Pétition contre la chasse aux loups en Suisse

https://www.change.org/p/doris-leuthard-conseil-des-etats-non-au-droit-d-exterminer-%C3%A0-nouveau-le-loup

Le Conseil fédéral suisse est chargé de soumettre au Parlement une modification de la loi sur la chasse prévoyant que le loup est une espèce pouvant être chassée toute l’année.

Cette proposition vise en outre à réviser la Convention de Berne. Elle a été soumise sous la pression des éleveurs et des chasseurs, pour les mêmes motifs que l’on rencontre en France : la cohabitation est impossible. Mais heureusement, l’avis du Conseil fédéral en date du 3 septembre 2014, rappelle,entre autres, que « Les expériences de ces dernières années ont montré que les mesures de protection des troupeaux n’apportent certes pas une protection totale contre les attaques de prédateurs, mais qu’elles permettent néanmoins de réduire très sensiblement les sinistres. » Cependant, le loup n’est pas sauvé pour autant.

Rappelons que la population de loups en Suisse n’excède pas 40 individus !!!

Des citoyens ont donc lancé une pétition adressée au parlement suisse.

Merci de signer et diffuser !

https://www.change.org/p/doris-leuthard-conseil-des-etats-non-au-droit-d-exterminer-%C3%A0-nouveau-le-loup

 

 

CyberMobilisation : ne laissons pas Ségo exterminer les #loups sans réagir !

  • Parce que Ségolène Royal est en train d’organiser l’extermination du loup (Canis lupus), espèce pourtant protégée sur notre territoire,
  • parce que Ségolène Royal parle aux chasseurs et aux éleveurs, mais refuse de recevoir les associations de protection de la nature et notamment celles qui composent le collectif CAP Loup,
  • parce que le conseil de l’Europe ferme les yeux sur la dérive des préfets et du ministère « dit » de l’écologie et du développement durable,
  • parce que Madame Royal a décidé d’ignorer une pétition contre les tirs de loups signée par plus de 100.000 personnes,
  • parce que le 40ème loup a été tué sur un quota déjà scandaleusement élevé de 36 !

NOUS, responsables d’AVES France, ne souhaitons plus laisser massacrer les loups sans nous faire entendre.

Nous vous invitons, bien sûr, à participer à la manifestation qui se tiendra le samedi 16 janvier 2016 à Lyon, mais ce n’est pas tout !

Dès aujourd’hui, nous vous invitons à vous faire entendre par tous les moyens légaux à notre disposition :

Merci à tous pour votre participation. Nous devons nous faire entendre, vite, car nous sommes actuellement totalement ignorés par  le ministère et les administrations impliqués dans le dossier « loup ». Si un pays africain avait tué 40 éléphants protégés, le monde entier aurait hurlé son indignation ! Mais l’union fait la force, alors ne laissons pas nos loups se faire massacrer dans l’indifférence générale.

© photo : abeadev fotolia

Vallauris : non au spectacle animalier du 19 au 24 décembre

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Encore une commune qui exploite l’animal sans se soucier de leurs bien être en faisant appel à des dresseurs d’ours, loups et rapaces.

Barbara Sesma a décidé de réagir en adressant une lettre ouverte au maire de Vallauris et à mis en ligne une pétition pour demander l’annulation de ce spectacle.

Aves France qui milite contre les spectacles avec animaux et notamment les montreurs d’ours et meneurs de loup ne peux que soutenir cette initiative.

Aves France demande ce jour par courrier à la DDPP de faire un contrôle afin de voir l’état sanitaire des animaux et si les autorisations sont bien en règle.

Nous vous invitons à aller signer la pétition en cliquant sur le lien suivant :

Madame Salucki, maire de Vallauris Golfe-Juan: Pour l’annulation du spectacle de Noël 2015 exhibant loup, ours et rapace

 

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Aidons les éléphants du Zimbabwe

Où l’on voit les effets pervers du classement des espèces dans la CITES…

36 bébés éléphants viennent d’être capturés au Zimbabwe pour être vendus à des zoos en Asie et en France. En plus d’être cruelle, la captivité est souvent fatale aux jeunes pachydermes arrachés à leur famille : un des éléphanteaux est malheureusement déjà mort. Mobilisons-nous pour stopper le commerce des éléphants !


Merci de signer la pétition de l’association Sauvons la forêt !

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Photo du site Sauvons la forêt (Les éléphanteaux ont besoin de leur famille (photo : S.Watch)

Pétition Cap Loup : Pour que vive le loup et vive le pastoralisme

AVES France a rejoint en novembre 2014 le collectif CAP Loup. A ce titre, nous vous invitons nombreux à signer la pétition suivante : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/vive-loup-vive-pastoralisme/12096

 

PETITION :

La France s’est lancée dans la chasse aux loups, espèce protégée, alors que 75% des Français trouvent inacceptable qu’on abatte cette espèce*. Nous interpellons Mme la ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, afin qu’elle écoute la demande de la majorité des citoyens, et qu’elle mette fin à cette campagne de haine contre les loups et ceux qui les protègent.

Nous demandons à Mme Ségolène Royal :

 ● de mettre fin à la politique des tirs et de faire appliquer une véritable protection du loup. Il faut réaffirmer clairement son statut d’espèce protégée. La destruction systématique de loups ne doit plus être envisagée comme un mode de gestion. Les tirs ne résolvent en rien les difficultés des éleveurs et torpillent la cohabitation entre le pastoralisme et le loup.

● de favoriser un élevage responsable et compatible avec la conservation de la biodiversité. Aimer le loup n’est pas délaisser le berger ! Les aides financières liées au loup permettent leur embauche et la réfection des cabanes: le loup crée de l’emploi et fait revivre les alpages, ne l’oublions pas. L’État doit encore mieux accompagner les éleveurs volontaires pour développer des techniques pastorales alte rnatives aux tirs, en accord avec les enjeux écologiques et les attentes de la société.

● de ne plus indemniser les éleveurs qui ne gardent pas ou ne protègent pas suffisamment leurs troupeaux. Les très grands troupeaux mal gardés entraînent une dégradation écologique de nos montagnes et concentrent l’essentiel des difficultés de cohabitation avec le loup. D’autre part, l’élevage ovin ne survit que grâce aux subventions publiques et reçoit chaque année plusieurs centaines de millions d’euros (hors aides spécifiques liées au loup). Les contribuables sont en droit de demander des comptes sur ce que l’on fait de leurs deniers.

● de faire cesser la haine qui sévit autour du loup et de ses protecteurs. Des (ir)responsables politiques n’hésitent pas à mentir au sujet du loup pour s’attirer les faveurs d’un public sensible. Nous demandons à ce que cesse cette désinformation malhonnête, et nous sommes à la disposition des médias pour une information plus objective sur ce dossier.

Protéger les loups, c’est protéger le patrimoine naturel de tous les Français !

Les associations de CAP Loup

*sondage IFOP septembre 2013 pour l’ASPAS et One Voice

© Photo : Juan José González Vega – GNU

Pétition internationale contre le zoo du Mont Faron à Toulon

Signez la pétition ici -> Signer la pétition : Mobilisation internationale contre le zoo du Mont-Faron !

Depuis des années, AVES France s’intéresse aux tristes conditions de vie des animaux du zoo du Mont Faron. Nous avons recueilli de nombreux témoignages de visiteurs écoeurés d’avoir pu mettre les pieds dans ce zoo, témoignages qui sont en partie publiés dans cet ancien article : La triste vie des animaux du zoo du Mont Faron, vos témoignages.

La presse locale s’est posée en avocat de la défense. La vétérinaire du zoo a défendu la structure qui l’emploie. En off, les autres zoos condamnent… en off seulement… Malgré nos vidéos montrant des animaux souffrants de comportements stéréotypés et des photos prouvant que leurs cages ne sont pas adaptées à leurs besoins, les autorités vétérinaires de notre pays n’ont rien trouvé d’anormal. En France, en 2014, on peut tenir des animaux dans des cages pourries sous le prétexte d’avoir collaboré à un programme d’insémination artificielle. Car c’est la principale ligne de défense du zoo du Faron : ils ont participé en 2006 au programme CRESAM et les cages minuscules et au style dépouillé permettent de mieux étudier les animaux. Triste ! Sur le site internet du CRESAM, on peut lire qu’une nouvelle mission a été organisée en 2014. On a testé des anesthésiques et du matériel vétérinaire sur les animaux du zoo avant une mission en Afrique du sud. De là à qualifier les animaux du Faron d’animaux de laboratoire, il n’y a qu’un pas ! Choquant !

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Copies d’écran du site du CRESAM : Mission au Zoo Mont Faron : 07 février 2014 » CRESAM – Centre de Reproduction des Espèces Sauvages A

Moona a visité la France cette année. Elle est finlandaise. Ce n’est pas la première touriste étrangère à rentrer de son voyage en France traumatisée par sa visite au Mont Faron. Ce n’est pas la première à rentrer avec la conviction qu’elle doit faire quelque chose pour ces pauvres animaux. Elle a donc décidé de ne pas en rester là et nous a convaincu de remettre ce dossier en lumière.

Puisque la direction du zoo n’est pas émue par les dizaines de témoignages présents sur notre site et par la campagne Google AdWords que nous avons mise en place pour que le maximum d’internautes puisse lire ces avis avant de planifier une visite dans cet horrible endroit, nous avons décidé de lancer une pétition internationale. Nous demandons à la direction du zoo de se séparer d’une partie de ses animaux, afin de pouvoir faire bénéficier de meilleures conditions de vie et d’enclos plus vastes aux animaux qu’ils garderont.

Si cette solution ne leur paraît pas raisonnable, nous demanderons sa fermeture.

AVES France invite les associations françaises et internationales à la rejoindre pour faire avancer ce dossier qui piétine depuis de trop nombreuses années, et vous encourage à signer nombreux la pétition en ligne :

Signer la pétition : Mobilisation internationale contre le zoo du Mont-Faron !

ou sur :

http://www.adressit.com/stop_the_animal_cruelty_in_zoo_du_mont_faron_france

Pétition nationale contre l’arrachage des haies

Dans le cadre de nos actions pour le bocage, nous relayons cette pétition de La compagnie du paysage :

Halte à l’arrachage des haies !
Partout en France on arrache les haies alors qu’on sait leur intérêt capital pour l’environnement.
A l’heure où la réalité climatique est des plus alarmantes, il est temps de remettre l’arbre à la place qu’il n’aurait jamais dû perdre.
Aidons les citoyens à reprendre possession de leur paysage, arrêtons le massacre et replantons pour redonner vie à nos campagnes.
A vous les élus, d’engager la transition agro-écologique à tous les niveaux.

Partout on replante des arbres en France, mais partout on continue quand même à les arracher !
Partout sur nos territoires, on arrose de désherbants les haies, les fossés et les talus. Pratiquées en toute impunité, ces interventions brutales portent atteinte à notre environnement et à nos paysages. Nous sommes tous concernés : particuliers, agriculteurs, communes, élus responsables des mesures de protection à prévoir.
Il est temps de produire autrement ! Nombreux sont les agriculteurs, particuliers ou associations citoyennes qui replantent des arbres pour tirer parti de la biomasse et économiser sur le fioul, stabiliser et fertiliser les sols, abriter le cheptel, couper le vent, ou plus simplement préserver les paysages. C’est une action simple à mener, aux effets à court et long terme, et qui engage notre responsabilité envers les générations futures.

Halte à l’aveuglement et au massacre, avant qu’il ne soit trop tard !
En relais de cette pétition, une lettre ouverte sera adressée aux élus et futurs élus en Boischaut Sud (Indre, 36), à l’occasion des élections municipales de mars 2014, pour leur rappeler l’indispensable nécessité de sauvegarder le bocage.
Allons vers nos élus pour un avenir responsable !
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les ministres et élus de la nation, les citoyens attendent de vous des décisions !

Nous lançons cette grande pétition nationale sur l’arrachage des arbres et des haies afin de solidariser le mouvement citoyen, les associations et les élus autour de cet objectif urgent ! Chacun sur son territoire, pourra se prévaloir du succès de cette pétition pour contribuer à ce que les choses changent. Les élus ont besoin de votre soutien !

La pétition, une fois signée par tous, sera portée au Président de la République !

Le lien vers la pétition : http://www.change.org/fr/pétitions/françois-hollande-halte-a-l-arrachage-des-haies

Pétition pour la restauration d’une population d’ours viable dans les Pyrénées

Pétition à signer ici : http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/restauration-population-viable-pyrenees/11485

Je vais faire appel à votre mémoire. C’était en 2009, il y a déjà presque 5 ans, AVES France mettait à disposition ses archives pour étoffer l’ouvrage collectif Plainte contre le France pour défaut de protection de l’ours dans les Pyrénées., ouvrage extrêmement bien documenté ayant permis la rédaction d’une plainte adressée aux instances européennes. RAPPEL 2009 : PLAINTE CONTRE LA FRANCE / DOSSIER OURS DES PYRÉNÉES

Il aura fallu du temps, mais cette plainte a enfin permis la mise en demeure de l’état français.

J’ai l’honneur d’attirer votre attention sur l’état de conservation défavorable et du manque de protection de l’ours brun des Pyrénées en France en violation des dispositions de la directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages.

La commission insiste sur le nombre important de plaintes reçues depuis 2009 :

Les services de la Commission ont été alertés sur le mauvais état de conservation de l’ours brun des Pyrénées par le biais de huit plaintes reçues en 2009, 2010 et 2011 ainsi que d’une pétition du Parlement européen (n° 1542/2010). Des questions parlementaires écrites sont également régulièrement soumises à la Commission au sujet des mesures prises et envisagées par la France pour garantir un état de conservation favorable de l’ours brun dans les Pyrénées.

Elle met en l’avant l’état défavorable de la population et sa dégradation malgré les précédentes réintroductions. La fragmentation des populations est évidemment soulignée, mais également les problèmes liés à la chasse et à la perturbation intentionnelle que nous dénoncions dans nos plaintes. En effet, croyant faire accepter l’ours en se montrant flexible, la France a toujours refusé d’imposer des règles aux fédérations de chasse. On sait que cela a conduit à des accidents puisque des battues ont été organisées sur des territoires où des ours avaient été observés.

Par ailleurs, deux femelles réintroduites sont mortes (Palouma et Franska)… D’ailleurs, il est précisé dans le préambule de la Charte entre l’Etat et la fédération départementale des chasseurs, que « l’Etat s’est engagé depuis la première réintroduction conduite en 1996-1997 dans les Pyrénées centrales à ne pas imposer de mesure réglementaire concernant la chasse en présence d’ours dans le massif des Pyrénées ». Ainsi, l’Etat français semble s’être contraint, quoi qu’il advienne, à ne pouvoir mettre en œuvre de mesures autres que préventives et contractuelles pour assurer la protection de l’ours brun, espèce pourtant prioritaire au titre de la directive habitat. Or, comme observé en Ariège en 2009, il se produit que l’adoption de cette Charte par les acteurs locaux n’est pas encore effective dans tous les départements, en particulier en Ariège, ce qui rend incertain et fluctuant le niveau de protection de l’ours en France.

La commission dénonce la stratégie de concertation qui, au final, n’a jamais obtenu les résultats escomptés, puisque les représentants des professions agricoles continuent de refuser en bloc la présence de l’ours. Elle semble avoir entendu nos arguments qui consistaient à dire que la France faisait croire qu’elle protégeait l’ours sans mettre en place aucune mesure concrète et cet immobilisme est bien souligné dans la mise en demeure. D’ailleurs, le courrier revient sur ce fameux épisode de sécheresse qui avait été utilisé pour reporter d’éventuelles réintroductions sine die… Ou aux calendes grecques… Ou à tout jamais, je vous laisse choisir l’expression que vous pensez la plus appropriée.

Les autorités françaises indiquent que l’introduction d’ours bruns, y compris de femelles, est une option dans le respect toutefois d’un calendrier. Or, le 1er juin 2011, la ministre de l’Écologie, a renoncé à l’introduction dans le milieu naturel d’une ourse dans le département des Pyrénées-Atlantiques en raison des difficultés rencontrées par les éleveurs du fait de la sécheresse persistante dans ce département. Depuis lors, aucune introduction nouvelle n’est à l’ordre du jour, encore moins soumise à calendrier.

La commission rappelle que l’ours est une espèce prioritaire et qu’il n’est pas envisageable de laisser disparaître la moindre zone de présence. Une grande avancée !

L’ours est une espèce prioritaire protégée et listée à l’annexe IV de la directive habitats. En abandonnant l’une des trois zones historiques et naturelles de l’habitat naturel de l’ours, les autorités françaises privent l’Europe de la zone de présence de l’ours la plus occidentale des Pyrénées françaises. Si chaque Etat membre se permettait de renoncer ainsi à une zone d’habitat d’espèce, la conséquence inéluctable serait la faillite du réseau Natura 2000, « réseau écologique européen cohérent de zones spéciales de conservation », dont l’objectif est d’assurer la survie à long terme des espèces les plus précieuses et menacées d’Europe et leurs habitats, ainsi que de préserver la biodiversité. La France manque ainsi à son obligation de conservation de l’habitat de l’ours dans son aire de répartition naturelle tirée de l’article 3 de la directive habitat.

En nous appuyant sur cette mise en demeure 2012/4104 ainsi que sur le rapport du Muséum national d’histoire naturelle qui prône la restauration d’une population d’ours dans les Pyrénées comprise entre 110 et 250 individus, AVES France demande au gouvernement d’agir enfin et de prendre des décisions courageuses afin d’offrir un avenir à l’ours dans notre pays.

En 1981, Francois Mitterrand lançait le premier plan ours. En 1990, Brice Lalonde mettait en place des réserves pour protéger l’espèce qui ont été abrogées en 1993 par Michel Barnier. Puis il y a eu de timides réintroductions. Il est temps d’avoir le courage politique de répondre à nos obligations communautaires, mais également morales auprès des générations à venir. L’ours a toute sa place dans les Pyrénées. Reste à l’Etat de le décider et de l’assumer. Sa survie en dépend.

Pétition à signer ici : http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/restauration-population-viable-pyrenees/11485

© Photo : Peter Wey – Fotolia.com

Pétition contre « Tiger World », le futur spectacle de tigres du Zoo d’Amnéville !

Michel Louis, le directeur du zoo d’Amnéville, en Moselle (57), a eu une idée bien étrange : celle de dresser les tigres de son zoo en animaux de cirque. Au nom du « bien-être des animaux » et de la sacro-sainte « mission éducative », il va transformer ses pensionnaires en saltimbanques. Nous, on dit STOP !

« Je revendique le fait d’être l’héritier des grands dresseurs de cirque. Avec ce spectacle, je compte bien réhabiliter le cirque traditionnel, attaqué par quelques extrémistes qui passent leur temps à asséner des contre-vérités » a-t-il déclaré au Républicain Lorrain en juillet 2013, le journal ayant consacré plusieurs articles à ce projet loufoque.

Le Zoo d’Amnéville investit 14 M€ pour Tiger World (Le Républicain Lorrain, 21/07/2013)

J’assume le fait d’être l’héritier des grands dresseurs de cirque (Le Républicain Lorrain, 21/07/2013)

Le dressage a commencé (Le Républicain Lorrain, 21/07/2013)

Zoo d’Amnéville : « Tiger World », un gigantesque spectacle de tigres

AVES France, qui est sensible au bien-être des animaux, opposée à leur exploitation et aux spectacles qui les mettent en scène s’insurge contre ce projet et vous invite à signer nombreux cette pétition.

AVES France va saisir les organismes dont le zoo d’Amnéville se vante être adhérent (EAZA, WAZA, AFdPZ, IZE et QC) afin de leur demander s’ils soutiennent ce mélange des genres et si, désormais, les parcs zoologiques vont troquer leur « mission de conservation » en « dressage d’animaux » pour ne plus être des zoos, mais des cirques. De la même façon, nous écrirons au conseil de l’Europe, au Ministère de l’environnement et aux autorités compétentes afin de les alerter contre ce projet.

Bien sûr, vous pouvez écrire au zoo d’Amnéville pour leur dire ce que vous pensez de ce futur spectacle de dressage depuis leur site internet : http://www.zoo-amneville.com

Nous vous invitons également à signer la pétition sur :
http://www.mesopinions.com/petition/animaux/spectacle-tigres-tiger-world/11337

Photo : ©xy by fotolia.com