
Nous avons décidé de relayer l’article d’IDAE sur la manifestation qui a eu lieu à l’occasion du procès à Gap. La presse locale ayant tendance à grossir les chiffres et amplifier les événements, nous (...)
Le 18 février aura lieu à Gap le procès du chasseur qui a abattu une louve à Esparron (Hautes-Alpes) en 2009. Cette louve n’était responsable d’aucun dégât, et fut tuée lors d’une chasse en battue. Le tireur l’avait-il identifiée ? Si c’est le cas les circonstances sont aggravantes… et dans le cas contraire, il eut tout aussi bien été capable de tuer un chien ou un enfant jouant dans le bois. Ce flagrant délit a été constaté par les gardes de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage. La peine maximale prévue est 6 mois d’emprisonnement et 9 000 euros d’amende.
La secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal Jouanno, avait prorogé dans la précipitation - et uniquement pour le préfet de Haute-Savoie - l’arrêté permettant le prélèvement d’un loup (le protocole 2008-2009 était valide jusqu’au 31 mars 2009). En effet, suite au braconnage d’un loup au Petit Bornand, par un chasseur, au mois de février dernier, élus, chasseurs et éleveurs avaient bruyamment réclamé la régulation des loups sur ce secteur. Depuis cet événement, les chasseurs ont même exigé un plan chasse pour canis lupus.
Dans un excellent article de la Buvette des Alpages, il est rappelé que les chasseurs de Haute-Savoie ont l’intention de manifester demain pour réclamer un plan de chasse pour le loup. Nous avions (...)
Nouvelle provocation ou premiers signes d’une capitulation de l’Etat ? Les chasseurs de Haute-Savoie demandent un plan de chasse pour le loup. L’animal bénéficie du statut d’espèce protégée et ses (...)
Certains participants du "comité loup" de Haute-Savoie ont clairement fait savoir qu’ils ne sauraient tolérer le prédateur dans leur département. Voici les dernières déclarations de ces anti-loups...
Souvenez-vous, en janvier 2008, un loup décapité avait été découvert par des promeneurs. AVES FRANCE avait porté plainte contre cet acte de destruction d’une espèce protégée.
"Il faudrait que ceux qui défendent le loup ils soient piqués comme on a piqué mes chèvres", c’est la solution que propose Louis PETIT-BARRAT, berger dans les Bauges, devant la caméra de TV8 Mont-Blanc. En attendant le passage du vétérinaire, je profite du temps qu’il me reste pour rédiger un dernier article...
Les arrêtés du 13 avril 2007 et du 16 avril 2007 autorisant les opérations de prélèvement de loups pour la période 2007-2008 sont désormais consultables sur le site du Journal Officiel. Peu de changements par rapport à l’année dernière en ce qui concerne les tirs administratifs, mais une grande première en ce qui concerne les revendications des éleveurs : l’autodéfense est accordée aux bergers...
C’est dans les Hautes-Alpes, à Serres, que les éleveurs anti prédateurs se sont réunis le 16 avril pour un congrès inter-associatif.
Communiqué du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable et du Ministère de l’agriculture et de la pêche sur la gestion du loup en France... Des efforts pour la mise en place de solutions expérimentales pour favoriser la cohabitation entre les grands prédateurs et le pastoralisme. Espérons que ces solutions puissent éviter de nouveaux tirs de loups dans les années à venir... Vivre avec le loup, oui ; le réguler, non !
Le 7 septembre 2006, deux loups sont tués en Isère, sur le massif de Belledonne, dans le cadre du plan loup. Mais celui-ci n’autorise l’abattage que d’un animal. Que s’est-il donc passé lors de cette opération ? Qui est responsable de cette erreur ? Tentative de réponse grâce à un document signé par la DDAF et l’ONCFS, qui nous a été fourni par Erick, notre Coordinateur Arc Alpin...
Dans son interview à ornithomedia.com, le Président du MPF, Philippe De Villiers, affirme que les ours et les loups n’ont pas leur place sur le sol français et se positionne en faveur du retour des "dates traditionnelles d’ouverture de la chasse"...
D’après nos informateurs sur le terrain, une attaque aurait eu lieu à Rencuel, en Isère. 6 brebis seraient mortes et le maire du village, Madame Joëlle STANZER, envisagerait de demander au préfet l’autorisation de tir de loups, sans même attendre la troisième attaque conditionnelle aux tirs, selon le plan loup.
Malgré nos protestations auprès de la préfecture de l’Isère qui avait autorisé le tir dans le cadre du plan loup 2006 sur le massif de Belledonne, deux loup viennent d’être abattus...
Depuis le début de l’été, une trentaine de brebis ont été victimes du loup en Isère et principalement dans le massif de Belledonne. Le préfet a décidé hier d’autoriser l’abattage d’un loup par les lieutenants de louveterie à l’alpage de Périoule.
L’ASPAS, Association pour la Protection des Animaux Sauvages, a annoncé sa décision d’attaquer le plan loup du gouvernement devant le Conseil d’Etat.
La décision de Nelly OLIN, ministre de l’Ecologie, sur l’autorisation de l’abattage de 6 loups est-elle paradoxale avec son combat pour les ours ?
Comme l’année dernière, le Ministère de l’Ecologie et du développement durable va autoriser l’abattage de six loups sur le territoire français. Cependant, quelques modifications sont apparues... et elles ne vont pas vraiment dans le bon sens.
Dans les Hautes-Alpes, un éleveur affirme : "Nous avons relâché des loups près des villes"... coup médiatique ou réalité ?
Un loup de 35kg, suspecté de plusieurs attaques mortelles de bovins depuis mai dernier au pied du massif de la Chartreuse, a été abattu ce vendredi matin en Isère, sur la commune de Saint-Sulpice-des-Rivoires.
Autorisations de tirs sur les loups, retour en arrière sur les réintroductions d’ours, mais quelle place la France laisse-t-elle à ses grands prédateurs ?
Depuis le mois de janvier 2006, on suspectait le retour du loup en Lozère, après la découverte du cadavre d’un chevreuil... ces rumeurs sont aujourd’hui confirmées par la préfecture de la Lozère !