Adhésion

Rejoignez AVES France, adhérez !

via HelloAsso

Faire un don

Soutenez nos actions en faisant un don déductible des impôts.

via HelloAsso

Contacts

Une question ? Une suggestion ?

Contactez-nous !

Boutique

Bracelets Bearz, porte-clefs, livres... aidez-nous via la boutique en ligne !

www.bearz.org

Cirque Christina Zavatta : pas d’ours polaire, juste une tromperie…

Il y a quelques jours, Daniel m’a envoyé la photo de l’affiche d’un cirque qui s’est installé récemment à Ivry-sur-Seine et sur laquelle on pouvait voir deux ours polaires et l’inscription suivante : « Elsa & ses ours blanc ».

Nous avons essayé de contacter la mairie d’Ivry-sur-Seine qui était fermée et des bénévoles ont donc contacté le cirque au numéro inscrit sur l’affiche afin de s’assurer qu’ils n’y aurait pas d’ours polaires dans ce show.

Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons appris qu’heureusement, il n’y avait pas d’ours polaires, mais que le numéro était interprété par des « mascottes » déguisées en ours.

Affiche racoleuse, tromperie, détournement de license (pour laquelle le service juridique de Disney a été saisi), une belle faute d’orthographe aussi, mais ouf ! Pas d’ours ! En tout cas pas cette fois-ci.

Merci à tous ceux qui ont relayé sur les réseaux sociaux et nous ont permis de dénouer cette affaire !

Offrez des bracelets Bearz pour un Noël solidaire ! #ours #loup #lynx

En juin 2015, nous lancions la marque de bracelets éco-solidaires Bearz (www.bearz.org) pour financer des projets de conservation des ours à travers le monde. Aujourd’hui, c’est une gamme de 21 bracelets que nous vous proposons avec toujours le même principe : 5€ minimum reversés aux associations partenaires pour chaque bracelet vendu.

Au 28 novembre 2016, nous sommes fiers de vous annoncer que 742 bracelets ont été vendus, ce qui représente 4109,84€ qui ont été reversés aux différentes associations bénéficiaires !

Quoi de mieux qu’un Noël solidaire ?
Afin qu’il y ait un bracelet Bearz au pied de votre sapin, nous faisons encore mieux ! Nous vous proposons une réduction de 10% sur le montant de votre commande avec le code : noelsolidaire, à appliquer avant de valider votre panier, pour toute commande passée avant le 15 décembre 2016.

Et vous, vous attendez quoi pour devenir l’un des ambassadeurs d’une des 8 espèces d’ours menacées, (ours polaire, ours brun, ours malais, ours à lunettesours à collier, ours noir, ours lippu et panda géant), du lynx, du loup ou des singes ?

—–> www.bearz.org <—– 

Révolutions animales (collectif)

 

D’abord, mes excuses à l’éditeur pour le retard pris dans la rédaction de cette chronique. Ce n’était pas par manque d’intérêt, bien au contraire. On n’avale pas un peu plus de 550 pages d’un tel bouquin comme on lit une bd, c’est certain. J’ai appris certaines choses, redécouvert certains faits et événements et surtout énormément réfléchi à la portée de ces écrits, à ce qu’ils pouvaient impliquer dans ma vie.
Ce retard tombe à point nommé, car deux nouvelles toutes fraiches ont achevé de me convaincre du bien-fondé d’un tel ouvrage : la création en france du premier parti animaliste et un manifeste politique rassemblant 30 mesures en faveur de la cause animale a été présenté à la presse par les 26 associations qui sont à l’origine de sa création. La société est en train de changer (en témoigne la montée en puissance du véganisme) et je ne peux que m’en réjouir.

Mais revenons à ce livre, porté par Karine Lou Matignon et qui rassemble des textes fondateurs de personnalités aussi diverses que Jane Goodall, Fabrice Nicolino, Mathieu Ricard, Boris Cyrulnik ou encore Peter Singer pour ne citer que les plus connus (par le grand public en tout cas). Des auteurs issus de disciplines très différentes, aux cursus variés mais qui ont en commun la volonté de bousculer les idées reçues, de rappeler notre évidente filiation avec les animaux, d’apporter un autre éclairage à nos relations avec ces êtres dits inférieurs, et surtout de susciter interrogations, réflexions et remises en question.
Ce sont des textes qui ne dépassent pas dix pages pour la plupart, mais dont la richesse et la profondeur méritent une lecture lente et appliquée. C’est qu’on y aborde la condition animale dans tous ses aspects : historique, avec le rappel de l’utilisation des animaux notamment au cours des guerres, éthique, scientifique, morale, juridique.

Les animaux possèdent une intelligence et une sensibilité que personne ne peut plus nier (il faut s’attarder sur le texte consacré aux sèches et pieuvres, passionnant !) mais qu’il nous faut intégrer et admettre dans tous les actes de la vie quotidienne. Du cochon d’élevage à l’abeille en passant par les grands singes, la chèvre ou l’éléphant, chaque animal mérite que l’on respecte son intégrité. Qu’on le traite avec dignité. Rien que d’y songer, d’en faire accepter l’idée, c’est déjà un exploit !

Or, la grande force de cet ouvrage c’est d’abord de ne pas être hermétique, d’être accessible à un lecteur même peu familiarisé avec ces données scientifiques, c’est aussi d’avoir réussi ce beau mélange entre des disciplines différentes, et de retracer l’histoire de nos relations avec les animaux, dans le temps bien sûr, mais aussi par le prisme des religions, et à travers d’autres cultures. On nous rappelle l’origine des premiers zoos, des jeux du cirque, on comprend mieux comment la négation de la sensibilité de l’animal a pu conduire à l’élevage intensif, aux expérimentations scientifiques et médicales, la chasse et le braconnage, etc. Si la plupart des textes constituent des sources d’informations scientifiques, des bases de réflexion (parfois percutantes dans leur brutale révélation), d’autres rappellent à notre mauvaise conscience l’ampleur de ce « génocide » animal, qui sacrifie des milliards d’être vivants.

On se prend alors à espérer un autre monde, forcément meilleur, où, sur le fondement des principes moraux, éthiques, scientifiques et philosophiques, nous traiterions les animaux comme ils le méritent, comme des créatures intelligentes et sensibles, et guère différentes de nous dans le fond. Et ça, c’est un bouleversement culturel complet.

Pour souligner, et j’en terminerai sur ce constat, ce qui me parait une évidence, je partage totalement les conclusions de deux contributeurs en particulier : Mathieu Ricard et Shelby Elaine McDonald : nous ne pourrons jamais espérer devenir meilleurs, entre nous, être humains, si nous ne sommes pas capables de faire preuve de compassion pour les animaux. De l’animal domestique à l’animal sauvage, tous sont nos compagnons et nos partenaires, depuis le début de l’histoire de l’humanité. Et il n’est plus possible de poursuivre cette exploitation insensée du monde animal. J’espère sincèrement que ce bel ouvrage agrémenté de magnifiques photos, permettra une prise de conscience durable.

Recherche bénévoles (désespérément)

Chaque année à l’approche de l’assemblée générale, la toute petite équipe qui anime AVES France se pose la même question : avons-nous encore la force de continuer ou jetons-nous l’éponge. On nous demande beaucoup, de nombreux dossiers sont verrouillés politiquement et seules nos quelques petites victoires arrivent à nous convaincre que nous avons une utilité dans le paysage associatif français.

Pourtant, nous sommes trop peu nombreux. Nous portons l’association à bout de bras. Nous n’avons pas de salariés. Nous sommes tous bénévoles. Mais sans être avares du temps que nous consacrons à l’association, nous ne pouvons pas avec la minuscule équipe actuelle être aussi efficaces que nous le souhaiterions. Pour gagner en efficacité, nous devons d’urgence trouver de nouveaux bénévoles motivés, des bénévoles qui ne sont pas déjà saturés de travail par leur engagement auprès d’autres structures.

Il nous faut de nouveaux bénévoles pour :

  • créer un maillage sur le territoire français et pouvoir nous mobiliser lorsque cela est nécessaire (montreur d’ours signalé, atteinte à la nature ou à la faune sauvage…)
  • relancer des cycles de conférences et nos expositions sur le loup, l’ours, la naturalité, l’ours polaire et l’Arctique.
  • améliorer notre système de veille afin de dénoncer tous les futurs spectacles de montreurs d’ours.
  • améliorer encore, même si Philippe fait un superbe travail, notre site sur les Consultations publiques afin de lutter contre la chasse (notamment aux loups, renards, blaireaux, corvidés…).
  • tenir des stands et organiser des évènements, comme la Journée Mondiale pour les Ours, le 21 février 2017.
  • faire du lobbying auprès des élus, notamment contre l’utilisation des animaux sauvages pour des évènements récréatifs et pour améliorer la cohabitation avec les grands prédateurs.
  • déposer des plaintes lorsque la nature ou la faune sauvage est attaquée.

Pour cela, il faut des compétences diverses et surtout des bénévoles motivés et disponibles. Aussi, si vous souhaitez nous rejoindre, je vous invite à remplir le formulaire ci-dessous :

100 loups tués pour rien !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – 9 novembre 2016

Avec le tir d’une louve ce lundi 7 novembre dans les Alpes-de-Haute-Provence, le nombre de 100 loups abattus « légalement » en France depuis le retour de l’espèce vient d’être franchi. Comment est-on passé en quelques années d’une protection à une véritable chasse aux loups digne du 19e siècle ?

Le loup est une espèce classée protégée en France depuis son retour naturel en 1992-1993, et strictement protégée en Europe. Toutefois en cas de prédation sur le bétail, des tirs peuvent être autorisés par les pays membres comme mesure dérogatoire exceptionnelle « lorsque tous les autres moyens ont été tentés pour l’éviter ». Mais en France, depuis le premier abattage ordonné en 2004, les tirs de loups sont peu à peu devenus la norme et sont ordonnés massivement, en infraction avec les textes européens (Convention de Berne et Directive Habitat Faune Flore). Désormais, notre pays abat officiellement chaque année 12 à 15% de sa population de loups (estimée en 2016 à 292 ± 78 individus).

L’État mène cette chasse aux loups pour tenter d’obtenir une paix sociale : d’un côté, la protection réglementaire de l’espèce permet aux éleveurs de bénéficier de subventions spécifiques et d’indemnisations ; de l’autre, des tirs massifs ont pour but de contenter les éleveurs mais aussi les chasseurs. Pourtant, ces tirs n’ont jamais rien solutionné pour l’élevage. La prédation sur le bétail continue, et pour cause : beaucoup de troupeaux ne sont pas correctement protégés, car les éleveurs ne sont pas assez incités à le faire.

Des solutions existent. Mais l’État, soumis aux lobbies des éleveurs et des chasseurs, refuse de les mettre en œuvre. Plutôt que d’encourager les tirs de loups, il faudrait 1/ n’indemniser les éleveurs que s’ils protègent leurs troupeaux (actuellement, les éleveurs sont indemnisés systématiquement quelles que soient leurs pratiques), 2/ vérifier le bon usage des subventions pour la protection du bétail (actuellement, l’État ne vérifie pas si les clôtures ou les chiens de protection subventionnés sont bien mis en place et efficaces), 3/ développer la recherche pour améliorer les méthodes de protection non létales (actuellement, aucune recherche n’est faite alors que l’État dépense de l’argent pour tuer des loups).

Aucun gouvernement, depuis des années, n’a eu le courage politique de prendre de telles mesures de bon sens. Elles sont pourtant le préalable à une cohabitation pérenne entre les loups et les activités humaines. Le retour des loups est une chance pour la biodiversité et pourrait l’être aussi pour l’économie rurale, en développant l’écotourisme. Encore faudrait-il que l’État veuille apprendre à vivre avec les loups, plutôt que les pourchasser.

Les associations de CAP Loup

loup_eric-belleau_alpes-de-haute-provence_fevrier-2015

NEWSLETTER : ABONNEZ-VOUS !

COLLECTIFS ASSOCIATIFS :

AVES France participe aux collectifs :
- "Non aux chasseurs dans les écoles !"
- Collectif contre les spectacles de montreurs d'ours
- Collectif CAP Loup
- Collectif du 21 Septembre contre la chasse et le piégeage

Dons spécifiques :

Envie d'apporter votre soutien à une action en particulier ? A une de nos associations partenaires ? Cliquez sur les images ci-dessous :
Soutenez les actions d'Andean Bear Foundation pour l'ours à lunettes, le tapir et la faune d'Equateur
Soutenez le refuge pour animaux sauvages d'Equateur AmaZOOnico !
Offrez une seconde vie aux ours malais pris en charge par Patrick Rouxel !
Soutenez AVES France pour la conservation des grands prédateurs en France, contre les spectacles avec animaux, la captivité...

Nos partenaires :

One percent for the planetlush

google-grants

TURNKEY

jardinsgaia
Axess'in : Contrôle & Protection HelloAsso clicanimaux