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La Direction de la protection de la faune (DPF) des secteurs de Beaupré et de Baie-Saint-Paul au Québac ont décidé d’abattre les bêtes retrouvées trop près des habitations.

Une situation dénoncée par le syndicat des agents de la faune. « La seule façon qu’on trouve de gérer la faune, c’est de demander aux agents de tuer les animaux, alors qu’ils sont censés les protéger », dénonce Paul Legault, président du syndicat des agents de la faune du Québec.

Une note de service a en effet été émise le 13 août aux agents de Beaupré et de Baie-Saint-Paul, qui doivent maintenant abattre les bêtes capturées. « Y’a de l’incohérence. C’est totalement paradoxal compte tenu de notre mission », dit-il.

Tout porte à croire que cette décision n’est que financière et cela est révoltant ! « Ça a l’air d’une question de budget. Ça coûte 700 $ pour anesthésier un ours et le relocaliser à environ 200 km du lieu où il a été capturé. En le tuant, ça revient moins cher. »