La préfecture refuse le happening devant le zoo d’Amnéville

Le happening organisé par 269LIFE FRANCE le 6 juin pour protester contre le Tiger World et plus généralement contre les zoos, centres de détention pour animaux, est annulé.

Le refus est motivé par une soit disant « gène à la circulation » mais nous ne sommes pas dupes !!!

La préfecture refuse que cette manifestation se déroule à côté du zoo et propose un lieu à 4 kms du zoo annulant tout impact du happening.

Une nouvelle fois le droit de manifester de façon pacifique est bafoué et nous dérangeons !!! Y aurait il eu tractations, accords secrets ?

269 LIFE FRANCE explique leur décision d’annuler cet événement :

– comme indiqué ci-dessus, nous avons essuyé un refus « motivé » pour gène de la circulation de la part de la préfecture.
– précédemment, 3 militants sont allés tractés et ont fini au bout de 10 mn au poste de la gendarmerie.
« – faire venir des militants de loin, occasionne beaucoup de frais et certains n’en ont pas les moyens,
– surtout si nous nous faisons embarquer au bout de 10 mn après 4 heures de trajet aller et 4 heures retour.
– de plus, nous nous sentons responsables des militants qui nous font confiance et nous leur devons cette honnêteté et loyauté
– et pour finir, notre contact, sur place, ayant déclaré pour nous la manifestation, a vu sa famille convoquée et interrogée par la gendarmerie locale…
Nous vous laissons apprécier les moyens de pression exercées… »

Mais nous n’avons pas dit notre dernier mot ……

Pour ceux qui sont dans la région d’Amnéville une militante organise un tractage d’information pour dénoncer la maltraitance liée à ce zoo. Pour les personnes intéressées merci de contacter Tiphaine Carélie à l’aide du formulaire ci-dessous.

Merci pour votre mobilisation.
AVES FRANCE continuera ses actions contre le zoo d’Amnéville et le spectacle du Tiger World avec les associations partenaires.

ACTION TERMINEE ! MERCI POUR VOTRE PARTICIPATION !

Braconnage dans la Nièvre : la relève est assurée !

Un article du journal du centre nous apprends que trois crétins âgés de 24 ans ont été condamnés par le Tribunal de Nevers, pour avoir braconné des espèces en forêt de Faye (commune de Verneuil) durant pratiquement un an. Au tableau de chasse : Une dizaine de chevreuils, vingt-cinq renards, deux fouines, deux blaireaux, deux chats sauvages (espèce protégée !). Ceci est tout simplement écoeurant.
Le braconnage s’est opéré de nuit, en 4×4 à l’aide d’un phare.
A noter que deux de ces trois imbéciles qui n’ont rien d’autre de plus intéressant dans leur triste existence que de mettre à mort des bêtes, étaient détenteurs du permis de chasse depuis l’âge de 16 ans. Cela laisse songeur…

Verdict du tribunal :

Après délibération, le tribunal a condamné François-Xavier à 5.750 € d’amendes, et a annulé son permis pour cinq ans. Les deux autres ont été condamnés à un mois de prison avec sursis et 1.000 € d’amende. En outre, les trois devront verser solidairement 4.900 € de dédommagement au groupement forestier de Faye, 6.000 € à la fédération nivernaise de chasse et 1 € aux chasseurs de grand gibier.

C’est encore trop peu à nos yeux mais nous saluons le travail de Mme Lucile Jaillon-Bru, procureur de la République.

Pas de doute, chez les chasseurs, la relève est bien assurée dans notre département…

Consultation publique : création d’une réserve naturelle régionale « Loire Bourguignonne »

Pour participer : consultation projet de réserve régionale

Un projet de réserve naturelle est actuellement soumis à la consultation du public, jusqu’au 21 juin 2015. Cette réserve concerne les communes suivantes (Nièvre) : Decize, Lamenay/Loire, Cossaye, Charrin, St Hilaire Fontaine et Devay. Le projet est porté par le Conservatoire d’Espaces Naturels de Bourgogne (CENB), propriétaire d’une partie des sites.

Vous trouverez toutes les explications sur le blog auquel participe LVNAC.

Sachez cependant, que les chasseurs, pêcheurs et agriculteurs sont hostiles à cette réserve qui protégera davantage le milieu naturel qu’une zone Natura 2000. Ne les laissons pas faire, participons !

Vous pouvez aussi exprimer votre opinion par écrit :

Par courriel à l’adresse mthomas@cr-bourgogne.fr

Par courrier Conseil régional de Bourgogne-Direction de l’environnement

17 Bd de la Trémouille –CS23502-21035 Dijon Cedex

Le loup, éternel coupable…

Depuis plusieurs mois, les élus locaux et le gouvernement crient haro sur le loup et prétendent vouloir réguler l’espèce, au mépris de la législation et des règles de conservation d’une espèce.
L’objectif est autant de calmer – et de se concilier – les éleveurs ovins qui ne veulent pas entendre parler de cohabitation, et lâcher un peu de lest vers les chasseurs qui n’abandonnent pas leur idée fixe de pouvoir un jour prochain ajouter canis lupus aux espèces chassables.

Le seul argument des éleveurs vis à vis du public repose sur l’argument moral; faute de pouvoir toucher les français en parlant de la crise de la filière ovine, on utilise l’émotion. C’est ainsi, que les journaux locaux et nationaux relatent avec complaisance les attaques de loups sur les troupeaux, faisant ressortir toute l’horreur d’une attaque, les souffrances des agneaux et brebis, etc.
Evidemment, pas un mot sur la souffrance des mêmes animaux qui partent pour les abattoirs !

Une autre image est également soigneusement occultée par les éleveurs, surtout quand le prédateur est, non pas un loup, mais un bipède, un autre homo sapiens…

Nous vous laissons donc le choix d’aller lire cet article du journal du centre qui relate la mort sordide de 7 agneaux et 1 brebis. C’est un cas, hélas, parmi tant d’autres en France, et qui ne concerne pas que les moutons. La maltraitance animale est du fait de l’homme. Amis éleveurs, sortez vos mouchoirs…

Destruction de corbeaux : Appliquons la loi !

Un peu partout en Bourgogne, et ailleurs, les arrêtés municipaux et autres décisions relatives à la destruction des corbeaux se multiplient. Parfois dans l’illégalité.

Chaque citoyen peut alerter la DREAL de son département, par un courrier, en rappelant que les élus locaux doivent respecter la loi et notamment sur la destruction des nids :

L’interdiction générale de détruire les nids de corvidés est stipulée à l’article L 424-10 du code de l’environnement, et dans l’arrêté du 2 août 2012 modifié, relatif à la liste des nuisibles et à leur modalité de destruction.
Art. L. 424-10 :
Il est interdit de détruire, d’enlever ou d’endommager intentionnellement les nids et les oeufs, de ramasser les oeufs dans la nature et de les détenir. Il est interdit de détruire, d’enlever, de vendre, d’acheter et de transporter les portées ou petits de tous mammifères dont la chasse est autorisée, sous réserve des dispositions relatives aux animaux nuisibles.
> Les détenteurs du droit de chasse et leurs préposés ont le droit de recueillir, pour les faire couver, les oeufs mis à découvert par la fauchaison ou l’enlèvement des récoltes.

Merci à Philippe Charlier pour ses rappels.

Coup de projecteur : projet mares de Hwange

Pour la deuxième fois, AVES France a décidé de soutenir le projet mares de Hwange, porté par Michel Buenerd.

Le but ? Eviter l’hécatombe de 2005, année de sécheresse qui avait conduit à l’assèchement des mares du parc, provoquant la mort de milliers d’animaux.

Grand comme deux départements français, l’immense parc de 14000 km2 héberge quatre espèces de mammifères en danger de disparition sur la liste rouge de l’UICN (Rhinocéros noir, Lycaon, Guépard et Lion) ainsi qu’au moins 30000 éléphants. C’est un magnifique sanctuaire de biodiversité pour la faune d’Afrique australe, un des plus riches d’Afrique. Au total 107 espèces de mammifères et 433 espèces d’oiseaux y sont présentes dont certaines parmi ces dernières sont endémiques des biomes régionaux.

Pendant la saison sèche, les mares naturelles du parc doivent-être approvisionnées par pompage de la nappe aquifère pour abreuver les animaux.

Ce projet, lancé en 2010, nous tient à coeur et c’est pourquoi nous lui avons attribué cette année un soutien symbolique de 500€. Nous vous invitons à en apprendre plus sur le site qui lui est consacré : http://michel.buenerd.pagesperso-orange.fr/Hwange/projet/Hwange_phase_2.html

male African elephant drinking in a waterhole Hwange National Park, Zimbabwe

male African elephant drinking in a waterhole Hwange National Park, Zimbabwe

© photo : vladislav333222 – Fotolia

Plus de 1500€ collectés pour l’ours Bruno en Italie !

### Ajout du 24 avril 2015 ###

Bonne nouvelle ! Nous venons de recevoir le chèque de Clic Animaux. Nous avions déjà envoyé 1000€ pour Bruno et ce sont 1000€ supplémentaires qui lui seront alloués ! Merci à tous !

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Vous avez été nombreux à être émus par l’histoire de l’ours Bruno et a avoir souhaité lui apporter un peu de soutien. Grâce à la générosité de nos donateurs et à ceux du site Clic-Animaux, plus de 1500€ ont déjà été collectés !

Beaucoup d’entre vous nous ont demandé pourquoi on ne demandait pas de l’aide à d’autres associations pour sortir Bruno de l’endroit dans lequel il vit. La réponse est simple : Bruno a 40 ans. C’est un très vieil ours et personne ne souhaite prendre le risque de le transférer dans un autre parc. Un ours est un animal solitaire. Ce vieil ours est habitué à son enclos, à son environnement. Il y a vécu très longtemps et, comme nous le disions dans notre premier article L’OURS BRUNO, 40 ANS DE VIE EN CAPTIVITÉ AU PARC DE CAVRIGLIA EN ITALIE, sa fosse bétonnée a été ouverte en 2007 sur un enclos forestier.

C’est vrai qu’un ours qui a passé toute sa vie en captivité a besoin de soins, a besoin de la présence de soigneurs pour le stimuler. Les bénévoles de l’association LEAL s’en chargent désormais. Ils assurent une présence régulière, ils enrichissent son milieu en disposant des fruits, des légumes et du miel pour occuper leur protégé. Le parc de Cavriglia, même s’il a été abandonné, n’est pas un mouroir pour animaux. C’est un site naturel magnifique. Aujourd’hui, les bénévoles le sécurisent pour que les animaux n’y soient pas dérangés. Tout est fait pour que Bruno et les animaux encore sur place soient bien, rassurez-vous !

Dans l’attente des sommes collectées sur Clic-Animaux, AVES France a effectué un premier virement de 1000€ à l’association LEAL. Dès que Clic-Animaux nous enverra le fruit de la collecte, nous réaliserons un second virement… et d’autres si les dons continuent sur HelloAsso (précisez Ours Bruno dans la case commentaires).

Je vous invite à visionner cette vidéo du parc et de Bruno. Vous verrez que l’ours se déplace lentement, c’est lié à son âge. Vous verrez aussi que les bénévoles de LEAL sont aux petits soins avec lui !

Je vous invite également à suivre la page facebook Iostoconbruno.

Encore merci à tous pour vos dons.

Consultation publique en Saône et Loire : manifestez-vous !

Merci à Philippe Charlier pour sa veille infatigable !

Belote et rebelote en Saône et Loire, La direction départementale des territoires (DDT) organise une consultation du public sur un projet d’arrêté concernant les interventions administratives par les lieutenants de louveterie sur certaines espèces : renards, corbeaux freux, corneilles noires. En même temps, certaines communes du département sont envahies de campagnols.Cherchez la logique…

Vous avez jusqu’au 20 avril pour envoyer vos argumentaires :

ddt-env-mnb@saonet-et-loire.gouv.fr

ou DDT/Service Environnement 37, boulevard Henri-Dunant CS 80140 71040 Mâcon Cedex.

Ces interventions, c’est à dire mises à mort des animaux, s’étaleraient jusqu’au 19 septembre 2015 avec reconduction pour la période du 1er mars 2016 au 17 septembre 2016.

A vos claviers !

Avril 2015 : des nouvelles des ours malais Bonnie, Desi et Hilda

Vous avez été nombreux à soutenir la construction de l’enclos pour les ours malais. Voici quelques nouvelles reçues de Patrick Rouxel :

Mars : « Cela fait bientôt 3 mois que Bonnie a accès à l’enclos principal mais il n’ose toujours pas s’aventurer dans la partie boisée. Il entre dans l’enclos, marche le long du mur, regarde les arbres, hésite à pénétrer dans la forêt, fait demi-tour et retourne à la cage. Mais tous les jours il marche de plus en plus loin le long du mur, surmontant petit à petit sa peur d’être dehors. Il y est presque.

Desi et Hilda vont bien. Elles profitent du grand enclos depuis plus de six mois maintenant et sont beaucoup plus heureuses qu’elles ne l’étaient avant.  Dans leur ancienne cage elles passaient beaucoup de temps à faire les cents pas, comme le font souvent les ours en captivité, mais maintenant les seuls moments où elles manifestent ce genre de mal-être sont quand elles sont impatientes d’être nourries. Le reste du temps, elles ont plutôt le sourire. »

Avril : « Après 3 mois d’hésitation, Bonnie a finalement trouver le courage de pénétrer dans l’enclos principal et j’ai pu tourner des images des 3 ours jouant dans la forêt afin de compléter le petit film que je montais sur la construction de l’enclos. »

Toutes les news : http://aider3ours.blogspot.fr

AVES France poursuit la collecte ici : http://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/un-enclos-pour-les-ours-malais/faire-un-don

« Je pense que faire des enclos forestiers est sans aucun doute le meilleur moyen d’améliorer de façon significative la qualité de vie des ours en captivité.  Cet enclos pour Desi, Hilda et Bonnie était mon premier, et dans quelques jours un deuxième enclos sera terminé pour Ori et Komet, deux autres ours à OFI. Dans les années à venir, j’espère donc réaliser encore beaucoup d’enclos pour beaucoup d’autres ours. »

Pour en savoir plus sur l’enclos pour Ori et Komet : http://aider2oursmalais.blogspot.com