AVES France lance l’opération Vigiblaireau !

L’association AVES France lance l’opération appelée « Vigiblaireau » : concrètement, nous recherchons des lanceurs d’alertes qui veilleront régulièrement aux nouvelles publications des consultations publiques sur le site des préfectures des départements. Ce projet de participation collective est mis en place en raison de l’impossibilité de surveiller régulièrement les nouvelles publications de chaque site internet des préfectures sur l’ensemble des départements en France pour un nombre réduit de personnes ; il est important d’être nombreux pour que le maillage du territoire français soit complet et que le relais fonctionne.

Pour consulter toutes nos opportunités de bénévolat, consultez cette page : https://www.aves.asso.fr/opportunites-de-benevolat-au-sein-daves-france/
Si vous voulez signaler régulièrement les nouvelles publications des projets d’arrêtés préfectoraux relatifs à la chasse du blaireau de votre département ou votre région, inscrivez-vous via ce formulaire: https://lc.cx/ptZZ

La finalité de ce projet est d’obtenir un grand nombre de participants à chaque nouvelle consultation publique. C’est quelque chose de très important, les chasseurs donnent leur avis, nous devons également donner le notre. Les préfets commencent enfin à prendre en compte nos avis comme en témoigne le résultat de la consultation publique concernant le projet d’arrêté d’ouverture et de clôture de la chasse dans le département du Pas-de-Calais pour la campagne 2017/2018 qui vient d’être publié. Cette publication englobait discrètement le projet de reconduite de la période de chasse complémentaire du blaireau du 15 mai au 15 septembre prochain. 48 commentaires sur 52 ont émis un avis négatif sur ce projet d’arrêté. Voici la synthèse des observations du public :

http://www.pas-de-calais.gouv.fr/content/download/28409/191421/file/synth%C3%A8se%20chasse.pdf

En conséquence, le préfet du Pas-de-Calais décidé de faire débuter la période complémentaire de chasse du blaireau à partir du 1er juillet et non pas à partir du 15 mai comme le prévoyait le projet. Bien sûr nous aurions tous préféré qu’aucune période de chasse complémentaire ne soit appliquée mais c’est tout de même une petite victoire puisque les jeunes blaireaux non sevrés et les mères allaitantes ne seront pas tués au printemps prochain dans ce département.

Alors continuons à participer massivement à ces consultations publiques, plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chance de nous faire entendre. Car en plus d’être illégales selon l’article L. 424-10 du Code de l’environnement, les périodes complémentaires de chasse sont dramatiques en terme d’équilibre des populations de blaireaux. Personne n’est dupe que ces périodes de chasse précoces servent à combler un vide dans le calendrier, à une époque où il n’y a rien à chasser en dehors des battues administratives.

Nous devons obtenir leur interdiction en priorité, et à terme la vénerie sous terre n’existera plus.

Continuons le combat pour obtenir la protection intégrale du blaireau!

http://change.org/ProtectionBlaireau – Texte publié sur la mise à jour de la pétition initiée par Frédéric Daniel.


 

Si vous souhaitez soutenir les projets en cours, des articles sont disponibles en permanence dans notre boutique éco-solidaire Bearz.org !
Pour les badges, portes-clefs ou aimants « blaireaux » : https://bearz.org/shop/bpca/protegeons-les-blaireaux/
Tous nos autres articles : https://bearz.org/shop/

Préparation de la Journée mondiale pour sauver les ours 2018 !

En février 2017, AVES France a organisé la première édition française de la Journée mondiale pour sauver les ours.

Vous êtes nombreux à avoir participé aux animations que nous avons mises en place et c’est la raison pour laquelle nous proposons de renouveler cet évènement en 2018 !

Nous invitons tous ceux qui veulent co-construire cette 2ème édition française de la Journée mondiale pour sauver les ours à venir en discuter sur le forum que nous avons installé sur le site dédié : https://www.journeemondialepoursauverlesours.fr/forums/forum/journee-mondiale-pour-sauver-les-ours-2018/

Venez vite donner votre avis et nous soumettre vos idées.
Il ne reste plus que quelques mois pour préparer l’édition 2018 !

Le lobbying au service de la cause animale : AVES France rejoint CAP !

La cause animale s’est imposée ces dernières années comme un sujet de société important.

Les associations ont fait un travail remarquable quant à la couverture médiatique de cette problématique et la sensibilisation du public.

Cependant, l’on peine à voir des résultats politiques concrets à même d’améliorer le quotidien de centaines de millions d’animaux utilisés chaque année en France pour leur chair, leur fourrure, leur compagnie, dans l’expérimentation, les loisirs ou dans divers spectacles et autres zoos. Evolutions qui feraient réellement entrer ces débats dans la sphère politique et faciliteraient l’application du Droit existant et des avancées législatives plus conséquentes à long terme.

Une action politique au service des associations de protection animale ! 

L’objet de CAP est de faire le lien entre le monde politique et les associations de défense des animaux. Grâce à la constitution d’un réseau de parlementaires et d’un travail d’influence, CAP amène les politiques à agir en se basant sur le travail d’expertise des associations.

L’objectif est de rencontrer 150 parlementaires d’ici à juin 2018. L’opinion publique doit être enfin entendue et des avancées significatives en faveur des animaux inscrites dans la loi !

Pour soutenir CAP ou en savoir plus  : http://convergence-animaux-politique.fr

Le bureau nivernais d’AVES France confronté au retour du loup. Devenez bénévoles !

Le bureau local Nièvre s’intéresse à la faune sauvage du département. Depuis que le loup a été détecté en fin d’année 2016, nous poursuivons nos missions de communication autour du retour de ce prédateur : participation à des réunions administratives, conférences, tenue de stands à l’occasion de manifestations, et nous avons amorcé une mission de terrain. Nous avons besoin de bénévoles motivés et possédant une bonne connaissance de la faune sauvage pour mener à bien nos actions. Pour postuler, merci de compléter le formulaire ici : https://www.aves.asso.fr/2016/11/recherche-benevoles-desesperement/

Nous avons également relancé la collecte pour notre campagne loup. Si jusqu’à maintenant vos dons ont permis d’investir dans du matériel pour nos actions de sensibilisation, les prochains dons financeront du matériel pour le terrain (appareil-photo, jumelles, pièges-photos…).

Propulsé par HelloAsso

 

Par ailleurs, nous souhaiterions dresser un état des lieux plus précis de la faune présente sur le département – et pour lequel nous manquons de temps, notamment sur les thématiques suivantes : les supposés dégâts aux cultures ou faune sauvage imputés aux renards, blaireaux et mustélidés, les cas de braconnage (par exemple sur chat forestier…), les changements induits par l’arrachage des haies et l’abattage des vieux arbres à cavités (disparition de la petite faune, raréfaction de chauves-souris, rapaces…) et conséquences de la « mortalité routière » sur les populations animales (batraciens, hérissons, couleuvres…) sur certaines zones géographiques.

L’objectif pour 2018 est de monter des animations (conférences et expositions) autour des animaux dits «nuisibles» et de sensibiliser les habitants de la Nièvre à leur protection.

Nous recherchons donc des naturalistes bénévoles susceptibles de nous faire remonter les informations et des militants de terrain, mais aussi des photographes, artistes, conteurs ayant envie de militer à leur façon pour la faune sauvage.

Nièvre : On parle du loup à Nevers le 22 juillet 2017 !

Aves France tiendra un stand lors du village associatif « protection environnement animaux et véganisme » qui aura lieu samedi 22 juillet 2017 au parc Roger Salengro de 11h00 à 18h00.

Nous parlerons de la faune de la Nièvre mais aussi du loup à 14h00 lors d’une petite conférence-discussion. Sur le stand, vous trouverez des bracelets Bearz proposés à la vente, des brochures cap loup, et d’autres infos.

On vous attend nombreux !

 

L’ours Valentin à Janvry le 17 juin à la fête médiévale

 

L’exploitation de l’ours Valentin par son montreur d’ours va continuer le 17 juin à Janvry dans l’Essonne avant d’être le 18 juin à Faverolles la campagne dans l’Eure le 18 ! (voir notre action )

Soit en deux jours environ 450 kms de route enfermé dans sa cage pour 4 fois 20 mn d’exhibition !

Ecrivez à la mairie de Janvry (accueil-janvry@wanadoo.fr)`pour leur signifier votre refus de l’exploitation de l’ours Valentin, des conditions de transports sous la chaleur totalement inadaptées aux besoins naturels de l’ours.

Informez de votre protestation la DDPP de l’Essonne et demandez leur un contrôle sanitaire de l’animal et la vérification des capacités du dresseur.  (ddpp@essonne.gouv.fr)

Merci encore de votre engagement à nos côtés

 

Bourgogne : participez à l’enquête hérisson !

Hérisson d’Europe (Erinaceus europaeus) © Ludovic Jouve

Hérisson d’Europe (Erinaceus europaeus) © Ludovic Jouve

 

Nous relayons cet appel de Bourgogne Nature, merci de participer !

Bien familier, le hérisson d’Europe est un petit mammifère omnivore que l’on rencontre souvent près de nos habitations.

Un auxiliaire pour le jardinier !

Le hérisson d’Europe peut vivre jusqu’à une dizaine d’années. Il fait deux portées par an de quatre à sept jeunes dans un nid de feuilles et de mousses (ou même de papiers ou de chiffons) situé dans une cabane de jardin, un tas de bois, un tas de tuiles, sous une haie,…Il apprécie la chaleur des logis, notamment des granges et écuries ou encore des garages. Quand le froid arrive et que la nourriture se fait plus rare, il ne tente pas de lutter contre le froid. Il hiberne pendant cinq mois dès le début de l’automne jusqu’à mars dans un abri calme (ronces, terrier, tronc d’arbre,…).

Ce petit mammifère construit soigneusement un nid étanche et isolé. C’est au cours du mois d’avril que le hérisson sort de sa longue période d’hibernation et réapparaît.

Pour mener l’enquête ?

Si vous avez vu un hérisson mort ou vivant sur la route, sachez que vous êtes en possession de données scientifiques intéressantes : vous connaissez l’espèce, la date, l’endroit où vous l’avez observé. Partagez cette observation en l’intégrant à une base de données régionale de Bourgogne : la Bourgogne Base Fauna.

Rendez-vous sur ICI pour participer aux E-Observations.

Vers le lien : http://faune.bourgogne-nature.fr/fr/actualites/oh-un-herisson_246_A461.html

 

 

 

 

Loup : appel au soutien des éleveurs en Bourgogne-Franche-Comté !

Rappel : Aves France a signé cet appel du 10 février.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

A travers l’Appel du 10 février 2017 de Bretenière, une vingtaine d’organisations agricoles et environnementales de la région Bourgogne-Franche-Comté s’associent pour demander aux pouvoirs publics d’anticiper dès maintenant le retour du Loup.

Nous réclamons un soutien à la mise en place de mesures de protection dans les élevages, notamment pour l’acquisition et l’entretien de chiens de protection chez les paysans volontaires.

            La région Bourgogne-Franche-Comté est concernée par la présence de deux grands prédateurs pouvant porter atteinte aux troupeaux herbagers : le Lynx et le Loup.

            Réapparu dans les années 1970, le Lynx compte aujourd’hui une centaine d’individus sur le massif jurassien. Du fait de sa nature, la cohabitation avec cette espèce semble possible, bien que des dégâts se fassent ressentir dans certains élevages non protégés.

            Le Loup connaît une expansion démographique et territoriale depuis son retour officiel en France dans le massif du Mercantour au début des années 1990. Cette espèce, protégée par la Convention de Berne, revient progressivement dans notre région via plusieurs fronts de colonisation (Alpes, Centre, Vosges, Suisse et Allemagne). Une quarantaine d’attaques sur troupeaux y ont été recensées ces dernières années, dont certaines très récemment dans la Nièvre. La cohabitation avec le Loup est nettement plus compliquée qu’avec le Lynx, les dispositifs de protection montrant leurs limites dans d’autres territoires très concernés comme sur le massif alpin.

            Parmi les mesures de protection, la présence de chiens adaptés à la défense des troupeaux est considérée comme un élément primordial. Ceux-ci, sans constituer une solution infaillible et unique, permettent d’atténuer considérablement l’impact des attaques des grands prédateurs. Or, le recours à un chien de protection pour un éleveur implique des contraintes : coût d’acquisition et d’entretien, éducation et gestion de l’animal, risque d’accident avec des promeneurs… D’autre part, le chien s’avère rarement efficace avant deux années d’immersion au sein du troupeau.       

            Le Plan National Loup prévoit aujourd’hui le financement à 80 % d’aides à la protection, mais il s’applique seulement pour certaines communes définies précisément par arrêté préfectoral. En outre, l’Etat débloque des crédits d’urgence en situation de crise liée à des attaques mais ils sont insuffisants et interviennent trop tardivement. Il est donc fondamental d’anticiper. 

            C’est pourquoi nous demandons dès à présent aux pouvoirs publics :

–          d’aider financièrement les éleveurs souhaitant s’équiper en dispositifs de protection et particulièrement pour l’acquisition et l’entretien de chiens de protection ;

–          d’appuyer la structuration d’une filière performante et accessible de chiens de protection ;

–          de mettre en œuvre un plan de sensibilisation auprès du public sur la présence des chiens de protection.

            Ces revendications sont reprises par l’appel collectif du 10 février 2017 de Bretenière. Cet appel finalise un cycle de deux journées organisées sur le thème de la protection des troupeaux, dont le compte-rendu est disponible sur http://bourgognefranchecomte.c onfederationpaysanne.fr/.

 

 

mars 2017 : le point sur le loup

Il y a une semaine, un troupeau de moutons a été attaqué dans la Nièvre, à Lurcy le bourg. 10 brebis tuées et 7 blessées. L’ONCFS ayant conclu à une attaque « loup non exclu », il est probable que ce soit le même animal qui était présent à Chougny.

La préfecture a fait paraitre un communiqué de presse dont nous apprécions les propos modérés (rappel sur le fait que le loup est une espèce protégée) , et a précisé que l’indemnisation de l’éleveur de Chougny était en cours. Un point important car il est contre-productif de faire attendre les éleveurs lorsqu’il s’agit d’indemniser les pertes.

Il est primordial de continuer à informer le grand public sur la biologie dans la Nièvre et nous préparons à ce titre d’autres animations, rencontres ou conférences jusqu’à la fin de l’année 2017.

Par ailleurs, l’émergence d’un collectif dont l’objectif est de doter les éleveurs volontaires de Bourgogne Franche-Comté de chiens de protection permettra d’instaurer des échanges constructifs entre éleveurs et associations de protection de la nature.

Nous vous invitons à consulter régulièrement le site ou la page facebook de CAP LOUP qui fait régulièrement état des difficultés économiques des éleveurs (cours de la viande, maladies des moutons, attaques des chiens errants…) et dont les loups ne sont absolument pas responsables.

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source photo : Olivier Janet/Cap loup