Résumé Assemblée Générale 2016

Assemblée Générale du 19 février 2017
Exercice 2016 – version publique résumée

A la fin de l’année 2016, AVES France compte seulement 91 adhérents à jour de cotisation (276 non à jour). Sur ces 91 adhérents :

  • 1 personne morale
  • 51 donateurs
  • 36 membres actifs
  • 1 membre bienfaiteur
  • 2 membres fondateurs

162 852 visites de notre site internet en 2016. 3324 personnes nous suivent sur facebook et 1366 sur twitter.

Le report financier (11965,32 €) pour l’année 2017 est une nouvelle fois important car un projet que nous soutiendrons à hauteur de 10.000€ a pris du retard. Cependant, la réunion zéro a eu lieu en décembre et le projet va enfin débuter.

Explication des dépenses :

  • achats : comprend les objets pour la Journée mondiale pour sauver les ours, le matériel pour les expos et conférences loup de Sylvie (vidéoprojecteur, roll-up, planches expo, crâne, empreintes), l’achat d’articles artisanaux auprès d’Andean Bear Foundation, un livre et un DVD sur les blaireaux).
  • Communication : frais postaux, frais pour le site internet, achat de licences d’images, commandes chez l’imprimeur…
  • Déplacements : Equateur + participation à divers évènements en France. Ces dépenses ont toutes été prises en charge par les membres de l’association et compensés par des dons.
  • Soutien projets :

Amazoonico : 90€
Athenas : 155€
Aider les ours : 1240€
IBA : 227,39€
Projet Mares : 500€
Borneo Sun Bear CC : 749,79€
Andean Bear Foundation : 684,43€
LEAL Bruno : 250€

Le montant de nos soutiens a diminué par rapport à l’année dernière car nous avons collecté moins de dons. Cela s’explique par le fait que nous ne pouvons plus solliciter Lush car nous n’avons pas encore utilisé les fonds qu’ils nous ont octroyé pour la concertation dans les Pyrénées. Nous pouvons tout de même compter sur le soutien de quelques entreprises qui versent des sommes plus modestes, mais chaque année. C’est sur ce genre de partenariats qu’il faudrait miser, pour assurer une pérennité à nos actions.

Résumé des sujets abordés :

Gestion :
Beaucoup des donateurs qui n’ont pas renouvelé leur soutien sont des gens qui avaient donné depuis Clic Animaux, lors de la campagne pour l’ours Bruno, qui je le rappelle est mort dans l’année. Le travail de relance et de gestion des adhésions et des dons est long. Tiphaine propose de s’en charger. Nous saluons son initiative et la remercions de nous avoir rejoints.

Expédition en Equateur de janvier 2016 : 
En janvier 2016, Nicole, Pascal et Christophe se sont rendus en Equateur afin de se rendre compte du travail du refuge Amazoonico et d’Armando (Andean Bear Foundation). Ce voyage a été compensé par des dons de la part des trois participants, afin qu’il ne pèse pas sur le budget de l’association. Il a permis de mieux cerner la façon dont travaillent ces partenaires, le contexte politique, l’environnement naturel etc. Suite à cela, nous avons pu rassurer de nombreux bénévoles qui souhaitaient se rendre en Amazonie pour faire de l’éco-volontariat. Ce genre de rencontre est indispensable pour expliquer au public français les difficultés rencontrées à l’étranger, puisque nous collectons des fonds pour ces partenaires. Christophe précise que cette expérience lui servira notamment pour une conférence programmée en mars face à des lycéens.

Raid des Alizés avec les Spartiates de novembre 2017 :
Trois jeunes femmes nous ont contacté pour porter nos couleurs lors du raid des Alizés, qui aura lieu en novembre 2017 en Martinique. Nous soutenons évidemment cette initiative qui pourrait nous apporter une visibilité à l’international. Nous espérons que l’équipe réussira à financer son inscription, Christophe suivra l’évolution du projet en 2017.

L’ours brun dans les Pyrénées :
Comme vous vous en êtes rendu compte, on ne communique plus depuis longtemps sur le dossier de l’ours dans les Pyrénées. Dans le passé, nous avons collaboré à une plainte contre l’Etat français auprès de l’Union européenne pour tenter d’obtenir des réintroductions. Après avoir pris beaucoup de recul sur ce dossier, il s’avère que cette méthode n’est pas la bonne. Ce n’est ni à Paris, ni à Bruxelles d’imposer des ours, c’est aux locaux de comprendre que l’ours peut représenter un intérêt pour le développement socio-économique de leur région. Christophe explique que son expérience de vie en Roumanie l’a convaincu que la cohabitation est possible, mais aussi que nous n’arriverons à rien sans le soutien de la population locale. Il est urgent d’enterrer la hache de guerre et c’est la raison pour laquelle nous n’avons plus communiqué sur ce dossier. Il fallait casser cette opposition systématique entre citadins et ruraux, entre écolos des villes et éleveurs, cette petite guéguerre dont raffolaient les journalistes. Il faut discuter à nouveau et pas seulement de l’ours, mais de la biodiversité au sens large. C’est la raison pour laquelle nous soutenons un projet de concertation dans les Pyrénées porté par Innovanature. Christophe participera aux réunions avec un rôle d’observateur, notamment pour pouvoir adapter cette expérience inédite en France à d’autres zones conflictuelles en France.

Les montreurs d’ours : 
La saison 2016 a été chargée avec de nombreux spectacles. Beaucoup de gens découvrent à chaque article que les montreurs d’ours existent encore en France. Daniel continue inlassablement de lancer des cyber-actions ou des pétitions, qui aboutissent parfois, mais trop rarement, à des annulations.

Nous nous sommes déplacés à plusieurs reprises en 2016 :

  • A Saint-Tricat, les Poliakov ont été planqués et le programme chamboulé pour éviter que l’ours puisse être approché.
  • A Arcis-sur-Aube, Christophe était seul sur place mais la vidéo a fait un beau ramdam. Les Poliakov étaient nerveux et ont parlé sur scène de leurs déboires avec les écolos.

Suite à leur prestation dans une boîte de nuit que nous avons relayé sur les réseaux sociaux (merci Jocelyne), toute la presse a évoqué l’affaire jusqu’à pousser le dirigeant de la boîte de nuit à s’excuser et à déclarer qu’il n’y aurait plus d’animaux dans ses établissements. Les montreurs d’ours s’agacent de nos actions et nous devons à tout prix maintenir la pression.

Christophe indique que de nouveaux bénévoles se joignent aux opérations de veille sur internet pour débusquer de nouveaux spectacles. Il travaille également avec un autre bénévole sur un nouveau site pour contrer les sites qui fleurissent « location d’ours » etc…

Nous devons créer un maillage sur tout le territoire, à la manière d’autres associations, pour pouvoir mobiliser des bénévoles sur le terrain en cas de spectacle. La vidéo et les photos permettent de sensibiliser le grand public et il faut se rendre aux spectacles pour discuter avec les gens. Il ne faut plus manifester à distance, mais se mêler à la foule et critiquer à haute voix, ce qui oblige le public à s’interroger. C’est la technique que Christophe a mis en place à Arcis-sur-Aube. Quand on manifeste à distance, avec un mégaphone, les gens se sentent agressés et sont imperméables à nos critiques. Par contre, si on discute calmement avec eux et qu’on les amène à réfléchir sur nos revendications, on arrive mieux à les convaincre.

Malheureusement, sur ce dossier, nous restons bloqués par la législation qui rend ces spectacles légaux. Les DDPP ne jouent pas leur rôle de contrôle et nous n’avons jamais eu de nouvelle de la plainte déposée contre les Poliakov. Ce sujet sera abordé lors d’une rencontre avec le Parti animaliste qui pourrait nous aider à faire évoluer la loi à ce sujet. Quid d’un lobbying envers les députés ?

Zoo du Faron
Nous recevons toujours des messages contre ce zoo et le gens ne comprennent pas pourquoi il n’est pas encore fermé. Nous ne sommes pas la loi et la DDPP du Var ne communique pas avec nous. De nombreux médias se sont fait l’écho du problème du puma cédé. Christophe en a eu certains au téléphone et leur a exposé son point de vue, qui n’a jamais été repris. La DDPP du Calvados nous a transmis des informations pour expliquer leur décision de ne pas délivrer de certificat de capacité à M. Muller.

Chasse :
AVES France a participé à la manifestation du Collectif du 21 Septembre en 2016. A part la rencontre avec la fondation Bardot, cette manifestation qui prend la forme d’un village associatif a été décevante. Ce genre d’évènement ne nous paraît pas du tout adapté à une action contre la chasse et nous réfléchissons à d’autres formes d’actions. Nous avons tout de même profité de cette « manifestation » pour présenter notre site sur les consultations publiques aux quelques militants présents.

La Journée mondiale pour sauver les ours : En contact avec la personne qui a lancé l’ISBD aux USA, Christophe a proposé de relayer cette journée en France. La première édition française a eu lieu le 18 février 2017 à Paris et a été un succès. Le choix de la place Igor Stravinsky, proposé par Daniel, était excellent. Nous avons eu beaucoup de passage et avons pu sensibiliser des gens que nous n’aurions pas rencontré ailleurs.  Cette journée nous a demandé pas mal d’investissements car jusqu’à maintenant, nous étions invisibles sur les stands. Il a donc fallu trouver des astuces pour acheter du matériel visuel sans nous ruiner. Nous avons donc travaillé sur des supports originaux (silhouettes d’ours grandeur nature, photocall représentant la répartition des ours dans le monde, jeu de l’oie géant, arbre à ballons…). Ce matériel pourra évidemment être réutilisé pour nos futures actions. Nous proposons donc de rendre cet évènement récurrent. Par contre, nous aurons besoin de plus de bénévoles pour mieux encadrer les différents ateliers. A noter : la soirée au Puits de légumes avec la projection du film Life is One de Patrick Rouxel était complète ! Merci aux bénévoles qui étaient présents (Nicole, Pascal, Daniel, Tiphanie, Jocelyne, Tiphaine, Christophe, l’équipe d’Animals Asia, Cyril… et tous ceux que j’oublie mais qui nous ont apporté, de près ou de loin, leur aide).

Consultations publiques :
Philippe Charlier ne souhaitant plus s’occuper du site sur les consultations publiques, Sylvie a repris le flambeau, aidée par Olivier, un nouveau bénévole.

Loup & CAP Loup :
Sylvie est contrainte de consacrer presque tout son temps au dossier loup. Nous lui avons acheté du matériel pour qu’elle puisse animer des conférences et des expositions (vidéoprojecteur, reproduction de crâne de loup, empreintes, roll-up…). Les retours sont bons, ce qui est encourageant. Par contre, Sylvie tire le signal d’alarme car elle ne peut pas tout assurer toute seule, surtout que le loup est désormais officiellement présent dans sa région. Nous devons impérativement trouver une petite équipe de bénévoles dans la Nièvre pour la soutenir. Sylvie souhaitait travaillait sur un projet autour du bocage et la restauration des haies (AVES France fait partie du réseau bocages de Bourgogne), mais elle doit le reporter par manque de temps et de moyens humains. Elle ne peut pas aller aux réunions organisées par la préfecture, animer des conférences et des rencontres (comme la diffusion du film La vallée des loups avec la LPO) et trouver du temps pour les autres dossiers. Nous lancerons dans l’année un nouvel appel à bénévolat, ciblé sur sa région, pour tenter de lui trouver des bénévoles fiables pour qu’elle puisse travailler efficacement en équipe. Cela nous amène naturellement au dernier sujet.

Crise du bénévolat et organisation : 
Sylvie et moi avons beaucoup discuté dernièrement de notre épuisement à diriger et à animer l’association car nous n’arrivons pas à trouver de bénévoles sérieux et qui restent motivés plus d’une semaine. Lorsque nous lançons des appels via le site, nous recevons des réponses, mais qui ne sont pas suivies d’effets.

Nous arrivons à trouver de l’aide ponctuelle de graphistes, parfois pour les sites internet, mais rien sur les dossiers de fond. Le problème, c’est que les gens sont de plus en plus exigeants avec nous et que nous ne pouvons pas faire face à toutes les demandes. Nous avons beau rappeler sans arrêt que nous ne sommes que des bénévoles, on nous demande d’intervenir sur de très nombreux cas (cirques, animaux blessés notamment) et certains nous invectivent quand nous ne répondons pas assez vite ou que les dossiers ne sont pas résolus (montreurs d’ours).

Nous ne pouvons pas faire le travail d’une équipe de salariés à deux ou trois, c’est évident. Cette pression est nocive pour notre motivation. Il est donc urgent de trouver des bénévoles ou de limiter nos actions pour ne pas être débordés, car le risque serait qu’un ras-le-bol nous conduise à tout plaquer. Sylvie propose de contacter les étudiants dans les fac proposant des master d’écologie ou de faire appel au service civique, mais comme pour les stagiaires, l’absence de local pose un problème. Cette crise des bénévoles nous conduit à reporter certains de nos projets.

Christophe rappelle qu’il a fait le choix de ne plus diffuser son numéro de téléphone personnel car il était sans arrêt dérangé par des gens qui appelaient juste pour discuter et qu’en règle général, il préfère éviter ce moyen de communication qui est chronophage et inutile, notamment pour les gens qui témoignent de maltraitance et qui refusent, ensuite, de mettre leurs paroles sur le papier. Il va mettre plus en avant sur le site internet nos ressources humaines et financières. Il va revoir les pages du site pour que nos actions soient plus clairement visibles. Nous espérons que l’arrivée de nouveaux bénévoles va nous permettre de mieux nous organiser et de gagner en efficacité.

Land of the Bears : des pulls éthiques, durables et désormais solidaires !

Bonne nouvelle ! La marque Land of the Bears s’engage pour les ours auprès de l’association AVES France. En utilisant le code AVES2017 sur le site www.lotb.fr, vous recevrez 15% de réduction sur votre panier et 5% seront reversés à AVES France pour ses actions en faveur des ours !

Land of the Bears, c’est quoi ?

AVES France est très soucieuse des partenariats qu’elle signe. Chez nous, pas de greenwashing, nous aimons que nos partenaires soient sensibles aux causes que nous défendons. Alors quand une marque comme Land of the Bears accepte de nous aider, nous disons OUI et sans aucune hésitation !

Land of the Bears est une jeune marque de vêtements révolutionnaires. Leurs pulls ne sont pas tricotés avec de la laine ou du coton, très gourmand en eau — et en pesticides. Ils sont conçus avec une fibre innovante baptisée NATURA dont la production ne consomme qu’un unique litre d’eau par kilo. Natura est également certifiée Oeko-Tex standard 100, ce qui garantit qu’aucun produit toxique pour le corps et pour l’environnement n’a été utilisé de la conception à la production. La fibre, comme les pulls, sont fabriqués en Europe, ce qui limite l’empreinte carbone liée au transport et les scandales humains liés à l’exploitation de travailleurs pauvres dans l’industrie textile.

Doux, durables et désormais solidaires !

Les pulls Land of the Bears sont doux et très agréables à porter. Tricotés avec plus de 2400 fils par aiguille, ils vous tiendront chaud, leur couleur durera dans le temps et vous pourrez les laver en machine jusqu’à 75° sans les abîmer (mais nous recommandons un lavage à basse température pour limiter la consommation d’énergie). Pas de boulochage non plus ! En résumé, votre pull vous accompagnera partout… et pour longtemps.

Les adeptes des ours apprécieront le petit logo présent sur chaque modèle. Pour homme, pour femme, col rond, col V ou cardigan, nous sommes sûrs que vous trouverez votre bonheur ! Le code AVES2017 vous fera bénéficier de 15% de réduction sur votre commande et nous recevrons 5% pour les ours !

www.lotb.fr

 

Samedi 18 février 2017 : Journée mondiale pour sauver les ours à Paris

Samedi 18 février 2017 à Paris, ce sera la Journée mondiale pour sauver les ours !

Nous vous donnons rendez-vous entre 14h et 18h place Igor Stravinsky pour un après-midi sur le thème des plantigrades. Les bénévoles d’AVES France et d’Animals Asia tiendront des stands d’information, proposeront des jeux pour les enfants et des animations pour toute la famille.

Cet évènement se veut festif et adapté pour tous les âges : photocall, ours grandeur nature, jeu de l’oie géant, arbre à ballons, vente d’objets artisanaux et de peluches, collecte de fonds, discussions sur les ours… 

 

Nathalie, cofondatrice du parti animaliste, sera également des nôtres pour présenter les propositions du parti (captivité, spectacles d’animaux, cohabitation avec le sauvage).

Enfin, à partir de 19h, les 34 personnes qui ont eu la chance d’obtenir une place se retrouveront au Puits de légumes bio pour un dîner suivi de la projection du film de Patrick Rouxel « Life is One ».

On compte sur vous pour faire de la première édition française de cet évènement une véritable fête !

+ d’infos sur www.journeemondialepoursauverlesours.fr

 

Puma du Zoo Faron : pourquoi AVES France s’oppose à son placement chez Jacky Muller ?

Vous êtes nombreux à vous être émus de l’histoire de Jacky et de son puma, largement relayée dans la presse ces derniers mois. De nombreux médias nous ont d’ailleurs contacté à ce sujet, mais rares sont ceux qui ont pris la peine de relayer notre point de vue. Il est vrai que le public aime qu’on lui raconte de belles histoires…

D’ailleurs, même parmi nos membres, certains nous ont demandé de relayer la pétition pour venir en aide à Jacky Muller, car « son puma risquait de mourir ». Une nouvelle fois nous réitérons notre opposition au placement de ce puma chez monsieur Muller et apportons notre soutien aux agents de la DDPP du Var et du Calvados, très sollicités par cette affaire.

Le Faron : un zoo ou un centre de reproduction ?

Vous le savez, le zoo du Faron n’est pas un établissement que nous portons dans notre coeur. C’est une petite structure privée dans laquelle nous estimons que les animaux sont trop nombreux par rapport à l’espace que la direction peut leur offrir. Chaque année, nous recevons des témoignages de visiteurs horrifiés que cette structure puisse encore exister, ce que nous ne pouvons que déplorer. Il suffit d’ailleurs d’aller mesurer sa côte de popularité sur TripAdvisor pour s’en rendre compte, puisque près de 74% des voyageurs lui ont décerné une note entre moyen, médiocre et horrible !

Pour répondre à nos critiques sur l’état général du zoo, les comportements stéréotypés de certains animaux, les cages vétustes et sans embellissement, le zoo du Faron a choisi de jouer sur les mots : le zoo du Faron n’est plus un zoo, mais un « centre de préservation de fauves » ! La belle aubaine ! Cela permet de balayer toutes les critiques puisque les enclos minuscules deviennent un avantage pour mieux surveiller les animaux. Aux centaines de photos postées par nos militants et aux vidéos montrant des animaux tournant en boucle dans leurs enclos, le zoo a répondu avec une vidéo rythmée et en plan serrés où l’on devine la joie des animaux à vivre au Faron. D’ailleurs, on y voit aussi quelqu’un câliner un tigre, une autre personne nourrir à la main des ratons-laveurs, un maki catta et même des hyènes… jusqu’à l’image finale de la vidéo où on voit un petit félin boire au biberon ! Curieuses méthodes pour une fauverie qui dit préserver des espèces menacées.

Sur le site internet du zoo, on peut lire combien la vie des fauves dans la nature est compliquée et que

« La Fauverie du Mont-Faron œuvre à la limitation de ces pertes naturelles ou dues aux humains.
Que ce soit par accouplement naturel, pour les bébés nés à la Fauverie du Faron, ou par insémination artificielle d’individus en milieu originel, ils bénéficient de soins appropriés permettant d’avoir le maximum de réussite au service de la conservation de toutes ces espèces en tragique voie d’extinction.
Les individus captifs sont actuellement indispensables pour permettre via leur descendance, de repeupler par réintroduction les milieux naturels enfin protégés où dramatiquement, les populations naturelles ont été trop affaiblies pour assurer leur pérennité.
La finalité serait de ne plus avoir besoin de parc zoologique… mais pour l’instant ceci reste reste un idéal utopique. »

Jolie mélodie, n’est-ce pas ? Ne vous y trompez pas ! Les animaux qui font des câlins à leurs dresseurs ne retrouveront jamais leur milieu sauvage, et c’est bien là que l’argumentaire du zoo en prend un coup ! Les animaux reproduits ont plus de risques de fournir les cirques que de se retrouver un jour dans la nature, d’autant plus que le zoo ne participe plus aux grands programmes d’élevage habituellement en place dans les parcs zoologiques qui se respectent (EEP).

Comment Jacky Muller est-il devenu « indispensable » au puma ?

Revenons à notre histoire de puma. Jacky Muller était en stage au zoo du Mont Faron en mai 2012 quand quatre pumas sont nés. L’un meurt, un autre est chétif et rejeté par sa mère. La nature est parfois cruelle. Jacky Muller se lie d’affection pour le bébé puma qu’il nourrit au biberon. « Je lui ai sauvé la vie, je suis sa mère d’adoption » témoignera-t-il à des journalistes.

En juillet 2012, monsieur Muller remet un document signé au zoo du Faron attestant sur l’honneur qu’il a toutes les autorisations requises pour élever l’animal en captivité. Bien sûr, c’est faux et le zoo ne procède à aucune vérification avant de lui céder l’animal ! IN-CRO-YABLE mais vrai ! Jacky Muller quitte le Var et retourne dans le Calvados avec son puma, puis dépose en octobre 2012 un dossier à la DDPP du Calvados pour régulariser sa situation… mais sans préciser que l’animal est déjà en sa possession ! Ce n’est qu’en juin 2013, lors d’une inspection, que la DDPP du Calvados constate que Jacky Muller vit avec son puma. Monsieur Muller est alors verbalisé et prié de se mettre rapidement en conformité.

Avis défavorable de la CDNPS, recours, pétitions et grève de la faim.

En février 2014, la commission départementale de la nature, des paysages et des sites du Calvados rejette la demande d’attribution du certificat de capacité à monsieur Muller pour « déni de la dangerosité réelle du puma, relation fusionnelle inadaptée et dangereuse à terme, aucun matériel de capture, défauts de soins vétérinaires, régime alimentaire inadapté pour garantir une bonne santé à l’animal à terme, fragilité psychologique de monsieur Muller. » Ce refus lui est notifié par arrêté préfectoral et un autre arrêté lui impose de fermer son établissement non autorisé et de placer son puma dans un établissement possédant toutes les autorisations légales. Seul le zoo du Faron accepte de reprendre le puma. Mai 2014 : retour dans le Var. Jacky Muller va se former auprès du capacitaire du zoo du Faron avec l’espoir d’obtenir son certificat de capacité dans le Var, mais la CDNPS du Var confirme les conclusions de la CDNPS du Calvados et rejette sa demande, refus qui lui a été notifié en septembre 2016.

Les médias se saisissent de cette histoire sans chercher à comprendre les conclusions des autorités, présentant cette affaire comme une histoire d’amour entre un homme et un félin, contrariée par une administration sans coeur. Plus de 27.000 personnes signent une pétition pour appuyer les demandes de monsieur Muller, qui se lance dans une grève de la faim lui assurant une belle couverture médiatique. Des lettres sont envoyées aux préfets et même au Président de la République, mais heureusement, les services de l’Etat jouent leur rôle et refusent de céder à la pression.

Cette affaire, qui paraît si simple, pose pourtant de nombreuses questions : 

  • comment un particulier sans aucune formation a-t-il pu se retrouver chez lui avec un puma ?
  • est-ce le rôle d’un zoo qui se targue de participer à la conservation des fauves de céder ses animaux à des cirques ou à des particuliers ?
  • pourquoi personne ne s’étonne que les animaux de ce zoo soient à ce point imprégnés par les hommes ?
  • doit-on autoriser n’importe qui à posséder des animaux sauvages et potentiellement dangereux ?

Enfin, dans vos lettres, vous êtes nombreux à dire que si on sépare monsieur Muller de son puma, l’animal se laissera mourir. Sur ce point, la préfecture a souhaité apporter cette réponse :

« Un puma imprégné depuis son plus jeune âge, comme celui de monsieur MULLER, s’identifie à l’homme car il n’a malheureusement pas été élevé par sa mère. Il ne connaît donc pas ses congénères. Ainsi il s’identifie à l’humain mais pas à une personne en particulier. C’est pourquoi ce puma ne souffrira pas de vivre dans une structure zoologique, même en l’absence de monsieur MULLER, car il sera vu tous les jours par des soigneurs animaliers compétents qui connaissent bien ses besoins : nourriture, comportement de l’animal, mise à disposition d’un enclos enrichi (nourriture variée d’un jour à l’autre, distribuée à des endroits et à des horaires différents,…) pour tromper son ennui en captivité. »

Voici ce que nous pouvons dire sur cette affaire, afin d’être complets et d’exprimer clairement nos positions. Nous soutenons la DDPP qui propose un placement dans un nouvel établissement (donc ni au zoo du Faron, ni chez M. MULLER), où le puma pourra subir une désimprégnation que nous souhaitons efficace.

 

Photo de couverture : « Capture d’écran d’une recherche Google images sur Jacky Muller et son puma ». 

Dîner-rencontre Vegan autour du film sur les ours « Life is One » de Patrick Rouxel

Dans le cadre de la Journée mondiale pour sauver les ours, AVES France, Animals Asia France et l’association Aider les ours vous invitent à participer à une soirée exceptionnelle dans un restaurant vegan de Paris. Cette soirée sera l’occasion de discuter de l’ours dans une ambiance conviviale. Après le dîner, nous diffuserons le dernier film sur les ours malais de Patrick Rouxel, Life is One.

Le restaurant, sensible à notre cause, accepte de privatiser sa salle.

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Réservez dès maintenant car le nombre de place est limité à 34 : https://www.helloasso.com/associations/aves-france/evenements/diner-rencontre-vegan-autour-du-film-sur-les-ours-life-is-one

Le tarif de la réservation est 10€ et ce montant sera déduit de la facture du repas.

Plus d’infos sur le restaurant, qui propose des plats à des tarifs très abordables ici : http://www.lepuitsdelegumesbio.fr/

Le descriptif du film de Patrick Rouxel ici : http://patrickrouxel.com/index.php/fr/films-fr/life-is-one-fr

Toutes les infos sur la journée mondiale pour sauver les ours : http://www.journéemondialepoursauverlesours.fr

 

Montreur d’ours : ne mettez pas le public en danger !

Lorsque nous alertons les organisateurs de spectacles de montreurs d’ours, nous leur rappelons systématiquement qu’ils sont responsables de la sécurité du public. Beaucoup d’entre eux s’en amusent, préférant se cacher derrière les autorisations des dresseurs et prétextant qu’ils savent ce qu’ils font. Pourtant, à plusieurs reprises, nous avons assisté à des scènes surréalistes ! Les Poliakov proposent au public de faire des photos avec leurs ours (comme sur la photo qui illustre cet article, prise à Arcis-sur-Aube (2016), ou plus récemment dans une boîte de nuit). Frédéric Chesneau, lui, assure le show en demandant à des gens du public de se laisser embrasser par son ours.

Si les animaux sont muselés (ce qui est une obligation légale), les dents ne sont pas les seules armes dont peuvent se servir les ours. Leurs griffes sont de véritables lames de rasoir et un violent coup de patte peut-être fatal !

Dans la vidéo ci-dessous, l’ourse a l’air plutôt tranquille et à l’écoute de son dresseur. Mais il suffit qu’une présentatrice télé imprudente vienne la caresser pour que l’ourse se retourne en un éclair, preuve que les ours conservent leur instinct de prédateur en captivité.

Cette fois-ci, la scène se termine bien. Un gros coup de frayeur pour tout le monde, y compris le couple de dresseurs qui a su retenir l’ourse. Mesdames, Messieurs les organisateurs de spectacles, de marchés de Noël ou autres fêtes médiévales, rappelez-vous de ces images. L’ours n’a rien à faire dans vos fêtes, à proximité du public. L’ours reste un animal sauvage. Comme n’importe quel autre animal soumis au stress, il peut avoir un comportement dangereux. 

Un montreur d’ours signalé – Les stars du cabaret en tournée pour Noël.

AVES France a reçu ce jour le témoignage d’un spectateur ayant assisté au spectacle « Les stars du cabaret en tournée pour Noël ». Après vérification du témoignage, il pourrait s’agir de Pavel Vyakin et de son ourse Tima. Nous avions cru dans un premier temps qu’il s’agissait des Poliakov et de l’ours Micha car ils travaillaient avec cette tournée en 2015 et que leur nom était cité sur le programme.

« Je viens d’assister à une représentation du spectacle « Les Stars du Cabaret » (Spectacle de Noël Imaginaria). Ce dimanche 11 décembre 2016 au Double Mixte Villeurbanne. Je suis très attristé d’avoir vue monter un montreur d’ours sur la scène pour présenter un pauvre ours (sûrement « drogué ») pour lui faire effectuer des tours ridicule. http://www.les-stars-du-cabaret.com Merci de l’attention que vous portez à mon signalement. Salutations. »

Malheureusement, nous arrivons à la fin de cet évènement.  Vous pouvez cependant écrire aux organisateurs de cet événement pour leur faire part de votre indignation et pour leur demander de ne plus faire participer d’animaux sauvages dans leurs spectacles.

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Votre email (obligatoire)

Sujet du mail (obligatoire)

Votre message (nous vous proposons ce texte que vous pouvez personnaliser. Merci toutefois de rester courtois !

Aux organisateurs de la tournée "Les stars du cabaret en tournée pour Noël.

Un de vos spectateurs s'est ému de la présence d'un montreur d'ours dans votre spectacle "Les stars du cabaret en tournée pour Noël". Son message est éloquent :

"Je viens d'assister à une représentation du spectacle "Les Stars du Cabaret" (Spectacle de Noël Imaginaria). Ce dimanche 11 décembre 2016 au Double Mixte Villeurbanne. Je suis très attristé d'avoir vue monter un montreur d'ours sur la scène pour présenter un pauvre ours (sûrement "drogué") pour lui faire effectuer des tours ridicule."

Je suis consterné de constater que vous avez choisi de faire appel à un montreur d'ours pour animer ce spectacle de Noël. Je suis opposé à l'exploitation indigne des animaux et de plus en plus de spectateurs refusent de voir ce genre de numéros. Sur le programme de 2015, j'ai constaté que vous aviez travaillé avec les Poliakov, dresseurs qui demandent à leurs ours d'effectuer des tours qui vont contre leur nature. Cette année, il semble que vous ayez choisi de les remplacer par Pavel Vyakin et son ourse Tima, mais sachez que le problème n'est pas le choix du montreur d'ours, mais la présence d'un animal sauvage dans vos spectacles !

J'attire votre attention sur l'aspect sécuritaire qui est du ressort des organisateurs, notamment en présence d’animaux sauvages dont le comportement lié au stress ou au bruit peut-être imprévisible et dangereux pour les spectateurs. Malheureusement des incidents ont lieu régulièrement. De plus, ces pauvres animaux qui ont besoin d'espace vivent constamment sur les routes. Combien d'heures de transport pour une prestation de dix minutes ?

En tant que défenseur des animaux et sympathisants d'AVES FRANCE, je vous demande de ne plus jamais faire appel à des dresseurs d'ours pour animer vos spectacles. Les mentalités évoluent et les gens ne veulent plus voir ce genre de numéro, et encore moins à Noël !

Cordialement

Recopiez le texte ici :

Prouvez que vous n'êtes pas un robot :

Journée mondiale pour sauver les ours – 21 février 2017

Collecte de dons pour les dix ans de la Journée mondiale pour sauver les ours.

Le 21 février 2017 aura lieu la dixième édition de l’International Save Bears Day.
Pour les dix ans de cette initiative née aux Etats-Unis, mais qui n’avait jamais été relayée dans l’hexagone, l’association AVES France a décidé de participer à la démocratisation de cette journée dans l’hexagone. Rebaptisée pour le public français « Journée mondiale pour sauver les ours », elle sera l’occasion de parler de l’ours et des problématiques autour des huit espèces d’ursidés dans le monde. Durant cette journée et le week-end qui la précèdera, nous informerons le public et tenterons de collecter des dons. Nous lançons une collecte sur HelloAsso afin d’acheter du matériel pour l’organisation de cette journée mondiale, matériel qui sera utilisé tous les ans ! C’est donc un investissement à long terme. Tout l’argent supplémentaire collecté ici permettra d’apporter une aide financière aux huit espèces d’ours. Nous mettons le but à atteindre à 1500€, mais nous espérons collecter bien plus. Un seul mot d’ordre : faisons exploser cette collecte !

 

Le site de la Journée mondiale pour sauver les ours est enfin en ligne : www.journeemondialepoursauverlesours.fr

Qui peut donner ?
AVES France est une association de protection de la nature loi 1901, qui a reçu l’autorisation des services fiscaux pour délivrer des reçus fiscaux. Notre gestion bénévole et désintéressée fait que chaque euro donné est attribué à des projets pour les animaux ou la nature. Nous sommes également membres de 1% pour la planète.
Particuliers et entreprises peuvent contribuer à cette collecte, pour faire de cette dixième édition un succès.
Vous pouvez donner le montant que vous souhaitez, selon vos moyens. Chaque euro est important. Bien sûr, les entreprises utilisant l’image de l’ours sont particulièrement invitées à soutenir cette collecte. -> Faire un don.

A quoi servira l’argent collecté ?
Dans un premier temps à acheter du matériel pour l’organisation de cette journée mondiale pour les ours. Nous souhaitons organiser un PhotoCall à Paris, un stand de sensibilisation et des ateliers pour collecter des dons. Pour cela, nous avons besoin :

  • d’une bâche imprimée avec une carte du monde représentant les aires de répartition des ours et d’un support : 300€
  • d’un ours malais en résine grandeur nature : moins de 300€
  • de plusieurs silhouettes d’ours (grandeur nature, imprimées sur carton résistant à partir de photos). Le prix sera plus abordable que si nous achetons des ours en résine XXL.
  • de livrets explicatifs sur l’ours, de matériel à diffuser (autocollants, marque pages, ballons…)

AVES France travaille avec plusieurs associations et fondations, en France et à l’international.
Cette collecte va également nous permettre de soutenir plusieurs projets :

  • Ours polaire : via le fond pour la conservation des ours de l’IBA (International Association for Bear Research and Management)
  • Ours brun : projets pour favoriser la cohabitation avec l’ours brun en France et lutte contre les montreurs d’ours (Association AVES France)
  • Ours noir : The Wildlife Research Institute
  • Ours à lunettes : Andean Bear Foundation (Equateur)
  • Ours à collier : Animals Asia, lutte contre les fermes à ours en Asie
  • Ours lippu : Wildlife SOS India
  • Ours malais : Aider les ours, Patrick Rouxel
  • Panda géant : via le fond pour la conservation des ours de l’IBA (International Association for Bear Research and Management)

-> Faire un don.

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La Scala : l’ours de la discorde. #ours #Poliakov

Samedi 19 novembre 2016, la boîte de nuit La Scala de Guipry-Messac (Ille-et-Villaine) a eu la mauvaise idée d’inviter le couple de montreurs d’ours « Les Poliakov » d’Animal Show (SAS Animal bien-être), pour animer la fête du cirque. L’ours Micha et un ara ont été exhibés dans la discothèque et le public invité à prendre des photos avec ces pauvres animaux, évidemment pas à leur place.

C’est le lendemain de l’évènement que des militants nous ont alerté et nous ont transmis les photos de la soirée, photos que nous avons immédiatement partagées sur les réseaux sociaux, provoquant une indignation générale, largement reprise par la presse.

Daniel Jacob a répondu pour AVES France à plusieurs interviews, comme celle-ci pour France info (journal + radio) : http://mobile.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/la-presence-d-un-ours-dans-une-boite-de-nuit-bretonne-scandalise-les-defenseurs-des-animaux_1932229.html#xtref=acc_dir ainsi que dans l’émission « Vos animaux », le dimanche entre 6h et 8h avec la vétérinaire Laetitia Barlerin sur RMC.

Suite à la mobilisation, le responsable de la discothèque a affirmé qu’il ne ferait plus venir d’animaux dans ses établissements. Merci à tous pour vos nombreuses réactions. Bravo à la presse de s’être fait le relai de l’exploitation animale !

Pour rappel, une pétition a été créée contre la présence d’animaux dans des boîtes de nuit. Nous ne sommes pas initiateurs de cette pétition, mais nous vous invitons à la signer : https://www.change.org/p/animal-planet-interdire-les-animaux-en-boite-de-nuit?recruiter=496643069&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink

Vous pouvez également soutenir notre campagne contre les montreurs d’ours en visitant notre site dédié www.montreurdours.aves.asso.fr ou en faisant un don via la page : https://www.helloasso.com/associations/aves-france/collectes/montreurs-d-ours-sortons-la-france-du-moyen-age

Cirque Christina Zavatta : pas d’ours polaire, juste une tromperie…

Il y a quelques jours, Daniel m’a envoyé la photo de l’affiche d’un cirque qui s’est installé récemment à Ivry-sur-Seine et sur laquelle on pouvait voir deux ours polaires et l’inscription suivante : « Elsa & ses ours blanc ».

Nous avons essayé de contacter la mairie d’Ivry-sur-Seine qui était fermée et des bénévoles ont donc contacté le cirque au numéro inscrit sur l’affiche afin de s’assurer qu’ils n’y aurait pas d’ours polaires dans ce show.

Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons appris qu’heureusement, il n’y avait pas d’ours polaires, mais que le numéro était interprété par des « mascottes » déguisées en ours.

Affiche racoleuse, tromperie, détournement de license (pour laquelle le service juridique de Disney a été saisi), une belle faute d’orthographe aussi, mais ouf ! Pas d’ours ! En tout cas pas cette fois-ci.

Merci à tous ceux qui ont relayé sur les réseaux sociaux et nous ont permis de dénouer cette affaire !