Plus de 1500€ collectés pour l’ours Bruno en Italie !

### Ajout du 24 avril 2015 ###

Bonne nouvelle ! Nous venons de recevoir le chèque de Clic Animaux. Nous avions déjà envoyé 1000€ pour Bruno et ce sont 1000€ supplémentaires qui lui seront alloués ! Merci à tous !

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Vous avez été nombreux à être émus par l’histoire de l’ours Bruno et a avoir souhaité lui apporter un peu de soutien. Grâce à la générosité de nos donateurs et à ceux du site Clic-Animaux, plus de 1500€ ont déjà été collectés !

Beaucoup d’entre vous nous ont demandé pourquoi on ne demandait pas de l’aide à d’autres associations pour sortir Bruno de l’endroit dans lequel il vit. La réponse est simple : Bruno a 40 ans. C’est un très vieil ours et personne ne souhaite prendre le risque de le transférer dans un autre parc. Un ours est un animal solitaire. Ce vieil ours est habitué à son enclos, à son environnement. Il y a vécu très longtemps et, comme nous le disions dans notre premier article L’OURS BRUNO, 40 ANS DE VIE EN CAPTIVITÉ AU PARC DE CAVRIGLIA EN ITALIE, sa fosse bétonnée a été ouverte en 2007 sur un enclos forestier.

C’est vrai qu’un ours qui a passé toute sa vie en captivité a besoin de soins, a besoin de la présence de soigneurs pour le stimuler. Les bénévoles de l’association LEAL s’en chargent désormais. Ils assurent une présence régulière, ils enrichissent son milieu en disposant des fruits, des légumes et du miel pour occuper leur protégé. Le parc de Cavriglia, même s’il a été abandonné, n’est pas un mouroir pour animaux. C’est un site naturel magnifique. Aujourd’hui, les bénévoles le sécurisent pour que les animaux n’y soient pas dérangés. Tout est fait pour que Bruno et les animaux encore sur place soient bien, rassurez-vous !

Dans l’attente des sommes collectées sur Clic-Animaux, AVES France a effectué un premier virement de 1000€ à l’association LEAL. Dès que Clic-Animaux nous enverra le fruit de la collecte, nous réaliserons un second virement… et d’autres si les dons continuent sur HelloAsso (précisez Ours Bruno dans la case commentaires).

Je vous invite à visionner cette vidéo du parc et de Bruno. Vous verrez que l’ours se déplace lentement, c’est lié à son âge. Vous verrez aussi que les bénévoles de LEAL sont aux petits soins avec lui !

Je vous invite également à suivre la page facebook Iostoconbruno.

Encore merci à tous pour vos dons.

Consultation publique en Saône et Loire : manifestez-vous !

Merci à Philippe Charlier pour sa veille infatigable !

Belote et rebelote en Saône et Loire, La direction départementale des territoires (DDT) organise une consultation du public sur un projet d’arrêté concernant les interventions administratives par les lieutenants de louveterie sur certaines espèces : renards, corbeaux freux, corneilles noires. En même temps, certaines communes du département sont envahies de campagnols.Cherchez la logique…

Vous avez jusqu’au 20 avril pour envoyer vos argumentaires :

ddt-env-mnb@saonet-et-loire.gouv.fr

ou DDT/Service Environnement 37, boulevard Henri-Dunant CS 80140 71040 Mâcon Cedex.

Ces interventions, c’est à dire mises à mort des animaux, s’étaleraient jusqu’au 19 septembre 2015 avec reconduction pour la période du 1er mars 2016 au 17 septembre 2016.

A vos claviers !

Avril 2015 : des nouvelles des ours malais Bonnie, Desi et Hilda

Vous avez été nombreux à soutenir la construction de l’enclos pour les ours malais. Voici quelques nouvelles reçues de Patrick Rouxel :

Mars : « Cela fait bientôt 3 mois que Bonnie a accès à l’enclos principal mais il n’ose toujours pas s’aventurer dans la partie boisée. Il entre dans l’enclos, marche le long du mur, regarde les arbres, hésite à pénétrer dans la forêt, fait demi-tour et retourne à la cage. Mais tous les jours il marche de plus en plus loin le long du mur, surmontant petit à petit sa peur d’être dehors. Il y est presque.

Desi et Hilda vont bien. Elles profitent du grand enclos depuis plus de six mois maintenant et sont beaucoup plus heureuses qu’elles ne l’étaient avant.  Dans leur ancienne cage elles passaient beaucoup de temps à faire les cents pas, comme le font souvent les ours en captivité, mais maintenant les seuls moments où elles manifestent ce genre de mal-être sont quand elles sont impatientes d’être nourries. Le reste du temps, elles ont plutôt le sourire. »

Avril : « Après 3 mois d’hésitation, Bonnie a finalement trouver le courage de pénétrer dans l’enclos principal et j’ai pu tourner des images des 3 ours jouant dans la forêt afin de compléter le petit film que je montais sur la construction de l’enclos. »

Toutes les news : http://aider3ours.blogspot.fr

AVES France poursuit la collecte ici : http://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/un-enclos-pour-les-ours-malais/faire-un-don

« Je pense que faire des enclos forestiers est sans aucun doute le meilleur moyen d’améliorer de façon significative la qualité de vie des ours en captivité.  Cet enclos pour Desi, Hilda et Bonnie était mon premier, et dans quelques jours un deuxième enclos sera terminé pour Ori et Komet, deux autres ours à OFI. Dans les années à venir, j’espère donc réaliser encore beaucoup d’enclos pour beaucoup d’autres ours. »

Pour en savoir plus sur l’enclos pour Ori et Komet : http://aider2oursmalais.blogspot.com

Ours à lunettes : Cosanga apprend à se nourrir seule en vue de sa réhabilitation

Vous êtes nombreux à soutenir régulièrement AVES France et Andean Bear Foundation, qui fait un formidable travail de terrain en Equateur pour offrir une chance aux oursons à lunettes orphelins de retrouver une vie normale.

En 2014, vos dons et le précieux soutien de Lush ont permis à Andean Bear Foundation de faire d’importants travaux dans ses enclos et de voir son autorisation renouvelée, pour s’occuper de la réhabilitation d’oursons orphelins.

Ainsi, Cosanga a rejoint l’équipe d’Armando dans le but de la rendre indépendante, en lui apprenant tout ce que sa maman n’a pas eu le temps de lui inculquer.

Actuellement, Cosanga apprend à se nourrir, et plus précisément à pêcher, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous :

Armando et ses équipes ont besoin de notre aide pour poursuivre leur travail, car d’autres ours attendent que leur sauvetage soit financé pour rejoindre le sanctuaire. Vous pouvez adresser vos dons sur cette page : http://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/Projet-De-Conservation-De-L-ours-a-Lunettes

Pour lire les précédents articles sur le travail d’Andean Bear Foundation, c’est ici :

http://www.aves.asso.fr/category/actions/solidarite/abf/

Les ours de la baie d’Halong sont à l’agonie : aidez-nous à les sauver !

Signer la pétition : http://halong.animalsasia.org/savehalongbears/

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Plus de vingt ours sont en train de mourir de faim des suites de mauvais traitements au Vietnam. Ces ours étaient exploités pour leur bile, dans des « fermes à bile ». Le « produit » n’est plus rentable, les propriétaires délaissent donc leurs animaux.

0La fondation Animals Asia appelle à l’aide pour les sauver. Un rapport des autorités décrit les conditions épouvantables de captivité. Ils sont maigres, souffrant de plaies ouvertes et dont certains avaient des membres en moins. De nombreux ours sont déjà morts, 19 ours demeurent à présent dans ces fermes. Animals Asia s’est adressée aux autorités pour leur proposer de transférer ces ours dans le sanctuaire de Tam Dao.

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Pour tout contact :

Michèle Jung
Responsable du groupe français Animals Asia
06 19 02 60 19
mjanimalsasiafrance@gmail.com

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Le poids de l’opinion publique est déterminant.

Pour signer la pétition cliquez sur l’image ci-dessous :

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Ours à lunettes : le retour de Cosanga confirmé !

En 2014, Lush s’est associée à AVES France pour participer à la conservation des ours à lunettes en Equateur.

Cette aide devait servir à financer la réhabilitation de Cosanga, une jeune oursonne à lunettes orpheline, qui avait été confiée à l’ONG, qui venait de relâcher 3 oursons avec succès. Mais le gouvernement Equatorien en avait décidé autrement. Cosanga avait été placée au zoo de Banos, le ministère imposant à Andean Bear Foundation de lourds travaux pour se voir renouvelé son agrément.

Lush et AVES France ont versé 5500€ pour que les travaux soient effectués dans l’urgence, aide sans laquelle l’ONG n’aurait pas survécut. Aujourd’hui, elle a retrouvé son agrément et a reçu le précieux courrier permettant le retour de Cosanga, en vue de sa réhabilitation.

Travaux de rénovation du centre de réhabilitation
Lush va financer le matériel qui permettra son suivi, mais il y a encore de nombreux coûts à couvrir. Nous comptons donc sur votre générosité pour offrir à Andean Bear Foundation les moyens de poursuivre leur formidable travail pour les ours à lunettes.

Grâce au collier émetteur dont Cosanga sera équipée, les équipes d’Andean Bear Foundation pourront nous informer de ses progrès pendant les 2 années qui suivront son lâcher. Nous pourrons la suivre dans sa nouvelle vie, depuis sa réhabilitation jusqu’à son retour à la vie sauvage.

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AVES France compte sur vous pour nous aider à sauver cette espèce fragile d’Amérique du Sud. Vous pouvez effectuer vos dons sur cette page :

http://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/projet-de-conservation-de-l-ours-a-lunettes

 

Cosanga a bien grandi !

Aidez-nous à sauver El Anaconda !

Clic Animaux s’associe une nouvelle fois à AVES France et vient de lancer une collecte pour nous aider à financer l’agrandissement de l’enclos de El Anaconda.

L’opération lancée par Clic-Animaux  est terminée, mais vous pouvez continuer à soutenir le refuge Amazoonico directement sur notre page de collecte avec Hello-Association !

Il est difficile de collecter de l’argent pour les reptiles ; ils ont d’autant plus besoin de nous !


EL ANACONDA a été trouvé il y a 7 ans à Tena, la plus grande ville de la région Napo en Equateur. Il était étendu sur une route. On suppose qu’il a été jeté là par son ancien détenteur. Soit l’anaconda devenait trop encombrant pour lui, soit il avait été dénoncé et voulait s’en débarrasser avant qu’on ne le trouve chez lui.

A son arrivée au refuge d’Amazoonico, l’anaconda était jeune puisqu’il ne mesurait que 1,70 mètre. Il était malheureusement blessé et déjà dépourvu de ses sens. Il ne sait pas chasser et ne peut donc pas être remis en liberté, car il mourrait rapidement. C’est pour cela qu’un enclos lui a été construit. Aujourd’hui, EL ANACONDA mesure 2,98 mètres et pèse 11 kg. La cage qui lui était dédiée jusqu’à maintenant est devenue trop petite.

De façon générale, il est difficile de connaitre l’histoire précise des animaux accueillis par Amazoonico. Parfois, les détenteurs sont coopératifs et se livrent, comme ils peuvent aussi être très fermés et refusent ou mentent aux forces de l’ordre qui saisissent les animaux.

Amazoonico est un refuge et un centre de réhabilitation d’animaux sauvages. Il se situe en Equateur dans la région du Napo, plus précisément le long du fleuve Arajuno, dans une zone protégée par le projet de conservation de la forêt tropicale : Selva Viva, un territoire de 1 700 hectares visant à sauvegarder les zones encore existantes de forêt primaire.

Amazoonico recueille des animaux saisis par les forces de l’ordre sur les marchés illégaux, de jeunes orphelins apportés par des chasseurs et parfois même des propriétaires dépassés, ne sachant plus s’occuper des animaux sauvages qu’ils ont tenté de domestiquer.

Après les premiers soins, la priorité est d’analyser le comportement et la santé psychique de chaque animal afin de les introduire dans des projets de réhabilitation. Lorsque l’animal est trop habitué à la présence humaine, il est malheureusement difficile de le relâcher.

Les animaux recueillis souffrent de malnutrition et de parasites. Près du quart des animaux rescapés meurent avant même d’arriver au centre ou au cours des premiers jours de leur séjour. Un autre quart peut être réintroduit dans la forêt protégée Selva Viva lorsqu’ils semblent assez forts et prêts à réintégrer la vie sauvage. Les autres deviennent résidents permanents d’Amazoonico où ils demeurent libres, en semi-liberté ou en enclos afin d’assurer leur sécurité. Ces derniers sont construits en intégrant les éléments de la nature afin que les animaux vivent dans un confort de vie semblable au milieu d’où ils viennent. Parmi eux : primates, félins, volatiles, reptiles, etc.

Bien qu’Amazoonico soit reconnu par l’Etat équatorien comme un centre de sauvetage des animaux sauvages, il ne reçoit aucune aide financière de leur part. Le centre vit grâce aux donations et aux visites de touristes qui séjournent au Liana Lodge ou à Runa Huasi, deux projets hôteliers de Selva Viva.

Une équipe professionnelle réside sur place : biologiste, vétérinaire, chefs de projet, et Remigio, un des fondateurs d’Amazoonico. Ils sont soutenus par des volontaires motivés et passionnés qui viennent travailler pour un minimum de deux mois (certains séjours durent plus longtemps, jusqu’à un an).

Les animaux sont nombreux à ne pas retrouver les instincts nécessaires pour survivre dans la forêt, souvent dû à de trop longues captivités.

Le projet Boa consiste à une extension de l’enclos actuel de l’anaconda afin d’améliorer les conditions de vie de ce dernier et pouvoir y introduire 5 spécimens de boas constricteurs qui ont été confiés à Amazoonico et qui, malheureusement, ne peuvent être réintroduits.

Avoir un serpent chez soi est « une mode ». Malheureusement, nombre d’entre eux sont relâchés…

Les forces de l’ordre font de plus en plus de saisies de ces reptiles, bien souvent en très mauvaise santé. Contrairement aux idées reçus, ce sont les hommes qui s’attaquent aux serpents comme EL ANACONDA !

Pour leur plaisir personnel, pour leur chair, ou pour leur peau, très convoitée également. Bien souvent, les reptiles captifs sont drogués et enfermés dans de petites boîtes sombres où leurs sens s’amenuisent au fur et à mesure, jusqu’à disparaître. Souvent, leurs crocs sont sciés…

Anacondas et les boas : des espèces menacées à protéger

L’anaconda et le boa sont des figures emblématiques d’Amazonie. Il sont impressionnants et effrayants. A cause des mythes et des peurs qu’ils véhiculent, ils ont toujours été l’objet de tous les trafics.

Ces reptiles s’attaquent très rarement à l’homme. Par contre, l’homme, lui, s’attaque beaucoup plus souvent à eux. En effet, du fait de leur popularité, leur peau est très convoité et ils sont tellement chassés par l’homme qu’ils sont aujourd’hui menacés de disparition. Ils sont désormais des espèces protégées, classées à l’annexe II de la convention des espèces menacées (CITES). En Equateur la capture et le commerce sont interdits. En théorie !

Il n’y a pas que leurs peaux qui sont convoitées ! La chair est comestible et on utilise les reptiles pour certains remèdes traditionnels.

Ils sont aussi devenus l’objet d’attractions touristiques. Avec l’arrivée croissante du tourisme en Equateur, on a vu croître les propositions de photos où l’on dépose le reptile sur les épaules du visiteur, en échange de quelques dollars. C’est aujourd’hui très commun. Dans les villages les plus touristiques, on peut voir plusieurs familles détenir des reptiles dans un seul village !

Les conditions de détention sont inacceptables et causent de graves séquelles aux reptiles. Pour qu’ils soient complètement inoffensifs, ils sont drogués et enfermés dans de petites boites sombres où leurs sens s’amenuisent au fur et à mesure, jusqu’à disparaitre dans le pire des cas. Souvent, leurs crocs sont sciés. C’est dans ce type de « commerce » que les anacondas et boas sont le plus maltraités alors que pour le commerce du cuir, l’animal doit être intact, la moindre blessure faisant baisser le prix d’achat du serpent.

Les serpents recueillis dans le refuge d’Amazoonico reçoivent les soins nécessaires mais ne disposent pas encore d’enceinte appropriée à leurs besoins. Le nouvel enclos sera aussi doté d’un bassin et mesurera 6x6x5 mètres.

AVES France fait appel à vous pour lui offrir cet enclos !

Vos dons et Appels du Coeur permettront de participer au financement de l’extension de l’enclos de l’anaconda.

Rassemblement en mémoire à Rémi Fraisse à Nevers

COMMUNIQUE DU CNAD

En mémoire de Rémi Fraisse décédé sur le site du barrage de Sivens

Rassemblement devant la préfecture de la Nièvre
Vendredi 31 octobre 2014 à 17h30

C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de Rémi Fraisse,
21 ans, ce dimanche sur le site du barrage de Sivens. Nous adressons à sa famille nos sincères condoléances.
Il faisait partie du groupe botanique de Nature Midi Pyrénées et il suivait la flore protégée en Haute-Garonne où il assurait la coordination du suivi de la Renoncule à feuille d’ophioglosse.
Il est regrettable à notre époque où tous les signaux d’alerte sont au rouge sur la perte de biodiversité dans le monde et particulièrement en France, que l’on puisse mourir en défendant la nature.
Cette situation interroge :
-sur la pertinence des projets inutiles destructeurs de notre environnement
-sur l’évolution de l’agriculture française, européenne et mondiale au service de l’agro-industrie
-sur la captation de l’argent public vers des intérêts privés au moment ou la dette de la France s’alourdit
-sur le processus d’instruction et de montage de tels projets
-sur l’absence de dialogue et d’écoute des autorités et élus envers la société civile.

Nous renouvelons notre soutien aux opposants au barrage inutile de Sivens et notre opposition à ce barrage.

Nous vous invitons à un rassemblement dans le calme ce vendredi 31 octobre devant la préfecture de la Nièvre à 17h30.

Collectif Nivernais Agriculture Durable
Contacts :
Pierre Kaluzny :
pierre.kaluzny@rivernet.org
(02 48 80 40 07)
Geneviève Omessa :
genevieve.omessa@libertysurf.fr
(03 86 68 81 26)
Le 29/10/2014