
Dans le but d’améliorer la cohabitation entre les grands prédateurs (ours, loup, lynx...) et le pastoralisme (bergers, éleveurs...), AVES FRANCE donne la parole à Robert WOJCIECHOWSKI, spécialiste des clôtures, pour tenter de prouver leur efficacité.
Nous relayons l’article Armand Farrachi publié sur la Buvette des Alpages. Témoignage d’Armand Farrachi, de retour de Slovénie. On peut estimer à une vingtaine le nombre d’ours "français" dans les (...)
Ce 9 décembre, 12 associations ont écrit collectivement à Chantal Jouanno pour lui rappeler l’engagement de l’Etat d’annoncer en 2009 ses décisions quant à l’avenir de l’ours brun dans les Pyrénées.
En attendant notre opinion sur cette nouvelle annonce, voici l’article de la Buvette des Alpages La secrétaire d’état à l’écologie va rencontrer pro et anti ours. Chantal Jouanno a entamé une série (...)
Fin septembre 2009, plusieurs associations de protection de la nature ont déposé des plaintes contre la France auprès de la commission des communautés européennes pour défaut de protection de l’ours des Pyrénées...
Article de la Buvette des Alpages René Marquèze, le chasseur qui a tué Cannelle, la dernière ourse brun d’origine pyrénéenne vient d’être condamné à une amende de 11.000€. Petite question : que coute, pour (...)
La position du Ministère de l’Ecologie sur la problématique de l’ours en France est plus qu’inquiétante. Le nouvel arrêté du Ministère, qui porte l’ASPP 65 au Conseil d’Administration du Parc National des Pyrénées (pour la défense des fragiles écosystèmes et de la biodiversité de nos montagnes), fait bondir les associations de protection de la nature. Sombre avenir pour l’ours dans les Pyrénées...
Méfiance, c’est le maître mot lorsque de telles nouvelles sont relatées par la presse locale, mais les propos prêtés à la secrétaire d’Etat chargée de l’écologie, Chantal Jouanno ne seraient pas étonnants... et annonceraient une fin programmée de l’ours dans les Pyrénées.
C’est la question que nous nous sommes posés après la lecture des comptes rendus des réunions du GNO de janvier et février 2009. Beaucoup de discussions pour aboutir à des choses pour le moins curieuses et inquiétantes... Nous avons choisi de commenter certaines des réflexions du GNO qui nous ont particulièrement interpellées.
Le Conseil d’Etat, par un arrêt du 23 février 2009, a rejeté la requête au fond des ultrapastoraux. Conseil d’État, n° 292397 Mentionné dans les tables du Recueil Lebon 6ème et 1ère sous-sections (...)
Il est toujours navrant de constater que malgré les différentes campagnes de sensibilisation, malgré le nombre croissant d’ouvrages sur nos grands prédateurs et malgré l’urgence de stopper la crise de la biodiversité, une poignée de personnes continue à s’agiter et à distiller une mauvaise image du loup, de l’ours ou du lynx pour parvenir à leurs fins : l’élimination des prédateurs à l’état sauvage en France. Plus navrant encore, le silence embarrassé du Ministère de l’Ecologie et du gouvernement qui ne souhaitent pas statuer en faveur des prédateurs par crainte d’incommoder à la fois une partie des éleveurs et une partie des chasseurs. Nombre d’élus locaux se trouvent dans les rangs de ces deux catégories de citoyens, ceci pouvant expliquer cela.
Le tir sur l’ours Balou n’est qu’une négligence. La justice française ne condamnera donc pas cet acte. AVES France vient de recevoir le classement sans suite de sa plainte... et entend déjà résonner les tirs de joie !
Une nouvelle fois, nos plaintes contre les exactions d’un petit nombre de personnes, mettant en danger la conservation de l’ours dans les Pyrénées, ont été classées sans suite. Françka est donc, pour la justice française, morte accidentellement. Les battues illégales ne seront pas punies. Celui qui l’a criblée de plombs avant son "accident" non plus...
J’ai cru tirer sur un sanglier. Vous vous en rappelez certainement, c’est la phrase favorite de tous les tueurs d’ours en France. Une excuse qui, avec l’état de nécessité, fait fureur dans les tribunaux et des ravages sur la population d’ours dans les Pyrénées...
La guerre de l’ours a ses partisans. Certains l’espèrent et la préparent, d’autres la redoutent et préféreraient l’éviter. La guerre de l’ours est un combat idéologique, entre deux camps qui devraient s’entendre plutôt que de s’opposer. Cette bataille est malheureusement symbolique de la place de l’animal sauvage dans notre société. Entre la rentabilité économique et le respect du vivant, chacun doit faire son choix.
L’ours brun, tout au moins dans le sud de l’Europe, est-il encore sauvage ? C’est la question que l’on pourrait se poser après la mort d’une ourse en Italie. L’animal s’est noyé dans un lac après avoir reçu une dose d’anesthésiant.
Rappelez-vous, c’était le 1er novembre 2004. La France apprenait que l’ourse Cannelle avait été abattue par un chasseur lors d’une battue au sanglier. C’est aujourd’hui, le 21 avril 2008, que la justice a rendu son verdict et a relaxé René Marquèze, le chasseur responsable de la mort de la dernière femelle de souche Pyrénéenne. L’annonce de Jacques Chirac qui qualifiait, ému en Conseil des Ministres, que « la disparition de Cannelle est une grande perte pour la biodiversité en France et en Europe » n’aura donc pas suffit. Cette décision de justice ne nous étonne malheureusement pas. L’Etat n’est d’ailleurs pas directement responsable de cette décision... Mais il l’est indirectement. Pourquoi ?
C’était le 1er novembre 2004, mais la mort de Cannelle est toujours dans les esprits de bon nombre de français. Mercredi 12 mars 2008, René Marquèze, auteur du coup de feu mortel sur l’ourse, comparaîtra à nouveau devant la justice, au tribunal correctionnel de Pau. Le chasseur qui avait bénéficié d’un non lieu en 2007 risque théoriquement une peine de six mois de prison ferme et une amende de 9.000 euros...
Vous vous souvenez certainement des exactions commises par des manifestants anti-ours à Arbas en avril 2006. Cette semaine, la Cour d’Appel de Toulouse a condamné dix anti-ours à verser 6796 euros d’indemnités à la mairie, suite aux dégradations dont ils ont été reconnus responsables.
La chronique pyrénéenne, et particulièrement ariégeoise, se nourrit d’une recrudescence annoncée d’une population ursine que l’on pensait vouée à la disparition et que l’on préparait déjà à la commémoration nostalgique. Mais voilà qu’après l’acte stupide d’un chasseur béarnais, supprimant d’un coup la dernière représentante femelle des ours bien de chez nous, on nous envoie par retour de manivelle, cinq immigrés slovènes, donc étrangers à nos pures montagnes. Jusqu’alors, on n’osait pas trop mettre au pilori des ours dits “Pyrénéens”, car ils faisaient partie du patrimoine local. Le glissement sémantique des différents communiqués ne doit pas laisser indifférent. Ce n’est pas un hasard si, pendant la campagne présidentielle, un certain Philippe de Villiers, dont on connait les tendances xénophobes, clamait à qui voulait l’entendre : « Je préfère des bergers catalans aux ours slovènes », notons qu’il n’a pas parlé de bergers, ni d’éleveurs ariégeois, et d’ailleurs, ici, on ne parle plus d’ours, mais de fauve...
Parfum de scandale dans les Pyrénées : des randonneurs auraient filmé des bergers qui massacrent une brebis. Sera-t-elle indemnisée comme dégât d’ours ?
Repose en paix, Franska, si tu le peux. La justice des hommes, que nous nous étions mis en position de te devoir, par ta mort révèle ce qu’elle est, et d’abord pour eux-mêmes : iniquité systématique, à la fois dissimulée et flagrante.
Après s’être réjouis de la mort de Palouma et de Franska, les anti ours ont trouvé leur nouvelle cible. Une délégation de 7 personnes (éleveurs, responsables du milieu pastoral, ASPAP, élus), conduite par le maire de Saint Lary en Ariège, a été reçue vendredi 24 août par le sous-préfet de Saint Girons...
Copie de la lettre adressée au Président de la République et au Ministère de l’Ecologie au sujet de la crise de l’ours dans les Pyrénées...
Des vacanciers choqués par une inscription sur une route d’Ariège, dans les Hautes-Pyrénées : "On va tuer les ours". Une menace qui agace les touristes et qui pourrait tuer le tourisme dans les Pyrénées...
Après la crise des banlieues de 2005 et les images d’émeutes qui ont fait le tour de la Terre, nous avons droit à la crise de l’élevage dans les Pyrénées et son lot d’articles anti-ours, soutenue par les élus en écharpe. Quand la montagne brûle...
Depuis la révélation ce matin de la mort de l’ourse Franska, les réactions vont bon train. Réaction d’AVES FRANCE...
L’ourse Franska, qui a été réintroduite en France à partir de la Slovénie, a été tuée jeudi matin par une voiture près de Lourdes.
Le samedi 10 octobre 1891, le Petit Journal titrait dans son supplément illustré "Les Ours du Cagyre (Destruction d’un troupeau de moutons)". 2007, tout porte à croire que les mentalités sont restées les mêmes...
Bonne nouvelle, l’ourse Hvala, réintroduite dans les Pyrénées en mai 2006, a donné naissance à deux oursons sur la commune de Melles (Haute-Garonne), d’après une information de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).
Le printemps est arrivé et les ours reprennent petit à petit de l’activité dans les Pyrénées. C’est l’occasion pour AVES FRANCE de vous proposer une piqûre de rappel.
Après le non-lieu prononcé à l’encontre de René Marquèze, qui a abattu l’ourse Cannelle en 2004, AVES FRANCE a décidé de contacter à nouveau le Président de la République ainsi que les ministères de l’Ecologie, de la Justice et de l’Intérieur...
Le "non lieu" prononcé par la justice en faveur du tueur de l’ourse Canelle est incompréhensible et inacceptable.
La France est peut-être le pays des droits de l’Homme, force est de constater que ce n’est toujours pas le pays des droits des Animaux. Alors que nous attendions depuis plus de deux ans la décision du tribunal contre René Marquèze, le chasseur qui a abattu l’ourse Cannelle en novembre 2004, c’est finalement un non lieu qui a été prononcé.
Ce n’est plus un secret pour personne : Jean Lassalle et Augustin Bonrepaux font leur carrière politique en surfant sur la vague anti-ours. N’avions-nous pas prédit qu’en retrouvant de l’appétit, il reprendrait sa guerre contre l’ours ? Quand le président de l’IPHB se moque de la charité...
Alors que le Procureur vient de révéler les résultats des analyses toxicologiques réalisées lors de la mort de Palouma, les anti ours reprennent du service ! Après Franska, leur nouvelle proie est Sarousse. Chasseurs et éleveurs manifestent une nouvelle fois contre les ours !
L’ourse Sarousse a été capturée pour être équipée d’un nouveau collier émetteur. Cette opération a été mise à profit pour relâcher l’animal au coeur des Pyrénées centrales pour qu’il puisse participer à la reproduction et augmenter ainsi les chances de maintien de la population d’ours des Pyrénées, conformément aux objectifs du plan de restauration.
Le corps sans vie de l’ourse Palouma a été découvert vendredi 25 août près de Loudenvielle (Hautes-Pyrénées) par des randonneurs qui en ont informé la gendarmerie le samedi 26 août 2006... A ce jour, nous sommes toujours dans l’attente des résultats des analyses toxicologiques...
Nous l’annoncions, c’est maintenant officiel. Après la mort de Palouma, les éleveurs ont désormais décidé de demander le retrait de l’ourse Franska. Et après Franska, ils demanderont le retrait d’un autre ours avec comme slogan : "Rendons les Pyrénées aux brebis !"
Depuis la mort de Palouma, la stratégie des opposants se précise. Il faut éliminer l’ourse Franska. Par quel moyen ? Toutes les stratégies sont possibles. Franska : la nouvelle cible !
Les dix manifestants, membres de l’ASPAP, poursuivis pour avoir participé au saccage d’Arbas le 1er avril dernier ont tous été déclarés coupables aujourd’hui par le Tribunal de Saint Gaudens.
Soutenus par la presse locale, les anti-ours continuent leur travail de désinformation dans les Pyrénées pour nuire à l’image du plantigrade...
AVES FRANCE se positionne en faveur du retour des réserves Lalonde. Nous pensons que la survie de la population d’ours des Pyrénées ne peut être garantie sans la préservation intégrale de son habitat, ce qui passe par l’interdiction de la chasse et de certaines activités humaines sur le domaine vital des plantigrades.
Alors qu’elle a été annoncée rapidement comme un accident dans les communiqués du Ministère de l’Ecologie et de certaines associations, on ne peut pas encore décrire avec certitude dans quelles conditions l’ourse Palouma a trouvé la mort...
La Ministre de l’écologie et du Développement durable confirme la découverte d’un ours mort à proximité de la commune de Loudenvielle, à une altitude de 2800 mètres, dans le département des Hautes Pyrénées.
Un ours qui pourrait être un des cinq plantigrades slovènes relâché dans les Pyrénées dans le cadre d’un programme de réintroduction a été retrouvé mort samedi, apprend-on au ministère de l’Ecologie.
Nelly Olin avait promis cinq lâcher d’ours dans les Pyrénées, c’est désormais chose faite. Sarousse vient de rejoindre Palouma, Franska, Balou et Hvala.
La chambre de l’instruction a tranché hier matin : la demande de Me BLANCO, représentant le FIEP groupe Ours-Pyrénées et France nature environnement, partie civile dans le dossier de la mort de l’ourse CANNELLE, a été rejetée.
Il semblerait que Jean Lassalle ait retrouvé son énergie en même temps que la faim ! Suite à la lettre du MEDD disant que le Ministère ne subventionnerait plus l’IPHB sur le dossier ours, le député Jean LASSALLE a en effet décidé de contre attaquer et de lui demander des comptes... c’est le monde à l’envers !
Une centaine de bergers aurait une nouvelle fois tenté de perturber l’ourse Franska dans le but de la chasser de la valée de L’Ouzom.
Enfin, c’est chose faite ! Nelly Olin a décidé de ne pas renouveler les financements de l’IPHB pour la gestion de l’ours. L’Institution Patrimoniale du Haut-Béarn, dénoncée par tous les défenseurs du plantigrade depuis des années, est enfin désavouée par le ministère de l’Ecologie et du Développement Durable. Un grand pas pour l’ours dans les Pyrénées !
Pierre Casassus-Lacouzatte et d’autres bergers "excédés", par les attaques d’ours sur leurs troupeaux ont organisé samedi un coup médiatique pour la "cause du pastoralisme" : une battue dans la vallée de l’Ouzoum (une vallée ou traditionnellement, les troupeaux sont non gardés), entre Pyrénées-Atlantiques et Hautes-Pyrénées, pour "tenter de repousser l’ourse slovène Franska vers sa zone d’introduction".
10 éleveurs accusés de "dégradations de biens publics et privés" et "violences sur une personne" commis lors de la manifestation du 1er avril 2006 contre la réintroduction de l’ours dans les Pyrénées à Arbas, seront jugés cet après-midi.
Lors sa visite à Toulouse lundi 3 juillet dans le cadre du comité de bassin Adour- Garonne, Mme Nelly Olin, ministre de l’écologie et du développement durable, a tenu une conférence de presse.
Le 1er novembre 2004, disparaissait la dernière ourse de souche pyrénéenne, connue sous le nom de Cannelle, suite au coup de fusil fatal de René Marquèze, en action de chasse au sanglier au sein d’une équipe de six personnes dans le secteur du Rouglan, entre Urdos et le fort du Portalet, en vallée d’Aspe... A quand le procès de l’assassin de l’ourse Cannelle.
Alors que tout le monde s’inquiétait de ne plus avoir de ses nouvelles, il semble que Balou soit réapparu !
Depuis plus de 8 jours, l’équipe de suivi du réseau ours est sans nouvelle de l’ours Balou, réintroduit le 2 juin 2006 à Arbas.
Une habitante du Tarn-et-Garonne a affirmé avoir vu un ours dans son village...
L’ours, ils n’en veulent pas et il est hors de question d’employer le mot cohabitation devant eux. Ils sont partis en croisade contre le plantigrade et semblent prêts à tout pour dénoncer sa présence... Comment renouer le dialogue devant tant de violences et ces actes d’intimidation ?
A l’issue de la manifestation organisée par des éleveurs anti-ours à Oloron devant la sous préfecture le 9 juin, Une trentaine d’entre eux s’est arrêtée au domicile de G. Caussimont responsable du FIEP Groupe ours Pyrénées et ont tenté d’introduire la carcasse d’une brebis morte dans la maison. Sa femme et l’un de ses enfants les en ont empêchés et ils ont laissé la brebis dans le jardin et ont proféré des menaces de mort à l’encontre de G. Caussimont annonçant qu’ils reviendraient chaque fois que l’ours tuerait une brebis.
Balou, le quatrième ours lâché le 2 juin dernier est difficile à localiser.
AVES FRANCE relaie le communiqué de presse des verts du Pays Basque et du Béarn.
Le lâcher de Balou, quatrième ours réintroduit cette année dans les Pyrénées, a déclenché la joie des défenseurs et la colère des anti-ours. Devant les menaces proférées à l’encontre des pro-ours, les organisateurs ont décidé, vendredi après-midi, de transférer la manifestation de Bagnères-de-Luchon à Toulouse...
Attention : la manifestation en faveur de l’ours du samedi 3 juin 2006 est déplacée à Toulouse, devant la Préfecture, à 14H30.
On l’annonçait depuis lundi, le voilà enfin ! Balou est le quatrième ours réintroduit cette année dans les Pyrénées.
Aucune information officielle pour le moment, mais l’Express annonce l’arrivée imminente d’une quatrième ours dans les Pyrénées...
Les rumeurs allaient bon train sur l’arrêt des réintroductions d’ours, et bien il n’en est rien ! La troisième ourse vient d’être relâchée dans les Pyrénées...
En rentrant de la manifestation contre l’ours à Bagnères de Bigorre, 5 bus d’opposants ariégeois et plusieurs voitures ont fait un détour par Arbas pour aller agresser une fois de plus les Arbasiens.
C’est simple : l’ours est responsable de tous les maux. A partir de ce constat, il est évident que quoi que nous tentions de faire pour renouer le dialogue avec les éleveurs, il s’annonce difficile ! Certes, le travail des éleveurs (ou plutôt des bergers) est difficile dans les Pyrénées... et l’ours est, je l’accorde, une contrainte supplémentaire. Mais il n’est en aucun cas resposable de la crise que connaît cette filière ; tout au plus un révélateur qui permet aux pyrénéens de se faire entendre.
Ce mardi 9 mai 2006, le Conseil d’Etat a débouté les anti-ours qui avaient demandé l’annulation des opérations de réintroductions. Le plan ours va donc pouvoir reprendre en toute légalité et les 3 derniers ours pourront être relâchés prochainement dans les Pyrénées.
Lors des manifestations anti-ours (et également anti-loups), les élus en écharpe se montrent de plus en plus. Cautionnant les dérives (parfois très violentes) de ce mouvement plutôt que d’essayer de le tempérer et de renouer le dialogue, ils surfent sur ce dossier, s’assurant une couverture médiatique confortable. Et si on arrêtait la politique clientéliste pour essayer, ensemble, de trouver des solutions ? Lettre ouverte au Parti Socialiste, s’étant prononcé en faveur des réintroductions mais dont un certain nombre d’élus locaux continue d’attiser la haine...
Alors que les réintroductions d’ours sont suspendues en attendant la décision du Conseil d’Etat, la bataille fait rage dans les Pyrénées. Manifestations d’éleveurs contre rassemblements des défenseurs du plantigrade... qui de l’animal ou de l’homme a sa place dans les Pyrénées ?
C’est sans trompette et sans tambour que la deuxième ourse provenant de slovénie a été relâchée dans les Pyrénées, sur la commune de Bagnères-de-Bigorre...
Le premier ours slovène qui doit être introduit dans les Pyrénées vient d’être capturé.
Comme tous les ans au sortir de l’hivernation, les ours font parler d’eux car malgré leur régime omnivore composé à près de 80% par des végétaux, il leur arrive d’attaquer le bétail pour répondre à leurs besoins au sortir du repos hivernal. Systématiquement s’en suivent bon nombre d’articles de presse anti-ours, expliquant que l’ours est incompatible avec le pastoralisme... et il semble qu’en cette année 2006 qui marque le début des opérations de réintroductions d’ours dans les Pyrénées, cette tendance s’accentue.
Jean Lassalle est en ce moment à l’honneur dans les médias, député courageux qui s’est lancé dans une grève de la faim très médiatique pour faire avancer son combat pour sa vallée... et si tout cela n’était qu’un coup médiatique pour se refaire une image politique : retour sur le vécu de ce "personnage", bien connu comme anti-ours dans le monde associatif.
Ce samedi 1er avril, environ 200 manifestants ont saccagé le village d’Arbas (Haute-Garonne) où est prévu dans les semaines à venir le premier lâcher d’ours dans le cadre du Plan de restauration lancé par la Ministre de l’Ecologie.
La commune d’ARBAS a connu ce matin de violentes manifestations d’éleveurs opposés au retour de l’ours...
350 personnes, élus et éleveurs des six départements des Pyrénées, ont manifesté vendredi 10 mars contre l’introduction de cinq nouveaux ours slovènes dans le massif pyrénéens, arguant que la présence du plantigrade nuit à leur activité économique. Les efforts du gouvernement et des associations écologistes qui oeuvrent à rendre pérenne la réintroduction de l’ours brun, ne sont ni appréciés ni compris par les "professionnels" de la montagne, ou tout du moins une partie d’entre eux.
Nous attendions avec impatience la conférence de presse pour le plan de restauration de la population ursine pyrénéenne, le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable a publié aujourd’hui le résultat de plusieurs mois de travail : 5 ours seront relâchés dans les Pyrénées en 2006...
L’Etat est responsable de la conservation de l’espèce ours brun sur son territoire. Afin d’assurer le maintien de cette espèce, il a mis en place le programme de restauration et de conservation de l’ours brun dans les Pyrénées dont le pilotage est confié au préfet de la région Midi-Pyrénées, préfet coordonnateur du massif des Pyrénées.
Afin de soutenir les actions d’AVES FRANCE en faveur des espèces menacées, l’Association Cyber Nature vient de nous offrir quelques exemplaires du CD-Rom "L’Ours en Europe". La vente de ce média extrêmement complet sur les ours devrait nous permettre de soutenir quelques actions de terrain !
En 1993, il ne restait que 7 à 8 ours dans les Pyrénées. Un programme de réintroduction des ours dans les Pyrénées se met alors en place pour tenter de sauver cette espèce qui comptait encore environ 70 représentants en 1954. 12 ans après, quel bilan pour l’IPHB, fière organisation qui s’est emparée du dossier ours ?
Le 1er novembre 2004, Cannelle, dernière ourse de souche pyrénéenne, mourrait sous la balle d’un chasseur. Une reconstitution est prévue dans les jours à venir...
Ce que nous redoutions est arrivé ! La Ministre de l’Environnement vient de céder au lobby des éleveurs et des élus montagnards hostiles à l’ours en reportant les réintroductions, prévues à l’automne 2005, à l’année 2006. Pire encore, à la fin d’un communiqué de presse, Mme OLIN affirme qu’elle se prononcera, au mois de septembre, sur le sort de l’ours Pyrénéen : "Après 2006, on verra si on continue, si on fait une pause ou si on arrête".
2004, November : Cannelle, the last native Pyrenean bear, fell under the bullets of the hunter René Marquèze 2009, November : 5 years later, sad reality. What happens to the bear in France ?