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L’organisation IFAW proteste contre le plan d’abattage des otaries à fourrure en Namibie. Le gouvernement de ce pays estime en effet que le nombre élevé d’otaries nuit à la pêche locale. Des experts canadiens ont cependant démontré que la surpêche était en cause, et non la prédation de ces animaux. Entre juillet et novembre 2006 les quotas s’abattage ont ainsi été portés à 6000 mâles adultes et 85000 petits, des chiffres énormes…

IFAW a commandé une étude scientifique indépendante, qui effectue des recherches sur la situation actuelle des otaries à fourrure du Cap en Afrique du Sud. Cette recherche vise à démontrer dans quelle mesure les populations de pinnipèdes sont menacées, notamment par l’industrie de la pêche.

Outre le fait que les méthodes d’abattage sont particulièrement cruelles et révoltantes, aucune raison scientifique ne justifie ce massacre. Une fois de plus, un gouvernement préfère s’en prendre à une population d’animaux plutôt que de remettre en cause des pratiques de pêche qui épuisent les ressources hialeutiques.

IFAW et d’autres organismes de protection de la faune tentent de faire pression sur les autorités namibiennes afin de mettre un terme à ce massacre. Rendez-vous sur le site de cette association pour plus de renseignements.

Sylvie CARDONA

Voir en ligne http://www.ifaw.org