
Le chien, la clôture, le berger, trois éléments indispensables pour éviter les attaques d’ours sur un troupeau ovin ? Combien coûtent ces moyens de protection ? Sont-ils fiables ?
Et si une clôture adaptée était suffisante ?
AVES FRANCE donne la parole à Robert WOJCIECHOWSKI, spécialiste des clôtures. Ensemble, nous souhaitons prouver que la clôture est adaptable sur la majorité des estives, efficace, et pas forcément coûteuse.
Bergers, éleveurs, associations ou collectivités locales, n’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus ou pour que nous étudions un cas concret ensemble !
Les différentes méthodes d’effarouchement
Les différents types de parcs de protection des troupeaux
La situation dans les Pyrénées semble se dégrader de semaine en semaine, les anti-ours se radicalisent, généreusement relayés par les médias, et l’ourse Franska va devoir être déplacée, à la grande satisfaction de ceux qui prônent que la cohabitation entre l’homme et le plantigrade est impossible...
Robert WOJCIECHOWSKI, technicien agricole, amoureux des paysages et des techniques de clôtures a travaillé de longues années sur la problématique des clôtures et sur la cohabitation entre l’ours et le pastoralisme. Déçu que son expérience ne serve pas à améliorer l’acceptation de l’ours et la protection des troupeaux, AVES FRANCE a accepté de lui donner la parole...
Que l’on soit pour ou contre, la réintroduction future des ours provoque des réactions. Chacun va y trouver son compte en défendant le mieux qu’il peut sa philosophie. Alors moi aussi j’ai un coup de gueule, dans le Béarn et décidé ce soir à manifester, pour la cause de la faune sauvage et la mienne. Pourquoi cette réaction ?
La protection des troupeaux ovins dans les zones fréquentées par l’ours brun est impérative. Les clôtures, bien utilisées, peuvent s’avérer très efficaces. Malheureusement, un manque de formation des bergers et d’entretien du matériel est à déplorer...
Robert WOJCIECHOWSKI est technicien agricole, paysagiste et depuis 1994, il étudie et installe des systèmes de contention, et (ou) de protection à la demande du secteur agricole. L’acceptation des moyens de prévention passe par l’acceptation des grands prédateurs (ours, loup, lynx).