieux et qui restent motivés plus d’une semaine. Lorsque nous lançons des appels via le site, nous recevons des réponses, mais qui ne sont pas suivies d’effets.

Nous arrivons à trouver de l’aide ponctuelle de graphistes, parfois pour les sites internet, mais rien sur les dossiers de fond. Le problème, c’est que les gens sont de plus en plus exigeants avec nous et que nous ne pouvons pas faire face à toutes les demandes. Nous avons beau rappeler sans arrêt que nous ne sommes que des bénévoles, on nous demande d’intervenir sur de très nombreux cas (cirques, animaux blessés notamment) et certains nous invectivent quand nous ne répondons pas assez vite ou que les dossiers ne sont pas résolus (montreurs d’ours).

Nous ne pouvons pas faire le travail d’une équipe de salariés à deux ou trois, c’est évident. Cette pression est nocive pour notre motivation. Il est donc urgent de trouver des bénévoles ou de limiter nos actions pour ne pas être débordés, car le risque serait qu’un ras-le-bol nous conduise à tout plaquer. Sylvie propose de contacter les étudiants dans les fac proposant des master d’écologie ou de faire appel au service civique, mais comme pour les stagiaires, l’absence de local pose un problème. Cette crise des bénévoles nous conduit à reporter certains de nos projets.

Christophe rappelle qu’il a fait le choix de ne plus diffuser son numéro de téléphone personnel car il était sans arrêt dérangé par des gens qui appelaient juste pour discuter et qu’en règle général, il préfère éviter ce moyen de communication qui est chronophage et inutile, notamment pour les gens qui témoignent de maltraitance et qui refusent, ensuite, de mettre leurs paroles sur le papier. Il va mettre plus en avant sur le site internet nos ressources humaines et financières. Il va revoir les pages du site pour que nos actions soient plus clairement visibles. Nous espérons que l’arrivée de nouveaux bénévoles va nous permettre de mieux nous organiser et de gagner en efficacité.

Résumé Assemblée Générale 2015

Assemblée Générale du 14 mars 2016
Exercice 2015 – version publique résumée

A la fin de l’année 2015, AVES France compte 200 adhérents.
166 254 visites de notre site internet en 2015. 2680 personnes nous suivent sur facebook et 752 sur twitter.

2015

Le report financier (11086,35 €) pour l’année 2016 est important car certaines actions ont été reportées et ne seront mises en place qu’en 2016. Les frais de déplacements élevés s’expliquent par l’achat de billets d’avion pour la rencontre de nos partenaires en Equateur en janvier 2016. La totalité des frais de ce voyage ont été pris en charge par les participants et compensés par des dons. Les frais de communication sont, en majorité, des frais postaux liés à l’envoi des commandes de bracelets Bearz.

Résumé des sujets abordés :

ANDEAN BEAR FOUNDATION :
Andean Bear Foundation n’a plus d’oursons à réhabiliter et il est donc plus difficile de trouver des financements pour eux. Désormais, Armando privilégie l’étude de terrain des animaux sauvages (ours à lunettes, tapirs, pumas…). Nous avons décidé d’aller le rencontrer en janvier 2016 afin de mieux appréhender son travail et déterminer comment nous pouvons le soutenir.
A noter que lors de notre visite de janvier 2016, nous avons appris la mort de Cosanga.

AMAZOONICO :
3500 euros ont été collectés pour Amazoonico, grâce à l’énergique Morgane ! Nous décidons donc de consacrer une semaine de notre voyage de janvier 2016 à la visite du refuge. Il est important pour nous de nous rendre sur place pour pouvoir expliquer aux nombreux bénévoles qui nous contactent pour y faire de l’éco-volontariat ce qui va les attendre. La visite permettra également de revenir avec des témoignages et des photos qui nous aideront à communiquer et à récolter des dons.

PATRICK ROUXEL :
Patrick continue son travail pour les ours malais. Nous l’avons rencontré avec Nicole à Paris. Il cherche des financements. Il vient d’ailleurs de terminer un film. Nous essayerons de continuer à l’aider en 2016.

CAP LOUP :
Sylvie gère notre participation au collectif CAP Loup. Elle souhaite développer des animations sur le loup dans sa région, avec Monique et Hervé du CHANT. L’AG accepte sur le principe de participer au financement du matériel pédagogique. La vente de bracelets Bearz Loups nous a permis de financer 1000 brochures Cap loup en couleur et sur papier recyclé.

COP 21 :
AVES France a rejoint la coalition climat 21 et a participé au village mondial des alternatives à Montreuil, en marge de la COP21.

Chasse :
AVES France a co-signé la lettre ouverte contre le prosélytisme de la chasse dans les écoles publiques, mais nous avons cessé de participer aux réunions du Collectif du 21 Septembre même si nous soutenons son action et sa charte.

Animaux captifs :
Daniel poursuit inlassablement ses dénonciations des montreurs d’ours.

Christophe et Daniel se sont rendus au spectacle des Poliakov fin août 2015 à Crépy-en-Valois, ce qui nous a permis d’alerter un grand nombre de personnes. Plusieurs dizaines de milliers de gens se sont indignés sur les réseaux sociaux lorsque nous avons publié des articles, photos et vidéos. La mairie de Crépy ne nous a pas pris au sérieux, mais ce ramdam a permis de faire annuler un autre spectacle, à Envronville. Cela a permis également de mettre en évidence un gros problème, puisque aucun spécialiste de l’ours en France n’a accepté de dénoncer ce spectacle, et d’apporter son témoignage pour étayer notre plainte. Voilà pourquoi il y a toujours des montreurs d’ours en France en 2016 ! L’AJD se charge de notre plainte contre les Poliakov.

Pour en revenir aux montreurs d’ours, il semble que la mobilisation ait convaincue également Nigloland de ne plus faire appel à des montreurs d’ours en 2016. A suivre !

A noter également que le Zoo d’Amnéville a été déclassé par l’EAZA après la cyber manifestation, la manifestation devant le zoo ayant été interdite par la préfecture. Il faudra rester vigilants sur ce dossier.

OURS, LOUPS et NUISIBLES :
Nous attendons des nouvelles d’un projet pour l’ours brun sur lequel il est décidé de ne pas communiquer pour l’instant.

Pour le loup, Sylvie et Daniel ont participé à la manifestation de Lyon en janvier 2016. Nous avons largement diffusé les liens des consultations publiques. Nous poursuivrons en 2016, même si le gouvernement nous ignore et nous ignorera probablement jusqu’à la fin du quinquennat.

Sylvie diffuse de temps en temps les propositions de participations aux consultations publiques sur les nuisibles, la chasse (…) proposés par des sympathisants. Nous envisageons de créer une rubrique pour cela sur le site. A noter qu’AVES France s’est également opposée fermement au massacre des bouquetins du Bargy.

Stands :
Une fois par mois, Daniel tient un stand pour Animals Asia et AVES France. Nous tenons ici à le remercier officiellement pour son travail !

Projet mares de Hwange :
Pour la deuxième fois, AVES France a participé financièrement au projet mares de Hwange, porté par Michel Buenerd. Le but ? Eviter l’hécatombe de 2005, année de sécheresse qui avait conduit à l’assèchement des mares du parc, provoquant la mort de milliers d’animaux. Nous envisageons de poursuivre ce soutien en 2016.

Résumé Assemblée Générale 2014

Assemblée Générale du 6 décembre 2014
Exercice 2014 – version publique résumée

L’année 2014 a marqué le retour d’AVES France aux affaires ! Alors que nous nous demandions en début d’année s’il fallait continuer, cette année 2014 est positive et, même si certains dossiers piétinent, cela me donne envie de poursuivre et de faire vivre AVES France. En 2013, suite à l’absence prolongée de Christophe en Roumanie, nous étions tombés à 29 adhérents. Ce nombre est en progression depuis son retour, qui a remobilisé tout le monde.

L’AG a été suivie par une AGE afin de modifier nos statuts, dans le but de créer un statut de membre donateur et également de pouvoir agir pour la défense des espèces captives, notamment pour les dossiers qui nous opposent aux cirques et aux zoos.

Pour 2014, le nombre d’adhérents à jour de leur cotisation est de 135 et le nombre d’adhérents à relancer à 45.

Je rappelle que le bureau est composé par :
– Christophe CORET, Président
– Sylvie CARDONA, Vice-Présidente
– Daniel JACOB, Trésorier

Le poste de Secrétaire est vacant depuis la démission de Sandra CARDONA.
Le bureau souhaite d’ailleurs faire entrer 2 personnes au Conseil d’Administration de l’association.

L’assemblée générale vote, à la majorité, l’intégration de Nicole SOTEAU et de Morgane DURAND TONDATO au Conseil d’Administration. 

Vous trouverez ci-dessous la présentation des comptes, puis le résumé public de l’AG et pour finir les résolutions adoptées en assemblée générale extraordinaire.

2014

 

ANDEAN BEAR FOUNDATION :
Cette année, grâce au partenariat avec Lush, nous avons soutenu ABF en leur envoyant 10694,22€. Cela a permis de faire des travaux urgents qui ont été imposés par le ministère de l’environnement équatorien et ainsi de récupérer la petite ourse Cosanga, qui avait été placée au zoo de Banos. C’est la preuve de notre utilité. Sans notre aide, ABF aurait du fermer, malgré la qualité de leur travail de réhabilitation des oursons orphelins. Les travaux ayant été plus coûteux que prévu, ABF espère pouvoir compter encore en 2015 sur notre soutien.

AMAZOONICO :
L’autre point positif du partenariat avec Lush, c’est l’arrivée de Morgane dans notre équipe. Elle a été bénévole à deux reprises au refuge Amazoonico, en Equateur. Elle s’est mis comme objectif de récolter des fonds pour eux et c’est bien parti puisqu’un premier don de 1500€ sera effectué au refuge en janvier 2015.

PATRICK ROUXEL :
Grâce à notre soutien, Patrick Rouxel a reçu 2200€ pour l’enclos des ours malais. Patrick a investi beaucoup d’argent personnel et a déjà de nombreuses autres demandes. Nous connaissons son travail et son intégrité, c’est pourquoi nous le soutiendrons en 2015 à la mesure de nos possibilités.

Réserves ASPAS pour pallier aux réserves en Roumanie :
Etant de retour en France depuis juin 2013, Christophe ne peut plus assurer le suivi du terrain acheté en Roumanie. Pour pallier à ce projet sur lequel nous ne pouvons plus communiquer, Christophe a personnellement effectué plusieurs dons afin d’acheter des parts de réserves ASPAS.

ACTIONS COLLECTIVES :
AVES France, qui faisait déjà parti du collectif contre les montreurs d’ours a rejoint en 2014 deux autres collectifs :

  • le collectif du 21 septembre contre la chasse et le piégeage
  • le collectif CAP Loup

Nous avons commandé des livrets d’information afin de pouvoir les distribuer lors de nos actions.Sylvie nous informe qu’elle travaille avec d’autres associations locales à la mise en place d’expos et de conférences sur le loup, dans la Nièvre et l’Allier.

COP 21 :
J’attire l’attention des membres de l’association sur la COP 21 qui se réunira en fin d’année à Paris. Cette conférence sur le climat s’annonce historique et de nombreuses mobilisations sont prévues. Nous envisageons d’y participer et suivrons les évènements qui s’annoncent au cours de l’année.

Recherche de fonds :
Christophe et Morgane seront chargés, en 2015, de la recherche de fonds. Nous sommes membres de 1% pour la planète et essayerons de rédiger une présentation des projets de l’association, afin de démarcher les entreprises susceptibles de nous apporter leur soutien.

Animaux captifs :
Daniel demande s’il doit continuer à dénoncer les spectacles de montreurs d’ours. La réponse est OUI, à l’unanimité. Par contre, afin de se rendre compte du nombre de messages qui sont envoyés, nous demandons à Daniel d’utiliser le module de CYBER ACTION dans ses articles. Ce module permettra aux gens d’envoyer un mail automatique aux responsables du spectacle. Nous recevrons une copie pour comptabiliser le nombre de mails envoyés.
AVES France a également reçu des informations sur les Poliakov. La source souhaite rester anonyme.
Nous restons vigilants sur les dossiers des zoos du Mont Faron et du Zoo d’Amnéville.

OURS, LOUPS et NUISIBLES :
Sur le dossier de l’ours dans les Pyrénées, AVES France a obtenu des infos de la commission européennes. La procédure d’infraction est toujours en cours. D’après nos infos, elle pourrait conduire à la condamnation de la France au premier trimestre 2015. A suivre…
Sur le loup, Sylvie suit les échanges avec CAP Loup et va mettre en place des actions de sensibilisation localement. Nous continuons de tenter une communication avec la ministre, qui nous ignore…
Sur les nuisibles, AVES France répond aux consultations organisées par les préfets. Sylvie obtient les infos de Philippe Charlier qui fait un très bon travail et que nous remercions. Nous continuerons à agir ainsi en 2015.

ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE : 

Il est proposé de modifier l’article 6 de la sorte, pour intégrer à nos membres les donateurs :

Article 6 : COMPOSITION, COTISATION

L’association se compose de :

  1. membres fondateurs
  2. membres bienfaiteurs
  3. membres actifs
  4. membres d’honneur
  5. membres donateurs

Les membres fondateurs sont les personnes ayant fondé cette association ; leur cotisation n’est pas obligatoire.
Les membres bienfaiteurs sont des personnes physiques ou morales qui paient une cotisation supérieure à celle fixée par le conseil d’administration.
Les membres actifs sont ceux qui payent une cotisation annuelle fixée par le conseil d’administration. Par membres actifs, il faut comprendre les membres AVES FRANCE, membres AVES FRANCE JUNIOR, membres AVES FRANCE FAMILLE ainsi que les adhésions collectivités ou associations, à raison d’une voix par collectivité ou association adhérente).
Les membres d’honneur sont les adhérents ayant rendu des services signalés à l’association.
Les membres donateurs sont les personnes physiques ou morales ayant effectué un don à l’association.

Les articles 15 et 16 seront également modifiés de la sorte : 

Article 15 : ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE

L’Assemblée Générale constituée de tous les membres ayant acquitté leur cotisation annuelle à quelque titre qu’ils y soient affiliés, les membres d’honneur et les membres donateurs, se réunit une fois par an.
Quinze jours avant la date fixée, les membres de l’association sont convoqués par les soins du Secrétaire Général. Les convocations comportent le projet d’ordre du jour.
Le Président présente un rapport d’activité de l’association.
Le Trésorier présente les comptes de l’association et soumet le bilan à l’approbation de l’assemblée.
Lors de cette assemblée, il est procédé, après épuisement de l’ordre du jour, au remplacement par scrutin des membres du Conseil sortant.
Les membres donateurs n’ont pas de pouvoir décisionnaire. Leur voix est purement consultative.

Article 16 : ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE

Si besoin est, ou sur demande des deux tiers au moins des membres du bureau, le Président peut convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire, composée des mêmes que l’Assemblée Générale Ordinaire.
Si besoin est, ou sur demande de plus de la moitié des membres inscrits, le Président peut convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire, suivant les formalités prévues par l’article 15.
Pour délibérer valablement, l’assemblée générale extraordinaire doit être composée du quart au moins des membres présents ou représentés. Si cette proportion n’est pas atteinte, l’assemblée générale extraordinaire est à nouveau convoquée, mais à quinze jours d’intervalle. Elle peut alors délibérer quel que soit le nombre des membres présents.
L’assemblée générale extraordinaire statue sur des questions essentielles : modification des statuts, dissolution de l’association, fusion avec toute autre association…
Les délibérations sont prises à la majorité des membres présents ou représentés. Il est rappelé que les membres donateurs n’ont pas de pouvoir décisionnaire. Leur voix est purement consultative.

Afin de pouvoir agir dans les dossiers nous opposants aux cirques et aux zoos, nous décidons de modifier l’article 2 : 

Article 2 : OBJET

Cette association a pour but :

  • d’oeuvrer à la protection de la faune sauvage et de son milieu par des actions d’éducation, de sensibilisation et d’information auprès du grand public et des médias, ainsi que par tout autre moyen.
  • d’oeuvrer à la protection de la nature et des espèces non domestiques sauvages ou vivant en captivité, par des actions visant à faire respecter les lois et règlements en vigueur sur le sujet, de veiller au respect du statut des espèces protégées et au bien-être des espèces vivant en captivité.
  • de promouvoir et de soutenir les projets de conservation de la faune sauvage menacée à travers le monde.
  • de promouvoir le retour et le maintien durable des grands carnivores en France et en Europe, en veillant à faire respecter les législations nationales et communautaires, en collaborant avec d’autres associations européennes sur ce thème, ainsi que par tout autre moyen.
  • de promouvoir un tourisme respectueux de l’environnement, notamment par l’organisation de chantiers écovolontaires.
  • de s’opposer aux pollutions et risques de pollutions des milieux naturels.
  • de s’opposer à l’altération des milieux naturels tant pour la sauvegarde de la faune et de la flore que pour la préservation de la santé humaine.

Toutes les modifications ont été adoptées à la majorité des voix et entrent donc immédiatement en vigueur.