Résumé Assemblée Générale 2016

Assemblée Générale du 19 février 2017
Exercice 2016 – version publique résumée

A la fin de l’année 2016, AVES France compte seulement 91 adhérents à jour de cotisation (276 non à jour). Sur ces 91 adhérents :

  • 1 personne morale
  • 51 donateurs
  • 36 membres actifs
  • 1 membre bienfaiteur
  • 2 membres fondateurs

162 852 visites de notre site internet en 2016. 3324 personnes nous suivent sur facebook et 1366 sur twitter.

Le report financier (11965,32 €) pour l’année 2017 est une nouvelle fois important car un projet que nous soutiendrons à hauteur de 10.000€ a pris du retard. Cependant, la réunion zéro a eu lieu en décembre et le projet va enfin débuter.

Explication des dépenses :

  • achats : comprend les objets pour la Journée mondiale pour sauver les ours, le matériel pour les expos et conférences loup de Sylvie (vidéoprojecteur, roll-up, planches expo, crâne, empreintes), l’achat d’articles artisanaux auprès d’Andean Bear Foundation, un livre et un DVD sur les blaireaux).
  • Communication : frais postaux, frais pour le site internet, achat de licences d’images, commandes chez l’imprimeur…
  • Déplacements : Equateur + participation à divers évènements en France. Ces dépenses ont toutes été prises en charge par les membres de l’association et compensés par des dons.
  • Soutien projets :

Amazoonico : 90€
Athenas : 155€
Aider les ours : 1240€
IBA : 227,39€
Projet Mares : 500€
Borneo Sun Bear CC : 749,79€
Andean Bear Foundation : 684,43€
LEAL Bruno : 250€

Le montant de nos soutiens a diminué par rapport à l’année dernière car nous avons collecté moins de dons. Cela s’explique par le fait que nous ne pouvons plus solliciter Lush car nous n’avons pas encore utilisé les fonds qu’ils nous ont octroyé pour la concertation dans les Pyrénées. Nous pouvons tout de même compter sur le soutien de quelques entreprises qui versent des sommes plus modestes, mais chaque année. C’est sur ce genre de partenariats qu’il faudrait miser, pour assurer une pérennité à nos actions.

Résumé des sujets abordés :

Gestion :
Beaucoup des donateurs qui n’ont pas renouvelé leur soutien sont des gens qui avaient donné depuis Clic Animaux, lors de la campagne pour l’ours Bruno, qui je le rappelle est mort dans l’année. Le travail de relance et de gestion des adhésions et des dons est long. Tiphaine propose de s’en charger. Nous saluons son initiative et la remercions de nous avoir rejoints.

Expédition en Equateur de janvier 2016 : 
En janvier 2016, Nicole, Pascal et Christophe se sont rendus en Equateur afin de se rendre compte du travail du refuge Amazoonico et d’Armando (Andean Bear Foundation). Ce voyage a été compensé par des dons de la part des trois participants, afin qu’il ne pèse pas sur le budget de l’association. Il a permis de mieux cerner la façon dont travaillent ces partenaires, le contexte politique, l’environnement naturel etc. Suite à cela, nous avons pu rassurer de nombreux bénévoles qui souhaitaient se rendre en Amazonie pour faire de l’éco-volontariat. Ce genre de rencontre est indispensable pour expliquer au public français les difficultés rencontrées à l’étranger, puisque nous collectons des fonds pour ces partenaires. Christophe précise que cette expérience lui servira notamment pour une conférence programmée en mars face à des lycéens.

Raid des Alizés avec les Spartiates de novembre 2017 :
Trois jeunes femmes nous ont contacté pour porter nos couleurs lors du raid des Alizés, qui aura lieu en novembre 2017 en Martinique. Nous soutenons évidemment cette initiative qui pourrait nous apporter une visibilité à l’international. Nous espérons que l’équipe réussira à financer son inscription, Christophe suivra l’évolution du projet en 2017.

L’ours brun dans les Pyrénées :
Comme vous vous en êtes rendu compte, on ne communique plus depuis longtemps sur le dossier de l’ours dans les Pyrénées. Dans le passé, nous avons collaboré à une plainte contre l’Etat français auprès de l’Union européenne pour tenter d’obtenir des réintroductions. Après avoir pris beaucoup de recul sur ce dossier, il s’avère que cette méthode n’est pas la bonne. Ce n’est ni à Paris, ni à Bruxelles d’imposer des ours, c’est aux locaux de comprendre que l’ours peut représenter un intérêt pour le développement socio-économique de leur région. Christophe explique que son expérience de vie en Roumanie l’a convaincu que la cohabitation est possible, mais aussi que nous n’arriverons à rien sans le soutien de la population locale. Il est urgent d’enterrer la hache de guerre et c’est la raison pour laquelle nous n’avons plus communiqué sur ce dossier. Il fallait casser cette opposition systématique entre citadins et ruraux, entre écolos des villes et éleveurs, cette petite guéguerre dont raffolaient les journalistes. Il faut discuter à nouveau et pas seulement de l’ours, mais de la biodiversité au sens large. C’est la raison pour laquelle nous soutenons un projet de concertation dans les Pyrénées porté par Innovanature. Christophe participera aux réunions avec un rôle d’observateur, notamment pour pouvoir adapter cette expérience inédite en France à d’autres zones conflictuelles en France.

Les montreurs d’ours : 
La saison 2016 a été chargée avec de nombreux spectacles. Beaucoup de gens découvrent à chaque article que les montreurs d’ours existent encore en France. Daniel continue inlassablement de lancer des cyber-actions ou des pétitions, qui aboutissent parfois, mais trop rarement, à des annulations.

Nous nous sommes déplacés à plusieurs reprises en 2016 :

  • A Saint-Tricat, les Poliakov ont été planqués et le programme chamboulé pour éviter que l’ours puisse être approché.
  • A Arcis-sur-Aube, Christophe était seul sur place mais la vidéo a fait un beau ramdam. Les Poliakov étaient nerveux et ont parlé sur scène de leurs déboires avec les écolos.

Suite à leur prestation dans une boîte de nuit que nous avons relayé sur les réseaux sociaux (merci Jocelyne), toute la presse a évoqué l’affaire jusqu’à pousser le dirigeant de la boîte de nuit à s’excuser et à déclarer qu’il n’y aurait plus d’animaux dans ses établissements. Les montreurs d’ours s’agacent de nos actions et nous devons à tout prix maintenir la pression.

Christophe indique que de nouveaux bénévoles se joignent aux opérations de veille sur internet pour débusquer de nouveaux spectacles. Il travaille également avec un autre bénévole sur un nouveau site pour contrer les sites qui fleurissent « location d’ours » etc…

Nous devons créer un maillage sur tout le territoire, à la manière d’autres associations, pour pouvoir mobiliser des bénévoles sur le terrain en cas de spectacle. La vidéo et les photos permettent de sensibiliser le grand public et il faut se rendre aux spectacles pour discuter avec les gens. Il ne faut plus manifester à distance, mais se mêler à la foule et critiquer à haute voix, ce qui oblige le public à s’interroger. C’est la technique que Christophe a mis en place à Arcis-sur-Aube. Quand on manifeste à distance, avec un mégaphone, les gens se sentent agressés et sont imperméables à nos critiques. Par contre, si on discute calmement avec eux et qu’on les amène à réfléchir sur nos revendications, on arrive mieux à les convaincre.

Malheureusement, sur ce dossier, nous restons bloqués par la législation qui rend ces spectacles légaux. Les DDPP ne jouent pas leur rôle de contrôle et nous n’avons jamais eu de nouvelle de la plainte déposée contre les Poliakov. Ce sujet sera abordé lors d’une rencontre avec le Parti animaliste qui pourrait nous aider à faire évoluer la loi à ce sujet. Quid d’un lobbying envers les députés ?

Zoo du Faron
Nous recevons toujours des messages contre ce zoo et le gens ne comprennent pas pourquoi il n’est pas encore fermé. Nous ne sommes pas la loi et la DDPP du Var ne communique pas avec nous. De nombreux médias se sont fait l’écho du problème du puma cédé. Christophe en a eu certains au téléphone et leur a exposé son point de vue, qui n’a jamais été repris. La DDPP du Calvados nous a transmis des informations pour expliquer leur décision de ne pas délivrer de certificat de capacité à M. Muller.

Chasse :
AVES France a participé à la manifestation du Collectif du 21 Septembre en 2016. A part la rencontre avec la fondation Bardot, cette manifestation qui prend la forme d’un village associatif a été décevante. Ce genre d’évènement ne nous paraît pas du tout adapté à une action contre la chasse et nous réfléchissons à d’autres formes d’actions. Nous avons tout de même profité de cette « manifestation » pour présenter notre site sur les consultations publiques aux quelques militants présents.

La Journée mondiale pour sauver les ours : En contact avec la personne qui a lancé l’ISBD aux USA, Christophe a proposé de relayer cette journée en France. La première édition française a eu lieu le 18 février 2017 à Paris et a été un succès. Le choix de la place Igor Stravinsky, proposé par Daniel, était excellent. Nous avons eu beaucoup de passage et avons pu sensibiliser des gens que nous n’aurions pas rencontré ailleurs.  Cette journée nous a demandé pas mal d’investissements car jusqu’à maintenant, nous étions invisibles sur les stands. Il a donc fallu trouver des astuces pour acheter du matériel visuel sans nous ruiner. Nous avons donc travaillé sur des supports originaux (silhouettes d’ours grandeur nature, photocall représentant la répartition des ours dans le monde, jeu de l’oie géant, arbre à ballons…). Ce matériel pourra évidemment être réutilisé pour nos futures actions. Nous proposons donc de rendre cet évènement récurrent. Par contre, nous aurons besoin de plus de bénévoles pour mieux encadrer les différents ateliers. A noter : la soirée au Puits de légumes avec la projection du film Life is One de Patrick Rouxel était complète ! Merci aux bénévoles qui étaient présents (Nicole, Pascal, Daniel, Tiphanie, Jocelyne, Tiphaine, Christophe, l’équipe d’Animals Asia, Cyril… et tous ceux que j’oublie mais qui nous ont apporté, de près ou de loin, leur aide).

Consultations publiques :
Philippe Charlier ne souhaitant plus s’occuper du site sur les consultations publiques, Sylvie a repris le flambeau, aidée par Olivier, un nouveau bénévole.

Loup & CAP Loup :
Sylvie est contrainte de consacrer presque tout son temps au dossier loup. Nous lui avons acheté du matériel pour qu’elle puisse animer des conférences et des expositions (vidéoprojecteur, reproduction de crâne de loup, empreintes, roll-up…). Les retours sont bons, ce qui est encourageant. Par contre, Sylvie tire le signal d’alarme car elle ne peut pas tout assurer toute seule, surtout que le loup est désormais officiellement présent dans sa région. Nous devons impérativement trouver une petite équipe de bénévoles dans la Nièvre pour la soutenir. Sylvie souhaitait travaillait sur un projet autour du bocage et la restauration des haies (AVES France fait partie du réseau bocages de Bourgogne), mais elle doit le reporter par manque de temps et de moyens humains. Elle ne peut pas aller aux réunions organisées par la préfecture, animer des conférences et des rencontres (comme la diffusion du film La vallée des loups avec la LPO) et trouver du temps pour les autres dossiers. Nous lancerons dans l’année un nouvel appel à bénévolat, ciblé sur sa région, pour tenter de lui trouver des bénévoles fiables pour qu’elle puisse travailler efficacement en équipe. Cela nous amène naturellement au dernier sujet.

Crise du bénévolat et organisation : 
Sylvie et moi avons beaucoup discuté dernièrement de notre épuisement à diriger et à animer l’association car nous n’arrivons pas à trouver de bénévoles sérieux et qui restent motivés plus d’une semaine. Lorsque nous lançons des appels via le site, nous recevons des réponses, mais qui ne sont pas suivies d’effets.

Nous arrivons à trouver de l’aide ponctuelle de graphistes, parfois pour les sites internet, mais rien sur les dossiers de fond. Le problème, c’est que les gens sont de plus en plus exigeants avec nous et que nous ne pouvons pas faire face à toutes les demandes. Nous avons beau rappeler sans arrêt que nous ne sommes que des bénévoles, on nous demande d’intervenir sur de très nombreux cas (cirques, animaux blessés notamment) et certains nous invectivent quand nous ne répondons pas assez vite ou que les dossiers ne sont pas résolus (montreurs d’ours).

Nous ne pouvons pas faire le travail d’une équipe de salariés à deux ou trois, c’est évident. Cette pression est nocive pour notre motivation. Il est donc urgent de trouver des bénévoles ou de limiter nos actions pour ne pas être débordés, car le risque serait qu’un ras-le-bol nous conduise à tout plaquer. Sylvie propose de contacter les étudiants dans les fac proposant des master d’écologie ou de faire appel au service civique, mais comme pour les stagiaires, l’absence de local pose un problème. Cette crise des bénévoles nous conduit à reporter certains de nos projets.

Christophe rappelle qu’il a fait le choix de ne plus diffuser son numéro de téléphone personnel car il était sans arrêt dérangé par des gens qui appelaient juste pour discuter et qu’en règle général, il préfère éviter ce moyen de communication qui est chronophage et inutile, notamment pour les gens qui témoignent de maltraitance et qui refusent, ensuite, de mettre leurs paroles sur le papier. Il va mettre plus en avant sur le site internet nos ressources humaines et financières. Il va revoir les pages du site pour que nos actions soient plus clairement visibles. Nous espérons que l’arrivée de nouveaux bénévoles va nous permettre de mieux nous organiser et de gagner en efficacité.

Résumé Assemblée Générale 2015

Assemblée Générale du 14 mars 2016
Exercice 2015 – version publique résumée

A la fin de l’année 2015, AVES France compte 200 adhérents.
166 254 visites de notre site internet en 2015. 2680 personnes nous suivent sur facebook et 752 sur twitter.

2015

Le report financier (11086,35 €) pour l’année 2016 est important car certaines actions ont été reportées et ne seront mises en place qu’en 2016. Les frais de déplacements élevés s’expliquent par l’achat de billets d’avion pour la rencontre de nos partenaires en Equateur en janvier 2016. La totalité des frais de ce voyage ont été pris en charge par les participants et compensés par des dons. Les frais de communication sont, en majorité, des frais postaux liés à l’envoi des commandes de bracelets Bearz.

Résumé des sujets abordés :

ANDEAN BEAR FOUNDATION :
Andean Bear Foundation n’a plus d’oursons à réhabiliter et il est donc plus difficile de trouver des financements pour eux. Désormais, Armando privilégie l’étude de terrain des animaux sauvages (ours à lunettes, tapirs, pumas…). Nous avons décidé d’aller le rencontrer en janvier 2016 afin de mieux appréhender son travail et déterminer comment nous pouvons le soutenir.
A noter que lors de notre visite de janvier 2016, nous avons appris la mort de Cosanga.

AMAZOONICO :
3500 euros ont été collectés pour Amazoonico, grâce à l’énergique Morgane ! Nous décidons donc de consacrer une semaine de notre voyage de janvier 2016 à la visite du refuge. Il est important pour nous de nous rendre sur place pour pouvoir expliquer aux nombreux bénévoles qui nous contactent pour y faire de l’éco-volontariat ce qui va les attendre. La visite permettra également de revenir avec des témoignages et des photos qui nous aideront à communiquer et à récolter des dons.

PATRICK ROUXEL :
Patrick continue son travail pour les ours malais. Nous l’avons rencontré avec Nicole à Paris. Il cherche des financements. Il vient d’ailleurs de terminer un film. Nous essayerons de continuer à l’aider en 2016.

CAP LOUP :
Sylvie gère notre participation au collectif CAP Loup. Elle souhaite développer des animations sur le loup dans sa région, avec Monique et Hervé du CHANT. L’AG accepte sur le principe de participer au financement du matériel pédagogique. La vente de bracelets Bearz Loups nous a permis de financer 1000 brochures Cap loup en couleur et sur papier recyclé.

COP 21 :
AVES France a rejoint la coalition climat 21 et a participé au village mondial des alternatives à Montreuil, en marge de la COP21.

Chasse :
AVES France a co-signé la lettre ouverte contre le prosélytisme de la chasse dans les écoles publiques, mais nous avons cessé de participer aux réunions du Collectif du 21 Septembre même si nous soutenons son action et sa charte.

Animaux captifs :
Daniel poursuit inlassablement ses dénonciations des montreurs d’ours.

Christophe et Daniel se sont rendus au spectacle des Poliakov fin août 2015 à Crépy-en-Valois, ce qui nous a permis d’alerter un grand nombre de personnes. Plusieurs dizaines de milliers de gens se sont indignés sur les réseaux sociaux lorsque nous avons publié des articles, photos et vidéos. La mairie de Crépy ne nous a pas pris au sérieux, mais ce ramdam a permis de faire annuler un autre spectacle, à Envronville. Cela a permis également de mettre en évidence un gros problème, puisque aucun spécialiste de l’ours en France n’a accepté de dénoncer ce spectacle, et d’apporter son témoignage pour étayer notre plainte. Voilà pourquoi il y a toujours des montreurs d’ours en France en 2016 ! L’AJD se charge de notre plainte contre les Poliakov.

Pour en revenir aux montreurs d’ours, il semble que la mobilisation ait convaincue également Nigloland de ne plus faire appel à des montreurs d’ours en 2016. A suivre !

A noter également que le Zoo d’Amnéville a été déclassé par l’EAZA après la cyber manifestation, la manifestation devant le zoo ayant été interdite par la préfecture. Il faudra rester vigilants sur ce dossier.

OURS, LOUPS et NUISIBLES :
Nous attendons des nouvelles d’un projet pour l’ours brun sur lequel il est décidé de ne pas communiquer pour l’instant.

Pour le loup, Sylvie et Daniel ont participé à la manifestation de Lyon en janvier 2016. Nous avons largement diffusé les liens des consultations publiques. Nous poursuivrons en 2016, même si le gouvernement nous ignore et nous ignorera probablement jusqu’à la fin du quinquennat.

Sylvie diffuse de temps en temps les propositions de participations aux consultations publiques sur les nuisibles, la chasse (…) proposés par des sympathisants. Nous envisageons de créer une rubrique pour cela sur le site. A noter qu’AVES France s’est également opposée fermement au massacre des bouquetins du Bargy.

Stands :
Une fois par mois, Daniel tient un stand pour Animals Asia et AVES France. Nous tenons ici à le remercier officiellement pour son travail !

Projet mares de Hwange :
Pour la deuxième fois, AVES France a participé financièrement au projet mares de Hwange, porté par Michel Buenerd. Le but ? Eviter l’hécatombe de 2005, année de sécheresse qui avait conduit à l’assèchement des mares du parc, provoquant la mort de milliers d’animaux. Nous envisageons de poursuivre ce soutien en 2016.

Résumé Assemblée Générale 2014

Assemblée Générale du 6 décembre 2014
Exercice 2014 – version publique résumée

L’année 2014 a marqué le retour d’AVES France aux affaires ! Alors que nous nous demandions en début d’année s’il fallait continuer, cette année 2014 est positive et, même si certains dossiers piétinent, cela me donne envie de poursuivre et de faire vivre AVES France. En 2013, suite à l’absence prolongée de Christophe en Roumanie, nous étions tombés à 29 adhérents. Ce nombre est en progression depuis son retour, qui a remobilisé tout le monde.

L’AG a été suivie par une AGE afin de modifier nos statuts, dans le but de créer un statut de membre donateur et également de pouvoir agir pour la défense des espèces captives, notamment pour les dossiers qui nous opposent aux cirques et aux zoos.

Pour 2014, le nombre d’adhérents à jour de leur cotisation est de 135 et le nombre d’adhérents à relancer à 45.

Je rappelle que le bureau est composé par :
– Christophe CORET, Président
– Sylvie CARDONA, Vice-Présidente
– Daniel JACOB, Trésorier

Le poste de Secrétaire est vacant depuis la démission de Sandra CARDONA.
Le bureau souhaite d’ailleurs faire entrer 2 personnes au Conseil d’Administration de l’association.

L’assemblée générale vote, à la majorité, l’intégration de Nicole SOTEAU et de Morgane DURAND TONDATO au Conseil d’Administration. 

Vous trouverez ci-dessous la présentation des comptes, puis le résumé public de l’AG et pour finir les résolutions adoptées en assemblée générale extraordinaire.

2014

 

ANDEAN BEAR FOUNDATION :
Cette année, grâce au partenariat avec Lush, nous avons soutenu ABF en leur envoyant 10694,22€. Cela a permis de faire des travaux urgents qui ont été imposés par le ministère de l’environnement équatorien et ainsi de récupérer la petite ourse Cosanga, qui avait été placée au zoo de Banos. C’est la preuve de notre utilité. Sans notre aide, ABF aurait du fermer, malgré la qualité de leur travail de réhabilitation des oursons orphelins. Les travaux ayant été plus coûteux que prévu, ABF espère pouvoir compter encore en 2015 sur notre soutien.

AMAZOONICO :
L’autre point positif du partenariat avec Lush, c’est l’arrivée de Morgane dans notre équipe. Elle a été bénévole à deux reprises au refuge Amazoonico, en Equateur. Elle s’est mis comme objectif de récolter des fonds pour eux et c’est bien parti puisqu’un premier don de 1500€ sera effectué au refuge en janvier 2015.

PATRICK ROUXEL :
Grâce à notre soutien, Patrick Rouxel a reçu 2200€ pour l’enclos des ours malais. Patrick a investi beaucoup d’argent personnel et a déjà de nombreuses autres demandes. Nous connaissons son travail et son intégrité, c’est pourquoi nous le soutiendrons en 2015 à la mesure de nos possibilités.

Réserves ASPAS pour pallier aux réserves en Roumanie :
Etant de retour en France depuis juin 2013, Christophe ne peut plus assurer le suivi du terrain acheté en Roumanie. Pour pallier à ce projet sur lequel nous ne pouvons plus communiquer, Christophe a personnellement effectué plusieurs dons afin d’acheter des parts de réserves ASPAS.

ACTIONS COLLECTIVES :
AVES France, qui faisait déjà parti du collectif contre les montreurs d’ours a rejoint en 2014 deux autres collectifs :

  • le collectif du 21 septembre contre la chasse et le piégeage
  • le collectif CAP Loup

Nous avons commandé des livrets d’information afin de pouvoir les distribuer lors de nos actions.Sylvie nous informe qu’elle travaille avec d’autres associations locales à la mise en place d’expos et de conférences sur le loup, dans la Nièvre et l’Allier.

COP 21 :
J’attire l’attention des membres de l’association sur la COP 21 qui se réunira en fin d’année à Paris. Cette conférence sur le climat s’annonce historique et de nombreuses mobilisations sont prévues. Nous envisageons d’y participer et suivrons les évènements qui s’annoncent au cours de l’année.

Recherche de fonds :
Christophe et Morgane seront chargés, en 2015, de la recherche de fonds. Nous sommes membres de 1% pour la planète et essayerons de rédiger une présentation des projets de l’association, afin de démarcher les entreprises susceptibles de nous apporter leur soutien.

Animaux captifs :
Daniel demande s’il doit continuer à dénoncer les spectacles de montreurs d’ours. La réponse est OUI, à l’unanimité. Par contre, afin de se rendre compte du nombre de messages qui sont envoyés, nous demandons à Daniel d’utiliser le module de CYBER ACTION dans ses articles. Ce module permettra aux gens d’envoyer un mail automatique aux responsables du spectacle. Nous recevrons une copie pour comptabiliser le nombre de mails envoyés.
AVES France a également reçu des informations sur les Poliakov. La source souhaite rester anonyme.
Nous restons vigilants sur les dossiers des zoos du Mont Faron et du Zoo d’Amnéville.

OURS, LOUPS et NUISIBLES :
Sur le dossier de l’ours dans les Pyrénées, AVES France a obtenu des infos de la commission européennes. La procédure d’infraction est toujours en cours. D’après nos infos, elle pourrait conduire à la condamnation de la France au premier trimestre 2015. A suivre…
Sur le loup, Sylvie suit les échanges avec CAP Loup et va mettre en place des actions de sensibilisation localement. Nous continuons de tenter une communication avec la ministre, qui nous ignore…
Sur les nuisibles, AVES France répond aux consultations organisées par les préfets. Sylvie obtient les infos de Philippe Charlier qui fait un très bon travail et que nous remercions. Nous continuerons à agir ainsi en 2015.

ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE : 

Il est proposé de modifier l’article 6 de la sorte, pour intégrer à nos membres les donateurs :

Article 6 : COMPOSITION, COTISATION

L’association se compose de :

  1. membres fondateurs
  2. membres bienfaiteurs
  3. membres actifs
  4. membres d’honneur
  5. membres donateurs

Les membres fondateurs sont les personnes ayant fondé cette association ; leur cotisation n’est pas obligatoire.
Les membres bienfaiteurs sont des personnes physiques ou morales qui paient une cotisation supérieure à celle fixée par le conseil d’administration.
Les membres actifs sont ceux qui payent une cotisation annuelle fixée par le conseil d’administration. Par membres actifs, il faut comprendre les membres AVES FRANCE, membres AVES FRANCE JUNIOR, membres AVES FRANCE FAMILLE ainsi que les adhésions collectivités ou associations, à raison d’une voix par collectivité ou association adhérente).
Les membres d’honneur sont les adhérents ayant rendu des services signalés à l’association.
Les membres donateurs sont les personnes physiques ou morales ayant effectué un don à l’association.

Les articles 15 et 16 seront également modifiés de la sorte : 

Article 15 : ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE

L’Assemblée Générale constituée de tous les membres ayant acquitté leur cotisation annuelle à quelque titre qu’ils y soient affiliés, les membres d’honneur et les membres donateurs, se réunit une fois par an.
Quinze jours avant la date fixée, les membres de l’association sont convoqués par les soins du Secrétaire Général. Les convocations comportent le projet d’ordre du jour.
Le Président présente un rapport d’activité de l’association.
Le Trésorier présente les comptes de l’association et soumet le bilan à l’approbation de l’assemblée.
Lors de cette assemblée, il est procédé, après épuisement de l’ordre du jour, au remplacement par scrutin des membres du Conseil sortant.
Les membres donateurs n’ont pas de pouvoir décisionnaire. Leur voix est purement consultative.

Article 16 : ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE

Si besoin est, ou sur demande des deux tiers au moins des membres du bureau, le Président peut convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire, composée des mêmes que l’Assemblée Générale Ordinaire.
Si besoin est, ou sur demande de plus de la moitié des membres inscrits, le Président peut convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire, suivant les formalités prévues par l’article 15.
Pour délibérer valablement, l’assemblée générale extraordinaire doit être composée du quart au moins des membres présents ou représentés. Si cette proportion n’est pas atteinte, l’assemblée générale extraordinaire est à nouveau convoquée, mais à quinze jours d’intervalle. Elle peut alors délibérer quel que soit le nombre des membres présents.
L’assemblée générale extraordinaire statue sur des questions essentielles : modification des statuts, dissolution de l’association, fusion avec toute autre association…
Les délibérations sont prises à la majorité des membres présents ou représentés. Il est rappelé que les membres donateurs n’ont pas de pouvoir décisionnaire. Leur voix est purement consultative.

Afin de pouvoir agir dans les dossiers nous opposants aux cirques et aux zoos, nous décidons de modifier l’article 2 : 

Article 2 : OBJET

Cette association a pour but :

  • d’oeuvrer à la protection de la faune sauvage et de son milieu par des actions d’éducation, de sensibilisation et d’information auprès du grand public et des médias, ainsi que par tout autre moyen.
  • d’oeuvrer à la protection de la nature et des espèces non domestiques sauvages ou vivant en captivité, par des actions visant à faire respecter les lois et règlements en vigueur sur le sujet, de veiller au respect du statut des espèces protégées et au bien-être des espèces vivant en captivité.
  • de promouvoir et de soutenir les projets de conservation de la faune sauvage menacée à travers le monde.
  • de promouvoir le retour et le maintien durable des grands carnivores en France et en Europe, en veillant à faire respecter les législations nationales et communautaires, en collaborant avec d’autres associations européennes sur ce thème, ainsi que par tout autre moyen.
  • de promouvoir un tourisme respectueux de l’environnement, notamment par l’organisation de chantiers écovolontaires.
  • de s’opposer aux pollutions et risques de pollutions des milieux naturels.
  • de s’opposer à l’altération des milieux naturels tant pour la sauvegarde de la faune et de la flore que pour la préservation de la santé humaine.

Toutes les modifications ont été adoptées à la majorité des voix et entrent donc immédiatement en vigueur.