Actions en cours (pétitions, cyber-actions…)

Montreurs d'ours et de loups : l'exploitation d'animaux sauvages n'est plus tolérable en 2018 !

L'ours Lutchak à Nigloland - 2018

On ne compte plus les occasions en France d'exploiter les animaux sauvages dans les spectacles, mais la passion française pour les fêtes médiévales est malheureusement synonyme pour beaucoup de montreurs d'ours. L'ours préféré des médiévistes est sans conteste l'ours Valentin. Entre mi-avril et mi-septembre 2018, cet ours aura passé plus de 14.000 kilomètres sur les routes, dans sa remorque... Aussi, nous poursuivons sans relâche nos actions pour tenter de faire annuler ces spectacles en faisant appel au bon sens des maires et des organisateurs, mais également en faisant du lobbying auprès des députés et du ministère pour obtenir une modification en urgence de l'arrêté du 18 mars 2011, qui permet aux montreurs d'ours de maintenir leurs animaux à l'arrière de camionnettes, dans des vans ou des remorques jusqu'à 4 jours. Nous espérons, à terme, que le gouvernement aura le courage de proposer une loi pour l'interdiction totale des spectacles mettant en scène des animaux sauvages.

Pour en savoir plus, consultez notre page : https://www.aves.asso.fr/montreurs-dours-et-zoos/

Voir aussi les vidéos de l'article suivant : https://www.aves.asso.fr/2018/08/dis-maman-cest-quoi-un-montreur-dours/

Nos cyber-actions...

Fin le 19/08/2018

Non à l'exploitation de l'ours Valentin à Montsaugeon

Cette action est maintenant terminée.

Date de fin: Aug 19, 2018

Signatures recueillies: 671

671 signatures

Fin le 09/09/2018

Ours Valentin - Médiévale de Tonnerre

Madame le Maire, Mesdames et Messieurs les organisateurs de la fête médiévale

En tant que défenseur des animaux, je vous demande d'entendre les arguments portés par l'association AVES France et d'annuler la venue du montreur d'ours lors de la fête médiévale qui se tiendra à Tonnerre les 8 et 9 septembre.

La place d'un ours n'est pas dans une fête médiévale et l'ours Valentin a déjà été fortement sollicité cette année. Il a parcouru plus de 14.000 kilomètres et nous vous serions reconnaissants de ne plus accepter d'animaux sauvages dans les éditions futures de votre fête médiévale.

**votre signature**



Rappel du courrier envoyé par l\'association AVES France : \"Madame le Maire, Les 8 et 9 septembre 2018, Frédéric Chesneau et son ours Valentin participeront à la fête médiévale de Tonnerre. Aujourd’hui, je me permets de vous contacter afin de vous demander d’annuler cette manifestation. Depuis le début de la saison 2018, nous avons déjà dénoncé la présence de l’ours Valentin à Epieds (27), Montfort-le-Gesnois (72), Les Ponts-de-Cé (49), Le Malzieu (48), Bormes-les-mimosas (83), Annoeullin (59), Pérouges (01), Janvry (91), Crussol (07), Briançon (05), Châteaudun (28), Le Bosc (34), Ferrières (45), Moulins-Engilbert (58), Duilhac sous Peyrepertuse (11), Bischwiller (67), Saint-Sauveur-le-Vicomte (50), Montsaugeon (52) et quand il arrivera à Tonnerre (89), il aura déjà parcouru plus de 14.000 kilomètres. Je ne sais pas si vous vous rendez compte qu’entre mi-avril et mi-septembre, soit seulement 5 mois, le pauvre Valentin aura parcouru plus de 14.000 kilomètres pour les seuls spectacles décelés par notre association ! Si nous insistons sur ces distances parcourues, c’est que l’ours Valentin sillonne la France avec son dresseur, enfermé dans une remorque climatisée. C’est loin d’être une vie idéale pour un ours. L’ours est un animal discret et solitaire. Dans le milieu naturel, l’ours a un domaine vital très vaste, pouvant atteindre plusieurs milliers de kilomètres carrés. Il fuit instinctivement tout contact avec les hommes, mais aussi avec ses congénères, à l’exception des courtes périodes pendant lesquelles les mâles et les femelles se reproduisent. Tout ceci pour vous dire qu’un ours n’a pas sa place dans une fête de village. Le montreur d’ours vous a probablement vanté les qualités pédagogiques de son spectacle. Nous avons assisté à plusieurs représentations et ce spectacle n’a aucune valeur pédagogique. On ne peut pas transmettre des valeurs de respect des animaux et de la nature en asservissant un animal sauvage, en le rendant totalement dépendant de son dresseur et en l’exhibant dans un environnement parfaitement inadapté, devant un public venu pour s’amuser et se divertir. Frédéric Chesneau a pris l’habitude de dire à son public et aux médias qu’il sauve des ours et que sans lui, Valentin serait mort abattu par des chasseurs ou victime de l’industrie de la fourrure. Il a justifié son activité avec cette histoire pendant des années, alors qu’on peut lire sur son site internet que Valentin est en réalité né dans un zoo texan et qu’il a été élevé au biberon. Acheter un ours dans un zoo pour le dresser et lui imposer une vie de saltimbanque ne correspond pas à ce que nous appelons habituellement un sauvetage d’ours. Nous avons la chance de travailler avec de vrais héros de la conservation des ours dans le monde et je peux vous garantir qu’aucun ne dresse d’animaux à des fins mercantiles. Les vrais protecteurs des ours, ce sont ceux qui se battent pour qu’ils puissent vivre dans leur environnement naturel. Un ours dans la nature, c’est tout l’inverse de ce qu’un montreur d’ours présente à son public. Au-delà du discours approximatif qui permet au dresseur de justifier l’exploitation de son ours, à une époque où de plus en plus de Français s’opposent à la présence d’animaux sauvages dans les cirques, le discours qu’il tient en spectacle nous apparait dangereux et irresponsable. Sous-entendre devant un public peu informé que la vie en captivité est préférable pour les ours à une vie libre est intolérable. Même si un ours noir risque d’être victime de la chasse ou du braconnage, même si un ours captif vit statistiquement plus longtemps, la place des ours est dans la nature. Il n’y a aucune discussion possible sur cette affirmation. La remettre en cause équivaudrait à dire que les éléphants d’Afrique devraient tous être emprisonnés dans des cirques pour éviter tout risque de braconnage. De nombreux articles mettent en avant la complicité de l’ours et de son dresseur. Le travail du dresseur est justement de faire croire au public que l’animal est heureux de travailler. C’est cette parfaite illusion qu’ils recherchent tous : faire croire au public que leurs animaux sont plus heureux sur scène qu’ils ne le seraient dans leur milieu naturel. Rien que le fait que l’ours ne se sauve pas dès que la cage s’ouvre est un comportement anormal. Ce n’est pas de la magie ; juste du dressage. Quant au reversement d’une partie de ses cachets à un refuge, le montreur d’ours ne fait que soutenir l’Arche ASBL de Bousval, en Belgique, centre d’hébergement et de revalidation pour animaux indigènes et exotiques qui accueille son ourse Julia, qui est à la retraite. Est-ce qu’on peut ici parler de philanthropie ? En tant que Président de l’association AVES France, je déplore que les spectacles mettant en scène des ours bruns ou des ours noirs soient aussi fréquents en France et connaissent un nouvel essor depuis une quinzaine d’années, grâce au succès des fêtes médiévales, alors que cette activité disparaît dans le reste du monde. Ces spectacles sont immoraux, même s’ils sont encore légaux dans notre pays. Aussi, nous avons lancé en début d’année une vaste campagne auprès des députés pour faire modifier la législation. Les montreurs d’ours échappent à une contrainte pourtant essentielle au bien-être de leurs animaux grâce à un paragraphe que l’on trouve en annexe III de l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d\'utilisation des animaux vivants d\'espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants. L’annexe III de cet arrêté porte sur les « exigences minimales relatives à l’hébergement des espèces dans les installations utilisées pour la réalisation des spectacles itinérants ». On peut y lire, pour les ours bruns et les ours noirs, que les installations lors de la période itinérante doivent ménager un espace disponible d\'au minimum 12 à 24 mètres carrés selon la taille de l’animal. Or, cette disposition règlementaire est balayée par la phrase suivante, toujours en Annexe III de l’arrêté du 18 mars 2011 : « Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n\'excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu\'à leur retour. » Ce paragraphe permet aux montreurs d’ours — en France et en 2018 ! — de garder leurs animaux enfermés dans des vans, des fourgonnettes ou des remorques climatisées jusqu’à quatre jours, pour sillonner la France et proposer leurs spectacles. Ces animaux-artistes sont condamnés par une législation inadaptée et empêchant aussi bien les associations que les services de l’Etat d’agir. A ce jour, plusieurs députés se sont montrés sensibles à notre cause et certains ont demandé au Ministère de la transition écologique et solidaire ce qu’il comptait faire pour améliorer la vie de ces animaux. Nous espérons prochainement que ce sujet sera étudié par le groupe parlementaire chargé de la condition animale. AVES France a également reçu le soutien de 58.741 personnes, qui ont pris la peine de signer notre pétition contre les montreurs d\'ours et de loups, demandant l\'interdiction de ces spectacles d\'un autre âge. https://www.mesopinions.com/petition/animaux/montreurs-loups-mettons-terme-exploitation-animaux/44785 Madame le Maire, vous allez probablement recevoir de nombreux mails. Montrez au public que vous aimez les animaux et interdisez tout spectacle mettant en scène des animaux sauvages dans votre commune. Si vous doutez de nos arguments, je vous invite à regarder la vidéo qui explique pourquoi nous luttons contre ces spectacles : https://www.aves.asso.fr/2018/08/dis-maman-cest-quoi-un-montreur-dours/ Dans l’espoir que vous saurez entendre nos revendications pour Valentin et les autres ours de spectacles.\"
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Spectacle du 5 août 2018

Contre l'exploitation de l'ours Valentin à Moulins-Engilbert

Monsieur le Maire, Mesdames et messieurs les amis du Vieux-Château,

En tant que défenseur des animaux, je soutiens l'action de l'association AVES France et souhaite apporter ma voix à cette cyber-action, vous demandant de ne plus faire venir de montreurs d'ours dans votre commune. Je co-signe donc ce message qui vous a été adressé par l'association AVES France :

"Dimanche 5 août 2018, Frédéric Chesneau et son ours Valentin participeront à la fête médiévale organisée par les amis du Vieux-Château de Moulins-Engilbert. Des membres du bureau local nivernais de notre association ont contacté il y a plusieurs semaines les organisateurs de cet évènement et il leur a été dit que la présence du montreur d’ours n’était pas confirmée. Pourtant, le publi-rédactionnel publié ce jour dans le Journal du Centre confirme bien la venue d’un ours… Il est désormais trop tard pour nous pour vous demander l’annulation de cet évènement, mais nous espérons tout de même réussir à vous convaincre qu’un ours n’a pas sa place dans une fête de village et que vous choisirez d’interdire dans le futur tout spectacle mettant en scène des animaux sauvages dans votre commune.

Depuis le début de la saison 2018, nous avons déjà dénoncé la présence de Valentin à Epieds (27), Montfort-le-Gesnois (72), Les Ponts-de-Cé (49), Le Malzieu (48), Bormes-les-mimosas (83), Annoeullin (59), Pérouges (01), Janvry (91), Crussol (07), Briançon (05), Châteaudun (28), Le Bosc (34), Duilhac sous Peyrepertuse (11), Saint-Sauveur-le-Vicomte (50), Montsaugeon (52), Grand-Fougeray (35), Bischwiller (68), Tonnerre (89) et désormais Moulins-Engilbert. De mi-avril à mi-septembre, en seulement 5 mois, le pauvre Valentin aura parcouru plus de 14.500 kilomètres pour les seuls spectacles décelés par notre association.

Si nous insistons sur ces distances parcourues, c’est que l’ours Valentin sillonne la France avec son dresseur enfermé dans une remorque climatisée. C’est loin d’être une vie idéale pour un ours. L’ours est un animal discret et solitaire. Dans le milieu naturel, l’ours a un domaine vital très vaste, pouvant atteindre plusieurs milliers de kilomètres carrés. Il fuit instinctivement tout contact avec les hommes, mais aussi avec ses congénères, à l’exception des courtes périodes pendant lesquelles les mâles et les femelles se reproduisent. Tout ceci pour vous dire qu’un ours n’a pas sa place dans une fête de village.

Le montreur d’ours vous a probablement vanté les qualités pédagogiques de son spectacle, mais croyez-vous réellement qu’on puisse inculquer des valeurs de respect des animaux et de la nature en asservissant un animal sauvage, en le rendant totalement dépendant de son dresseur et en l’exhibant dans un environnement parfaitement inadapté, devant un public venu pour s’amuser et se divertir ? Frédéric Chesneau a pris l’habitude de dire à son public et aux médias qu’il sauve des ours et que sans lui, Valentin serait mort abattu par des chasseurs ou victime de l’industrie de la fourrure. Il a justifié son activité avec cette histoire pendant des années, alors qu’on peut lire sur son site que Valentin est en réalité né dans un zoo texan et qu’il a été élevé au biberon. Acheter un ours dans un zoo pour le dresser et lui imposer une vie de saltimbanque ne correspond pas à ce que nous appelons habituellement un sauvetage d’ours. Nous avons la chance de travailler avec de vrais héros de la conservation des ours dans le monde et je peux vous garantir qu’aucun ne dresse d’animaux à des fins mercantiles. Les vrais protecteurs des ours, ce sont ceux qui se battent pour qu’ils puissent vivre dans leur environnement naturel. Un ours dans la nature, c’est tout l’inverse de ce qu’un montreur d’ours présente à son public.

Au-delà de ces approximations qui permettent au dresseur de justifier l’exploitation de son ours, à une époque où de plus en plus de Français s’opposent à la présence d’animaux sauvages dans les cirques, le discours qu’il tient en spectacle nous apparait dangereux et irresponsable. Sous-entendre devant un public peu informé que la vie en captivité est préférable pour les ours à une vie libre est intolérable. Même si un ours noir risque d’être victime de la chasse ou du braconnage, même si un ours captif vit statistiquement plus longtemps, la place des ours est dans la nature. Il n’y a aucune discussion possible sur cette affirmation. La remettre en cause équivaudrait à dire que les éléphants d’Afrique devraient tous être emprisonnés dans des cirques pour éviter tout risque de braconnage.

De nombreux articles mettent en avant la complicité de l’ours et de son dresseur. Le travail du dresseur est justement de faire croire au public que l’animal est heureux de travailler. C’est cette parfaite illusion qu’ils recherchent tous : faire croire au public que leurs animaux sont plus heureux sur scène qu’ils ne le seraient dans leur milieu naturel. Rien que le fait que l’ours ne se sauve pas dès que la cage s’ouvre est un comportement anormal. Ce n’est pas de la magie ; juste du dressage. Quant au reversement d’une partie de ses cachets à un refuge, le montreur d’ours ne fait que soutenir l’Arche ASBL de Bousval, en Belgique, centre d’hébergement et de revalidation pour animaux indigènes et exotiques qui accueille son ourse Julia, qui est à la retraite. Est-ce qu’on peut ici parler de philanthropie ?

En tant que Président de l’association AVES France, je déplore que les spectacles mettant en scène des ours bruns ou des ours noirs soient aussi fréquents en France et connaissent un nouvel essor depuis une quinzaine d’années, grâce au succès des fêtes médiévales, alors que cette activité disparaît dans le reste du monde. Ces spectacles sont immoraux, même s’ils sont encore légaux dans notre pays. Aussi, nous avons lancé en début d’année une vaste campagne auprès des députés pour faire modifier la législation. Les montreurs d’ours échappent à une contrainte pourtant essentielle au bien-être de leurs animaux grâce à un paragraphe que l’on trouve en annexe III de l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d'utilisation des animaux vivants d'espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants.

L’annexe III de cet arrêté porte sur les « exigences minimales relatives à l’hébergement des espèces dans les installations utilisées pour la réalisation des spectacles itinérants ». On peut y lire, pour les ours bruns et les ours noirs, que les installations lors de la période itinérante doivent ménager un espace disponible d'au minimum 12 à 24 mètres carrés selon la taille de l’animal. Or, cette disposition règlementaire est balayée par la phrase suivante, toujours en Annexe III de l’arrêté du 18 mars 2011 :

« Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n'excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu'à leur retour. »

Ce paragraphe permet aux montreurs d’ours — en France et en 2018 ! — de garder leurs animaux enfermés dans des vans, des fourgonnettes ou des remorques climatisées jusqu’à quatre jours, pour sillonner la France et proposer leurs spectacles. Ces animaux-artistes sont condamnés par une législation inadaptée et empêchant aussi bien les associations que les services de l’Etat d’agir.

A ce jour, plusieurs députés se sont montrés sensibles à notre cause et certains ont demandé au Ministère de la transition écologique et solidaire ce qu’il comptait faire pour améliorer la vie de ces animaux. Nous espérons prochainement que ce sujet sera étudié par le groupe parlementaire chargé de la condition animale. AVES France a également reçu le soutien de 58.565 personnes, qui ont pris la peine de signer notre pétition contre les montreurs d'ours et de loups, demandant l'interdiction de ces spectacles d'un autre âge. https://www.mesopinions.com/petition/animaux/montreurs-loups-mettons-terme-exploitation-animaux/44785

Monsieur le Maire, vous allez probablement recevoir de nombreux mails. Montrez au public que vous aimez les animaux et interdisez tout spectacle mettant en scène des animaux sauvages dans votre commune.

Si vous doutez de nos arguments, je vous invite à regarder cette vidéo qui explique pourquoi nous luttons contre ces spectacles : https://youtu.be/HGaRllshwQA

Dans l’espoir que vous saurez entendre nos revendications pour Valentin et les autres ours de spectacles."

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Pas de spectacle à Herbignac ni à Grand Fougeray !

Le Maire d'Herbignac annonce qu'il n'y aura pas d'ours à Herbignac cette année.

"Renseignements pris auprès de l'association Culture et Loisirs d'Herbignac, cette compagnie n'assure pas de spectacle cette année lors de la fête médiévale.
Celle-ci a bien présenté un spectacle l'année dernière ; les membres de l'association ne l'ont pas du tout apprécié et n'ont donc pas voulu la reprendre cette année.
Le programme d'animations ne prévoit pas de montreur d'ours à la fête médiévale du 12 août.
J'ai transmis votre courriel à l'association Culture et Loisirs afin qu'elle en prenne connaissance et leur ai demandé d'éviter de prévoir ce genre de spectacle pour les années à venir.

Bien cordialement

Pascal Noël-Racine
Maire d'Herbignac"

Du côté de Grand-Fougeray, malgré de nombreux sites qui annoncent la venue du montreur d'ours, les organisateurs réfutent cette information. A surveiller tout de même, car plusieurs villes ont déjà prétendues ne pas faire venir de montreur d'ours pour éviter les polémiques, alors que les prestations ont bien eu lieu...

Nos pétitions et campagnes de i-boycott...

Pétition contre les montreurs d’ours et de loups – AVES France

Le 16 juin 2018, plusieurs spectacles de montreurs d’ours étaient organisés en France. Malgré les protestations de près de 1.000 militants, les organisateurs ont refusé d’annuler ces spectacles. Nous avons donc décidé d’envoyer une équipe filmer la prestation de la compagnie Aïtawak, au Château du Hohlandsbourg de WINTZENHEIM (68). Nous vous invitons à regarder la vidéo tournée et montée par Aurélie J. pour l’association AVES France, puis à signer notre pétition et à partager cet article pour nous aider à mettre un terme à ces spectacles d’un autre âge.

Signer la pétition :
https://www.mesopinions.com/petition/animaux/montreurs-loups-mettons-terme-exploitation-animaux/44785

AVES France est une petite association (170 membres en juin 2018). Pour nous aider : 
Adhérez à AVES France (10€/an ou 0,86€/mois) – Faire un donAbonnez-vous à la newsletter
Abonnez-vous à notre revue, visitez notre boutique Bearz et surtout, signez la pétition !


Montreurs d’ours et de loups – mettons un terme à l’exploitation des animaux dans les spectacles.

SIGNER LA PETITION

Pétition adressée à Nicolas Hulot, Ministre de la Transition écologique et solidaire
p
ar l’association AVES France. 

Monsieur le Ministre de la Transition écologique et solidaire,La France de 2018 peut-elle encore cautionner l’exploitation d’animaux sauvages à des fins de divertissement ?

Chaque semaine pendant la saison des fêtes médiévales, puis pendant celle des marchés de Noël, des ours et des loups quittent leurs enclos et passent des centaines, voire des milliers de kilomètres sur les routes de France. Ces animaux, transformés en saltimbanques par des années de dressage, doivent répéter inlassablement les figures imposées par leurs dresseurs.

Parfois il s’agit simplement de simuler un câlin, d’autres fois on demande aux ours de grimper sur un ballon, de monter sur un toboggan, de prendre des postures de soumission ou de sauter d’un tabouret à un autre. Les loups, eux, doivent sauter dans des cerceaux, parfois enflammés, ou grimper sur des tabourets. Le but est toujours le même : donner au public l’illusion que l’animal s’amuse alors qu’il travaille, et même parfois qu’il souffre. Une fois la prestation réalisée, l’animal retourne dans une cage, un van ou à l’arrière d’une camionnette d’où il ne sortira qu’après des heures d’attente, pour une seconde représentation.

Pourquoi autorise-t-on leurs dresseurs à leur faire subir cette vie ?
N’ont-ils aucun droit parce qu’ils sont nés en captivité ?

Ce que nous décrivons, beaucoup d’autres associations le dénoncent pour les animaux de cirque. Pourtant, si AVES France s’est spécialisée dans la lutte contre les spectacles des montreurs d’ours, c’est parce que leurs conditions de détention et de vie sont parfois pires que celles autorisées pour les autres espèces.

Bon nombre de nos concitoyens pensent que les montreurs d’ours et de loups appartiennent à l’Histoire de notre pays et que, comme ailleurs, cette activité a disparu. Il n’en est rien. Les montreurs d’ours sont peu nombreux, mais très demandés et leurs animaux peuvent parcourir plus de 10.000 kilomètres par saison !

En début d’année, AVES France a lancé une vaste campagne de sensibilisation auprès des députés, dans le but d’obtenir la modification de l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants.

L’annexe III de cet arrêté porte sur les « exigences minimales relatives à l’hébergement des espèces dans les installations utilisées pour la réalisation des spectacles itinérants ». On peut y lire, pour les ours bruns et les ours noirs, que les installations lors de la période itinérante doivent ménager un espace disponible d’au minimum 12 à 24 mètres carrés selon la taille de l’animal.

Or, cette disposition règlementaire est balayée par la phrase suivante, toujours en Annexe III de l’arrêté du 18 mars 2011 :

« Les dispositions précitées relatives aux caractéristiques des installations intérieures et extérieures ne s’appliquent pas aux établissements dont les périodes itinérantes n’excèdent pas quatre jours à compter du départ des animaux des installations fixes jusqu’à leur retour.»

Ce paragraphe permet aux montreurs d’ours — en France et en 2018 ! — de garder leurs animaux enfermés dans des vans, des fourgonnettes ou des remorques climatisées jusqu’à quatre jours, pour sillonner la France et proposer leurs spectacles. Ces animaux-artistes sont condamnés par une législation inadaptée et empêchant aussi bien les associations que les services de l’Etat d’agir.

Monsieur le Ministre de la Transition écologique et solidaire, plusieurs députés nous ont d’ores et déjà fait part de leur soutien sur le sujet, dont deux en déposant des questions écrites afin de vous demander si votre Ministère allait se saisir de ce dossier.

AVES France souhaite de tout coeur la fin de ces spectacles et le placement des animaux dans des refuges adaptés. Il n’est plus possible de laisser des dresseurs présenter leurs spectacles comme des « animations pédagogiques » alors que leur discours consiste principalement à justifier la captivité des animaux présentés (qui vivraient mieux en captivité que dans leur milieu naturel).

Une première mesure, prise en urgence, serait de modifier l’Arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants en imposant aux dresseurs et aux organisateurs de ces spectacles des installations lors de la période itinérante ménageant un espace disponible d’au minimum 24 mètres carrés et répondant au mieux aux besoins biologiques des animaux.

A terme, les membres de l’association AVES France ainsi que tous les signataires de cette pétition vous demandent de mettre un terme à ces spectacles d’un autre âge. 

https://www.mesopinions.com/petition/animaux/montreurs-loups-mettons-terme-exploitation-animaux/44785

NIGLOLAND : NON À L’EXPLOITATION D’OURS ET D’ANIMAUX SAUVAGES.

Depuis plusieurs années, le parc Nigloland (Dolancourt, Aube) n’a pas trouvé meilleure idée que de confier ses animations estivales à des dresseurs d’animaux sauvages.

Longtemps animés par la compagnie de montreurs d’ours et de loups Aïtawak, de Sylvie et Benoît Motton, ces spectacles sont désormais assurés par la compagnie Arkann créée par Benoit Motton suite à sa séparation. Malgré les nombreux messages reçus par le parc Nigloland, l’exploitation d’animaux sauvages est devenue une attraction récurrente.

Comme d’habitude, l’exploitation animale est justifiée par une pseudo-sensibilisation du public… quoi de mieux en effet pour comprendre ce qu’est un ours que de le voir au bout d’une laisse faire du toboggan ?

Cette année encore, un ours noir et des ratons-laveurs vont devoir répéter inlassablement leurs numéros dans l’espoir d’obtenir pour récompense quelques fraises Tagada, tournant en rond dans un enclos trop petit pour eux.

AVES France rappelle que la place de ces animaux n’est pas dans des fêtes de village ou des parcs d’attractions. Les animaux ne sont pas des clowns.

Demandons à Nigloland de mettre un terme définitivement à leurs spectacles animaliers.

Comment agir ?

AVES France vous propose plusieurs actions :