Le zoo du Mont Faron en Une de Var Matin… quelle suite à notre action ?

Suite à notre pétition qui a déjà recueilli plus de 30.000 signatures, Var Matin a consacré une pleine page au zoo du Mont Faron de Toulon.

Ce n’est pas une surprise d’y lire que la direction du zoo réfute toutes nos critiques. Leur position n’a pas varié d’un iota depuis des années : « on » les empêche, « on » leur en veut, « on » ne veut pas les aider à financer leur mouroir etc etc etc…

Pourtant, cette fois, la DDPP que nous avions saisi et qui nous a conseillé de porter l’affaire devant le procureur de la République, a demandé le transfert d’un jaguar, sa cage n’étant pas appropriée. Une petite victoire, même si cela reste clairement insuffisant pour nous satisfaire.

Aussi, nous travaillons à une plainte inter-associative contre le zoo. En attendant, nous continuons à recueillir vos signatures sur la page de la pétition et vos avis sur notre site, suite à l’article La triste vie des animaux du zoo du Mont Faron, vos témoignages.

Sachez que ceux d’entre vous qui ont visité le zoo peuvent aussi déposer leur ressenti sur d’autres sites :

Le Zoo du Faron dans Var Matin

Le Zoo du Faron dans Var Matin

 

De son côté, Moona poursuit son chemin médiatique en Finlande. Après les interviews radio, deux magazines se sont émus des conditions de détention des animaux du zoo du Faron.

Moona a également contacté les députés européens français en leur priant de bien vouloir peser de tout leur poids pour faire appliquer le droit communautaire dans ce triste zoo.

Le Zoo du Faron dans un magazine Finlandais

Le Zoo du Faron dans un magazine Finlandais

Le Zoo du Faron dans un autre magazine Finlandais

Le Zoo du Faron dans un autre magazine Finlandais

Plus de 7500 € pour les ours !

Depuis le début de l’année 2014, AVES France réaffirme son soutien aux projets en faveur de la conservation des espèces menacées dans le monde.

Grâce à votre générosité et à celle des cosmétiques Lush, nous avons déjà versé 5500€ à Andean Bear Foundation, qui travaille activement pour sauver les ours à lunettes (et aussi les tapirs) en Equateur.

Nous avons également versé 1200€ à Patrick Rouxel pour son projet d’enclos en milieu naturel pour les ours malais. Le projet avance et ce don sera bientôt complété par 1000€ supplémentaires, collectés en partenariat avec Clic-Animaux.

Dans les mois à venir, nous espérons aussi pouvoir soutenir le refuge Amazoonico, qui a réhabilité 33 animaux dans leur milieu naturel en 2013.

Aidez-nous à en faire toujours plus. Les espèces menacées ont toujours besoin de vous et de votre générosité.

© Photo : murphy81 – Fotolia.com

Amazoonico : bilan des réhabilitations de l’année 2013

L’an passé, Amazoonico a pu réintroduire 33 animaux dans  leur milieu naturel.

Parmi eux : 8 boas, 2 paresseux à 3 doigts, 1 buse à gros bec, 5 pericos (de la famille des psittacidae) transférés sur la côte avec le Ministère de l’environnement (MAE), 5 singes écureuils, 11 singes capucins et 1 hérisson.

Pour soutenir Amazoonico, vous pouvez adresser vos dons à AVES France depuis Hello Asso.

Amazoonico a besoin de renfort sur place !

En ce moment, Amazoonico vit des moments difficiles et a besoin de renfort dans l’équipe travaillant au refuge !

Avez-vous déjà songé allier voyage et bénévolat ?! 🙂

Le centre ne pourrait exister sans l’aide précieuse des volontaires. Lors de votre séjour en Equateur, vous pouvez effectuer un service de bénévolat à AmaZOOnico.

Il s’agit d’être soigneur animalier et d’assister l’équipe présente sur place à l’année. Vous contribuez au confort des résidents d’AmaZOOnico (Alimentation, soin, divertissement, nettoyage des enclos, …). Toutefois, il ne s’agit pas de faire du baby-sitting, pour le bien-être psychologique des animaux il est préférable de ne pas nouer de contacts avec eux. On ne leur parle pas, on ne les touche pas, sauf en cas de nécessité.

Pour être volontaire à Amazoonico, il n’est pas nécessaire d’avoir des qualifications dans le domaine vétérinaire (même si cela peut nous aider), seulement une bonne santé physique et une forte envie d’aider la nature.

Au refuge, nous avons deux activités principales:

  1. Le soin des animaux :Chaque animal qui vit à Amazoonico demeure dans un enclos adapté à ses moeurs naturelles. Ce lieu se nettoie quotidiennement afin de le maintenir en bon état.

    Chaque animal a un régime alimentaire spécifique dont nous nous chargeons. Nous leur offrons une attention médicale lorsque c’est nécessaire et nous mettons en place des méthodes attractives (recherche des aliments, jeux, …) pour faire de son séjour une expérience intéressante qui lui sera bénéfique sur le long terme.

  2. Tourisme éducatif :

    Beaucoup de touristes visitent le refuge. Nous leur proposons un parcours guidé. Une opportunité parfaite pour leur expliquer le rôle du refuge et la façon dont ils peuvent contribuer à la conservation de la forêt. La visite des touristes est notre source la plus importante de revenus qui nous permet de faire vivre nos projets.

  3. Différents travaux :

    Autres tâches… la plantation d’arbres, l’organisation du refuge et de la nourriture, le recyclage, quelques constructions et réparations ainsi que toute activité qui apportera une amélioration au centre et à ses occupants.

La durée minimum de votre séjour à Amazoonico est de 6 semaines. En entrant en Equateur, vous recevez un visa touriste de 3 mois qui peut être étendu à 6 mois. Pour rester plus longtemps, Il faudra obtenir un autre visa auprès du consulat équatorien le plus proche de chez vous.

Mensuellement, il faut prévoir un coût de 250 dollars qui couvrira votre alimentation et logement à la maison des volontaires.

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Des toucans, des perroquets, des singes, des félins, des boas, des anacondas, des caïmans, un tapir, des capibaras, des kinkajous, des tortues attendent votre aide 🙂

Contactez le refuge en anglais ou espagnol : amazoonico@gmail.com

Pour plus de renseignements en français : amigosdelamazoonico@gmail.com

L’enclos des 3 ours malais s’agrandit grâce à vous !

Clic Animaux a répondu à notre appel et propose désormais à sa communauté de nous aider à collecter 1000€ supplémentaires pour aider Patrick Rouxel à créer l’enclos pour les 3 ours malais sous sa protection.

http://www.clicanimaux.com/collecte-1842-participez-au-financement-d-un-enclos-pour-3-ours-malais-

AVES France a déjà envoyé 1200 € à Patrick et espère pouvoir compter sur votre générosité pour faire plus.

Vous pouvez voir l’avancée de ce projet grâce à cette vidéo :

Offrez un enclos au cœur de la forêt à 3 ours malais

Peut-être avez-vous déjà entendu parler de Patrick Rouxel. Patrick est un réalisateur de documentaires : Green, ALMA, La forêt cathédrale, Losing Tomorrow… bref, un réalisateur engagé.

Patrick Rouxel est arrivé à Kalimantan (Borneo en Indonésie) en tant que réalisateur. Il s’est épris des ours malais (ou ours des cocotiers) qu’il a croisé sur l’île.  Patrick a passé ces trois dernières années à faire tout son possible pour améliorer leur qualité de vie, en participant à la réhabilitation d’oursons et de leur réintroduction dans la nature. Aujourd’hui, Patrick a besoin de nous pour construire une maison au coeur de la forêt à trois d’entre eux : Kevin, Desi, and Hilda.

-> Faire un don pour les ours malais.

Hilda-Pat-02-Dec-2013

Desi, Kevin et Hilda sont des victimes de la déforestation et de la cupidité des hommes. Malheureusement, ils ne pourront jamais être réintroduits dans leur milieu naturel, les ours malais adultes étant trop imprégnés par leur séjour auprès des hommes. C’est pourquoi Patrick s’est lancé le défi de leur offrir un havre de paix au coeur de la forêt indonésienne et que nous avons décidé de l’aider à collecter des fonds.

« Avec l’accord du Dr Birute Mary Galdikas, et du Conseil Général d’OFI (OrangOutan Foundation), j’ai commencé la construction d’un enclos boisé, d’une superficie d’environ 1 hectare sur les terres d’OFI à côte du Centre de Soin. Dans cet enclos, les trois ours pourront creuser, gratter, jouer, courir, grimper aux arbres et y faire des siestes. Leur qualité de vie sera beaucoup mieux qu’elle ne l’est aujourd’hui. Je suis actuellement sur place, je supervise les travaux et gère les dépenses, mais je ne peux pas couvrir l’ensemble des coûts avec mes économies personnelles. J’ai besoin de vous, avec une contribution financière pour pouvoir aboutir ce projet. « 

Desi, Kevin et Hildegarde ont tous les trois des destins tragiques. Ils ont été arrachés à leur mère très jeune, comme le sont de trop nombreux ours malais. Ils ne survivraient pas à une réintroduction dans la nature, ils n’ont plus les armes pour affronter cette épreuve et c’est pourquoi nous devons leur offrir un grand enclos dans lequel ils pourront s’épanouir.

20140316-142413.jpgDesi – femelle, + de 15 ans
Desi a été enfermée au Zoo de Pangkalan Bun, seule dans une fosse bétonnée sale pendant de nombreuses années.Sa patte avant a été cassée et tourne vers l’intérieur. Elle aurait été battue avec des planches quand elle a été recapturée après s’être enfuie de sa fosse. Elle est sous la protection d’OFI depuis 6 ans.

20140316-142341.jpgKevin – mâle, 4 ans
Kevin a été confisqué alors qu’il n’était encore qu’un ourson. Il est aujourd’hui un ours en pleine forme. Il vit avec Desi et Hilda et a un grand besoin d’espace et de forêt pour s’épanouir.

 

20140316-142350.jpgHildegarde – femelle, 3 à 5 ans
Hilda (c’est son surnom) est arrivée à OFI en 2012. Elle a été confisquée par la police à un homme qui tentait de la vendre pour sa vésicule biliaire, grâce à l’intervention de OFI.  C’est une ourse douce et gentille. Elle a intégré la cage de Desi quelques mois plus tard et les deux ourses ont sympathisé.

-> Faire un don pour les ours malais.

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Retrouvez l’ours malais (Sun bear, ours des cocotiers, Ursus Malayanus) sur notre brochure : http://www.aves.asso.fr/materiel_pedagogique/brochure_ours/brochure_ours.html

Suivez également le projet sur le blog http://aider3ours.blogspot.fr

 

AmaZOOnico : refuge pour animaux sauvages en Équateur

par Morgane, bénévole pour Amazoonico

Amazoonico est un refuge et un centre de réhabilitation d’animaux sauvages. Il se situe en Equateur dans la région du Napo, plus précisément le long du fleuve Arajuno, dans une zone protégée par le projet de conservation de la forêt tropicale : Selva Viva, un territoire de 1 700 hectares visant à sauvegarder les zones encore existantes de forêt primaire.

Amazoonico recueille des animaux saisis par les forces de l’ordre sur les marchés illégaux, de jeunes orphelins apportés par des chasseurs, et parfois même des propriétaires dépassés, ne sachant plus s’occuper des animaux sauvages qu’ils ont tenté de domestiquer, et qui finissent par nous les apporter.

amazoonicoFaire un don : https://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/amazoonico/faire-un-don

Après les premiers soins, notre priorité est d’analyser le comportement et la santé psychique de chaque individu afin de les introduire dans des projets de réhabilitation. Lorsque l’animal est trop habitué à la présence humaine, il est malheureusement difficile de le relâcher.

Les animaux recueillis souffrent de malnutrition et de parasites. Près du quart des animaux rescapés meurent avant même d’arriver au centre ou au cours des premiers jours de leur séjour. Un autre quart peut être réintroduit dans la forêt protégée Selva Viva lorsqu’ils semblent assez forts et prêts à réintégrer la vie sauvage. Les autres deviennent résidents permanents d’Amazoonico où ils demeurent libres, en semi-liberté ou en enclos afin d’assurer leur sécurité. Ces derniers sont construits en intégrant les éléments de la nature afin que les animaux vivent dans un confort de vie semblable au milieu d’où ils viennent. Parmi eux : primates, félins, volatiles, reptiles, etc…

amazoonicoFaire un don : https://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/amazoonico/faire-un-don

Bien qu’Amazoonico soit reconnu par l’Etat équatorien comme un centre de sauvetage des animaux sauvages, nous ne recevons aucune aide financière de leur part. Le centre vit grâce aux donations et aux visites de touristes qui séjournent au Liana Lodge ou à Runa Huasi, deux projets hôtelier de Selva Viva.

Une partie du refuge peut être visitée. Il s’agit de présenter les animaux résidents d’AmaZOOnico, de raconter leur histoire, et sensibiliser le public aux enjeux de la déforestation et du braconnage. Nous insistons bien sur le fait qu’AmaZOOnico n’est pas un zoo, mais un refuge. Les visites nous permettent de financer l’alimentation des animaux.

Une équipe professionnelle réside sur place : biologiste, vétérinaire, chefs de projet, et Remigio, un des fondateurs d’AmaZOOnico. Ils sont soutenus par des volontaires motivés et passionnés qui viennent travailler pour un minimum de deux mois (certains séjours durent plus longtemps, jusqu’à un an !)

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  • Le refuge compte environ 300 animaux. La majorité sont des oiseaux (aras, toucans, amazones, …).
  • Récemment il y a eu une naissance à Amazoonico. Un bébé jaguarundi. Une autre aurait été observée dans un groupe de singes araignées libérés il y a quelques temps déjà.
  • Un groupe de 5 singes laineux ont intégré un projet de réhabilitation.
  • Au refuge, tous les ocelots jouissent désormais d’une vie plus agréable, puisque nous avions 3 ocelots sur les 5 qui attendaient un enclos plus adapté à leurs moeurs. Tous vivent désormais dans des espaces larges et arborés avec une faune luxuriante. Nous avons désormais trois grands enclos, deux avec deux mâles, et un avec une femelle.

amazoonicoFaire un don : https://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/amazoonico/faire-un-don

Les deux priorités actuelles d’Amazoonico sont la rénovation de la maison des volontaires et la construction d’un espace plus large pour l’anaconda, qui grandit et se sent à l’étroit.

Construite il y a une vingtaine d’année, la maison des volontaires se fragilise de jour en jour. Le bois des murs porteurs est tellement imbibé d’eau et rongé par les insectes qu’il s’enfonce lorsqu’on y pose la main. L’idée est de la rénover avant qu’elle tombe et qu’Amazoonico ne puisse être en mesure d’accueillir les volontaires. Coût 10 000 $

L’anaconda qui a trouvé refuge à l’Amazoonico est ici depuis plusieurs années. Dépourvu de ses sens il ne peut réintégrer la selva sans risque, il est donc résident permanent de l’AmaZOOnico. Et il grandit ! La cage qui lui était dédiée devient trop petite. Coût entre 5000 et 7000 $

Côté volontariat, le refuge recherche des personnes ayant de l’expérience dans les domaines de construction durables et gestion de déchets et recyclage, afin de trouver de nouvelles alternatives pour le bon fonctionnement du centre. Du volontariat de préférence sur le long terme.

Pétition nationale contre l’arrachage des haies

Dans le cadre de nos actions pour le bocage, nous relayons cette pétition de La compagnie du paysage :

Halte à l’arrachage des haies !
Partout en France on arrache les haies alors qu’on sait leur intérêt capital pour l’environnement.
A l’heure où la réalité climatique est des plus alarmantes, il est temps de remettre l’arbre à la place qu’il n’aurait jamais dû perdre.
Aidons les citoyens à reprendre possession de leur paysage, arrêtons le massacre et replantons pour redonner vie à nos campagnes.
A vous les élus, d’engager la transition agro-écologique à tous les niveaux.

Partout on replante des arbres en France, mais partout on continue quand même à les arracher !
Partout sur nos territoires, on arrose de désherbants les haies, les fossés et les talus. Pratiquées en toute impunité, ces interventions brutales portent atteinte à notre environnement et à nos paysages. Nous sommes tous concernés : particuliers, agriculteurs, communes, élus responsables des mesures de protection à prévoir.
Il est temps de produire autrement ! Nombreux sont les agriculteurs, particuliers ou associations citoyennes qui replantent des arbres pour tirer parti de la biomasse et économiser sur le fioul, stabiliser et fertiliser les sols, abriter le cheptel, couper le vent, ou plus simplement préserver les paysages. C’est une action simple à mener, aux effets à court et long terme, et qui engage notre responsabilité envers les générations futures.

Halte à l’aveuglement et au massacre, avant qu’il ne soit trop tard !
En relais de cette pétition, une lettre ouverte sera adressée aux élus et futurs élus en Boischaut Sud (Indre, 36), à l’occasion des élections municipales de mars 2014, pour leur rappeler l’indispensable nécessité de sauvegarder le bocage.
Allons vers nos élus pour un avenir responsable !
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les ministres et élus de la nation, les citoyens attendent de vous des décisions !

Nous lançons cette grande pétition nationale sur l’arrachage des arbres et des haies afin de solidariser le mouvement citoyen, les associations et les élus autour de cet objectif urgent ! Chacun sur son territoire, pourra se prévaloir du succès de cette pétition pour contribuer à ce que les choses changent. Les élus ont besoin de votre soutien !

La pétition, une fois signée par tous, sera portée au Président de la République !

Le lien vers la pétition : http://www.change.org/fr/pétitions/françois-hollande-halte-a-l-arrachage-des-haies

Quelques actions réalisées par AVES France

Coalition Ours Polaire

Deux ans après notre « Opération Ours polaire » qui avait permis la sensibilisation de milliers d’enfants sur le thème de l’ours polaire et le réchauffement climatique, AVES France a rejoint fin 2012 les 13 associations du Collectif Ours Polaire afin de faire pression sur le gouvernement français, pour qu’il soutienne le passage de cette espèce menacée à l’Annexe I de la CITES.

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L’opération ours polaire en résumé :

  • conférences dans les écoles et les bibliothèques (Rémy Marion, Christophe Coret)
  • création d’une exposition itinérante sur les pôles et le réchauffement climatique
  • impression et distribution de 10.000 brochures sur les ours
  • impression et diffusion de milliers de posters sur l’ours polaire
  • création d’une exposition en partenariat avec le Muséum d’histoire naturel de Rouen
  • soutien à la sortie du livre et du film « Dernières nouvelles de l’ours polaire » de Rémy Marion
  • animations sur l’ours polaire dans les écoles avec le réseau Scolarest et concours d’écriture

Ce projet a été soutenu financièrement pendant 2 ans par le réseau de papeteries Plein Ciel.

© Photos Wikicommons : 1- Teresa, 2&4- Ansgar Walk, 3- Brocken Inaglory, 5- Chief Yeoman Alphonso Braggs, US-Navy

 

Sensibilisation

Comme nous vous le rappelons souvent, AVES France est encore une petite association menée par quelques bénévoles. Nous avons créé ces dernières années du matériel pédagogique afin d’organiser des journées de sensibilisation dans les écoles, les musées, les bibliothèques, centres de loisirs… Ce matériel est à la disposition des bénévoles qui souhaiteraient s’engager dans ces activités. La sensibilisation du grand public est une part importante de notre activité. Sauver une espèce passe souvent par une prise de conscience et des actions pour changer le comportement des hommes.

Grands prédateurs en France :

AVES France a toujours travaillé sur ce dossier. Nous avons cependant depuis quelques années décidé de moins communiquer dessus, estimant que l’opposition systématique entre partisans et opposants était stérile. Nous continuons pourtant notre veille et nos actions. AVES France a apporté sa participation à un ouvrage publié qui a permis de documenter une plainte au Conseil de l’Europe contre l’Etat français pour défaut de protection de l’ours brun, plainte qui, selon les récentes informations qui nous sont parvenues, conduirait à une mise en demeure de la France. Nous avons rejoint le collectif CAP Loup en 2014.

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© Photos : BSBCC,  ABF,  Malene Thyssen Wikicommons,  michel.buenerd, Joshua Lutz Wikicommons – © M. Morin, R. Martin et S. Cardona

Soutien aux projets internationaux

AVES France, malgré ses moyens limités, réussit chaque année à soutenir des projets internationaux pour la conservation de la nature et des espèces menacées. Nous essayons de soutenir régulièrement Andean Bear Foundation (ours à lunettes), Kalaweit et le BSBCC pour les ours malais et la forêt, Animals Asia contre les fermes à ours…

Ce soutien est important pour que ces projets se poursuivent, et nous ne pouvons le faire que grâce à vos donations.

Gaz de schiste :

AVES France a milité contre les gaz de schiste en France, mais a également apporté son aide aux associations roumaines qui militent activement, encore aujourd’hui, contre les multinationales qui s’installent dans leur pays.

Nièvre :

En France, Sylvie travaille sur la faune locale et les problèmes environnementaux de sa région. AVES France a également soutenu le groupement forestier pour la sauvegarde des feuillus du Morvan et travaillé sur une campagne pour la sauvegarde et la restauration des haies.

Chasse et nuisibles :

AVES France a rejoint le collectif du 21 septembre contre la chasse et le piégeage et le collectif « Non aux chasseurs dans les écoles ! ». Nous répondons régulièrement aux consultations ministérielles ou préfectorales sur les sujets environnementaux, et notamment liés à la chasse ou aux espèces qualifiées de nuisibles.

Lutte contre les spectacles de montreurs d’ours et de loups

par Daniel Jacob

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Passionné par les Ours comme Christophe, militant de la protection animale depuis de nombreuses années, il etait naturel que je m’investisse pour cette espèce. Je suis donc en charge du suivi du dossier des Montreurs d’Ours pour le compte d’AVES France.Nous travaillons sur deux axes afin de « traquer » les spectacles avec des Ours, mais aussi avec les Loups, une autre de mes passions, puisque la problématique est la même.L’identification des spectacles déjà programmés. Les exhibitions d’Ours ou de Loups sont généralement faites dans le cadre de fêtes médiévales, de marchés de Noël, ou de fêtes consacrées aux animaux. Nous surveillons en permanence les sites internets spécialistes de l’annonce de ces types de spectacles. Cette veille est complétée par des alertes sur google comportant des mots clés précis, ce qui nous permet d’être informés de ce qui paraît sur ces spectacles.

Nous suivons aussi les demandes de devis faites par les communes, les comités des fêtes et même des particuliers (mariage, anniversaire).

Toutes ces informations sont complétées, mémorisées et diffusées à l’ensemble des membres du collectif.

Chaque fête identifiée entraîne :

  • Un article sur le site d’Aves France en demandant aux visiteurs de protester auprès des organisateurs.
  • Un courrier d’AVES France aux organisateurs et au maire de la commune concernée.
  • Un courrier à la DDPP leur demandant d’aller contrôler l’état des animaux.
  • Un courrier aux associations de la région en leur demandant de relayer l’action.

Chaque demande de devis fait l’objet :

  • D’un article sur le site d’AVES France en demandant aux visiteurs de protester auprès des demandeurs.
  • D’un courrier d’AVES France demandant l’annulation de la venue du montreur dOurs ou meneur de Loups.

Nous avons un succès relatif sur les spectacles annoncés. Par contre, les demandes de devis ne se traduisent pas par un spectacle ou tout au moins, nous n’avons jamais fait un rapprochement positif.

Nous notons tout de même des réactions plus fréquentes des organisateurs et mêmes des dresseurs. La DDPP (ex DSV) semble aussi plus sensible a nos demandes de controles.

Si ce dossier vous touche et que vous avez un peu de temps à concacrer aux Ours, n’hésitez pas à me contacter pour m’aider à faire avancer ce dossier.

Ces dernières années, AVES France a apporté son soutien au Refuge de l’Arche, au sanctuaire pour les ours de Zarnesti et a participé financièrement aux transferts de plusieurs ours vers des structures adapées.

Donnez votre avis sur l’arrêté encadrant la vénerie

A la demande de l’ASPAS, AVES France vous prie de répondre à cette consultation publique avant le 12 février 2014 !

Le Ministre de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Energie consulte le public sur le projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 18 mars 1982 relatif à l’exercice de la vénerie. Ce texte vise à encadrer un peu mieux la pratique de la vénerie sous terre, ou déterrage, mode de chasse qui concerne renards, blaireaux et ragondins.

Le projet d’arrêté ainsi que sa notice explicative sont consultables sur ce site : http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-modifiant-l-arrete-a266.html

Vous pouvez participer en envoyant votre avis via le formulaire proposé sur cette page.

La consultation est ouverte jusqu’au 12 février 2014 inclus.

La position de l’ASPAS est la suivante, vous pouvez vous en inspirer pour votre commentaire :

Tout d’abord, il convient de rappeler toute notre opposition à cette pratique barbare dont nous demandons l’interdiction pure et simple.

Quant au projet soumis à consultation, il présente des avancées incontestables, et notamment :

  • l’encadrement de la mise à mort de l’animal capturé (aujourd’hui, les veneurs qui capturent un animal en font ce qu’ils veulent, jusqu’à le donner en pâture aux chiens de chasse),
  • la remise en état obligatoire du terrier,
  • l’arrêt de l’opération en cas de présence d’une espèce protégée dans le terrier concerné,
  • l’interdiction pure et simple des concours et compétitions de vénerie sous terre !

L’ASPAS ne peut que se réjouir de ces modifications réglementaires.

Cependant, ce projet aurait également pu prévoir :

  • la suppression de la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau, qui peut se pratiquer dès le 15 mai, en pleine période de dépendance des jeunes,
  • l’arrêt de l’opération en cas de présence dans le terrier concerné d’une espèce dont le déterrage n’est pas autorisé à cette période. Renards et blaireaux peuvent utiliser les mêmes terriers, or le déterrage du renard est possible toute l’année alors que celui du blaireau n’est jamais autorisé du 15 janvier au 15 mai.
  • les conditions dans lesquelles l’animal capturé peut être relâché (mise hors de portée des chiens de chasse s’il est relâché immédiatement, et dans les autres cas, que soient précisées la durée et les conditions de la détention, du transport, du lieu du lâcher…)
  • un protocole précis de remise en état du site détruit (les veneurs qui prennent le temps de
    remettre le site en état se contentant de reboucher grossièrement les terriers),
  • la limitation du nombre d’équipages par département, ainsi que l’autorisation de ne pratiquer leur « loisir » que sur le département qui a délivré l’attestation de meute, afin d’empêcher une pression de déterrage trop importante.

 

Vous pouvez exprimer votre opinion en adaptant avec vos propres mots l’avis de l’ASPAS, en insistant sur les points qui vous paraissent importants. Un avis personnalisé aura en effet plus de poids que plusieurs réponses reprenant le même modèle, au mot près.

Nous comptons sur votre mobilisation, merci d’avance pour votre participation.

 

Photo : © grus – Fotolia.com