Ours à lunettes : Cosanga apprend à se nourrir seule en vue de sa réhabilitation

Vous êtes nombreux à soutenir régulièrement AVES France et Andean Bear Foundation, qui fait un formidable travail de terrain en Equateur pour offrir une chance aux oursons à lunettes orphelins de retrouver une vie normale.

En 2014, vos dons et le précieux soutien de Lush ont permis à Andean Bear Foundation de faire d’importants travaux dans ses enclos et de voir son autorisation renouvelée, pour s’occuper de la réhabilitation d’oursons orphelins.

Ainsi, Cosanga a rejoint l’équipe d’Armando dans le but de la rendre indépendante, en lui apprenant tout ce que sa maman n’a pas eu le temps de lui inculquer.

Actuellement, Cosanga apprend à se nourrir, et plus précisément à pêcher, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous :

Armando et ses équipes ont besoin de notre aide pour poursuivre leur travail, car d’autres ours attendent que leur sauvetage soit financé pour rejoindre le sanctuaire. Vous pouvez adresser vos dons sur cette page : http://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/Projet-De-Conservation-De-L-ours-a-Lunettes

Pour lire les précédents articles sur le travail d’Andean Bear Foundation, c’est ici :

http://www.aves.asso.fr/category/actions/solidarite/abf/

Les ours de la baie d’Halong sont à l’agonie : aidez-nous à les sauver !

Signer la pétition : http://halong.animalsasia.org/savehalongbears/

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Plus de vingt ours sont en train de mourir de faim des suites de mauvais traitements au Vietnam. Ces ours étaient exploités pour leur bile, dans des « fermes à bile ». Le « produit » n’est plus rentable, les propriétaires délaissent donc leurs animaux.

0La fondation Animals Asia appelle à l’aide pour les sauver. Un rapport des autorités décrit les conditions épouvantables de captivité. Ils sont maigres, souffrant de plaies ouvertes et dont certains avaient des membres en moins. De nombreux ours sont déjà morts, 19 ours demeurent à présent dans ces fermes. Animals Asia s’est adressée aux autorités pour leur proposer de transférer ces ours dans le sanctuaire de Tam Dao.

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Pour tout contact :

Michèle Jung
Responsable du groupe français Animals Asia
06 19 02 60 19
mjanimalsasiafrance@gmail.com

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Le poids de l’opinion publique est déterminant.

Pour signer la pétition cliquez sur l’image ci-dessous :

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Ours à lunettes : le retour de Cosanga confirmé !

En 2014, Lush s’est associée à AVES France pour participer à la conservation des ours à lunettes en Equateur.

Cette aide devait servir à financer la réhabilitation de Cosanga, une jeune oursonne à lunettes orpheline, qui avait été confiée à l’ONG, qui venait de relâcher 3 oursons avec succès. Mais le gouvernement Equatorien en avait décidé autrement. Cosanga avait été placée au zoo de Banos, le ministère imposant à Andean Bear Foundation de lourds travaux pour se voir renouvelé son agrément.

Lush et AVES France ont versé 5500€ pour que les travaux soient effectués dans l’urgence, aide sans laquelle l’ONG n’aurait pas survécut. Aujourd’hui, elle a retrouvé son agrément et a reçu le précieux courrier permettant le retour de Cosanga, en vue de sa réhabilitation.

Travaux de rénovation du centre de réhabilitation
Lush va financer le matériel qui permettra son suivi, mais il y a encore de nombreux coûts à couvrir. Nous comptons donc sur votre générosité pour offrir à Andean Bear Foundation les moyens de poursuivre leur formidable travail pour les ours à lunettes.

Grâce au collier émetteur dont Cosanga sera équipée, les équipes d’Andean Bear Foundation pourront nous informer de ses progrès pendant les 2 années qui suivront son lâcher. Nous pourrons la suivre dans sa nouvelle vie, depuis sa réhabilitation jusqu’à son retour à la vie sauvage.

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AVES France compte sur vous pour nous aider à sauver cette espèce fragile d’Amérique du Sud. Vous pouvez effectuer vos dons sur cette page :

http://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/projet-de-conservation-de-l-ours-a-lunettes

 

Cosanga a bien grandi !

Aidez-nous à sauver El Anaconda !

Clic Animaux s’associe une nouvelle fois à AVES France et vient de lancer une collecte pour nous aider à financer l’agrandissement de l’enclos de El Anaconda.

L’opération lancée par Clic-Animaux  est terminée, mais vous pouvez continuer à soutenir le refuge Amazoonico directement sur notre page de collecte avec Hello-Association !

Il est difficile de collecter de l’argent pour les reptiles ; ils ont d’autant plus besoin de nous !


EL ANACONDA a été trouvé il y a 7 ans à Tena, la plus grande ville de la région Napo en Equateur. Il était étendu sur une route. On suppose qu’il a été jeté là par son ancien détenteur. Soit l’anaconda devenait trop encombrant pour lui, soit il avait été dénoncé et voulait s’en débarrasser avant qu’on ne le trouve chez lui.

A son arrivée au refuge d’Amazoonico, l’anaconda était jeune puisqu’il ne mesurait que 1,70 mètre. Il était malheureusement blessé et déjà dépourvu de ses sens. Il ne sait pas chasser et ne peut donc pas être remis en liberté, car il mourrait rapidement. C’est pour cela qu’un enclos lui a été construit. Aujourd’hui, EL ANACONDA mesure 2,98 mètres et pèse 11 kg. La cage qui lui était dédiée jusqu’à maintenant est devenue trop petite.

De façon générale, il est difficile de connaitre l’histoire précise des animaux accueillis par Amazoonico. Parfois, les détenteurs sont coopératifs et se livrent, comme ils peuvent aussi être très fermés et refusent ou mentent aux forces de l’ordre qui saisissent les animaux.

Amazoonico est un refuge et un centre de réhabilitation d’animaux sauvages. Il se situe en Equateur dans la région du Napo, plus précisément le long du fleuve Arajuno, dans une zone protégée par le projet de conservation de la forêt tropicale : Selva Viva, un territoire de 1 700 hectares visant à sauvegarder les zones encore existantes de forêt primaire.

Amazoonico recueille des animaux saisis par les forces de l’ordre sur les marchés illégaux, de jeunes orphelins apportés par des chasseurs et parfois même des propriétaires dépassés, ne sachant plus s’occuper des animaux sauvages qu’ils ont tenté de domestiquer.

Après les premiers soins, la priorité est d’analyser le comportement et la santé psychique de chaque animal afin de les introduire dans des projets de réhabilitation. Lorsque l’animal est trop habitué à la présence humaine, il est malheureusement difficile de le relâcher.

Les animaux recueillis souffrent de malnutrition et de parasites. Près du quart des animaux rescapés meurent avant même d’arriver au centre ou au cours des premiers jours de leur séjour. Un autre quart peut être réintroduit dans la forêt protégée Selva Viva lorsqu’ils semblent assez forts et prêts à réintégrer la vie sauvage. Les autres deviennent résidents permanents d’Amazoonico où ils demeurent libres, en semi-liberté ou en enclos afin d’assurer leur sécurité. Ces derniers sont construits en intégrant les éléments de la nature afin que les animaux vivent dans un confort de vie semblable au milieu d’où ils viennent. Parmi eux : primates, félins, volatiles, reptiles, etc.

Bien qu’Amazoonico soit reconnu par l’Etat équatorien comme un centre de sauvetage des animaux sauvages, il ne reçoit aucune aide financière de leur part. Le centre vit grâce aux donations et aux visites de touristes qui séjournent au Liana Lodge ou à Runa Huasi, deux projets hôteliers de Selva Viva.

Une équipe professionnelle réside sur place : biologiste, vétérinaire, chefs de projet, et Remigio, un des fondateurs d’Amazoonico. Ils sont soutenus par des volontaires motivés et passionnés qui viennent travailler pour un minimum de deux mois (certains séjours durent plus longtemps, jusqu’à un an).

Les animaux sont nombreux à ne pas retrouver les instincts nécessaires pour survivre dans la forêt, souvent dû à de trop longues captivités.

Le projet Boa consiste à une extension de l’enclos actuel de l’anaconda afin d’améliorer les conditions de vie de ce dernier et pouvoir y introduire 5 spécimens de boas constricteurs qui ont été confiés à Amazoonico et qui, malheureusement, ne peuvent être réintroduits.

Avoir un serpent chez soi est « une mode ». Malheureusement, nombre d’entre eux sont relâchés…

Les forces de l’ordre font de plus en plus de saisies de ces reptiles, bien souvent en très mauvaise santé. Contrairement aux idées reçus, ce sont les hommes qui s’attaquent aux serpents comme EL ANACONDA !

Pour leur plaisir personnel, pour leur chair, ou pour leur peau, très convoitée également. Bien souvent, les reptiles captifs sont drogués et enfermés dans de petites boîtes sombres où leurs sens s’amenuisent au fur et à mesure, jusqu’à disparaître. Souvent, leurs crocs sont sciés…

Anacondas et les boas : des espèces menacées à protéger

L’anaconda et le boa sont des figures emblématiques d’Amazonie. Il sont impressionnants et effrayants. A cause des mythes et des peurs qu’ils véhiculent, ils ont toujours été l’objet de tous les trafics.

Ces reptiles s’attaquent très rarement à l’homme. Par contre, l’homme, lui, s’attaque beaucoup plus souvent à eux. En effet, du fait de leur popularité, leur peau est très convoité et ils sont tellement chassés par l’homme qu’ils sont aujourd’hui menacés de disparition. Ils sont désormais des espèces protégées, classées à l’annexe II de la convention des espèces menacées (CITES). En Equateur la capture et le commerce sont interdits. En théorie !

Il n’y a pas que leurs peaux qui sont convoitées ! La chair est comestible et on utilise les reptiles pour certains remèdes traditionnels.

Ils sont aussi devenus l’objet d’attractions touristiques. Avec l’arrivée croissante du tourisme en Equateur, on a vu croître les propositions de photos où l’on dépose le reptile sur les épaules du visiteur, en échange de quelques dollars. C’est aujourd’hui très commun. Dans les villages les plus touristiques, on peut voir plusieurs familles détenir des reptiles dans un seul village !

Les conditions de détention sont inacceptables et causent de graves séquelles aux reptiles. Pour qu’ils soient complètement inoffensifs, ils sont drogués et enfermés dans de petites boites sombres où leurs sens s’amenuisent au fur et à mesure, jusqu’à disparaitre dans le pire des cas. Souvent, leurs crocs sont sciés. C’est dans ce type de « commerce » que les anacondas et boas sont le plus maltraités alors que pour le commerce du cuir, l’animal doit être intact, la moindre blessure faisant baisser le prix d’achat du serpent.

Les serpents recueillis dans le refuge d’Amazoonico reçoivent les soins nécessaires mais ne disposent pas encore d’enceinte appropriée à leurs besoins. Le nouvel enclos sera aussi doté d’un bassin et mesurera 6x6x5 mètres.

AVES France fait appel à vous pour lui offrir cet enclos !

Vos dons et Appels du Coeur permettront de participer au financement de l’extension de l’enclos de l’anaconda.

Rassemblement en mémoire à Rémi Fraisse à Nevers

COMMUNIQUE DU CNAD

En mémoire de Rémi Fraisse décédé sur le site du barrage de Sivens

Rassemblement devant la préfecture de la Nièvre
Vendredi 31 octobre 2014 à 17h30

C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de Rémi Fraisse,
21 ans, ce dimanche sur le site du barrage de Sivens. Nous adressons à sa famille nos sincères condoléances.
Il faisait partie du groupe botanique de Nature Midi Pyrénées et il suivait la flore protégée en Haute-Garonne où il assurait la coordination du suivi de la Renoncule à feuille d’ophioglosse.
Il est regrettable à notre époque où tous les signaux d’alerte sont au rouge sur la perte de biodiversité dans le monde et particulièrement en France, que l’on puisse mourir en défendant la nature.
Cette situation interroge :
-sur la pertinence des projets inutiles destructeurs de notre environnement
-sur l’évolution de l’agriculture française, européenne et mondiale au service de l’agro-industrie
-sur la captation de l’argent public vers des intérêts privés au moment ou la dette de la France s’alourdit
-sur le processus d’instruction et de montage de tels projets
-sur l’absence de dialogue et d’écoute des autorités et élus envers la société civile.

Nous renouvelons notre soutien aux opposants au barrage inutile de Sivens et notre opposition à ce barrage.

Nous vous invitons à un rassemblement dans le calme ce vendredi 31 octobre devant la préfecture de la Nièvre à 17h30.

Collectif Nivernais Agriculture Durable
Contacts :
Pierre Kaluzny :
pierre.kaluzny@rivernet.org
(02 48 80 40 07)
Geneviève Omessa :
genevieve.omessa@libertysurf.fr
(03 86 68 81 26)
Le 29/10/2014

Les ours à lunettes de l’Andean Bear Foundation

Depuis plusieurs années, AVES France soutient financièrement le travail de l’Andean Bear Foundation, qui lutte pour sauver les derniers ours à lunettes et leur offrir un avenir.

Cette fondation récupère des oursons orphelins, comme celui que vous pouvez voir sur la photo ci-dessous, et possède un vaste terrain sur lequel elle a construit un sanctuaire et un centre de réhabilitation. Car si les oursons sont relâchés dans la nature, les adultes ne sont pas tous aptes et certains doivent être gardés en captivité.

Andean Bear Foundation réalise un travail précieux et reconnu sur le terrain, mais manque cruellement de moyens.

Alors que 3 oursons ont été libérés fin 2013 suite à un protocole de réhabilitation, le ministère de l’environnement d’Equateur a imposé à l’association de nombreux travaux pour moderniser ses enclos.

Grâce à Lush et à AVES France, 5000€ ont permis d’effectuer les travaux et de voir l’agrément d’Andean Bear Foundation renouvelé. 5000€ complémentaires devraient être versés lorsqu’un prochain ourson rejoindra le centre.

Le matériel de suivi GPS et les frais liés à une réhabilitation d’ourson orphelin sont énormes, et c’est pourquoi nous comptons sur la générosité du public et de nos partenaires pour que cet ambitieux programme perdure.

Nous vous invitons à effectuer vos dons ici : http://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/Projet-De-Conservation-De-L-ours-a-Lunettes

Projet Boa

Le projet Boa consiste en une extension de l’enclos actuel de l’anaconda afin d’améliorer les conditions de vie de ce dernier et pouvoir y introduire 5 spécimens de boas constricteurs qui ont été confiés au refuge Amazoonico et qui, malheureusement, ne peuvent être réintroduits.

Les forces de l’ordre font de plus en plus de saisies de ces reptiles, bien souvent en très mauvaise santé. Les boas reçoivent les soins nécessaires, mais ne disposent pas encore d’une enceinte appropriée à leurs besoins.

Le nouvel enclos sera aussi doté d’un bassin et mesurera  6x6x5 mètres.

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Tout cela à un coût et sa valeur estimée est de 4500 $ US.

Vous pouvez nous aider à construire cet espace boa/anaconda, en effectuant un don de la valeur de votre choix, avec réduction fiscale, sur cette page : http://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/amazoonico

 

Indonésie : l’enclos des ours malais est terminé !

Vous avez été nombreux à soutenir la construction de l’enclos des ours malais, projet magnifique de Patrick Rouxel en Indonésie.

Patrick, qui nous apprenait le 11 mai 2014 la mort de Kevin, le grand ours que l’on aperçoit dans toutes les vidéos sur ce projet, n’a pas abandonné son projet et a finalement terminé l’enclos forestier pour les filles, Dési et Hilda.

Voici un petit film à la mémoire de Kevin :

C’était plus long que prévu, mais l’enclos principal fut finalement terminé le 20 Août. Le lendemain matin, on ouvra les portes d’accès à celui-ci mais ni Dési ni Hilda n’osèrent s’y aventurer. Ce n’est que vers 16 heures que Dési franchit le pas. Elle resta un moment près de la piscine, puis disparut dans la forêt. Elle ne revint à la cage que 36 heures plus tard, fatiguée mais contente.

Les deux portes donnant accès à l’enclos principal restent ouvertes jour et nuit afin que Dési et Hilda puissent aller et venir comme bon leur semble entre la cage et le petit et le grand enclos. Dési apprécie beaucoup ce nouvel arrangement et profite pleinement de l’enclos forestier, mais Hilda n’ose toujours pas franchir le pas. Elle s’approche de la porte donnant accès au grand enclos, regarde les arbres, renifle l’air puis fait demi-tour. Elle voit Dési passer la porte et disparaître dans la forêt, mais elle n’ose pas la suivre. La pauvre a peur et elle a besoin de temps.

Bonnie, un nouvel ours mâle qui est arrivé au centre d’OFI en Juin, va bientôt pouvoir rejoindre les filles. Il a récemment subi une vasectomie, ce qui lui permettra d’avoir du plaisir avec les filles sans risquer une grossesse. Bonnie a été confisqué à un particulier qui le gardait dans une petite cage. Il est âgé d’environ 3 ans et il est très doux. Pour un ours captif en Indonésie, Bonnie est plutôt chanceux : bientôt, il aura deux copines et 1 hectare de forêt pour jouer. Comme Hilda, il n’a probablement jamais grimpé un arbre de sa vie.

Merci encore à tout ceux qui ont participé à la réalisation de ce projet. Bientôt, Patrick publiera un nouveau clip vidéo des 3 ours dans l’enclos forestier.

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Le zoo du Mont Faron en Une de Var Matin… quelle suite à notre action ?

Suite à notre pétition qui a déjà recueilli plus de 30.000 signatures, Var Matin a consacré une pleine page au zoo du Mont Faron de Toulon.

Ce n’est pas une surprise d’y lire que la direction du zoo réfute toutes nos critiques. Leur position n’a pas varié d’un iota depuis des années : « on » les empêche, « on » leur en veut, « on » ne veut pas les aider à financer leur mouroir etc etc etc…

Pourtant, cette fois, la DDPP que nous avions saisi et qui nous a conseillé de porter l’affaire devant le procureur de la République, a demandé le transfert d’un jaguar, sa cage n’étant pas appropriée. Une petite victoire, même si cela reste clairement insuffisant pour nous satisfaire.

Aussi, nous travaillons à une plainte inter-associative contre le zoo. En attendant, nous continuons à recueillir vos signatures sur la page de la pétition et vos avis sur notre site, suite à l’article La triste vie des animaux du zoo du Mont Faron, vos témoignages.

Sachez que ceux d’entre vous qui ont visité le zoo peuvent aussi déposer leur ressenti sur d’autres sites :

Le Zoo du Faron dans Var Matin

Le Zoo du Faron dans Var Matin

 

De son côté, Moona poursuit son chemin médiatique en Finlande. Après les interviews radio, deux magazines se sont émus des conditions de détention des animaux du zoo du Faron.

Moona a également contacté les députés européens français en leur priant de bien vouloir peser de tout leur poids pour faire appliquer le droit communautaire dans ce triste zoo.

Le Zoo du Faron dans un magazine Finlandais

Le Zoo du Faron dans un magazine Finlandais

Le Zoo du Faron dans un autre magazine Finlandais

Le Zoo du Faron dans un autre magazine Finlandais